Dâmbovița (rivière)

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44° 13′ 40″ N 26° 28′ 16″ E / 44.2278, 26.4711 ()

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la Dâmbovița
La Dâmbovița à Bucarest.
La Dâmbovița à Bucarest.
Caractéristiques
Longueur 237 km
Bassin 2 837 km2
Bassin collecteur le Danube
Débit moyen 10,1 m3/s
Cours
Source Monts Făgăraș, Curmătura Oticu
· Altitude 1 757 m
· Coordonnées 45° 29′ 54″ N 24° 56′ 14″ E / 45.498333, 24.937222 (Source - la Dâmbovița)  
Confluence l'Argeș
· Coordonnées 44° 14′ N 26° 27′ E / 44.23, 26.45 (Confluence - la Dâmbovița)  
Géographie
Principaux affluents
· Rive gauche Valea Vladului, Berevoescu, Luțele Mari, Luțele Mici, Valea lui Aron, Valea Comisului, Valea Nemțoaicelor, Răchita, Valea lui Stanciu, Valea Turcilor, Tămașul, Valea Dragoslăvenilor, Valea lui Ivan, Valea Largă, Valea Seacă, Valea Speriatei, Valea Gruiului, Berila, Dâmbovicioara, Valea Orățiilor, Cheia, Ghimbav, Valea Luncii, Valea Caselor, Valea Hotarului, Olăneasca, Valea Runcului, Valea Jocii, Bădeni, Valea Grecului, Pârâul lui Coman,Valea Chiliilor, Valea Pleșei, Valea Măgurii, Valea Vlazilor, Valea Ulmului, Valea Largă, Râul Alb, Valea Satului, Ilfov, Colentina, Pasărea
· Rive droite Boarcășu, Colții lui Andrei, Izvorul Foișorului, Valea Barbului, Izvorul Hotarului, Cuza, Pârâul Larg, Sântinica, Valea lui Aron, Bălțatul, Dracsin, Cascue, Râul Căciulelor, Valea Șaului, Clăbucet, Râul Suta, Oncioaia, Valea Arșiței, Râușorul, Frasinul, Stoeneasca, Valea Cheii, Muscel, Trifa Cândesti-Vale, Aninoasa, Grui
Pays traversés Roumanie Roumanie
Régions traversées Județ d'Argeș, Județ de Dâmbovița, Județ d'Ilfov, Județ de Călărași
Principales villes Podu Dâmboviței, Rucăr, Dragoslavele, Valea Hotarului, Lunca Gârtii, Stoenești, Cotenești, Valea Cetățuia, Cetățeni, Lăicăi, Malu cu Flori,Gemenea-Brătulești, Cândești (Dâmbovița), Voinești, Dragodănești Bucarest, Budești (Călărași)

La Dâmbovița est une rivière de Roumanie qui naît dans les monts Făgăraș (Alpes de Transylvanie) et traverse la capitale roumaine, Bucarest. C'est un sous-affluent du Danube par l'Argeș.

Nom[modifier | modifier le code]

Le nom Dâmbovița (prononcer Doumbovitsa) a des origines slaves, via le dérivé Дъб (dămb) signifiant "chêne", la plaine plaine Valaque (Câmpia Română, entre les Carpates et le Danube) étant jadis recouverte d'une forêt formée principalement de chênes[1].

La rivière de la capitale[modifier | modifier le code]

La ville de Bucarest s'étale sur les deux rives de la Dâmbovița sur 22 km, du nord-ouest au sud-est. La rivière constitue la source principale d'eau alimentant la ville, son débit est de ce fait très amoindri en aval. C'était à l'origine une rivière à méandres comportant des lacs naturels formés par des alluvionnements en travers du lit majeur, comme son affluent la Colentina qu'elle reçoit en aval de la ville. Au cours du temps, les méandres et la plupart des lacs ont été asséchés, son cours a été canalisé sur un tracé presque rectiligne dans la ville, et, pour finir, dans les années 1970-80, la Dâmbovița a été déviée dans une conduite d'eau souterraine, les plans d'eau visibles en surface n'étant que des réservoirs/exutoires sans courant. Ces travaux ont eu lieu en même temps que la réalisation du métro, qui longe la rivière sur une dizaine de kilomètres. Simultanément ont été aménagés en amont et en aval de la capitale, deux grands réservoirs, le Lac Morii et le lac Văcărești.

La rivière dans la culture locale[modifier | modifier le code]

La Dâmbovița a été, pour les peintres et aquarellistes du passé, un sujet de choix, notamment pour les scènes pittoresques de lavandières et de jeunes filles au bain. Avant le régime communiste, la rivière était aussi le théâtre d'une cérémonie religieuse le 6 janvier de chaque année, pour l'Épiphanie : le métropolite de Bucarest jetait dans l'eau glacée une croix que les pénitents, bravant le gel, s'empressaient de remonter. Enfin les travaux simultanés d'enterrement de la rivière et de réalisation du métro, longs et difficiles, ont donné lieu à une fameuse blague bucarestoise : « -Où se verse le Danube ? -Dans la Mer Noire ! -Et où se verse la Dâmbovița ? -Dans le métro ! ».

Pollution[modifier | modifier le code]

Protection[modifier | modifier le code]

Barage[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Constantin C. Giurescu, Istoria Bucureştilor. Din cele mai vechi timpuri pînă în zilele noastre, Bucharest, 1966, p.38.

Géographie[modifier | modifier le code]

Elle arrose Dragoslavele, Malu cu Flori, Cândești, Vulcana-Băi, Voinești, Mănești, Dragomirești, Lucieni, Nucet, Contești, Lungulețu, Bucarest, Plătăresti, Vasilați et Budești.

Notes et références[modifier | modifier le code]