Oradea

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Oradea
Nagyvárad
Blason de Oradea
Héraldique
Drapeau de Oradea
Drapeau
L'hôtel de ville d'Oradea
L'hôtel de ville d'Oradea
Administration
Pays Roumanie Roumanie
Région Coat of arms of Transylvania.svg Transylvanie
Département Actual Bihor county CoA.png Bihor
Maire
Mandat
Ilie Bolojan PNL
2008-2012
Code postal 410100
Indicatif téléphonique international +(40)
Démographie
Population 204 477 hab. (2009)
Densité 1 769 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 04′ 20″ N 21° 55′ 16″ E / 47.07222, 21.92111 ()47° 04′ 20″ Nord 21° 55′ 16″ Est / 47.07222, 21.92111 ()  
Altitude 142 m
Superficie 11 556 ha = 115,56 km2
Divers
Cours d'eau Crișul Repede
Ethnie Roumains : 70 %
Hongrois : 28 %
Roms : 1,2 %
Localisation

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Oradea

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Oradea
Liens
Site web http://www.oradea.ro

Oradea (en hongrois Nagyvárad, en allemand Großwardein, en yiddish גרויסווארדיין, en turc Varat, en italien Gran Varadino) est une ville de la région de Transylvanie, dans la province historique de la Crișana, en Roumanie. Elle est le chef-lieu du județ de Bihor, situé dans la région de développement Nord-Vest. Oradea est une des villes les plus prospères de Roumanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

La ville est située dans l'Alföld, à l'est de la grande plaine de Pannonie à une dizaine de kilomètres de la frontière hongroise, sur la rivière Crișul Repede. La ville est construite sur les terrasses alluviales de la rivière, adossée aux premières collines des Monts Apuseni, dans les Carpates du sud.

En 2005, a été instituée la région métropolitaine d'Oradea, composée de la ville d'Oradea et des neuf communes adjacentes de Ineu, Toboliu, Girișu de Criș, Sântandrei, Sânmartin, Biharia, Borș, Cetariu, Nojorid, Oșorhei et Paleu[1]. L'ensemble occupe une superficie de 706,06 km² et compte 245 832 habitants.

Histoire[modifier | modifier le code]

La première trace d'existence de la ville remonte à l'an 1113 : il est alors question de l'episcopus Waradiensis et la ville est dénommée en latin Varadinum.

La citadelle d'Oradea, dont les ruines existent toujours, est mentionnée pour la première fois en 1241, lors des réparations et consolidations faites à la suite de l'attaque des Tatars. Le XIVe siècle est une période florissante pour la ville qui est un des centres culturels du royaume hongrois, plusieurs rois y sont d'ailleurs enterrés ; elle s'enrichit de nombreuses œuvres d'art et notamment, en 1390, une statue équestre de St Ladislas, une des premières statues équestres élevées sur une place publique en Europe. L'évêque Andreas Báthory reconstruit la cathédrale dans le style gothique. Celle-ci renferme le mausolée de St Ladislas, composé entre autres d'une statue d'Hermès contenant le crâne du roi, chef-d'œuvre de l'orfèvrerie hongroise, conservé de nos jours à Györ.

La ville sert de nécropole aux rois de Hongrie ainsi qu'à de nombreux membres de leur famille. Y sont inhumés :

Au XVe siècle, Georg von Purbach travaille à l'observatoire de Várad, utilisant ses observations comme références, pour ses calculs ultérieurs des méridiens dans son ouvrage : Tabula Varadiensis. En 1474, la ville est dévastée par les Turcs.

Plan d'Oradea en 1617
Forteresse Vauban d'Oradea

Le XVIe siècle voit une timide renaissance mais la défaite des armées hongroises devant Soliman le Magnifique en 1526 à Mohács entraîne la mort du roi Louis II et le désordre dans tout le royaume. Oradea sert de cadre à la paix de Várad signée le 24 février 1538 entre Ferdinand de Habsbourg et János Szapolyai qui les reconnaît tous deux comme rois de Hongrie. Une nouvelle forteresse est cependant construite entre 1570 et 1596.

