Brașov

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Brașov
Brassó, Kronstadt
Blason de Brașov
Héraldique
De gauche à droite: Fontaine de la Place du Conseil, maison de conseil, Colline Tâmpa, rue de la République, église noire, vue de l'Église Saint-Nicolas.
De gauche à droite: Fontaine de la Place du Conseil, maison de conseil, Colline Tâmpa, rue de la République, église noire, vue de l'Église Saint-Nicolas.
Administration
Pays Roumanie Roumanie
Région Coat of arms of Transylvania.svg Transylvanie
Département Actual Brasov county CoA.png Brașov
Maire
Mandat
George Scripcaru, PDL
2004-
Indicatif téléphonique international +(40)
Démographie
Population 278 048 hab. (2008)
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 10″ N 25° 36′ 43″ E / 45.65278, 25.6119445° 39′ 10″ Nord 25° 36′ 43″ Est / 45.65278, 25.61194  
Altitude 600 m
Divers
Ethnie Roumains, Allemands (Saxons de Transylvanie), Hongrois (Sicules)
Fondateur(s) Chevaliers teutoniques
Fondation 1211
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Roumanie (administrative)

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Brașov

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Brașov
Liens
Site web http://www.brasovcity.ro
Modèle 3D de Brașov

Brașov (en latin Corona - couronne, en hongrois Brassó, en allemand Kronstadt) est une ville de Roumanie ayant le titre de municipe (capitale administrative locale), et aussi de chef-lieu du județ de Brașov.

Elle se situe autour de la colline Tâmpa, dans le Pays de la Bârsa, à la courbure des montagnes Carpates, dans la partie sous l'influence saxonne de la Transylvanie historique. Elle est jumelée avec les villes de Tours en France, avec Minsk la capitale de la Biélorussie, Cleveland de l'État de l'Ohio et Tampere, deuxième ville de Finlande.

Sa forteresse, construite sous le règne d'Etienne Ier de Hongrie au début du XIe siècle, a été concédée par son successeur André II en 1211 à l’Ordre Teutonique comme fief de l'ordre avec un ensemble de fortifications puissantes qui devaient pouvoir arrêter ou limiter l'effet destructeur des invasions mongoles (et tatares) qui avaient à l'époque décimé le territoire à l'est qui correspond à l'Ukraine de nos jours — beaucoup de Russes d'Ukraine avaient alors fui vers Moscou et les régions du nord. Après ces invasions, l'ordre se déplaça peu à peu vers le nord de l'Europe et la ville continua à se développer avec une population allemande importante et une population roumaine minoritaire jusqu'au début du XXe siècle.

En 2005, la population était de 328 702 habitants pour la ville elle-même et plus de 600 000 pour le județ de Brașov. La ville est un centre touristique important et la plus grande station de ski de l'Europe de l'Est. Elle est depuis longtemps un important centre économique.

Étymologie du nom[modifier | modifier le code]

Le nom roumain Brașov (en hongrois Brassó) est mentionné dans les documents latins du début du deuxième millénaire sous les noms de Barasu et Brasu pour la région. Pourtant, dans les mêmes documents latins, on désigne la ville sous le nom de Corona. On observe ainsi dans le temps la superposition des deux noms Corona/Kronstadt et Brașov.

Le professeur Pavel Binder a observé en 1964 que le nom de Brașov ou des noms similaires sont très répandus dans la Roumanie et Țara Bârsei (nom de personnes, de rivières, etc.), ce qui pourrait signifier son origine.

Ces affirmations ont attiré les critiques de l'académicien Al. Surdu, qui dit que le nom Brașov doit bien être lié à la cité tout en rejetant la thèse du professeur F. Philippi comme fantaisiste. Selon ce dernier, les deux noms s'expliquent par la légende de Solomon, qui « met la couronne à la racine d'un arbre » (comme dans le blason) qui se dit en slave « crono na brad tschop-lita » pour qu'ensuite crono donne Corona et brad donne Bradov qui donne Brașov.

Une autre approche est de relier le nom à une rivière ou à la Tempe. En ce qui concerne les eaux, un document ancien de 1360 fait référence au « fluvium Brassou ». Une interprétation de F. Philippi en 1874 explique que le nom vient de l'ancienne cité Brasovia sur la Tempe, détruite par Corvin. En 1928, G. Treiber et E. Jekelius utilisent cette hypothèse pour expliquer qu'en slave le mot baras, qui veut dire « cité » ou « vérité », est à l'origine de Brasov.

G. Kisch en 1929 écrit qu'à l'origine il y avait l'archétype Krun qui signifiait « petit sapin » qui se dit en roumain bradișor, d'où Bra(d)seu.

De toute évidence, l'origine de ce double nom ainsi que l'année de fondation de la ville restent ouvertes à toute autre conclusion. En ce qui concerne le nom allemand Kronstadt ou latin Corona, il semble relié au nom de la colline Tâmpa.

