Galați

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Galați
Blason de Galați
Héraldique
Quartier du Vieux-Port de Galați
Quartier du Vieux-Port de Galați
Administration
Pays Roumanie Roumanie
Région Coat of arms of Moldavia.svg Moldavie
Département Stema judetului Galati.svg Galați
Maire
Mandat
Marius Stan
2012-
Code postal 800 xxx
Indicatif téléphonique international +(40)
Démographie
Population 231 204 hab. (2011)
Densité 957 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 25′ 24″ N 28° 02′ 33″ E / 45.42333, 28.042545° 25′ 24″ Nord 28° 02′ 33″ Est / 45.42333, 28.0425  
Altitude 55 m
Superficie 24 150 ha = 241,5 km2
Divers
Cours d'eau le Danube
Localisation

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Galați

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Galați
Liens
Site web http://www.primaria.galati.ro

Galați (/ga'laʦʲ/) est une ville localisée au sud de la Moldavie, en Roumanie, sur la rive gauche du Danube, un peu en aval de Brăila. C'est le chef-lieu du județ de Galați. La population est estimée en 2011 à 231 204 habitants (Galatéens, en roumain Gălățeni) ce qui place la ville au 7e rang parmi les villes de Roumanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Galați un grand port danubien, accueillant aussi les navires maritimes vue la profondeur et la largeur du fleuve, situé au sud-est de la Roumanie, à une latitude de 45° 27' et à une longitude de 28° 02'[1]. D'une superficie de 246,4 km2[1], la ville est construite sur un substrat hercynien, que contournent le Danube et ses affluents le Siret au sud, la Cătuşa élargie en lacs à l'ouest et au nord, le lac Brateş et le Prut à l'est. Cette grande confluence d'eaux a créé une zone inondable (surtout au printemps, suite au dégel) faite d'alluvions, qui a cependant été construite (partie basse de la ville).

Galați est chef-lieu du județ de Galați et comptait 290 733 habitants en 2009, ce qui la place au septième rang des plus grandes villes du pays[1]. Son statut économique est l'un des principaux centres de la Roumanie[1]. La ville est proche des frontières de la Moldavie et l'Ukraine. Les villes les plus proches, situées à 15 kilomètres, sont deux autres ports danubiens : en amont et au sud Brăila, en aval et à l'est (en Ukraine) Reni (où la moitié de la population reste roumaine, l'autre moitié étant constituée de colons slaves).

Étymologie[modifier | modifier le code]

Galatie.
Répartition diachronique des peuples celtes :

Selon l'école protochroniste très influente en Roumanie, mais contestée par l'Académie roumaine, le nom proviendrait de la racine celtique et indo-européenne [gall-] pour "étranger" (cf. Gaulois - définition, Gallois, Galates, Galatie, Galicie - définition, Galice - définition, Gallus - définition) et serait une dérivation de Galates (nom grec des Gaulois, peuple celte), car cette zone était habitée dans l'Antiquité par des Thraces septentrionaux (les Daces) mais aussi par des Celtes[2]. Les Gaulois auraient eu une lointaine origine anatolienne. Ils avaient commencé à migrer vers l'Europe entre 4000 et 2500 av. J.C., et ils y auraient introduit l'agriculture. Vers 2300 av. J.C. les Celtes sont arrivés dans les Alpes puis dans ce qui est devenu la Gaule où ils ont développé la culture de Hallstatt. À partir du IVe siècle av. J.-C. des groupes de Gaulois venus des Alpes auraient migré vers les plaines du moyen et du bas Danube. Le nom de Galați pourrait provenir de cette implantation gauloise. Plus tard, en 279 avant J.-C. d'autres groupes de Gaulois quittèrent les Alpes pour envahir la Macédoine et la Thrace d'où une partie passa en Asie où ils fondèrent la Galatie[3].