Le 27 août 1660, la ville est prise par les Turcs et intègre l'Empire ottoman. Elle devient le chef-lieu de la province de Várad jusqu'en 1692 où elle est reprise par les Habsbourg.

Ce n'est qu'au XVIIIe siècle, sous le régime autrichien, que la ville commence à s'étendre. Au XVIIIe siècle, l'ingénieur vénitien Franz Anton Hillebrandt redessine la ville dans le style baroque. En 1752, beaucoup de constructions sont réalisées comme le palais de l’évêché et le musée Țării Crișurilor (« du pays des Criș »).

Pendant le XVIIIe siècle, une communauté juive voit le jour. Cette communauté ne cessera de grandir pour devenir au début du XXe siècle l'une des plus actives culturellement et économiquement d'Autriche-Hongrie.

Oradea joue le rôle important d'arsenal pendant la révolution de 1848 contre le pouvoir autrichien. ce n'est qu'à cette date que les quatre villes de Várad-Újváros, Várad-Olaszi, Várad-Velence et Várad-Váralya s'unissent et forment la ville de Nagyvárad (Grand Várad, Oradea Mare en roumain).

Au XIXe siècle la ville est traversée par le chemin de fer reliant la Transylvanie à Budapest et elle connaît un important développement, elle est alors surnommée Paris sur la rivière Pece.

En 1918, elle est rattachée à la Roumanie (ce qui sera officialisé par le traité de Trianon en 1920) en application du principe de viabilité des frontières du géographe français Emmanuel De Martonne, qui la sépare de la Hongrie. Mais celle-ci ne renonce pas : en 1919, sous le gouvernement de Béla Kun, et de 1940 à 1945, sous celui de l'amiral Horthy, elle reprend Oradea. En 1944, les nazis déportent vers les camps de la mort quelque 25 000 Juifs de la ville et de la région.

En 1925, elle obtient le statut de municipalité et son nom est changé de Oradea Mare (Nagyvárad) en Oradea.

Oradea est alors soumise, comme toute la Roumanie, au demi-siècle de régimes dictatoriaux carliste, fasciste et communiste de février 1938 à décembre 1989.

Le rétablissement de la démocratie, la réouverture de la frontière toute proche et l'intégration dans l'Union européenne ont ouvert, depuis 1990, de nouvelles perspectives de développement dont Oradea a pleinement profité, comme en témoignent la croissance et l'expansion de la ville.

Religions[modifier | modifier le code]

La cathédrale catholique romaine d'Oradea
Palais épiscopal de l'Église grecque-catholique.

En 2002, la composition religieuse de la ville était la suivante[2] :

Politique[modifier | modifier le code]

Le Conseil Municipal d'Oradea compte 27 sièges de conseillers municipaux. À l'issue des élections municipales de juin 2008, Ilie Gavril Bolojan (PNL) a été élu maire de la commune[3].

Élections municipales de 2008[4]
Parti Nombre de conseillers
Parti national libéral (PNL) 10
Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR) 7
Parti démocrate-libéral (PD-L) 7
Parti social-démocrate (PSD) 3

Démographie[modifier | modifier le code]

Place Ferdinand

La composition ethnique de la ville d'Oradea a été profondément modifiée au cours du XXe siècle. La ville, qui avait une écrasante majorité de citoyens hongrois au début du siècle a depuis le recensement de 1966 une majorité de populationroumaine. D'autre part, l'importante communauté juive a été décimée par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale.

En 1910, à l'époque austro-hongroise, la ville comptait 62 985 Hongrois (91,34 %), 3 779 Roumains (5,48 %), 1 450 Allemands (2,10 %), 293 Slovaques (0,42 %), 59 Serbes (0,09 %) et 25 Ukrainiens (0,04 %)[5].

En 1930, on dénombrait 47 731 Hongrois (53,73 %), 23 326 Roumains (26,27 %), 14 816 Juifs (16,68 %), 966 Allemands (1,09 %), 575 Tsiganes (0,65 %), 415 Ukrainiens (0,47 %), 243 Slovaques (0,27 %) et 75 Serbes (0,08 %)[5].