Termes dérivés[modifier | modifier le code]

  • Brașoavă — histoire fausse, mensonge, bavarde. Vient de l'habitude des commerçants de Brașov de vanter leur marchandise dans les marchés, la plupart du temps de façon exagérée.
  • Brașovenește — avec des mensonges. („Nu-mi vorbi brașovenește că nu-mi plac brașoavele!” Vasile Alecsandri)
  • Brașovenie — Marchandise produite à Brașov ou l'endroit où on vend ce type de marchandise.
  • Ladă de Brașov ou Cageot de Brașov en français — Cageot produit ici, avec des ornements riches en couleurs et très solide. („...Adevăratul provincial nu merge niciodată la drum decât cu ladă de Brașov” Mihail Kogălniceanu)
  • Brașovean — (forme ancienne) Négociateur qui essaye de vendre de la marchandise provenant de la ville de Brașov et des alentours - de nos jours, c'est un habitant ordinaire de Brașov.
  • Brașoveancă — Grand chariot avec bâche. Les Roumains ont connu d'abord ceux qui étaient fabriqués ici. De nos jours, cela signifie plutôt une femme habitant la ville de Brașov.

Blasons[modifier | modifier le code]

un drapeau de 1600
sculpture d'un blason ancien sur une porte

En 1353, le blason de la ville est une couronne avec des fleurs en forme de crinoline et une crinoline. En 1429 est apparu aussi le gros arbre avec ses racines. Le blason de nos jours compte treize racines qui font référence aux treize communes de la région Țara Bârsei (Pays de la Bârsa en français, en allemand c'est Burzenland). Le couronne en or a trois lobes, symbolisant la puissance. Le blason est composé d'une couronne murale d'argent formée de sept tours qui est le signe spécifique de toutes les communes. Sur le blason se trouve l'inscription « MUNICIPIUL BRAȘOV » en roumain et en dessous, en latin Deo vindici Patriæ (À Dieu, défenseur de la patrie). La signification du blason est La sagesse et la puissance conduisent pour toujours la cité. Ce blason officiel n'est pourtant pas reconnu par la Commission héraldique de Roumanie.

Parallèlement à ce blason officiel, il y a un autre blason non officiel datant de 1600 et proposé récemment par le président du Conseil du Județ. Ce blason offert comme cadeau par Michel I le Brave à l'empereur Rodolphe II, sur fond probablement à l'origine vermillon et délimité par deux bandeaux jaunes en haut et en bas, se trouve le blason ancien dans un cercle bleu délimité par une couronne d'argent. En dessous est écrit « CORONA » en lettres gothiques. À partir du cercle central partent des bandeaux jaunes vers les côtés. De nos jours, ce blason est exposé devant le Palais de la Justice, sur la tour Blanche et non loin de la tour Noire (au Belvédère). Ce dernier bénéficie d'une illumination nocturne comme le drapeau roumain qui se trouve sur le mont Tâmpa de l'autre côté.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les fouilles indiquent la présence des grandes cultures néolithiques (culture Noua, Tei, Schnekenberg) sur le territoire actuel de Brașov.

Plus tard, les découvertes archéologiques ont attesté l'existence des temples daces autour de la zone « les Pierres de Solomon », de quelques dépôts pour les aliments sous le marché du Conseil (au cœur même de la ville), de quelques habitations et cités sur la colline Dealul Melcilor et dans le quartier Valea Cetății (la Vallée de la Cité). La plupart de ces découvertes ont été détruites ou détériorées par les autorités communistes, dans le cadre du programme de systématisation.

Avant le XIIIe siècle de notre ère, aucun document ne parle de Brașov. Cependant, on observe une présence continue, surtout dans la zone Șchei ou Bartolomeu. La commune actuelle s'est construite par l'union de plusieurs centres : Bartolomeu, Brașovul Vechi, la Corona, Șchei, Blumenau, Noua, Dârstea et Stupini.

Grand maître de l'ordre Teutonique pendant la fondation de la ville, Hermann von Salza

C'est à la demande du roi André II de Hongrie que Hermann von Salza conduit une expédition contre les Coumans. Les chevaliers teutoniques s'établissent alors au sud-est de la Transylvanie et tentent d'y créer un État autonome. Aux XIIIe et XIVe siècles, Brașov est attaquée par les Tatars et les Turcs. De grands remparts sont érigés pour la défendre, qui resteront en service jusqu'au XVIIe siècle.

Au XVIe siècle, la ville, métropole des Saxons de Transylvanie, connaît un grand essor économique, grâce à une position géographique intéressante et certains privilèges fiscaux. Du point de vue historique, Brașov est au moins aussi importante que Sibiu, car elle était le centre militaire et politique traditionnel des Saxons de Transylvanie. Il y avait à cette époque 45 corporations différentes, et la prospérité permet l'édification de nombreux monuments dont certains sont encore visibles aujourd'hui. C'est également le siècle où Johannes Honterus, un humaniste allemand, réside et travaille à Brașov. Les premiers livres roumains y seront imprimés par Coresi. Pourtant, en 1688, un incendie ravage la ville et la population doit faire face à une épidémie meurtrière.

Au XIXe siècle, la destruction des remparts permet un renouveau d'activité, avec l'arrivée des usines et des manufactures. On y édite la Gazette de Transylvanie, journal militant pour l'indépendance (Dans le cadre de l'Autriche-Hongrie, l'ancien voïvodat de Transylvanie a été aboli en 1867 et directement rattaché à la Hongrie).

