Fra Angelico

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Fra Angelico

Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait posthume de Fra Angelico par Luca Signorelli, Cathédrale d'Orvieto

Nom de naissance Guido di Pietro
Naissance vers 1400[1],[2]
Vicchio di Mugello, Toscane, Italie
Décès 18 février 1455
Rome
Nationalité Italien
Activités peinture sur panneau de bois, fresque, enluminure
Élèves Benozzo Gozzoli
Mouvement artistique Première Renaissance
Fra Angelico
Bienheureux
Vénéré à Basilique de la Minerve, à Rome
Béatification 3 octobre 1982 à Rome par le Pape Jean-Paul II
Vénéré par Église Catholique Romaine
Saint patron Artistes et peintres

Guido di Pietro[3], en religion Fra Giovanni (connu postérieurement sous le nom de Fra Angelico pour les Français, quelquefois par l'Angelico[4] et de Beato Angelico pour les Italiens) ou parfois « Le Peintre des anges » (Vicchio di Mugello (Toscane), vers 1400[1]Rome (États pontificaux), 18 février 1455) est un peintre du Quattrocento de qui Giorgio Vasari disait qu'il avait un « talent rare et parfait ». Il était connu de ses contemporains comme Fra Giovanni da Fiesole, dans les Vies écrites avant 1555, il était déjà connu comme Giovanni Fra Angelico (« Frère Giovanni l'angélique »).

Religieux dominicain, il a cherché à associer les principes picturaux de la Renaissance — constructions en perspective et représentation de la figure humaine — avec les vieilles valeurs médiévales de l'art : sa fonction didactique et la valeur mystique de la lumière.

Biographie[modifier | modifier le code]

Guido di Pietro naît vers 1400 dans la petite ville de Vicchio di Mugello de parents inconnus et est baptisé Guido ou Guidolino.

Peintre laïc sous le nom de Guido di Pietro à Florence, Fra Angelico entre, parrainé par Battista di Biagio Sanguigni, le 31 octobre 1417 à la confrérie San Niccolò di Bari, de l'ordre des Dominicains observants, une branche dominicaine minoritaire de flagellants, dans laquelle s'observe la règle originelle de saint Dominique, qui requiert la pauvreté absolue et l'ascése (l'« observance »), et qu'il suit de 1418 à 1423.

À partir de 1423 (année où il peint un crucifix pour l'hôpital de Santa Maria Nuova), il est nommé « frère Jean des frères de Saint-Dominique de Fiesole », et c'est seulement après sa mort qu'il est appelé Beato Angelico (Bienheureux Angelico). C'est Giorgio Vasari, dans Le Vite qui ajoute à son nom l'adjectif Beato (et le nomme précisément Fra' Giovanni da Fiesole), utilisé auparavant par fra Domenico da Corella et par Cristoforo Landino.

Premières œuvres[modifier | modifier le code]

Le Christ en croix, (vers 1437)

Son éducation artistique se déroule à Florence à l'époque de Lorenzo Monaco et Gherardo Starnina. Du premier, il reprend l'usage de couleurs accentuées et peu naturelles, mais aussi une lumière très forte qui annule les ombres et participe au mysticisme des scènes sacrées, thèmes qu'on retrouve dans sa production de miniatures et dans ses premières compositions.

En 1417, il est nommé dans des documents « Guido di Pietro, peintre de la paroisse San Michele Visdomoni »[5].

En 1418, peu avant d'entrer chez les Dominicains au couvent Saint-Dominique à Fiesole, il réalise la décoration d'un autel pour la chapelle Gherardini de l'église Saint-Étienne à Florence.

Le Triptyque de saint Pierre martyr, commandé par les sœurs de Saint-Pierre-Martyr est daté d'environ 1425.

En 1427, il est ordonné prêtre.

Entre 1428 et 1430 il peint la première des trois compositions pour le retable de l'autel de l'église Saint-Dominique à Fiesole : la Pala di Fiesole. Cette œuvre a été remaniée par Lorenzo di Credi. Sont de lui l'architecture, le baldaquin et l'agrandissement du sol.