Toujours selon l'école protochroniste, des études de généalogie avec des outils modernes de génétique moléculaire viendraient étayer cette thèse[4], et ce peuple celte de Galatie serait celui évoqué dans la Bible dans l'Épître aux Galates, qui s'est établie le long du Danube pour des raisons commerciales, entretenant des relations avec les peuples d'origine anatolienne[5].

D'autres hypothèses font appel à des étymologies moins anciennes, slaves ou coumanes. Selon l'une, les habitants de la Galicie, ukrainiens originaires des régions montagneuses de Carpates, auraient laissé leur nom à la ville au XIIIe siècle, lorsque la Principauté de Galicie-Volhynie étendit en Moldavie sa zone d'influence commerciale et politique. C'est la thèse qui a la faveur des milieux historiques russes et ukrainiens. Les serbes, aux aussi, revendiquent galac comme origine du nom de la ville. Selon l'autre, le nom de la ville dériverait du couman galat, qui apparaît, également depuis le XIIIe siècle, dans d'autres toponymes des environs, par exemple Gălățui, lac dont le suffixe est couman (le suffixe ui signifie « eau »).

L'Académie roumaine, elle, affirme qu'aucune des thèses précédentes n'est étayée par des documents écrits, tandis que le Codex Latinus Parisinus de 1395 mentionne Caladda au coude du Danube, escale génoise où l'on pouvait tirer les navires à sec. Galata, quartier de Constantinople et autre ancienne escale génoise, a la même origine. Le monde universitaire roumain adhère en majorité à cette origine italienne remontant au XIVe siècle[6] : caladda, terme génois, signifie « cale de mise à l'eau ». Or les génois avaient à l'époque un grand nombre de comptoirs tout autour de la mer Noire et sur le cours du bas-Danube dont, en Roumanie actuelle, San-Giorgio et Licostomo près de Chilia Veche.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines anciennes[modifier | modifier le code]

Le lieu a été habité depuis l'époque néolithique. Au nord-ouest de la ville, dans les marécages de Malina, des fragments de céramique de type Stoicani-Aldeni, des silex et des outils divers ont été trouvés. La ville s'est développée sur la base d'une antique position dace, existant vers le VIe ou Ve siècle avant J.-C. Une fois la période de guerre entre Romains et Daces, en 101-102 et 105-106 après J.-C. terminée, elle va connaître l'influence de la civilisation romaine, devenant probablement dépendante du castrum romain de Barboși. La nouvelle cité daco-romaine formée sur la rive du Danube, fut localisée au IIIe siècle au sud de l'emplacement actuel de l'église Precista.

Période médiévale[modifier | modifier le code]

La localité a été habitée continuellement jusqu'au VIe siècle. Un groupe de 12 monnaies en argent édités entre 613 et 685, a été trouvé dans une tombe byzantine, près de l'Église Precista. D'autres monnaies datant de l'époque de l'empereur Michel IV Paphlagonien (1034-1041) ont été également trouvées. Au XIVe siècle, la ville fait partie des comptoirs génois et le nom mentionné est Caladda[7]. En de 1445, un document signé par Étienne II de Moldavie mentionne Galați qui est alors l'un des cinq ports moldaves : Galați, Reni, Chilia sur le Danube, et Cetatea Albă sur l'estuaire du Nistru. En 1484 les trois derniers furent conquis l'Empire ottoman et Galați resta le seul port de la Moldavie, non seulement pour des échanges internes, mais aussi pour des échanges entre la Turquie et la Pologne.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Galați en 1826.

En 1590, un cimetière est établi au nord de la ville pour la population juive de la cité, alors importante. La ville prospère et dès lors, attire les convoitises, notamment des Tatars, établis dans la contrée voisine du Bougeac, moldave jusqu'en 1484 mais ottomane depuis, et des diverses armées en campagne.

Le héros populaire ukrainien Ivan Stepanovitch Mazepa, né en 1644 en Podolie et commandant en chef des armées Hetman en 1687, mourut en 1709, à Varna et fut inhumé en l'église Saint-George de Galați[8],[9] en lieu et place de Jérusalem, où sa famille aurait voulu l'enterrer. Une inscription du 1er avril 1664 montre un aigle avec une tête, indiquent le rang princier de Mazeppa et ses liens avec la Pologne. Mais l'église Saint-Georges a été saccagée entre-temps lors des nombreux raids de Tatars. Actuellement, deux quartiers de la ville, Mazepa 1 et Mazepa 2 portent le nom de ce commandant.