En 1956, après la Seconde Guerre mondiale, 59 072 Hongrois (59,27 %) côtoyaient 35 644 Roumains (35,76 %), 3 610 Juifs (3,62 %), 344 Allemands (0,35 %), 106 Slovaques (0,11 %), 28 Tsiganes (0,03 %), 28 Serbes (0,03 %) et 14 Ukrainiens (0,01 %)[5].

Évolution démographique
1538 1720 1787 1880 1890 1900 1910 1920 1930
20 000 216 9 790 34 231[5] 42 042[5] 54 109[5] 68 960[5] 73 025[5] 88 830[5]
1941 1956 1966 1977 1992 2002 2009 - -
98 621[5] 99 663[5] 122 534[5] 170 531[5] 222 741[5] 206 614[5] 204 127 - -


Selon le recensement de 2002, la population d'Oradea se composait de[2] :

Le roumain était en 2002 la langue maternelle de 70,70 % de la population et le hongrois l'était de 28,17 %[2].

Quartiers[modifier | modifier le code]

Rue piétonnière au centre-ville

La ville est composée des quartiers suivants : Centru Oradea (centre-ville)/Központ, Vie/Szőlős, Nufărul/Tavirózsa, Rogerius, Velența/Velence, Cantemir, Ioșia/Ősi, Episcopia Bihor, Iorga, Olosig, Oncea, Podgoria, Salca, Seleuș, Subcetate.

Économie[modifier | modifier le code]

Oradea est une des villes roumaines les prospères et les plus riches, bien que les dernières études aient montré que des villes comme Arad ou Timișoara étaient plus attractives pour les capitaux occidentaux. Elle profite de sa position géographique à proximité de la Hongrie pour être une des portes de la Roumanie vers l'Europe occidentale.

Oradea a un taux de chômage très bas (6 % environ) et produit 63 % du PNB du județ.

Ses principales industries sont la fabrication de meubles, les textiles et la confection, la fabrication de chaussures, les industries alimentaires. Son économie est basée sur les petites et moyennes entreprises.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La faculté de médecine

Oradea dispose de 42 écoles, collèges et lycées. La ville est un centre universitaire de première importance qui compte une université publique et quatre universités privées avec au total 35 000 étudiants.

L'université publique compte 24 000 étudiants répartis dans 18 facultés, 5 collèges supérieurs et 5 instituts de recherche[6].

Les universités privées sont au nombre de quatre :

  • l'Université Emanuel, d'obédience religieuse baptiste (facultés de théologie, management, pédagogie et littérature)[7] ;
  • l'Université Agora (facultés de droit, économie et management)[8] ;
  • l'Université Creștina Partium, université hongroise de la ville (facultés de sciences humaines, économie et arts), créée en 1990[9] ;
  • l'Université Spiru Haret, créée en 1991, mise en cause par les autorités roumaines[10].

Oradea compte également un conservatoire fondé en 1925 par Francisc Hubic (compositeur et chef d'orchestre roumain) et qui a pris son nom avec des sections d'arts plastiques, musique et chorégraphie[11].

Culture[modifier | modifier le code]

Oradea est une ville à la vie culturelle riche et variée.

La bibliothèque du județ "Gheorghe Sincai", du nom d'un historien (1754-1816), est riche de plus de 700 000 volumes, le plus ancien manuscrit datant de 1461[12]. Plusieurs maisons d'édition sont installées dans la ville.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Le Théâtre d'État

Le Théâtre national (Teatrul de Stat), construit en style néo-classique de 1899 à 1900, donna sa première saison roumaine en 1927. Il accueille de nombreuses troupes en tournée et fait une large place à la création contemporaine avec sa troupe permanente Iosif Vulcan. La plus grande salle a une capacité de 670 sièges[13].

Le Théâtre Arcadia pour l'Enfance et la Jeunesse est un théâtre de marionnettes fondé en 1950 de grande renommée[14].

