Œuvre perdue

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Portrait d'une dame par Le Caravage, anciennement au musée de Bode, Berlin. Tableau supposé détruit dans la catastrophe de la Friedrichshain Flakturm en 1945.

Une œuvre perdue est une œuvre d'art attestée par des sources crédibles mais qui n'est présente dans aucun musée ou collection privée, ou dont la destruction est connue, qu'elle soit délibérée, accidentelle ou par négligence.

Liste[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Les œuvres présentes dans la liste ci-dessous sont groupées par leur date de création, pas par leur date de destruction ou de perte.

La liste se concentre sur les peintures, sculptures et œuvres d'art similaires. Pour les œuvres littéraires, voir l'article « Œuvre littéraire perdue (en) » ; pour les films, voir l'article « Film perdu ».

Époque classique[modifier | modifier le code]

Aphrodite Braschi, statue du type de l'Aphrodite de Cnide, Glyptothèque de Munich.

Ve siècle[modifier | modifier le code]

Copie du Regisole, réalisée en 1937 par Francesco Messina.

VIe siècle[modifier | modifier le code]

le grand Bouddha de Bâmiyân, avant et après sa destruction.

VIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Icône célébrant le « triomphe de l'Orthodoxie » et la restoration de la vénération des icônes en 843. Saint Théodose, martyr iconodule, est représenté à gauche dans la rangée inférieure, portant l'icône du Christ Chalkite.

XIe siècle[modifier | modifier le code]

Détail de la partie subsistante de la tapisserie de Bayeux.
  • Extrémité de la tapisserie de Bayeux, délibérément enlevée à une date inconnue et désormais perdue.

XIVe siècle[modifier | modifier le code]

Reconstitution possible du recto de La Maestà.

XVe siècle[modifier | modifier le code]