Ivan Mazeppa.

En 1710 encore, les Tatars vandalisent Galați après Bataille de Stănilești. En 1775, la Russie établit un consulat à Galați[1] mais en 1789, pendant la guerre austro-turque, Galați est complètement brûlée par le général russe Mikhaïl Kamenski[10].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

En 1821, Galați fut l'une des bases de la Filiki Eteria, et c'est ici que se fit la jonction entre les révolutionnaires grecs d'Alexandre Ypsilanti et les pandoures moldaves et valaques de Preda Drugănescu, qui, ensemble, rejetèrent dans le Danube la petite garnison ottomane qui dut s'embarquer en catastrophe, et pillèrent les biens des marchands ottomans (pour la plupart Arméniens, Arvanites, Phanariotes, Romaniotes, Avdétis et Sépharades). La même année, les Turcs vengèrent l'affront en pillant à leur tour le port et la ville… En 1907, à la suite d'une sécheresse prolongée et à cause du système agricole de type latifundiaire qui sera aboli en 1921, il y eut une révolte paysanne en Roumanie : les insurgés entrèrent dans Galați pour y vider les entrepôts, l'armée intervînt et tira dans le tas, il y eut des centaines de morts. Cet épisode est interprété différemment selon les historiens : pour les nationalistes, c'est une révolte roumaine contre l'oppression étrangère (le port et les grands domaines étaient administrés par des gestionnaires en majorité grecs, arméniens et juifs) ; pour les marxistes, il s'agit d'une révolte prolétarienne contre les exploiteurs ; pour les israélites, il s'agit d'un pogrom. Chacun a, bien sûr, sa part de raison.

Entre les deux guerres mondiales, pendant la période de démocratie parlementaire, Galați fut le siège de la Commission du Danube, et connut alors un développement rapide, avant d'être soumise, comme toute la Roumanie, aux régimes dictatoriaux carliste, fasciste et communiste de février 1938 à décembre 1989. Durant la seconde Guerre mondiale, elle fut durement occupée et pillée par les Allemands fin 1940 puis par les Russes de la fin 1945 à 1958. Dans les années 1970, le dictateur Nicolae Ceaușescu implanta à Galați l'un des plus grands complexes industriels de Roumanie, avec plus de 50 000 ouvriers, qui aida au développement de la ville jusqu'à la chute du régime. Après 1990 les dirigeants des aciéries les ont laissé péricliter pour les brader en 2001, comme privatisation au conglomérat Mittal Steel. Le nombre d'ouvriers a diminué de manière drastique ainsi que les salaires si bien que la ville a été plongée dans une misère certaine dont elle ne se relève pas encore.

Attractions touristiques[modifier | modifier le code]

À Galați une jolie cathédrale orthodoxe du XVIIe siècle, dédiée à saint Georges (Sfântu Gheorghe), et une autre église fortifiée, dédiée à la Vierge (Sf. Precista) sur les rives du Danube (une légende dit qu'un tunnel a été creusé sous le fleuve à partir de l'église). Il y a aussi en ville un jardin « publique », un parc avec des sculptures, un jardin botanique, plusieurs musées[11], une tour de télévision ouverte au public, qui offre une belle vue sur la ville, un opéra qui vient d'ouvrir, et une promenade de plusieurs kilomètres le long des rives du Danube (avec des grandes sculptures contemporaines de part et d'autre de la voie). L'avenue Domneasca est la plus longue rue bordée de tilleuls d'Europe.