Entre 1430 et 1433 il réalise Le Jugement Dernier (Musée national San Marco), encore très influencé par le style de Lorenzo Monaco, mais le rythme des plans démontre un intérêt naissant pour l'organisation en perspective de l'espace.

En 1430 il peint L'Annonciation (musée du Prado), avec cinq histoires de la Vie de la Vierge dans la prédelle (seconde table pour l'église Saint-Dominique à Fiesole). Une œuvre où apparaissent des nouvelles techniques inspirées par Masaccio. Pour la première fois est utilisée une lumière diaphane qui enveloppe la composition, exaltant les couleurs et les masses plastiques des figures, et unifie l'image.

En juillet 1433, la corporation des Tisseurs de lin (Arte dei Linaioli e Rigattieri) de Florence confie à Fra Angelico la réalisation d'une peinture de la Vierge pour un tabernacle (Musée national San Marco).

Entre 1434 et 1435 il peint à tempera sur bois, L'imposition du nom à saint Jean-Baptiste, partie d'une prédelle non identifiée. La scène est placée dans une cour construite avec une perspective d'une extrême précision et à l'aide d'un portail utilisé comme entonnoir perspectif.

À partir de 1440, Cosme de Médicis lui confie la décoration du couvent San Marco, pièces et cellules individuelles des moines, travaux que dirige son ami Antonin de Florence, qui deviendra archevêque de la ville en 1446.

À la séparation des couvents de Fiesole et de San Marco, en 1445, Fra Angelico retourne à Fiesole plus proche des principes de saint Dominique, car l'installation de la bibliothèque à San Marco en 1444 a troublé la quiétude du couvent. C'est cette même année 1445 que le pape Eugène IV le convoque à Rome.

Quelques œuvres au couvent San Marco[modifier | modifier le code]

Parmi celles-ci, La Nativité représente la naissance du Christ (cellule 5). On peut y voir l'un des tableaux des débuts de la perspective, avec un essai « maladroit » concernant les anges sur le toit de l'étable. Le Christ est posé à terre, « devant » l'étable, et non dans la mangeoire, entouré de Marie et de Joseph, ainsi que de sainte Catherine d'Alexandrie et de saint Pierre martyr. Le bœuf et l'âne figurent au second plan, dans l'étable, devant la mangeoire. On peut voir d'après l'arrière-plan que la scène se situe dans une grotte ou, plus vraisemblablement, dans la montagne, ce qui est une idée courante de cette scène à l'époque de la Renaissance.

Rome[modifier | modifier le code]

En 1445, après le retentissement de ses premiers travaux, il est invité à Rome par le pape Eugène IV qui régna de 1431 à 1447.

Il peint la Cappella del Sacramento qui fut plus tard détruite par Paul III. En juin 1447 il se rend à Orvieto pour peindre la nouvelle chapelle de la cathédrale en collaboration avec son élève Benozzo Gozzoli. Les fresques seront terminées par Luca Signorelli.

Florence[modifier | modifier le code]

En juin 1450, retourné à Florence, Fra Angelico est nommé prieur du couvent San Marco. La même année, il est nommé archiprêtre de Florence. Il y exécute la décoration des portes de l'Armoire des ex-voto d'argent de la Santissima Annunziata avec l'aide d'élèves. En 1452 il refuse la proposition de peindre l'abside de la cathédrale du Prato ; on le retrouve dans un document de Pérouse de décembre 1454. Il retourne ensuite à Rome pour peindre la chapelle de Nicolas V (Cappella Niccolina) et meurt dans cette même ville le 18 février 1455.

Il est enterré à Rome dans l'Église de la Minerve.

Il a intégré les innovations stylistiques introduites par les maîtres de la Renaissance florentine (it)comme Masolino da Panicale et Paolo Uccello (intérieurs emboîtés grâce à la perspective artificielle), initiant le courant artistique appelé « peintres de la lumière » en jouant sur les ombres et la lumière pour donner de la profondeur à ses tableaux ou du modelé à ses personnages, abandonnant ainsi les aplats[6] de la peinture gothique[7].