Musique et danse[modifier | modifier le code]

Bâtiment de la Philharmonie d'Oradea

Oradea possède un Orchestre Philharmonique (Filarmonica Oradea) très actif. Installé dans un bâtiment baroque du XVIIIe siècle, il est dirigé par le chef Jankó Zsolt. Il a été fondé en 1949 mais il succédait à la société musicale d'Oradea qui datait de 1867. En 1997, un chœur lui a été adjoint. L'ensemble de danse folklorique Crișana, fondé en 1997, dépend de lui, de même que l'ensemble folklorique Nagyvárad, fondé en 2002 et dédié au folklore hongrois de la région[15].

Musées[modifier | modifier le code]

Musée de Crișana.

Le Musée de Crișana (ou Muzeul Țarii Crișurilor), installé dans le Palais Baroque est la principale institution de la ville. Il est en fait composé de plusieurs musées et englobe des sections d'archéologie et d'histoire, de sciences naturelles, de beaux-arts et d'ethnographie[16]. Plusieurs musées installés dans les demeures de personnages célèbres dépendent également du Musée :

  • le musée-mémoire "Iosif Vulcan" (1841-1907), écrivain roumain mort à Oradea ;
  • le musée-mémoire "Ady Endre", du nom du célèbre poète hongrois, qui vécut quelque temps à Oradea ;
  • le musée-mémoire "Dr Aurel Lazăr", homme politique roumain, maison dans laquelle fut rédigée en 1918, la déclaration d'indépendance du peuple roumain de Transylvanie.

Autres musées :

  • Musée d'art religieux orthodoxe[17] ;
  • Musée d'art religieux catholique romain[18] ;
  • Jardin zoologique[19] ;
  • Musée d'histoire de la citadelle d'Oradea, installé dans les murs de celle-ci[20] ;
  • Musée Militaire National "Regele Ferdinand I"[21].

Médias[modifier | modifier le code]

Plusieurs journaux quotidiens sont publiés à Oradea, quatre en roumain, le plus ancien, le Crișana datant de 1945 et deux en hongrois. D'autre part, Oradea possède plusieurs hebdomadaires et revues.

La revue littéraire Familia, d'abord publiée à Budapest de 1865 à 1880 par Iosif Vulcan, déménagea à Oradea en 1880 et eut une publication continue jusqu'en 1906. Depuis cette date, quatre autres séries ont été publiées, la dernière depuis 1965, et cette revue est devenue une référence littéraire en Roumanie[22].

Transports[modifier | modifier le code]

Transports publics[modifier | modifier le code]

Un tram au centre-ville

Le réseau de transport public est géré par la régie publique OTL (Oradea Transport Local). Il est composé de 3 lignes de tramways (1R, 1N, 2, 3R, 3N) et de plusieurs lignes d'autobus.

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Oradea est au centre d'un important réseau routier qui la relie à de nombreuses villes roumaines et hongroises.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

Oradea est un important nœud ferroviaire de l'ouest du pays qui est uni par l'Intercity des Chemins de Fer roumains (Căile Ferate Române) aux villes de Timișoara, Cluj-Napoca, Brașov, Arad, Ploiești et Constanța. Oradea est le terminus de la magistrale 300 Bucarest-Oradea. Elle est également située sur les lignes internationales Brașov-Budapest et Cluj-Napoca-Budapest.

. La ville compte quatre gares :

  • la Gare centrale, dédiée au trafic national et international ;
  • la gare de triage d'Oradea-Ouest, située dans le quartier de Ioșia (marchandises) ;
  • la gare de triage d'Oradea-Est, située à Velența (marchandises) ;
  • la Gare Episcopia Bihor, destinée au trafic avec la frontière hongroise.