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2012 ... Marius Stan PD Conseiller Général de Galați
2000 2012 Dumitru Nicolae -  
1992 2000 Eugen Durbacă PD  
août 1990 mars 1992 Samoilă Pătrașcu - ingénieur
janvier 1990 août 1990 Oprea Florea - professeur des facultés
1984 1989 Ion Caranghel PCR  
1982 1984 Dumitru Vasile PCR  
1979 1982 Vasile Cojocaru PCR  
1972 1979 Ioan Bejan PCR  
février 1968 1972 George Chiriță PCR  
mai 1963 février 1968 Stan Alecu PCR  
février 1961 mai 1963 Zapis Vasile PCR Président du Commité Executif du Conseil Populaire de la Ville de Galați
janvier 1958 février 1961 Rusu Nicolae PCR Président du Commité Executif du Conseil Populaire de la Ville de Galați
mars 1956 décembre 1957 State Aurel PCR Président du Commité Executif du Conseil Populaire de la Ville de Galați
septembre 1955 mars 1956 Nicolae Nicola PCR Président du Commité Executif du Conseil Populaire de la Ville de Galați
novembre 1954 septembre 1955 Vasiliu Alexandru PCR Président du Commité Executif du Conseil Populaire de la Ville de Galați
janvier 1954 novembre 1954 Nicolae Nicola PCR Président du Commité Executif du Conseil Populaire de la Ville de Galați
août 1952 janvier 1954 Hristache Scarlat PCR Président du Commité Executif du Conseil Populaire de la Ville de Galați
septembre 1951 août 1952 Radu Hrehoreț PCR Président du Commité Executif du Conseil Populaire de la Ville de Galați
janvier 1951 août 1951 Hristache Scarlat PCR Président du Commité Executif du Conseil Populaire de la Ville de Galați
avril 1949 décembre 1950 Ionescu Istrate PCR Président du Commité Provisoire de la Ville de Galați
juin 1946 avril 1948 Ilie D. Rainici - maire de Galați
juillet 1945 juin 1946 Constantin Mârza - maire de la Ville de Galați
novembre 1944 juin 1945 Ilie Gheorghiu - maire
septembre 1944 novembre 1944 Gheorghe Ulea - maire
août 1944 septembre 1944 Ilie Gheorghiu - maire
décembre 1942 août 1944 Dan Sărățeanu -  
février 1942 décembre 1942 Ghiță Vasiliu - maire
janvier 1941 février 1942 Romulus Burbea - maire
décembre 1940 janvier 1941 Aurel Ibrăileanu - maire
novembre 1940 décembre 1940 Constantin Stoiov - maire
octobre 1938 juin 1940 Traian Gruescu - maire
février 1938 octobre 1938 Theodor Atanasiu - maire
11 février 1938 16 février 1938 Dimitrie C. Nanu - maire délégué
5 janvier 1938 11 février 1938 Grigore P.Mihăilescu - président de commission intérimaire
janvier 1937 janvier 1938 Gh.H.Dumitrescu - maire
février 1936 janvier 1937 Al.Nestor Măcelaru - médecin, président de commission intérimaire
octobre 1932 novembre 1933 Christache Teodoru - maire
juin 1932 octobre 1932 Gheorghe C.Plesnilă - avocat, président de commission intérimaire
mai 1931 juin 1932 Emil Codreanu - avocat, président de commission intérimaire
décembre 1928 mai 1931 Christache Teodoru - avocat, président de commission intérimaire et puis maire
novembre 1927 décembre 1928 Emil Codreanu - avocat, président de commission intérimaire et puis maire
juillet 1926 novembre 1927 Grigore P.Mihăilescu - avocat, maire
juillet 1926 juillet 1926 Eugen Răutu - médecin, maire
janvier 1925 juillet 1926 Ștefan H.Ștefan - avocat, président de commission intérimaire
mars 1923 janvier 1925 Iancu D.Prodom - commerçant, président de commission intérimaire
janvier 1922 mars 1923 Teodor I.Thenea - avocat, président de commission intérimaire
décembre 1921 janvier 1922 Ion D.Popovici - ingénieur, président de commission intérimaire