  • La Vierge intronisée avec les Saints et les Anges, Lorenzo Monaco (1402). Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain à la suite de la chute de la ville en mai 1945.
  • Josué, sculpture en terre cuite de Donatello pour la tribune nord de la cathédrale de Florence (vers 1410) ; disparue au XVIIIe siècle
  • Abondance, statue en pierre de Donatello (1428) pour le baptistère de la cathédrale de Florence, déplacée ensuite au Mercato Vecchio. Remplacée au XVIIIe siècle et perdue depuis.
  • Freques de Gentile da Fabriano et Pisanello pour la basilique Saint-Jean-de-Latran, Rome ; détruites lors de la reconstruction en 1647
  • Hommes illustres, cycle de plus de 300 fresques par Masolino da Panicale et Paolo Uccello (vers 1432) pour le palais du cardinal Orsini à Rome. Une copie à l'aquarelle, réalisée par Leonardo da Besozzo, subsiste.
  • Sagra del Carmine, fresque monochrome de Masaccio pour le cloître de l'église Santa Maria del Carmine à Florence (1425), représentant la consécration de l'église en 1422. Détruite avant 1600.
  • Confirmation des Règles des Carmelites, fresque de Fra Filippo Lippi dans le cloître de l'église Santa Maria del Carmine à Florence. Détruite lors d'un incendie en 1771. Un fragment découvert en 1860 subsiste.
  • Crucifix peinte par Fra Angelico pour l'église dominicaine de la basilique Santa Maria Novella, Florence (1423)
  • Le Dernier Jugement, école de Fra Angelico (1456). Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
  • La Flagellation, fresque d'Andrea del Castagno dans le cloître de la basilique Santa Croce de Florence, détruite au XVIIe siècle
  • Fresques de la vie de la Vierge (1450–1452) débutées par Domenico Veneziano et complétées par Andrea del Castagno, dans l'église de of Sant' Egidio, Florence. Détruites en 1594.
  • Cycle de fresques de la vie de sainte Rose, par Benozzo Gozzoli, pour l'église Santa Rosa de Viterbe. Détruites en 1632 lors des rénovations de l'église. Un autographe, des dessins et une description contemporaine lui survivent.
  • Pièce d'autel représetant des scènes de la vie de saint Nicolas, par Antonello de Messine, pour la confraternité de San Nicolò della Montagna à Messine. Observée par Giovanni Battista Cavalcaselle en 1871. Détruite lors du tremblement de terre de 1908.
  • La Vierge et l'Enfant en gloire avec les saints Jean l'Évangéliste, François, Jérome et Jean-Baptiste, Domenico Ghirlandaio (vers 1496). Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
  • Plusieurs tableaux de sujets « païens » par Sandro Botticelli, qui les brûle en 1497 lors du Bûcher des Vanités.
  • Portrait de Pierre Ier de Médicis, Sandro Botticelli (vers 1478). Anciennement au Museo Civico Gaetano Filangieri, Naples. Détruit pendant la Seconde Guerre mondiale. Des photographies en subsistent.
  • Fresques sur des thèmes mythologiques, dont la Forge de Vulcain, exécutées par Botticelli, Ghirlandaio, Filippino Lippi et Le Pérugin pour Laurent de Médicis dans le grand hall et la loggia extérieure de sa villa de Spedaletto, près de Volterra (1487-90). Endommagées par l'humidité et finalement détruites lors d'un incendie au début du XIXe siècle.
  • Fresque du Triomphe de Trajan, Vincenzo Foppa, réalisée pour la banque Médicis de la via de' Bossi, Milan. Un fragment en subsiste à la Wallace Collection, Londres.
  • Pièce d'autel pour l'église Santa Maria dei Battuti de Belluno, Alvise Vivarini (vers 1485). Détruite lors d'un incendie à Berlin pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • Fresques, dont le Baptème du Christ, pour la chapelle du Belvedere du Vatican, Andrea Mantegna (1488). Détruites sous Pie VI pour permettre la construction du musée Pio-Clementino en 1780.
  • Lamentation du Peuple sur la mort de Gattamelata, Andrea Mantegna (1457–60), une fresque du Palazzo Gattamelata, Padoue. Détruite lors d'un incendie le 5 novembre 1760.
  • Pièce d'autel Sainte Catherine de Sienne, Giovanni Bellini, pour la chapelle du Rosaire de la basilique de San Zanipolo. Détruite lors d'un incendie en 1867.
  • Le Soupper à Emmaüs, Giovanni Bellini (vers 1494). Peinte pour Giorgio Cornaro de Venise. Détruite lors d'un incendie à Vienne au XVIIIe siècle.
  • Fresque, Ascension du Christ en gloire, Melozzo de Forlì ( vers 1478-80), pour le chœur de la basilique des Saints-Apôtres. Détruite en 1711 pour l'élargissement du chœur. Des fragments en subsistent au Vatican et au Quirinal.
  • La Cour de Pan, Luca Signorelli. Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
  • Fresque de La Madonne et les Saints pour la tour de Città di Castello, Signorelli (1474). Détruite lors d'un tremblement de terre en 1789.
  • Fresques La Calomnie d'Apelles et Le Festin de Pan, Signorelli. Peintes pour la chambre d'audience du Palazzo Petrucci, Sienne.
  • Fresque L'Adoration des Mages, Le Pérugin, pour le couvent San Giusto alla Mura. Détruite lors de la préparation pour la défense de la ville pendant le siège de Florence en 1529.
  • Les Juges intègres, Jan van Eyck, panneau inférieur gauche de L'Agneau mystique. Volé en 1934 et désormais perdu.
  • Triptyque de la Vierge et l'Enfant, Jan Van Eyck (vers 1441). Peint pour Nicholas van Maelbeke, prévot de la cathédrale Saint-Martin d'Ypres. Enlevée de la cathédrale et perdue pendant l'occupation française des Pays-Bas, 1792–1815. Une copie de 1629 a été acquise par le musée de Bruges en 2007.
  • Crucifixion, attribuée à Petrus Christus (vers 1444). Anciennement au musée Dessau. Détruite lors d'un bombardement pendant la Seconde Guerre mondiale.
  • La Justice de Trajan (1439) et La Justice de Herkenbald, Rogier van der Weyden. Peintes pour la Gulden Camere de l'hôtel de ville de Bruxelles. Détruite par les forces françaises lors du bombardement de Bruxelles de 1695.
  • La Descente de la Croix, pièce d'autel de Jan Mabuse, exécutée pour l'église de Middelburg. Détruite lors d'un incendie en 1568.
  • Tapisseries de la Grande Histoire de Troie, exécutées vers 1475 pour la Chambre Peinte du palais de Westminster, Londres. Enlevées en 1820 et vendues pour dix livres sterling à un marchand londonnien. Supposées détruites.
  • Fresque de Piero della Francesca pour le palais du Vatican. Détruites (ou recouvertes) par Raphaël avant la réalisation des chambres de Raphaël.
  • Statue en terre-cuite d'un cheval (élément du monument au duc Francesco Sforza), Léonard de Vinci. Détruite par les soldats français pendant l'occupation de Milan en 1499.
  • Fresques de Pisanello représentant des scènes de chasses, pour le château de Pavie. Détruites par des soldats français en 1527.

