Parti national libéral (Roumanie)
| Parti national libéral (ro) Partidul Național Liberal |
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Logo officiel |
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| Présentation | |
|---|---|
| Président | Crin Antonescu |
| Fondation | 24 mai 1875 |
| Siège | Bd. Aviatorilor 86, 10 |
| Président fondateur | Radu Anton Campeanu |
| Porte-parole | Varujan Vosganian |
| Secrétaire général | Eduard Hellvig |
| Idéologie | Centre-droit National-libéralisme, conservatisme, conservatisme libéral, monarchisme |
| Affiliation internationale | Internationale libérale |
| Affiliation européenne | ELDR |
| Coalition | D.A. (2004-2007) USL (depuis 2011) |
| Couleurs | Jaune et bleu |
| Site web | www.pnl.ro/ |
| Présidents de groupe | |
| Chambre des députés | Ruşanu Radu |
| Sénat | Haşotti Puiu |
| Parlement européen | Guy Verhofstadt (ADLE) |
| Représentation | |
| Députés |
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| Sénateurs |
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| Eurodéputés |
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Le Parti national libéral (Partidul Național Liberal, PNL, en roumain) est un parti politique roumain de centre-droit, conservateur. Le parti milite pour la restauration de la monarchie en Roumanie. Depuis 2011, il fait partie de l'Union sociale-libérale.
Membre de l'Internationale libérale et du Parti européen des libéraux, démocrates et réformateurs (ELDR), il est présidé depuis 2009 par le sénateur Crin Antonescu, ancien ministre de la Jeunesse et des Sports.
Sommaire |
Historique [modifier]
De la fondation à l'interdiction [modifier]
Fondé en 1875 et successeur du Parti libéral des principautés unies de Moldavie et de Valachie, il est suspendu entre 1938 et 1944, puis interdit par le régime communiste en 1947.
Un retour dans l'opposition [modifier]
Il reprend ses activités en 1989, et se présente aux élections générales de 1990, sous la direction de son président, Radu Câmpeanu, contre le Front de salut national (FSN), qui remporte une large majorité aux deux chambres du Parlement roumain, et 85 % à l'élection présidentielle. En 1992, il intègre la Convention démocratique roumaine (CDR) et soutient la candidature d'Emil Constantinescu, fondateur de la CDR, à la présidence.
Du pouvoir à la défaite [modifier]
Il échoue au second tour face au président sortant, Ion Illiescu, mais le défait en 1996, remportant plus de 54 % des voix. La Convention ayant gagné les législatives, le PNL entre au gouvernement, avec notamment Călin Popescu-Tăriceanu et Crin Antonescu. La coalition n'est pas reconduite lors des élections de 2000, qui marquent la victoire du Parti pour la démocratie sociale en Roumanie (PDSR), le candidat à la présidentielle des libéraux, l'ancien Premier ministre Theodor Stolojan, étant devancé au premier tour par le nationaliste Corneliu Vadim Tudor.
2004 : le succès de l'Alliance D.A. [modifier]
Lors des scrutins de 2004, le PNL fait alliance avec le Parti démocrate (PD) dans l'Alliance Justice et Vérité (DA), emmenée par Popescu-Tăriceanu, nouveau président du parti, et Traian Băsescu, président du PD. Băsescu est élu président de la République, au second tour contre le Premier ministre Adrian Năstase, tandis que Călin Popescu-Tăriceanu, ayant obtenu le soutien de l'Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR) et du Parti humaniste roumain (PUR), accède au poste de Premier ministre à la suite des élections législatives, au cours desquelles la D.A. a été devancée par le Parti social-démocrate (PSD).
Depuis 2007 : la perte du pouvoir [modifier]
L'alliance prend fin en 2007, avec le renvoi des ministres démocrates du gouvernement. Cette même année, le PNL est largement devancé par le PD, qui remporte 28 % des voix, soit quinze points de plus que les libéraux. En 2008, le nouveau Parti démocrate-libéral (PDL) d'Emil Boc remporte les élections législatives, sans obtenir de majorité absolue, tandis que le parti libéral est relégué à la troisième place, et donc dans l'opposition. Lors de la présidentielle, organisée l'année suivante, son nouveau président Crin Antonescu arrive troisième du premier tour, avec 20 % des voix, le meilleur score pour un candidat présenté par le seul PNL.
Avec le PSD et le Parti conservateur (PC), il forme, le 19 février 2011, l'Union sociale-libérale (USL), coalition politique des partis d'opposition qui remporte une écrasante victoire aux élections législatives de 2012 avec plus de 60 % des voix.
Principaux résultats depuis 1990 [modifier]
| Scrutin | Score | Position | Sièges |
|---|---|---|---|
| Législatives, 1990 | 6,4 % des voix (Chambre) 7,1 % des voix (Sénat) |
3e | 29 députés 10 sénateurs |
| Présidentielle, 1990 Candidat : Radu Câmpeanu |
10,6 % des voix | 2e | – |
| Législatives, 1992 Coalition CDR |
20,0 % des voix (Chambre) 20,1 % des voix (Sénat) |
2e | 82 députés 34 sénateurs |
| Présidentielle, 1992 Candidat : Emil Constantinescu |
31,2 % des voix (1er tour) 38,5 % des voix (2e tour) |
2e 2e |
– |
| Législatives, 1996 Coalition CDR |
30,1 % des voix (Chambre) 30,7 % des voix (Sénat) |
1er | 122 députés 53 sénateurs |
| Présidentielle, 1996 Candidat : Emil Constantinescu |
28,2 % des voix (1er tour) 54,4 % des voix (2e tour) |
2e 1er |
– |
| Législatives, 2000 | 6,8 % des voix (Chambre) 7,4 % des voix (Sénat) |
4e | 30 députés 13 sénateurs |
| Présidentielle, 2000 Candidat : Theodor Stolojan |
11,8 % des voix | 3e | – |
| Législatives, 2004 Alliance D.A. |
31,5 % des voix (Chambre) 31,8 % des voix (Sénat) |
2e | 112 députés 49 sénateurs |
| Présidentielle, 2004 Candidat : Traian Băsescu |
33,9 % des voix (1er tour) 51,2 % des voix (2e tour) |
2e 1er |
– |
| Européennes, 2007 Tête de liste : Renate Weber |
13,4 % des voix | 3e | 6 eurodéputés |
| Législatives, 2008 | 18,5 % des voix (Chambre) 18,7 % des voix (Sénat) |
3e | 65 députés 28 sénateurs |
| Européennes, 2009 Tête de liste : Norica Nicolai |
14,5 % des voix | 3e | 5 eurodéputés |
| Présidentielle, 2009 Candidat : Crin Antonescu |
20,0 % des voix | 3e | – |
| Législatives, 2012 Union sociale-libérale |
58,6 % des voix (Chambre) 60,0 % des voix (Sénat) |
1er | 102 députés 51 sénateurs |
Voir aussi [modifier]
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- (ro) Site officiel du PNL