novembre 1920 décembre 1921 Gheorghe H.Iorgala - avocat, président de commission intérimaire
juillet 1920 novembre 1920 Ion Sachetari - pharmacien, président de commission intérimaire
avril 1920 juillet 1920 Nicolae Alexandrescu - médecin, président de commission intérimaire
janvier 1920 avril 1920 Ion Tohaneanu- - professeur, président de commission intérimaire
mars 1919 janvier 1920 Zamfir Filoti - président de commission intérimaire
janvier 1919 mars 1919 Alecu Ignat - président de commission intérimaire
novembre 1918 janvier 1919 Nae Dumitrescu - juriste, maire
septembre 1918 novembre 1918 Alexandru Sideri - officier, président de commission intérimaire
septembre 1918 septembre 1918 Ion N.Coltofeanu - commerçant, président de commission intérimaire
mars 1918 septembre 1918 Theodor Missir - avocat, président de commission intérimaire
février 1918 mars 1918 Eugeniu M. Bonache - juriste, président de commission intérimaire
octobre 1917 février 1918 Vasile Bălășescu - juriste, président de commission intérimaire
mars 1914 octobre 1917 Constantin Ținc - maire
janvier 1914 mars 1914 August Frățilă - professeur, président de commission intérimaire
octobre 1912 janvier 1914 Nicolae Filipide - professeur
mars 1911 octobre 1912 Alexandru G. Nicolescu - maire
janvier 1911 mars 1911 Costache.G.Plesnilă - président de commission intérimaire
février 1909 janvier 1911 Pandeli D. Petrovici - professeur
avril 1907 janvier 1909 Gheorghe N. Gamulea - avocat
juillet 1905 avril 1907 Emil Vulpe - avocat
janvier 1905 juillet 1905 Alexandru Nicolescu - professeur
septembre 1904 décembre 1904 Constantin Ținc - pharmacien
novembre 1902 septembre 1904 Ion E. Bastache - avocat
février 1901 novembre 1902 - Mihail G. Orleanu - maire
novembre 1899 février 1901 Gheorhe L. Aslan - maire
juin 1899 février 1901 Zaharia Chiriac - avocat
juin 1899 juin 1899 - Constantin Ținc pharmacien
novembre 1898 juin 1899 Mihail G.Orleanu - avocat
mars 1898 novembre 1898 Constantin Ținc - pharmacien
décembre 1896 mars 1898 Costache.G.Plesnilă - avocat
décembre 1896 mars 1896 Gheorghe Nicolescu - avocat
octobre 1895 octobre 1896 Costache P. Malaxa - proprietaire rural
septembre 1894 octobre 1895 Constantin A. Ressu - Maire
novembre 1892 septembre 1894 Virgil G.Poenaru - avocat, Président de Comission Intérimaire
août 1892 novembre 1892 Stavrică Mantu - proprietaire urbain
février 1891 août 1892 Gheorghe C. Robescu- - avocat
septembre 1890 février 1891 Constantin A. Ressu - Maire
juillet 1888 septembre 1890 Constantin A. Ressu - Président de Commission Intérimaire
juin 1887 juillet 1888 Limeoleon Nebunelli - libraire
avril 1885 novembre 1886 M. Hagi Nicola -  
1885 1885 Andreiaș Panaitescu -  
1885 1855 Costin Vârlan -  
avril 1884 février 1885 Gheorghe N. cavalioti - avocat, proprietaire urbain
1883 1884 Gheorghe Fulger - propriétaire rural et commerçant, président de commission intérimaire
1883 1883 Gheorghe Mihăilescu - professeur
1881 1883 Dumitru Vizzu - médecin
1880 1881 Costache Vârlan - avocat
1877 1879 Gheorghe P. Mantu - commerçant
1876 1876 Ștefan V.Nenițescu - commerçant
1875 1876 Petrache Botezatu -  
1874 1875 Gheorghe Voleti -  
1872 1874 Alexandru D. Moruzzi -  
1870 1871 P. Zamaria -  
1869 1870 Iancu Panaitescu -  
1867 1868 Procopie S. Grumala -  
1866 1867 Mantu Rufu -  
1864 1865 Ion Vizzu -  
Les données manquantes sont à compléter.