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Vittore Carpaccio :
    • Le Jugement de saint Stéphane. Partie d'une série de cinq toiles pour la Scuola di San Stefano, Venise. Perdue à partir de 1806. Un dessin préparatoire subsiste à la galerie des Offices.
    • La Vierge et l'Enfant intronisés avec les saints Faustinus et Jovita, saint patrons de Brescia, pièce d'autel. Anciennement dans la sacristie de San Giovanni Evangelista, Brescia. Vendue à la National Gallery de Londres, perdue dans le naufrage du navire la transportant, dans la Manche.
  • L'Assomption de la Vierge, Fra Bartolomeo (vers 1507-08). Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
  • Léonard de Vinci :
  • Michel-Ange :
    • Dessin de la battaile de Cascina, Palazzo Vecchio. Peut-être détruit par Baccio Bandinelli.
    • Dessin de Léda et le Cygne de Léonard de Vinci (vers 1530). Donné par l'artiste à son ami Antonio Mini qui le transporte en France, où il disparait.
    • Cupidon, marbre, propriété d'Isabelle d'Este et Charles Ier d'Angleterre. Détruit dans un incendie au palais de Whitehall, Londres, en 1698.
    • Hercule, marbre, première statue sur pied de l'auteur (vers 1492-94). Installée au Palazzo Strozzi, Florence, en 1506. Envoyée en France au XVIe siècle. Disparait du château de Fontainebleau au XVIIIe siècle.
    • Statue de bronze de David reposant son pied sur la tête tranchée de Goliath.
    • Statue de bronze du pape Jules II bénissant, disposée sur la façade de la basilique San Petronio de Bologne. Détruite par le peuple de Bologne in 1511.
    • Le Corrège :
    • La Madonne à l'Enfant avec sainte Marie-Madeleine et sainte Lucie, pièce d'autel.
    • Le Couronnement de la Vierge, fresque pour l'église San Giovanni Evangelista, Parme. Détruite en 1587. Fragments à la National Gallery, Londres, et d'autres musées.
  • Raphaël (peintre) :
    • Portrait de jeune homme. Volé par les Allemands à la galerie Czartoryski de Cracovie pendant la Seconde Guerre mondiale, désormais perdu.
    • Le Couronnement de saint Nicolas de Tolentino, pièce d'autel. Première commission connue de l'artiste, réalisée pour la chapelle d'Andrea Baronci dans l'église Sant'Agostino de Citta di Castello. Détruite lors d'un tremblement de terre au XVIIIe siècle. Au moins quatre fragments en subsistent (Louvre, Capodimonte).
    • Sainte Catherine d'Alexandrie. Anciennement propriété de Thomas Howard. Décrite dans une gravure de Wenceslas Hollar. Supposée perdue.
  • Le Mariage de Neptune et Amphitrite, bol d'argent de Benvenuto Cellini. Volé du chapitre de la basilique Santa Barbara, Modène, par les Français, en 1796. Supposé perdu.
  • L'Ascension de Marie, pièce d'autel d'Albrecht Dürer. Le panneau central est ajouté par la suite à la collection de Maximilien de Bavière, et est détruit dans un incendie en 1729.
  • Lucas Cranach l'Ancien :
    • Le Cardinal Albrecht de Brandenbourg, Archevêque de Mayence, La Vierge à l'Enfant et Quatre Saintes et La Madonne à l'Enfant et Saint Jean enfant. Détruites dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
    • Le Duc Henri de Saxe. Détruite pendant le bombardement de Dresde, février 1945.
  • Pieter Brueghel l'Ancien :
    • Jour de marché. Dépeinte au XVIIe siècle dans la représentation de la galerie de Cornelis van der Geest par Willem van Hoecht.
    • La Rixe des fermiers. Détruite pendant le bombardement de Dresde, février 1945.
  • Hans Holbein le Jeune :
    • Peinture murale, réalisée au palais de Whitehall, Londres, pour Henry VIII et sa famille. Détruite dans un incendie en 1698.
    • La Famille de Sir Thomas More. Détruite lors d'un incendie au château de Kremsier, en 1752.
    • L'Orfèvre Hans von Zurich. Copié par Lucas Vosterman. Gravé par Wenceslas Hollar. Supposé perdu.
  • Plusieurs œuvres du Titien (dont La Bataille de Spolette, La Bataille de Cadore et Le Doge Gritti priant la Vierge), Le Tintoret (Le Couronnement de Frédéric Barberousse, L'Excommunication de Barberousse et Le Jugement dernier), Paul Véronèse (Hommage à Frédéric Barberousse), Gentile da Fabriano, Pisanello, Carpaccio (La Bataille d'Ancône), Alvise Vivarini (Othon promettant de servir de médiateur entre Venise et Barberousse), Guariento di Arpo (Le Paradise), Gentile Bellini (La Bataille de Salvore et La Présentation de la bougie blanche au Pape) et Giovanni Bellini (La Présentation de huit standards et trompettes au Doge), perdues dans un incendie au Palais des Doges de Venise en 1577.
  • Titien :
    • Portrait d'Isabelle d'Este en rouge. Une copie de Rubens est exposée au Kunsthistorisches Museum, Vienne.
    • Le Martyr de saint Pierre, pour la chapelle du Rosaire de la basilique de San Zanipolo. Détruit dans un incendie en 1867. Des copies et des gravures en subsistent.
    • Double portrait de Charles Quint et de sa femme Isabelle. Détruit dans l'incendie du palais de l'Alcazar, Madrid, en 1734. Une copie de Rubens subsiste.
    • Madeleine pénitente. Peinte pour Philippe II d'Espagne, en 1561. Détruite dans l'incendie de la Bath House, Londres, le 21 janvier 1873.
    • Ixion et Tantale. Détruits dans l'incendie du palais de l'Alcazar, Madrid, en 1734
    • Tableaux des Douze Césars. Détruits dans l'incendie du palais de l'Alcazar, Madrid, en 1734
    • Vénus devant son miroir. Perdu des collections royales espagnoles au XIXe siècle. Une copie de Rubens en subsiste.
  • Apollon et Junon et Saturne aide la religion à triompher de l'hérésie, Paul Véronèse. Peintes vers 1580 pour le Fontego dei Tedeschi, Venise. Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
  • Pontormo :
    • Fresque de Dieu le Père et les Quatre Évangélistes, pour la chapelle Capponi de l'église Santa Felicita, Florence. Détruite lors d'un remaniement de l'édifice au XVIIIe siècle.
    • Le Jugement Dernier, dessins pour l'église San Lorenzo. Recouverts.

XVIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • The Armada Tapestries, Hendrick Cornelisz Vroom (1602), pour Charles Howard. Vendues à Jacques Ier d'Angleterre en 1616 exposées à la Chambre des Lords, Londres, par Oliver Cromwell en 1650. Détruites lors de l'incendie du Parlement en 1834. Gravées par John Pine en 1739.
  • Statue équestre d'Henri IV, Giambologna. Présentée à Marie de Médicis par Cosme II de Médicis en 1614. Fondue pour fabriquer des canons pendant la Révolution française.
  • Nicolas Poussin :
    • Le Temps sauvant la Vérité de l'Envie et de la Discorde. Perdue depuis 1840.
    • Le Martyr d'Érasme (vers 1630). Détruit lors des bombardements de Dresde, en février 1945.
    • Pénitence, de la série des Sept sacrements (1637–40). Détruit par l'incendie du château de Belvoir Castle en 1816.
  • Claude Gellée :
    • La Reine Esther approchant du palais d'Assuérus (1658). Détruit dans l'incendie de l'abbaye de Fonthill, en 1755.
    • Énée et la Sybille de Cumes (1666-73).
  • Pierre Paul Rubens :
    • La Levée de la Croix, pièce d'autel peinte pour la basilique Sainte-Croix-de-Jérusalem, Rome (1601–02).
    • Judith décapitant Holopherne (vers 1609). Connu uniquement par la gravure qu'en fait Cornelius Galle en 1610.
    • La Madonne du Rosaire. Peinte pour la chapelle royale de l'église dominicaine de Bruxelles. Détruite par les forces françaises lors du bombardement de Bruxelles de 1695.
    • La Vierge parée de fleurs par sainte Anne (1610). Peinte pour l'église des frères carmélites de Bruxelles. Détruite lors du bombardement français en 1695.
    • Tryptique de Saint Job (1613). Peint pour l'église Saint-Nicolas, Bruxelles. Détruit lors du bombardement français en 1695.
    • Cambyse nommant juge Otanes, Le Jugement de Salomon et Le Jugement Dernier. Décoration pour le hall des Magistrats, Bruxelles. Détruite lors du bombardement français en 1695.
    • Neptune et Amphitrite (vers 1615). Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
    • La Nativité, L'Adoration des Mages et La Pentecôte. Peintes pour la chapelle du palais de Coudenberg, Bruxelles. Détruites lors d'un incendie en 1731.
    • Susanne et les Anciens (1617–18). Gravée en 1620 par Lucas Vosterman.
    • Satyre, Nymphe, Putti et Léopards (1618). Connue uniquement par une gravure.
    • L'Enlèvement de Proserpine. Gravée avant 1621 par Pieter Soutman. Détruite lors d'un incendie au palais de Blenheim, Oxfordshire, 5 février 1861.
    • Crucifixion avec Marie, Saint Jean, Madeleine (1622). Détruite par des parlementaires anglais dans la chapelle de la Reine, Somerset House, Londres, 1643.
    • Portrait de Philippe IV d'Espagne (1628). Détruite lors d'une attaque incendiaire à la Kunsthaus, Zurich, en 1985.
    • Diane et Nymphes surprises par des satyres (vers 1635-38). Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
    • Portrait équestre de l'archiduc Albert.
    • Portrait équestre de Philippe IV d'Espagne. Détruit dans l'incendie de l'Alcazar, Madrid, en 1734. Une copie est exposée à la galerie des Offices.
    • La Continence de Scipion. Détruite lors d'un incendie au Western Exchange, Old Bond Street, Londres, mars 1836.
    • La Chasse au lion. Enlevée par des agents de Napoléon du château de Schleissheim, près de Munich, en 1800 et envoyée au bout du compte au musée de Bordeaux, où elle est détruite lors d'un incendie en 1870.
    • Potrait équestre du duc de Buckingham. Propriété ultérieure du compte de Jersey à Osterley Park. Détruite lors d'un incendie en 1949.
  • Séries de 39 peintures de plafonds pour l'église jésuite d'Anvers, conçue par Rubens et exécutée en grande partie par Antoine van Dyck. Détruite lors d'un incendie en 1718.
  • La Vision de Saint Hubert, Rubens et Jan Brueghel l'Ancien. Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
  • Allégories de la Vue et de l'Odorat et Allégories de l'Ouïe, du Goût et du Toucher, Jan Brueghel l'Ancien et autres artistes. Détruites dans l'incendie du palais de Coudenberg, Bruxelles, 1731.
  • Antoine van Dyck :
    • Portrait de groupe du conseil de ville de Bruxelles. Détruite lors du bombardement français en 1695.
    • Le Christ couronné d'épines, La Lamentation du Christ, Nymphes suprises par des satyres et Saints Jean-Baptiste et Jean-l'Évangéliste. Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
  • L'Adoration des bergers, Gerrit van Honthorst. Détruit dans l'attentat à la voiture piégée de la galerie des Offices, Florence, mai 1993.