Après la Première Guerre mondiale, la Transylvanie ayant voté son rattachement à la Roumanie, Brașov devient le deuxième centre économique roumain après Bucarest, mais sera soumise, comme toute le pays, au demi-siècle de régimes dictatoriaux carliste, fasciste et communiste de février 1938 à décembre 1989. La ville est partiellement détruite par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. En 1945, Brașov est occupé par l'Armée rouge et les Saxons de la ville et ceux de la région, suspectés en bloc d'avoir soutenu la Wehrmacht, furent déportés en Union soviétique. Un petit nombre put revenir après la déstalinisation (1956).

Entre le 8 septembre 1950 et 24 décembre 1960, la ville fut nommée Orașul Stalin (Staline-ville) en l'honneur de Joseph Staline. Durant cette période, sur le versant du mont Tâmpa, la forêt fut « découpée » pour y incruster avec des arbres d'espèces différentes, sur tout le versant les lettres « S T A L I N » dont les dernières traces de coloration ont presque disparu ces dernières années.

La région de Brașov connut la plus forte résistance contre le communisme de toute la Roumanie. Soutenus par la population rurale, les résistants armés vivaient dans les montagnes. La plupart des guerriers furent assassinés en 1962, mais une partie des résistants n'avait toujours pas été retrouvée en 1989 à la fin du communisme. On notera également la résistance importante des paysans à la collectivisation des terres.

Le 15 novembre 1987, une révolte spontanée de la population fut réprimée (il y eut plusieurs morts) et les personnes impliquées furent ensuite sévèrement interrogées. Les gens avaient réussi à pénétrer dans l'Hôtel de ville et s'étaient partagé toutes les réserves de nourriture de la nomenklatura et avaient jeté dans les égouts les archives de la Securitate locale. Cette révolte spontanée ne put renverser le système dans le pays entier car le pouvoir communiste s'est vite remis en place les jours suivants dans la ville.

Deux ans plus tard, lors de la révolution roumaine de 1989, c'est la deuxième ville qui se soulève contre le communisme, après Timișoara, mais avant Bucarest. Malgré l'ordre de tirer sur la population, la plupart des coups furent tirés en l'air, limitant ainsi le nombre de victimes. Une partie importante des victimes vivait sur les collines les plus hautes. Au total, il y eut 66 morts, la plupart touchés par des balles perdues.

À la suite de ces deux révoltes, la ville a reçu le titre de « ville martyre », symbolisé sous forme d'un monument à l'entrée dans la ville.

La ville a toujours une petite minorité d'Allemands et même un lycée allemand.

  • 1211 : l’ordre Teutonique construit des fortifications (cité Corona) capables de retarder les invasions mongoles (tatars).
  • 1242 : fin des invasions mongoles et construction des fortifications comme la porte-tour hexagonale.
  • 1252 : le nom de Brașov apparaît sous la forme Brasu pour désigner une zone. La ville porte encore le nom de Corona.
  • 1848 : après la révolution en Hongrie, les roumains font alliance politique avec les Saxons de Transylvanie contre la politique de magyarisation.
  • Première Guerre mondiale : les Saxons soutiennent largement l'unification avec la Roumanie.
  • Seconde Guerre mondiale : les juifs de Brasov sont victimes de persécutions, déportations et beaucoup disparaissent lors de la Shoah.
  • 1945 : la plupart des saxons sont déportés en Union soviétique.
  • 8 septembre 1950 : changement de nom pour Stalin.
  • 24 décembre 1960 : retour au nom roumain, Brașov.
  • 1989 : reçoit le titre de ville martyre après les deux révoltes spontanées de 1987 et de 1989.

Dans le temps, la ville a subi des nombreuses calamités sans pour autant interrompre son développement :

Géographie[modifier | modifier le code]

Ancienne rue pavée.
la Tempe et le centre-ville la nuit

Brașov est située dans le centre de la Roumanie, à 166 km de Bucarest, entourée par la chaîne des Carpates. Elle fait partie de la région historique de Transylvanie, plus précisément la région du Pays de la Bârsa.

La Tempe[modifier | modifier le code]

La ville se situe autour de la colline Tâmpa ou la Tempe qui a 960 mètres de hauteur.

Les eaux[modifier | modifier le code]

Dans la ville ou à proximité coulent une multitude de rivières. La plus importante est le ruisseau Graft appelé les Pierres de Solomon (en roumain Pietrele lui Solomon).

Les autres sont Valea Tei (vallée du Tilleul), Valea Răcădău (vallée du Răcădău), Valea Plopilor (vallée des Peupliers) cu Valea Scurtă (vallée Courte), Valea Florilor (vallée des Fleurs), Valea Gorganu (vallée du Gorgan), Râul Timișul Sec (rivière du Timiș Sec) et Canalul Timiș (le canal du Timiș).

Le banc mystérieux[modifier | modifier le code]

Banc en pierre

Sous la Tempe, parmi les bancs en bois, se trouve un banc très petit en pierre. On dit qu'il est tombé du ciel au moment où deux amoureux s'embrassaient. Cette explication se trouve dans un document de 1817 qui précise le nom de la jeune fille, Ana Maria.