Fra Angelico a été béatifié par Jean-Paul II le 3 octobre 1982[8] et proclamé patron des artistes en 1984.

Interprétation de son œuvre et héritage[modifier | modifier le code]

Au XIXe siècle, on se basait sur l'interprétation de Vasari, qui elle-même était inspirée de la Contre-Réforme, où l'on insistait sur le caractère dévot de sa peinture. Les commentateurs contemporains préfèrent resituer l'artiste dans la perspective de la première Renaissance, et souligner son effort novateur ainsi que l'influence initiale de Masaccio.

Georges Didi-Huberman[9] débute son livre Devant l'image par une analyse de L'Annonciation (cellule 3) du couvent San Marco.

Le Musée Jacquemart-André est le premier musée privé à avoir consacré, fin 2011-début 2012 une exposition Fra Angelico en France. Cette exposition a montré notamment comment les œuvres du peintre ont influencé son élève Benozzo Gozzoli ou encore comment son traitement de la lumière se retrouve dans les peintures d'autres « maîtres de la lumière » tels Fra Filippo Lippi, Melozzo de Forlì, Piero della Francesca ou Benozzo Gozzoli[10]. On n'y voit par contre aucune fresque même transférée sur toile ou des sinopie sur Masonite et même des éléments enluminés à l'origine de l'art du Beato[11].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Sa tombe à l'Église de la Minerve à Rome

Miniatures[modifier | modifier le code]

  • Saint Dominique en gloire (1424) Messale 558, musée du couvent San Marco, Florence
  • Vierge de miséricorde avec frères agenouillés (1424), Messale 558, San Marco
  • Le Roi David (1443-1445), San Marco

Dessins[modifier | modifier le code]

  • L'institution de l'Eucharistie (v. 1445-1446) plume et encre brune, lavis brun, musée du Louvre, Paris

Fresques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Fresques de Fra Angelico.
  • Fresques de la voûte de la chapelle San Brizio : Jugement dernier, les Anges et les Prophètes (1447-1449), cathédrale d'Orvieto (terminées par Luca Signorelli en 1499-1504)
  • Vierge à l'Enfant (1435), salle capitulaire du couvent San Domenico de Fiesole (transférée sur masonite avec sa sinopia)
  • Vierge de l'humilité avec saint Dominique, saint Pierre martyr et les quatre évangélistes (1438), Musée diocésain, Cortone (transférée sur masonite)
  • L'Annonciation du couvent San Marco en entrée du corridor nord et fresques des 44 cellules des moines du couvent san Marco (certaines assistées de Benozzo Gozzoli).
  • Fresques de la Chapelle Nicoline (Vatican) (entre 1447 et 1451) : Épisodes de la vie de saint Étienne, Scènes de la vie de saint Laurent, voûte et pilastres.
  • Le Calvaire, vers 1440 - 1445, 435 × 260 cm, musée du Louvre, Paris.

Tableaux[modifier | modifier le code]

  • Preghiera nell'orto
  • Martirio di San Marco, tempera su tavola, Musée national San Marco, Firenze
  • Cristo coronato di spine, Duomo de Livourne
  • La Conversion de saint Augustin, 22,5 × 34,5 cm, Musée Thomas-Henry, Cherbourg
  • Les Stigmates de saint François et le martyre de saint Pierre, tempera sur bois, 24,3 × 43,8 cm, Galerie Strosmayer, Zagreb, Croatie.