  • Six Orfèvres, Thomas de Keyser (1627). L'une des 30 peintures détruites par l'incendie du musée de Beaux Arts deStrasbourg, le 13 août 1947.
  • La Circoncision, Rembrandt (1646).
  • Le Château de Bentheim avec le Christ et ses Disciples sur la route d'Emmaüs, Jacob van Ruisdael. Détruite lors d'un incendie au musée Boijmans, Rotterdam, 1864.
  • Portrait de famille, Carel Fabritius. Détruite lors d'un incendie au musée Boijmans Museum, Rotterdam, 1864.
  • Homme endormi, Albert Cuyp. Détruite lors d'un incendie au musée Boijmans Museum, Rotterdam, 1864.
  • Un gentleman lavant ses mains, Johannes Vermeer, recensée dans le catalogue de l'enchère Dissius, Hollande, 1696.
  • Le Caravage :
    • L'Inspiration de Matthieu, première version (vers 1601). Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
    • Le Christ au Mont des Oliviers (1605). Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
    • Fillide Melandroni (vers 1597). Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
    • Portrait d'Alof de Wignacourt.
    • Saint Jean, Saint François et La Résurrection, pour l'église Sant'Anna dei Lombardi, Naples. Détruites dans un tremblement de terre en 1798.
    • La Nativité avec saint François et saint Laurent, pour l'oratoire San Lorenzo, Palerme. Volée en 1969 et disparue.
  • La Conversion de Saint Paul, pièce d'autel d'Orazio Gentileschi, pour la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs, Rome. Détruite dans un incendie en 1823.
  • La Lapidation de Saint Étienne, pièce d'autel de Lavinia Fontana, pour la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs, Rome. Détruite dans un incendie en 1823.
  • Artemisia Gentileschi :
  • Hercule et Omphale (1628), peinte pour Philippe IV d'Espagne. Détruite dans l'incendie de l'Alcazar, Madrid, 1734.
  • Bethsabée (1650–52). Détruite lors d'un incendie à Gosford House, Écosse, 1940.
  • La Buonavventura et Ciclo Vito, Bartolomeo Manfredi. Détruits dans l'attentat à la voiture piégée de la galerie des Offices, Florence, mai 1993.
  • Annibale Carracci :
    • Danaé. Anciennement dans la collection Ellesmere, Bridgewater House, Londres. Détruite lors d'un bombardement le 11 mai 1941.
    • Saint Grégoire priant pour les âmes au Purgatoire (vers 1600), pièce d'autel pour l'église San Gregorio Magno, Rome. Anciennement dans la collection Ellesmere, Bridgewater House, Londres. Détruite lors d'un bombardement le 11 mai 1941.
  • La Descente de la Croix, Lodovico Carracci. Anciennement dans la collection Ellesmere, Bridgewater House, Londres. Détruite lors d'un bombardement le 11 mai 1941.
  • Guido Reni :
    • Bacchus et Ariane. Commandée pour la maison de la rienne Henriette Marie à Greenwich en 1637. Détruite en France au XVIIe siècle par la veuve de Michel Particelli d'Émery, scandalisée par les femmes nues représentées. Un fragment avec la tête d'Ariane subsiste.
    • L'Immaculée Conception. Anciennement dans la cathédrale Notre-Dame du Siège de Séville, puis dans la collection Ellesmere, Bridgewater House, Londres. Détruite lors d'un bombardement le 11 mai 1941.
  • Gian Lorenzo Bernini :
    • Buste de Charles Ier, sculpture en marbre. Détruite dans l'incendie du palais de Whitehall, Londres, 1698.
  • Le Christ crucfié, sculpture in bronze. Partie des collections royales françaises. Détruite pendant la Révolution française.
  • Diego Vélasquez :
    • L'Expulsion des Maures avec Philippe III (1627). Détruite dans l'incendie de l'Alcazar, Madrid, 1734.
    • Vénus et Adonis. Détruite dans l'incendie de l'Alcazar, Madrid, 1734.
    • Cupidon et Psyché. Détruite dans l'incendie de l'Alcazar, Madrid, 1734.
    • Apollon et Marsyas. Détruite dans l'incendie de l'Alcazar, Madrid, 1734.
    • Deux portraits des bouffons royaux, Francesco de Ochoa et Cardenas le Toreador, pour le palais du Buen Retiro, Madrid.
    • Pelican avec seau et ânes, pour le palais du Buen Retiro, Madrid.
  • Saint Bonaventure révèle le Crucifix à Saint Thomas-d'Aquin, Francisco de Zurbarán. Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en 1945.
  • Luca Giordano :
    • Fresques des Travaux d'Hercule (1692–1702), pour le palais du Buen Retiro, Madrid. Détruites au XIXe siècle.
    • Fresques de La Vie de Saint Benoît, pour l'abbaye du Mont-Cassin. Détruites lors des bombardements le 15 février 1944.
  • Guillaume III conduisant ses troupes à la bataille de la Boyne, Godfrey Kneller. Détruite lors d'un incendie à Grocers' Hall, Londres, 22 septembre 1965.