Les Pierres de Solomon[modifier | modifier le code]

Les Pierres de Solomon[1] (roumain: Pietrele lui Solomon) se trouvent à 2 km de la ville. Ce sont deux grands rochers ou montagnes, l’un à côté de l'autre.

La légende dit que Solomon était un roi hongrois qui fut répudié par sa mère pour avoir tué son frère et condamné à mourir dès qu'il rencontra un homme ordinaire. Solomon s'est ensuite réfugié dans cette zone du pays sur une haute montagne. Voyant un berger roumain et de peur qu'il ne meure, il est parti en arrière mais son cheval a perdu l'équilibre et il est tombé du haut de la montagne.

Pierres de Solomon

À l'endroit où il est tombé, le mont s'est divisé en deux et ainsi les deux rochers sont apparus. Dans les dernières secondes de sa vie, Solomon a acquis un haut degré de sagesse et dans sa chute il s'est accroché aux racines d'un arbre. À ce moment, il a placé à la racine de l'arbre sa couronne, car il ne pensait plus être digne de la porter.

D'après les juni, le blason de la ville illustre cette légende. Le nom de Solomon est resté dans la conscience des gens car il fait référence au personnage biblique, mais cette ressemblance de nom n'est qu'une coïncidence et, selon la légende, il ne s'agit pas de la même personne.

Sept escaliers[modifier | modifier le code]

Statuette représentant un dragon sur une maison au centre ville.

Pas loin de la ville se trouve un passage très étroit dans la roche, où un source fait une cascade de 120 m. Cet endroit assez dangereux pour les enfants et les adultes non expérimentés est aménagé avec sept escaliers en métal, dont chaque escalier monte à la verticale en étant parfois assez humide.

Le trajet nécessite environ 10 heures de route à pied aller-retour, ce qui est faisable en un jour. Chaque jour en été, il reçoit des touristes de la ville. L'endroit est connu comme șapte scări c'est-à-dire les sept escaliers [2].

Château de Dracula[modifier | modifier le code]

Le château de Bran, à proximité de Brașov

Pas loin de la ville se trouve le château de Bran dit de « Dracula ».

Climat[modifier | modifier le code]

Vue d'une rue de Brasov en janvier 2008. Alors que les températures sont remontées de -10 à 3 degrés, une vague de neige fraiche est retombée le matin sur la ville.

La ville est située sur un plateau à la courbure des montagnes Carpates et de ce fait elle enregistre pendant l'hiver les températures les plus basses du pays. En règle générale chaque hiver a ses périodes ou les températures peuvent descendre jusqu'à -10 ou parfois même en dessous de -20 degrés Celsius pendant quelques jours ou semaines. Cependant sa position montagneuse la protège contre les vents violents de neige qui se forment en Moldavie à l'est des Carpates et en Munténie au sud des Carpates. Pendant l'été, les températures peuvent dépasser 30 degrés Celsius comme c'est le cas dans les autres villes de Roumanie. Cette différence de températures entre l’hiver et l'été est due au climat de type continental.

Culture et Traditions[modifier | modifier le code]

le Cerf d'Or[modifier | modifier le code]

La porte Ecaterina

Depuis 1968 se tient à Brasov le concours et festival international de musique Cerbul de Aur [3] ou le Cerf d'Or avec des participants tels que Céline Dion, Gilbert Bécaud, Joséphine Baker, Toto Cutugno, James Brown, Christina Aguilera, Kenny Rogers, Ray Charles, UB40, INXS, Scorpions, Ricky Martin, Pink, Sheryl Crow, Kelly Family, t.A.T.u., Julio Iglesias (qui est le chanteur étranger le plus vendu en Roumanie), ainsi que de nombreux autres.

les Juni[modifier | modifier le code]

Voir aussi junimie.

Image d'un june à cheval en 2006.
Un june à cheval.
Un défilé de plusieurs juni derrière l'Église Noire en 2006.

Les Juni de Brașov [4], appelés aussi les jeunes juni (roumain : junii tineri), june au singulier, sont des Roumains qui veulent garder une tradition très ancienne d'origine païenne. Même si le nom se rapproche du nom jeunes, ce nom ne veut rien dire d'autre en roumain moderne. Cependant en Transylvanie il a la signification traditionnelle de jeune homme non-marié. Traditionnellement, les jeunes qui voulait devenir des juni devaient le faire entre 16 et 18 ans et ils devaient absolument quitter cette organisation une fois mariés (ce n'est plus vrai de nos jours).

« Les juni doivent être regardées comme un reste d'époque païenne, une ancestrale fête du printemps, [...] la suprématie du soleil sur la dureté et le froid de l'hiver [...]. Elle doit être considérée comme un culte pré-chrétien qui se passe toujours sur des collines, une habitude connu aussi par les daces » (Julius Teutsch, chroniqueur saxon)

Il y a les juni qui sont à Șchei et ceux du Brașov-ancien. Les deux étaient autrefois unis, mais les derniers ont dû se séparer progressivement après la venue des Saxons et la construction de la cité (Corona). On a permis seulement en 1918 aux juni du Brașov-ancien de revenir à Șchei et rejoindre les autres. Il y a de nos jours peu de villes qui continuent à pratiquer ce type de tradition, Brașov étant une des plus importantes.