Datés avant 1440[modifier | modifier le code]

  • Incoronazione della Vergine (1420 circa)
  • La Thébaïde (1420 circa), Musée des Offices, Florence.
  • L'Annonciation (vers 1426), panneau central d'un retable pour le couvent Saint-Dominique de Fiesole, conservée au Musée du Prado, Madrid, Espagne.
  • San Nicola da Bari e San Michele Arcangelo (1424)
  • Vierge à l'Enfant avec saint Dominique et saint Thomas, v. 1424-1430, Musée de l'Ermitage, st Petersburg
  • Vierge à l'enfant avec des anges[12], v. 1425, Tempera sur bois, 81 × 51 cm, Musée de l'Ermitage Saint-Pétersbourg, Russie
  • La Preuve par le feu de saint François devant le sultan, 1425, Lindenau Museum, Altenbourg[13]
  • Dieu le Père (1425-1430), musée du Louvre, Paris[14].
  • Incontro fra san Domenico e san Francesco (1430 environ)
  • Scena della vita dell'apostolo Giacomo: liberazione di Ermogene (1430 environ)
  • L'Annonciation de San Giovanni Valdarno (1430-1432), panneau principal, tempera sur panneau de × 195 158, Museo della Basilica di Santa Maria delle Grazie, San Giovanni Valdarno
  • L'Annonciation de Cortone (1432-1434 environ), musée diocésain, Cortone
  • Il Giudizio (1432-1435 environ), partie supérieure de siège, Musée national San Marco
  • Vierge de l'humilité[15], début XVe siècle, Tempera sur panneau, 33 × 28 cm, Académie Carrara, Bergame[16]
  • Le Mariage de la Vierge, 1430, tempera sur bois, 19 x 50 cm, Musée national San Marco[17]
  • La Décollation de saint Jean Baptiste et le Banquet d'Hérode (vers 1430), huile sur bois, 21 × 32 cm, musée du Louvre, Paris[18].
  • Ange en adoration, tourné vers la droite et Ange en adoration, tourné vers la gauche (vers 1430 - 1440 ?), 37 × 23 cm, musée du Louvre, Paris[19].

Datés après 1440[modifier | modifier le code]

L'Annonciation dans La Vie du Christ
Musée national San Marco
1451-1452

Polyptyques dispersés[modifier | modifier le code]

Polittico Guidalotti (1448) pour l'église San Domenico de Pérouse,
Éléments dispersés de la prédelle d'un retable non identifié  
Retable de San Domenico dit Pala di Fiesole 
ce retable était placé sur le maître-autel du chœur (séparé des fidèles par un jubé) au couvent San Domenico de Fiesole, puis retouché par Lorenzo di Credi (fonds) ; il est dispersé entre :
  • la chapelle latérale de gauche de l'église du couvent San Domenico de Fiesole : partie centrale de la Vierge à l'Enfant avec saints Thomas d'Aquin, Barnabé, Dominique et Pierre martyr (fort effet perspectif et dallage) ;
  • la National Gallery de Londres : prédelle en cinq panneaux centrés sur le Christ ressuscité, qui comporte près de 300 figures dont 24 Dominicains sur les panneaux extérieurs (peut-être peints avec l'aide de son frère Benedetto) ;
  • les saints des pilastres latéraux San Marco et San Matteo (Musée Condé de Chantilly), San Nicola et San Michele Arcangelo (collection Hawkins-Jones de Sheffield), les deux derniers sont égarés.
  • des trois quadrilobes de la cimaise, deux Angelo annunziante et Vergine annunziata sont dans la collection Tucker de Vienne, la troisième est égarée.
Volets d'un triptyque d'une dévotion privée[31] 
  • Saint François et un saint évêque (1430 - 1433), Getty Center, Los Angeles ;
  • Saint Jean-Baptiste et saint Dominique (1430 - 1433), Getty Center.
Pala di San Marco
Retable destiné à la chapelle du maître-autel de l'église du couvent San Marco, il est dispersé entre :
  • le musée national San Marco : le panneau central de la Vierge en majesté ; deux saints des pilastres retrouvés en 2006 ;
  • divers musées pour les autres éléments (panneaux de la prédelle et six saints des pilastres).
  • l'encadrement a été détruit lors du démantèlement.
Éléments de prédelle conservés à la National Gallery of Art 
Voir liens externes