XVIIIe siècle[modifier | modifier le code]

  • Chambre d'ambre du palais Catherine, Russie. Volée par les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale et perdue.
  • Le Leçon de dessin et Une fille récitant l'Évangile, Jean Siméon Chardin.
  • Nature morte à la bouilloire de cuivre et au bol aux œufs, Jean Siméon Chardin (1724–25). Détruite dans l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain en mai 1945.
  • Décorations pour le château de la Muette : la déesse Ki Mao Sao dans le royaume de Mang au Laos, Antoine Watteau (gravure, vers 1719). Démolie à la Révolution française.
  • Printemps, Antoine Watteau. Élément d'une série de quatre peintures des saisons pour le banquier Pierre Crozat. Redécouverte en 1964, détruite par incendie en 1966. De la série, Automne et Hiver ont également disparus.
  • Jay et Oriole pendus par les pieds, Jean-Baptiste Oudry.
  • Originaux de La Carrière d'une prostituée, William Hogarth (1731). Détruits par incendie à l'abbaye de Fonthill en 1755, mais les gravures (1732) subsistent.
  • Actrices itinérantes s'habillant dans une grange, William Hogarth (1738). Détruite par l'incendie de la Littleton House en décembre 1874. Un gravure de l'auteur subsiste.
  • La Translation de la Sainte Maison de Lorette, Giambattista Tiepolo, fresque de l'église des Déchaussés, Venise. Détruite par un tir autrichien en 1915.
  • Fresques de la famille Soderini, Gianbattista et Giandomenico Tiepolo, villa Soderini, nervesa della Battaglia, Vénétie (vers 1754). Entièrement détruites par le front italo-autrichien pendant la Première Guerre mondiale, les 15-19 juin 1918.
  • Le Triomphe des Arts et des Sciences, Apollon et Phaéton, Persée et Andromède et Junon avec Fortune et Vénus, Gianbattista Tiepolo, peintures du plafond du Palazzo Archinto, Milan. Détruites par les bombardements lors de la Seconde Guerre mondiale.
  • Nativité, Jupiter enfant, Général James Oglethorpe et 16 autres œuvres de Joshua Reynolds. Détruites par incendie du château de Belvoir en 1816.
  • David Garrick se penchant sur un buste de Shakespeare, Thomas Gainsborough (1766). Détruite par incendie de l'hôtel de ville de Stratford-upon-Avon en 1946.
  • Le Forestier et son chien pendant un orage, Thomas Gainsborough (1787). Détruite par incendie à Exton Old Park en 1810. Une matière noire de 1791 par Pierre Simon en subsiste.
  • Enfants d'un cottage avec un âne, Thomas Gainsborough. Détruite par incendie à Exton Old Park en 1810. Une matière noire en subsiste.
  • La Destruction des enfants de Niobé, Richard Wilson. Anciennement à la National Gallery, Londres. Détruites pendant la Seconde Guerre mondiale, en 1944.
  • Buste de Gluck, Jean-Antoine Houdon. Détruit dans l'incendie de l'opéra de Paris en 1873. Des versions de terre cuite subsistent.
  • Eidophusikon, Philippe-Jacques de Loutherbourg (1781).
  • Saint-Fargeau sur son lit de mort, Jacques-Louis David (1793).