Au XIXe siècle, junimea était un courant culturel très influent en Roumanie dont au moins son nom s'inspire des anciens juni. De grands écrivains comme Mihail Eminescu ont été connus grâce à cette société.

Les festivités de printemps[modifier | modifier le code]

Le premier dimanche après les pâques, à la fin de la Semaine illuminé (en roumain Săptămâna luminată), les citoyens de Brașov et les touristes peuvent assister à un spectacle avec des éléments de mythe, des rituels et des cérémonies ainsi que de la magie.

Dimanche matin, les chevaliers juni vont sur la Place de l'Union. À cet endroit ils entourent trois fois la statue du soldat inconnu en face de l'église Saint-Nicolas, la plus ancienne église orthodoxe connue de Brașov, datant de 1292. À cet endroit, il reçoivent vite-fait un discours du prêtre de l'église. À ce moment ils sortent du quartier Șchei qui, bien que le plus ancien quartier de la ville, ne faisait avant pas partie de la ville saxonne Corona et son administration. Ils se dirigent ensuite vers les Pierres de Solomon.

Les sept groupes de juni (environ 200 personnes de nos jours) vont se mettre en colonne et partir, mais ils font un nouvel arrêt à l'endroit appelé "la petite Troie du Capitaine Ilie Birt" ou chaque groupe chante « Jésus est resuscité »«  » avant de partir pour de bon vers les Pierres de Solomon. Ce qu'on appelle petite Troie ou Troiță est en roumain un petit édifice situé aux carrefours et qui représente d'habitude une croix et des icônes.

Aux Pierres de Solomon commence la fête avec les filles et les autres invitées qui sortent à l'hora et jettent des « buzdugans » (c'est une grosse boule en métal avec des épines). Avant la tombée du soleil, les 7 groupes partent vers la ville dans le même ordre que celui d'arrivée et on les reçoit avec les portes ouvertes.

Ils vont disperser ensuite, pas avant que les gens leur fasse un souhait : « Să ne trăiesti, vătafe! » qui se traduit mot à mot par « Que tu nous vie, vătafe ! » ou encore « Vie longue, chef ! ».

Autres manifestations culturelles[modifier | modifier le code]

  • Les jours du Brașov (Zilele Brașovului) - chaque année au même temps que les festivités des Juni ;
  • La marché des "gens qui savent un métier" de tout le pays (Târgul meșteșugarilor din toată țara) - chaque année en corrélation avec les Journées de Brașov ;
  • Festival et Concours National de la Chanson Roumaine (Festivalul şi Concursul Naţional al Liedului Românesc) - chaque année;
  • Festival de Jazz et Blues - chaque année ;
  • Festival de la musique de chambre (Festivalul muzicii de cameră) - chaque année ;
  • Festival du théâtre contemporain (Festivalul teatrului contemporan) - chaque année ;
  • Festival de la Bière (Festivaul Berii) dit aussi le « grand de la bière » (Berarul mare)- chaque année ;
  • Festival de l'Aurore (Festivalul Aurora) dit aussi le « petit de la bière » (Berarul mic) - chaque année ;
  • Festival de la récolte (Festivalul Recoltei) - chaque année ;
  • Concert d'orgue à l'église noire - chaque semaine.

L'Église noire[modifier | modifier le code]

Biserica Neagră - L'église noire en style gothique

Construite vers 1380 sur le socle probable d'une ancienne chapelle détruite pendant l'invasion mongole en 1241, l'église noire dans le centre-ville en style gothique permet à environ 5 000 personnes d'y entrer

Elle comprend une cloche de 6 tonnes qui est la plus grande de Roumanie et le plus grand orgue d'Europe de l'Est avec 4 000 tubes, un des plus anciens et des plus grand orgues au monde.

Chaque semaine, il y a un concert d'orgue.

Logiciels libres[modifier | modifier le code]

Dans cette ville a eu lieu au mois de mai 2007 le plus grand évènement IT sur les logiciels libres de Roumanie en 2007 : eLiberatica[5] est une conference sur les logiciels libres organisé par « Agora Media » et « Romanian Open Source and Free Software Initiative ».

Démographie[modifier | modifier le code]

Au fil du temps, avec le développement de la ville, sa population a augmenté.

  • 1890: 30 781 habitants
  • 1930: 59 232 habitants
  • 1948: 82 984 habitants
  • 1972: 192 205 habitants¹
  • 1992: 355 593 habitants
  • 2000: 317 772 habitants²
  • 2002: 283 901 habitants
  • 2006: 321 870 habitants²

Notes: ¹ Ghimbav inclus; ² approximatif.

Avant[modifier | modifier le code]

Selon le recensement de 1850, la population de la ville de Brașov était de 21782 habitants, parmi lesquels :

Selon le recensement de 1930, la population de la ville de Brașov était de 59 232 habitants, parmi lesquels :

Comme langue maternelle, dans Brașov dominait le hongrois déclaré par 24 977 personnes représentant 42,2 % des habitants de la ville, suivi par le roumain déclaré par 19378 de personnes (32,7 % de la population de la ville), ensuite l'allemand, parlé par 3 276 personnes (22,4 %). Cela vaut la peine de mentionner la langue espagnole, langue maternelle de 537 personnes, représentant 0,9 % de la population de Brașov.