Éducation[modifier | modifier le code]

Port de Galați en 1909.

Galați possède une université, l'université du Bas-Danube[12], fondée en 1948 et université depuis 1974, une école normale et d'autres institutions éducatives et culturelles, parmi lesquelles les collèges nationaux[13] Vasile Alecsandri, Emil Racoviță[14], Costache Negri.

Hôpitaux et cliniques[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La ville possède l'aciérie la plus importante de Roumanie, la Mittal Steel Galați, qui a appartenu à l'État jusqu'en 2001. Elle est également appelée par son ancien nom, la Sidex. En outre, le grand chantier naval Galați, profitant du bon accès à la mer Noire par le Danube, se trouve à une courte distance de l'aciérie et de ses installations.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville était déjà desservie, dans les années 1930, par les rames de l'ancien tramway de Galați, tel ici, rue Traian.

Réseau Transurb[modifier | modifier le code]

* Linia 1 Aviației⇔ Piața Energiei ⇔ Combinat Siderurgic
* Linia 6 Combinat Siderurgic ⇔ Piața Energiei ⇔ Bazinul Nou
* Linia 36 Aviației⇔ Piața Aurel Vlaicu ⇔ Gare C.F.R.
* Linia 39 Quartier Traian Nord ⇔ Piața Energiei ⇔ Quartier Dunarea
  • Bus
* Linia 34 Aviației ⇔ Păpădie ⇔ Centru
  • Trolleybus
* Linia 101 Parc C.F.R. ⇔ Păpădie ⇔ Dunărea

Réseau départemental[modifier | modifier le code]

Transcar Galați ⇔ Tecuci

Train[modifier | modifier le code]

Galați comporte 3 gares situées sur les lignes 700, 704, 800 :

  • Galați située dans le centre-ville ;
  • Filești située dans le quartier du même nom à proximité du quartier Siderurgiștilor, à l'ouest de la ville ;
  • Barboși située dans le quartier du même nom à proximité du quartier Dunărea, dans le sud-ouest de la ville.

Bateaux[modifier | modifier le code]

Galați comporte une gare fluviale avec des liaisons régulières de traversée type bac, et de transport de personnes vers Brăila, Tulcea, Delta du Danube.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de Galați est jumelée avec[15] :

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e (en) « The coat of arms of Galati: », sur chain.ro (consulté le 25 août 2013).
  2. Ellada, istoria kai politismos, tome 4, page 168, Éditions Pankosmia synchroni paidia, Malliaris, Athènes 1982 (en grec)
  3. (ro) Paul Păltănea, Istoria orasului Galaţi de la origini până la 1918, tome 1, page 18, Éditions Porto-Franco, Galaţi, 1995.
  4. (en) « Anatolian or Caucasian origins ? »
  5. (ro) « Originea numelui oraşului Galaţi le-a dat mari bătăi de cap istoricilor români »
  6. (ro) Constantin C. Giurescu & Dinu C. Giurescu, Istoria Românilor, éd. Ştiinţifică şi Enciclopedică, Bucarest, 1976-77.
  7. (en) « Map of Repubblica di Genova », sur Wikimedia (consulté le 25 août 2013).
  8. (en) « Major events in city history » (consulté le 25 août 2013).
  9. (en) Viktor Horobets, « Europe’s first monument to the Ukrainian hetman unveiled in Romania »,‎ 8 juin 2004 (consulté le 28 août 2013).
  10. (en) « Overview (Galati) » (consulté le 25 août 2013).
  11. (ro) « Galati History Museum », sur Romguide (consulté le 25 août 2013).
  12. « europedirectplr » (consulté le 25 août 2013).
  13. « Invatamant Preuniversitar Licee - Colegii ».
  14. « Plan ».
  15. (ro) « Despre orasele infratite » (consulté le 20 mars 2011).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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