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Don Antonio de Porcel, Francisco de Goya (1806). Détruit lors d'un incendie au Jockey Club, Buenos Aires, en 1956.
  • Une vision du Jugement dernier, William Blake (1808). Des versions antérieures subsistent, mais la version finale n'a pas été vue depuis l'annulation d'une exposition à laquelle elle devait prendre part en 1810.
  • Portraits des trois premiers présidents américains, Washington, Adams et Jefferson, Gilbert Stuart. Détruits lors d'un incendie à la Bibliothèque du Congrès, le 24 décembre 1851.
  • George Washington assis, en toge romaine, sculpture de marbre par Antonio Canova. Détruite lors d'un incendie au siège de gouvernement de la Caroline du Nord, Raleigh, en 1831. Il en subsiste un modèle en platre par l'artiste.
  • Caspar David Friedrich :
    • L'Hiver (1807–08), L'Adieu (1818), Le Port de Grifswald (vers 1820), Paysage d'automne au collectionneur de pinceaux (1824) et Soir (1825). Détruits dans l'incendie du Glaspalast, Munich, en 1931.
    • Chapelle de montagne dans la brume (1811), Cimetière de monastère dans la neige (1817–18), Région de haute montagne (1824) et Aurores boréales (1830–35). Détruite lors de l'incendie de la tour de Flak de Berlin-Friedrichshain, en mai 1945.
  • Joseph Mallord William Turner :
    • L'Embouchure de la Tamise (1807). Détruite pendant la Seconde Guerre mondiale.
    • Marché au poisson sur le sable (1830). Propriété de Billy Rose ; détruit lors d'un incendie en 1956.
    • Énée racontant son histoire à Didon (1850)
  • Guerre et Paix, Edwin Landseer (1846). Détruits dans les sous-sols de la Tate Gallery pendant la crue de la Tamise, en janvier 1928.
  • Panorama du Mississippi, John Banvard (1840–46). Promue comme « toile de trois lieux de long », bien qu'elle n'en ait fait qu'environ une demie (800 m), Banvard exposa de nombreuses fois son panorama, y compris devant la reine Victoria. On pense qu'elle a été découpée en plusieurs morceaux à la fin du XIXe siècle.
  • Washington franchissant le Delaware, première version par Emanuel Leutze (1849–50). Détruite lors d'un raid aérien sur Brême en 1942.
  • Apothéose de Napoléon Ier, Jean-Auguste-Dominique Ingres. Peinture du plafonde l'hôtel de ville de Paris. Détruite lors d'un incendie pendant la Commune de Paris, en 1871.
  • La Prise de la Bastille, Paul Delaroche (1830). Peinture pour l'hôtel de ville de Paris. Détruite lors d'un incendie pendant la Commune de Paris, en 1871.
  • Justinien rédigeant ses Lois, Eugène Delacroix (1826). Peinture pour le Conseil d'État, Paris. Détruite lors d'un incendie pendant la Commune de Paris, en 1871. Une photographie de 1855 en subsiste.
  • La Paix console l'humanité et apporte l'abondance, Delacroix (1852–54). Peinture pour le salon de la Paix de l'hôtel de ville de Paris. Détruite lors d'un incendie pendant la Commune de Paris, en 1871.
  • Guerre et Paix, Théodore Chassériau (1848). Peintures murales pour la Cour des comptes, au palais du quai d'Orsay, Paris. Détruite lors d'un incendie pendant la Commune de Paris, en 1871. Un fragment de Paix est préservé au Louvre.
  • La Captivité des Juifs à Babylone, Jean-François Millet. Présentée au salon de Paris en 1848. Millet repeint par dessus en 1870-71.
  • Gustave Courbet :
    • Les Casseurs de pierre. Détruite pendant son transit depuis la Galerie de Dresde lors de la Seconde Guerre mondiale.
    • Le Retour de la Conférence (1863). Détruite en 1909 par son propriétaire à cause de son contenu anticlérical.
    • Vénus et Psyché (1864). Détruite lors d'un raid aérien sur Berlin, en 1945.
  • Vincent van Gogh :
    • Charrette tirée par un âne avec garçon et femme de Scheveningen (1882). Détruite lors d'un incendie à Rotterdam en 1940.
    • Le Jardin de curé à Nuenen avec mare et personnages (1885). Détruite lors d'un incendie à Rotterdam pendant la Seconde Guerre mondiale.
    • Moulin à Montmartre (1886). Détruite lors d'un incendie en 1967.
    • Nature morte : Vase avec cinq tournesols (1888). Anciennement partie de la collection de Koyata Yamamoto, Japan. Détruite lors des raids aériens américains sur le district d'Ashiya, 5-6 août 1945.
    • Le Peintre sur le chemin du travail (1888). Anciennement au Kaiser-Friedrich Museum, Berlin. Détruite lors d'un incendie pendant la Seconde Guerre mondiale.
    • Le Parc à Arles avec l'entrée vue à travers les arbres (1888). Détruite lors d'un incendie pendant la Seconde Guerre mondiale.
    • Les Amants : Le Jardin du poète IV (1888). Déclarée dégénérée par les Nazis en 1937 et confisquée. Localisation inconnue.
  • La Nouvelle Jérusalem, George Inness. Détruite lors d'un effondrement partiel du Madison Square Garden en 1880. Des fragments subsistes, dont La Vallée des Oliviers au Walters Art Museum, Baltimore.
  • L'Apparition, James Tissot (1885). Perdue, une manière noire de l'auteur en subsiste.
  • Portrait d'Alfred Jarry, Henri Rousseau (1895). Détruite par Alfred Jarry, qui ne l'aimait pas.
  • Tête de Henry Irving, John Singer Sargent. Détruite par Henry Irving.
  • Portrait de Thomas Eakins, William Merritt Chase (vers 1899). Probablement détruite par Thomas Eakins.
  • Œufs de Fabergé : Poule dans un panier (1886), Ange avec chariot (1888), Nécessaire (1889), Portraits d'Alexandre III (1896) et Mauve (1898).