Du point de vue confessionnel, la population de Brașov était divisée entre :

De nos jours[modifier | modifier le code]

La commune de Brașov a, selon le recensement de 2002, une population de 284 596 habitants, dont la structure ethnique est la suivante :

Avec la région métropolitaine, créée en 2005, la ville de Brașov devrait avoir de nos jours entre 350 000 et 400 000 habitants.

Personnalités[modifier | modifier le code]

On peut citer Ion Țiriac, l’homme le plus riche de Roumanie et un des plus riches hommes au monde avec plus d'un milliard de dollars en 2007, ainsi que Nicolae Titulescu, plus ancien, homme d’État d’envergure internationale.

Voir Liste des citoyens d'honneur du municipe Brașov[6].

Éducation[modifier | modifier le code]

Voir Université Transilvania

Dans la commune sont implantées quarante-six crèches avec un programme normal ou prolongé, vingt-huit écoles générales (équivalentes des écoles primaires et collèges), sept collèges nationaux (un type particulier de lycée ayant une grande réputation), sept lycées, un séminaire théologique, onze groupes scolaires, une université d'état ayant quatorze facultés (une sorte de branches par type d'activité) et quatre collèges, une académie des forces aériennes, et encore six autres universités privées et un certain nombre d'écoles supérieures. Aussi, à Brasov on organise périodiquement des cours des langues étrangères et de (re)qualification par diverses entreprises ou par "l'Office pour la force du travail du Județ".

Le niveau de l'enseignement de Brașov est très élevé, ayant dans ses institutions les meilleures cadres du pays. Des nombreux élèves ont pu prouver leurs compétences dans les concours internes et internationaux, apportant des nombreuses médailles, diplômes et trophées.

Presse[modifier | modifier le code]

La presse à Brasov commence au XVIIIe siècle. En 1838 apparait le premier journal roumain de Brașov, „Gazeta Transilvaniei”, deux ans après „Foaia pentru mintre inimă și literatură”. Le premier existe encore de nos jours.

Parmi les publications[7] écrites dignes d'être citées il y a Kronstadter Zeitung, Brassói Lapok, Bună ziua Brașov, la revue Chip, Dacia Jurnal Brașov, Gazeta de Transilvania, Monitorul Expres, Transilvania Expres, revista Zile și Nopți (la revue de du Jour et de la Nuit) et d'autres.

Les télévisions et les radios[8] locales sont apparues après 1990. En grande partie ce sont des studios territoriales des grandes chaînes nationales. Comme televisions on peut citer Antena 1 Brașov, Mix TV Brașov, Nova TV, Pro TV Brașov, RTT Brașov et TVS Brașov, et comme radios: Radio 21 Brașov, Radio Antena Brașovului, Radio Brașov, Radio Dinamic FM Brașov, Radio Impuls FM Brașov, Radio Kiss FM Brașov, Radio Pro FM Brașov et Radio Special.

Économie[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1989, la ville était une des villes de Roumanie les plus industrialisées. On y construisait tous les tracteurs de Roumanie (de marque Universal, quelques unités ont été vendus en Europe de l'Ouest), et en général l'industrie lourde. L'usine de tracteurs, aujourd’hui désaffectée, deviendra très prochainement un centre commercial.

La vétusté des usines a voulu que, après 1989, la ville s'est retrouvée incompétitive au niveau international. Malgré des subventions importantes, les usines ont été fermées peu à peu. À présent c'est une ville principalement de services et de tourisme, avec encore quelque traces de l'ancienne industrie qui tendent à disparaître, remplacées par des PME.

Elle est la plus importante ville de la région centre (Alba, Brasov, Covasna, Harghita, Mures et Sibiu) qui a enregistré en 2006 une croissance de 12,5 %, le plus haut niveau de toute l’économie roumaine (selon une étude de la Commission nationale de Prévision). Le județ de Brașov a eu une croissance de plus de 20 % de la production industrielle pendant ce même temps, ce qui montre que la privatisation et la modernisation de l'ancienne industrie lourde commence à porter ses fruits.

En décembre 2009, Kraft Foods a transféré son usine de confiserie de Brașov vers la ville de Svoge en Bulgarie. Cette délocalisation entraîne la perte de 220 emplois sur le site roumain.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Hotel de ville de Brașov
La Préfecture et le Conseil Județean (Départemental) Brașov

Depuis 1918, on a choisi des maires sous administration roumaine dont le premier, Dr. Carol Schnell, jusqu'en 1926, lorsqu'on a commencé de pratiquer une administration locale en langue roumaine. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la ville a eu une administration militaire conduite depuis la capitale.

Après 1990, les maires suivants se sont succédé : Sălăjan Cornel en 1990, Costin Marius 1990 - 1991, Chiosa Vasile 1991, Gonțea Ion 1991 - février 1992. Entre 1992 et 1996 le maire était Adrian Moruzi. Entre 1996 et 2004, le libéral Ioan Ghișe.