Aéroport[modifier | modifier le code]

La ville possède un aéroport international à partir duquel sont assurées des liaisons régulières avec Bucarest, la capitale roumaine (compagnie Tarom)

Architecture[modifier | modifier le code]

Oradea possède de nombreux édifices remarquables. La ville a connu deux époques de très riche construction, au XVIIIe siècle après sa réintégration dans l'Empire autrichien et à la fin du XIXe-début du XXe avec l'expansion due à l'industrialisation et au développement de l'Autriche-Hongrie. Cela confère à la ville une atmosphère très "Mittel Europa", proche des villes hongroises. La ville garde quantité de monuments datant de ces deux époques. Au centre-ville, de nombreux immeubles caractéristiques de cette période sont en mauvais état, mais la restauration de ce patrimoine devrait augmenter l'attrait touristique de la ville.

Monuments civils[modifier | modifier le code]

La Banque Roumaine de Développement, édifice Art Nouveau
  • Palais épiscopal catholique romain, appelé aujourd'hui Palais baroque du XVIIIe siècle, abritant le Musée Țării Crișurilor, l'actuel palais épiscopal catholique et la cathédrale catholique romaine Ste Marie (1752-1780), l'une des plus importantes de Roumanie ;
  • Cetatea Oradea, une citadelle pentogonale de conception italienne
  • Palais Vulturul Negru, complexe de bâtiments de style Sécession, construit entre 1907 et 1909 ;
  • Palais Apollo, construit de 1912 à 1914 ;
  • Hôtel Astoria, ancien palais Embe, datant de 1902 ;
  • Hôtel de Ville construit en 1902-1903, mêlant les styles éclectique et néo-Renaissance ;
  • Théâtre d'État, théâtre national, construit en style éclectique au début du XXe siècle ;
  • Palais épiscopal de l'Église grecque-catholique datant de 1908, appelé parfois Palais Rimanoczy, du nom de son architecte ;

Lieux de culte[modifier | modifier le code]

Outre la cathédrale catholique citée plus haut, les principaux édifices religieux sont :

  • la Cathédrale grecque-catholique St-Nicolas datant du début du XIXe siècle ;
  • la Cathédrale orthodoxe de la Dormition de la Vierge (Adormirea Maicii Domnului), appelée aussi église de la Lune (Biserica cu Lună), datant de 1784-1790, célèbre pour son horloge indiquant les phases de la Lune[23] ;
  • la Synagogue orthodoxe (1882-1890) ;

La ville compte de nombreux lieux de culte orthodoxes et notamment quatre églises en bois :

  • Ste-Marie (Sf. Maria) datant de 1665[24] ;
  • St-Martyr-Constantin-Brâncoveanu (Sf. Martiri Constantin Brâncoveanu)[24] ;
  • Sts-Archanges (Sf. Arhangeli Mihail și Gavriil), datant de 1780[24] ;
  • Sts-Archanges datant de 1785[24].

Oradea compte aussi deux églises réformées des XVIIIe et XIXe siècles[24], plusieurs églises catholiques romaines de style baroque (St-Ladislas, St-Esprit, Ste-Anne) ainsi que la plus grande église baptiste d'Europe de l'Est inaugurée en 1993[24].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Oradea joue un rôle touristique important en Roumanie car elle se trouve à proximité de deux des stations thermales les plus réputées du pays, Băile Felix et Băile 1er mai, situées dans la commune de Sânmartin à quelques kilomètres au sud de la ville.

Sports[modifier | modifier le code]

Oradea a hébergé deux clubs de football importants le Clubul Atletic Oradea, disparu en 1963 ainsi que le FC Bihor Oradea, fondé en 1958 qui évolue actuellement en deuxième division de football roumaine.

En water-polo, le Clubul Sportiv Municipal Oradea est champion national masculin dans les années 2000 et 2010. La ville accueille des compétitions internationales masculines comme le tournoi de qualification olympique de 2008, la coupe du monde 2010 et la finale à quatre de la Ligue des champions 2011-2012, la principale coupe d’Europe des clubs, ainsi que des tours de qualification et des matches des coupes européennes disputés par le CSM.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville d'Oradea a signé plusieurs accords de jumelages depuis 1989[25] :

La ville d'Oradea a signé des pactes d'amitié avec :

La ville d'Oradea a signé un pacte de collaboration avec :

Personnalités[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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