XXe siècle[modifier | modifier le code]

Œuvres diverses[modifier | modifier le code]

Réplique de la Déesse de la Démocratie sur le campus de l'université de la Colombie-Britannique à Vancouver. L'original, créé par des étudiants de l'école nationale des beaux-arts de Pékin, a été détruit pendant les manifestations de la place Tian'anmen en 1989.

Attentat d'Oklahoma City[modifier | modifier le code]

De nombreuses œuvres d'art furent détruites dans l'Attentat d'Oklahoma City le 19 avril 1995[6]. L'Oklahoma City National Memorial expose les œuvres qui y ont survécu.

Attentats du 11 septembre 2001[modifier | modifier le code]

The Sphere, sculpture de Fritz Koenig, parmi les débris du World Trade Center quelques jours après les attentats ; sérieusement endommagée mais pas détruite, elle est utilisée par la suite comme mémorial temporaire, sans aucune réparation.

Lors des attentats du 11 septembre 2001, de nombreuses œuvres ont été détruites lors de l'effondrement des tours du World Trade Center :

Incendie de la galerie Saatchi[modifier | modifier le code]

De nombreuses œuvres de Young British Artists, propriétés de la galerie Saatchi, ainsi que celles d'artistes d'autres collections, ont été détruites lors d'un incendie dans un entrepôt de Momart à Leyton, dans l'est de Londres, le 24 mai 2004.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens internes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Jonathan Jones, « Klimt's Dazzling demons », The Guardian,‎ 6 mai 2008
  2. (en) « The Fire at Schloss Immendorf », Open Salon,‎ 13 octobre 2011
  3. (en) « Disasters: Tragedy in Jamaica Bay », Time,‎ 9 mars 1962
  4. (en) « Equal-Parallel: Guernica-Bengasi », Ministère de l'Éducation espagnol
  5. (en) Fiona Govan, « Anyone seen our missing 38-ton sculpture? », The Daily Telegraph,‎ 11 juillet 2006
  6. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées okc_bombing.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Robert Adams, The Lost Museum: Glimpses of Vanished Originals, Viking Press,‎ 1980 (ISBN 0-670-44107-4)
  • (en) Gert-Rudolf Flick, Missing Masterpieces: Lost Works of Art, 1450–1900, Merrell,‎ 2003 (ISBN 1-85894-197-0)
  • (en) British Committee on the Preservation and Restitution of Works of Art, Works of Art in Italy: Losses and Survivals in the War, Londres,‎ 1946
  • (en) Christopher Norris, « The Disaster at Flakturm Friedrichshain; a Chronicle and List of Paintings », The Burlington Magazine, vol. XCIV, no 597,‎ décembre 1952
  • (en) Dario Gamboni, The Destruction of Art: Iconoclasm and Vandalism since the French Revolution, Reaktion Books,‎ 1997 (ISBN 978-1-86189-316-1)
  • (en) Nicola Lambourne, War Damage in Western Europe: The Destruction of Historic Monuments During the Second World War, Edinburgh University Press,‎ 2001 (ISBN 0-7486-1285-8)
  • (en) Roy Strong, Lost Treasures of Britain: Five Centuries of Creation and Destruction, Viking,‎ 1990 (ISBN 978-0-670-83383-2)