Le maire actuel, George Scripcaru, désigné aux élections de 2004 puis réelu en 2008 et 2012, est membre du Parti démocrate-libéral (droite), étant au même temps le vice-président de ce parti. Le conseil local est composé de 27 personnes.


Autres institutions administratives[9][modifier | modifier le code]

  • la poste - Poșta Brașov: Directeur Ioan Bara
  • le parquet - Parchetul de pe lângă Curtea de Apel Brașov: Procureur général Șaramet A. Viorel
  • la cour d'appel - Curtea de Apel Brașov: Juge Drăghici Octavian
  • les pompiers - Brigada de Pompieri Brașov: Lieutenant colonel Ioan-Stelian Rechițean
  • la police municipale - Poliția Municipiului Brașov: Commissaire en Chef de Police David Ioan Dorel
  • la police communautaire - Poliția Comunitară Brașov: Directeur Eugen Aldea
  • le commandant des gendarmes - Comandamentul Jandarmilor din Brașov: Lieutenant colonel Mircea Gavrilă
  • le centre militaire du județ - Centrului Militar Județean din Brașov Colonel Ion-Georgică Boltinescu
  • l'administration des finances publiques - Administratia Finanțelor Publice a Municipiului Brașov: Directeur Lucian Voinescu
  • le bureau des frontières - Biroul Vamal Brașov: Chef de bureau Viorel Șoptică

Centres d'intérêt[modifier | modifier le code]

Sa localisation centrale fait de la commune de Brașov un important point de départ pour les touristes roumains et étrangers. D'ici on peut faire des voyages vers la Mer Noire, en Bucovine et ses fameuses monastères, en Maramureș, sur les montagnes Carpates, dans la zone des anciennes cités daces qui se trouvent en Țara Hațegului, etc...

La meilleure vue sur la ville se fait sur le mont la Tempe (Tâmpa, 960 m), ou on peut s'y rendre à pied ou en empruntant la télécabine.

Centres les plus importants[modifier | modifier le code]

Musées[modifier | modifier le code]

  • Le Musée d'histoire de la ville de Brașov, se trouve dans la Casa Sfatului
  • Casa Mureșenilor (site)
  • Le Musée de la première école roumaine, en Șchei, où l'on peut voir le premier livre imprimé en langue roumaine
  • Le Musée des Fortifications de Țara Bârsei, aménagé dans le Bastionul Țesătorilor
  • Le Musée-restaurant Cetățuia (petite cité), se trouvant dans les anciennes fortifications sur Strajă (Dealul Cetății)
  • Les points de musée de la Tour Noire, Tour Blanche et Bastionul Graft
  • Le Musée d'Art
  • Le Musée d'Ethnographie [10]

Églises et temples[modifier | modifier le code]

  • Biserica Neagră (église noire) - construite entre 1377 et 1477 sur la place d'une ancienne basilique romaine
  • Église Saint-Nicolas - 14e siècle
  • L'Église Saint-Barthélémy[11] - 13e siècle
  • L'Église Saint-Martin depuis Strajă
  • L'Église Saint-Georges[12], sur un ancien endroit de chasse
  • La Synagogue de Brașov
  • La Synagogue Orthodoxe de Brașov

On peut visiter les églises fortifiées des villages qui se trouvent aux alentours de la ville de Brașov.

Autres bâtiments et places[modifier | modifier le code]

  • la porte de l'Écatérinne, 1559
  • la porte Șchei (Poarta Șchei), 1827
  • les petits autels de Șchei (Troițele din Șchei) (le plus ancien de 1291)
  • l'allée d'après les murs (Aleea După ziduri)
  • place du conseil (Piața Sfatului)
  • rue de la république (Strada Republicii)
  • rue de (la famille des) Mureșeni (Strada Mureșenilor)
  • la Promenade sous la Tempe (Promenada de sub Tâmpa)
  • Bel-vue (Belvedere)
  • Maison des Négociateurs (Casa Negustorilor) - le Pont des Battants ou le Cerf Carpatin (Podul Bătușilor sau Cerbul Carpatin)

Parcs et réserves naturelles[modifier | modifier le code]

  • le Parc Nicolae Titulescu
  • le Parc le Conseil de l'Europe (Consiliul Europei)
  • le Parc des Roses (Parcul Trandafirilor)
  • le Parc du Tracteur (Parcul Tractorul)
  • jardin Zoologique du quartier Noua (Grădina Zoologică din Noua)
  • la Tempe (Tâmpa)
  • Poiana Brasov
  • Scuarul Berzei, Scuarul Mihai Eminescu
  • les Pierres de Salomon (Pietrele lui Solomon)

Les quartiers[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Transport interne[modifier | modifier le code]

Voir Liste des moyens de transport en commun de Brașov.

Brașov a plus de 550 rues nominales, ce qui fait plus de 260 km de longueur, en croissance rapide. Le réseau des rues est bien développé, ayant une illumination électrique la nuit, des feu à tous les carrefours importants, un système de canalisations efficace et un système de plus en plus performant pour éliminer la neige et la glace en hiver. Les voyageurs ont le choix entre des bus, des trolleybus et un nombre important de compagnies de taxi.