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Date controversée : 1387 selon Giorgio Vasari au XVIe siècle, vers 1400 selon les recherches documentaires de Stefano Orlandi (1964)
  2. Site lejournaldesarts.fr
  3. James H. Beck, La peinture de la renaissance italienne, Ed. Könemann, 1999 : « Fra Giovanni Angelico (né Guido di Pietro)… », p. 70
  4. Lionello Venturi
  5. Diane Cole Ahl, Fra Angelico, 2008.
  6. Le seul relief était donné auparavant par de petites touches blanches sur les liserés ou bordures, simulant la lumière.
  7. Nicolas Sainte Fare Garnot, conservateur du musée Jacquemart-André, « Fra Angelico : un nom qui sonne comme la musique des anges ! », Canal Académie, 6 décembre 2011
  8. Notice du Vatican
  9. Également auteur de Fra Angelico. Dissemblance et figuration, Flammarion, Champs Arts, numéro 618, 2009, ISBN 2-08-122775-4
  10. Marie-Laure Ruiz-Maugis, Fra Angelico et les maîtres de la lumière, exposition au Musée Jacquemart-André du 23 septembre 2011 au 16 janvier 2012
  11. Détails des œuvres présentées dans le numéro spécial du Figaro cité en bibliographie.
  12. Madone et anges, Ermitage
  13. Lindenau Museum
  14. Le cartel de l’œuvre au musée indique : « Ce médaillon peint était sans doute logé initialement dans la partie supérieure en pointe (gâble) couronnant le panneau principal d'un polyptyque. »
  15. Vierge d'humilité
  16. James Stourton, Petits Musées, grandes collections : Promenade à travers l’Europe, Scala,‎ 2003, p.127
  17. Antonio Paolucci (commissaire de l’exposition), Miroir du Temps : Chefs-d’oeuvre des musées de Florence, Silvana Editoriale et Musée des Beaux-Arts de Rouen,‎ 2006 (OCLC 496465908), p. 58
  18. Le cartel de l'œuvre au musée indique : « Éléments de la prédelle d'un retable qui n'a pas été identifié. Sans doute une œuvre de jeunesse du peintre florentin, plutôt qu'une production de son atelier comme on l'a cru longtemps. »
  19. Le cartel au musée indique « Ces deux panneaux, aujourd'hui fragmentaires, constituaient les parties latérales d'un ciborium généralement identifié avec celui que Vasari décrit en 1568 sur le maître-autel de l'église San Domenico de Fiesole près de Florence, en avant d'un triptyque de Fra Angelico dont les éléments principaux sont toujours conservés dans cet édifice. »
  20. De la prédelle, scènes de la vie de saint Dominique : Le Rêve d'Innocent III ; L'Apparition de saint Pierre et saint Paul à saint Dominique ; La Résurrection de Napoleone Orsini ; Le Christ au tombeau ; La Dispute de saint Dominique et le miracle du livre ; Saint Dominique et ses compagnons nourris par des anges ; La Mort de saint Dominique.
  21. Ce retable provient de l’église du couvent San Domenico de Fiesole.
  22. Vierge de l'Humilité Thyssen-Bornemisza
  23. Couronnement Vierge, Offices
  24. La base Atlas du musée du Louvre précise : « Élément de la prédelle du retable commandé par la famille Médicis pour orner le maître-autel, dédié aux saints Cosme et Damien, du couvent San Marco de Florence. »
  25. Voir le chapitre polyptyques dispersés
  26. 'Crucifixion avec St Dominique
  27. « Actualité Allemagne - Etats-Unis », Connaissance des Arts, no 633,‎ décembre 2005, p.46
  28. Polyptyque Guidalotti, centre de la prédelle
  29. Saint Zacharie
  30. Mina Gregori, Le Musée des Offices et le Palais Pitti : La Peinture à Florence, Editions Place des Victoires,‎ 2000 (ISBN 2-84459-006-3), p. 69
  31. Notice du Getty Center

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Giorgio Vasari cite Fra Angelico et décrit sa biographie dans Le Vite, Page ?? - édition 1568