À Brașov il y a 46 lignes de bus et de trolleybus. Il y avait jusqu'à récemment une ligne de tramway, mise en fonction le 23 août 1987 (ligne 101). À cause des problèmes relatifs à ce moyen de transport elle a été remplacée par des bus (ligne 8) depuis 18 novembre 2006.

Le billet de bus/trolleybus coute environ 36 centimes d'euro en 2011 (1 leu et 50 ban), à l'exception de la ligne 20 à environ un euro (3,50 lei). Il existe aussi des abonnements sur une, deux ou toutes les lignes pendant 1, 3 ou 30 jours.

À Brașov il y a 7 grandes compagnies de taxi. Le tarif est d'environ 32 centimes d'euro par km (1,33 leu/km le jour et 1,35 leu/km la nuit). En dehors de la ville le tarif est double.

Il y a la possibilité d'emprunter des voitures à travers les entreprises spécialisées.

Le transport câblé est bien développé. Il y a une télécabine qui monte sur la Tempe et encore deux autres qui montent depuis Poiana Brașov vers deux des montagnes les plus hautes du massif Postăvaru : Kanzel et Capra Neagră. À Poiana Brașov il y a aussi une télé gondole et 6 téléskis. Une autre petite télé gondole commence de l'autre côté de la ville.

La municipalité prévoit la construction d'une télé gondole qui devrait parcourir le tracé Gare centrale - Centre ancien - Pierres de Solomon - Poiana Brașov.

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

La ville de Brașov possède un des plus importantes nœuds de transport ferroviaire et abrite quatre gares : centrale, Bartolomeu, Triaj et Dârste.

Les horaires peuvent être consulté sur internet[13].

Par Brașov passe le 4e chemin européen, le chemin E60 et le chemin national DN1.

Il y a trois auto-gares avec des micro-bus et des auto-bus qui font la liaison avec presque tout le pays.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

En 2004, ont commencé les travaux pour la construction de l'autoroute de Transylvanie, passant par Bucarest - Brașov - Tg. Mureș - Cluj-Napoca - Oradea - Budapest, qui devrait accueillir emprunter la très grande partie du trafic auto de l'est de l'Union européenne. Autour de la commune, l'autoroute empruntera le chemin Predeal - Râșnov - Cristian - Ghimbav - Codlea - Făgăraș. De même, on a fini les dernières parties de la ceinture de la commune, en passant par Dârste - Hărman - Sânpetru - Ghimbav, où sera la jonction avec l'autoroute.

Aéroport international[modifier | modifier le code]

avion IAR

En juin 2013 ont repris les travaux, à Ghimbav, de la construction d'un aéroport international[14] qui servira Brașov. Ronald Weissberger, Canadien né en 1944 à Tarlungeni, à côté de Brașov, a fui le pays au début de la dictature communiste. Il est actuellement président du groupe canadien IntelCan qui est d'ailleurs le seul groupe qui ait répondu à l'appel d'offres de construction d'un aéroport international à Brașov.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, il y avait à Brașov un aéroport militaire, à côté des usines IAR. Détruit par l'Armée rouge, tout le matériel technique et les avions ont été envoyés en Union soviétique à titre de dédommagement de guerre. Sur la place même des anciennes pistes d'atterrissage se trouve de nos jours la Gare Centrale, ne restant de l'ancien aéroport que la tour de contrôle.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

La ville de Brașov est jumelée avec[15] :

Brașov entretient également des accords de partenariat avec :

Consulats :

  • Conseil honorifique du royaume hachémite de Jordanie.

Associations ou réseaux européens dont Brașov est membre :

  • Les Rencontres - association culturelle ;
  • AVEC - Alliance des Villes européennes de Culture (Alianța Orașelor Europene de Cultură) ;
  • Energie-Cites.

Galerie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liste des citoyens d'honneur de la Ville de Brașov

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. http://www.ele.ro/Pietrele_lui_Solomon_--a4356.html article expliquant la tradition des Pierres de Solomon et des juni
  2. http://www.turistic.ro/7scari/ site web avec des photos: http://www.turistic.ro/7scari/img/mari/A7S12.jpg
  3. http://www.cerbuldeaur.ro/ site officiel du festival le Cerf d'Or
  4. http://www.folclor-bv.ro/romana/obiceiuri/juni.htm des photos avec des juni
  5. http://eliberatica.ro/2007/ eLiberatica
  6. La liste entière peut être vue [PDF] sur le site web de la mairie.
  7. http://www.iubescbrasovul.ro/ziare-reviste/ les publications de Brasov
  8. http://www.iubescbrasovul.ro/radio/ les radios de Brașov
  9. http://www.prefecturabrasov.ro/temp/arhiva/informatii/serviciipublice.htm Plus d'informations
  10. http://www.etnobrasov.ro site Musée d'Ethnographie
  11. En roumain: Biserica Sfântul Barolomeu
  12. En roumain: Biserica Sfântul Gheorghe
  13. http://www.infofer.ro les horaires de train
  14. http://www.aeroportbrasov.ro/stiri/
  15. http://www.brasovcity.ro/documente/municipiu/infratiri-parteneriate.pdf