Laure de Sade

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

De Sade CoA.png Laure de Sade

Description de cette image, également commentée ci-après

Laure de Sade, Villa Torlonia, Rome

Nom de naissance Laure de Noves
Alias
Laure aux mains blanches
Naissance 1310
Noves
Décès 1348 (à 38 ans)
Avignon
Nationalité provençale
Pays de résidence Avignon et Comtat Venaissin
Activité principale mère de famille
Autres activités
Muse de poète
Ascendants
fille d’Ermessande de Réal et d'Audibert de Noves
Conjoint
Hugues II de Sade
Descendants
Hugues III, aïeul du Marquis de Sade

Laure de Sade (1310-1348), dite aussi Laure de Noves[N 1], fille d’Ermessande de Réal et du chevalier Audibert de Noves, muse de Pétrarque et aïeule du Marquis de Sade[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Laure épousa Hugues II de Sade[N 2], dans la Chapelle des Pénitents Blancs bibliothèque de Noves, comme le précise le contrat de mariage rédigé le 16 juin 1325 par le notaire Raymond Fogasse.

Le coup de foudre de Pétrarque[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative apposée par l'Académie de Vaucluse sur la façade du couvent Sainte-Claire

Le 6 avril 1327, alors qu’elle sortait de l’église du couvent de Sainte-Claire à Avignon, elle fut aperçue et remarquée par François Pétrarque. Dès lors, Laure aux blanches mains, devint la chaste inspiratrice du poète. Lui, qui affirmait haïr la cité papale, versifia :

Béni soit le jour et le mois et l’année,
La saison et le temps, l’heure et l’instant
Et le beau pays, le lieu où fut atteint
Par deux beaux yeux qui m’ont tout enchaîné.

C'est Mario Fubini[2], qui remarque que, lorsque le poète décrit le ravissement qui l'envahit en contemplant Laure, il ose la comparer à la « Vision Béatifique »[N 3]

Laure a-t-elle existé ?[modifier | modifier le code]

Maison de Pétrarque
Laure et le poète

Nicholas Mann, professeur anglais d'histoire de la tradition antique au Warburg Institute de Londres, a lancé le pavé dans la mare lors d'une communication faite le 7 mai 1994 au cours des assises de l'Institut d'Études Latines qui se tenaient à la Sorbonne[3].

Rappelant le mythe de la nymphe Daphné qui, poursuivie par Apollon amoureux, implora son père Pénée de la changer en laurier[4], il assimile Pétrarque au dieu solaire. Le poète serait tombé amoureux du laurier tout comme le dieu grec, à preuve qu'il s'en fit couronner à Rome. Cela l'aurait tellement obsédé qu'il décida qu'il lui fallait une bien-aimée portant ce nom tout comme Apollon[N 4].

À titre d'argument pour étayer sa thèse, il souligne que, dans les sonnets du Canzionere, cette muse littéraire est le plus souvent désignée sous des homonymes LAURO (le laurier), l'AURA (le vent), l'AUREO (le doré)[N 5], etc. Il néglige cependant de rappeler que le poète la désignait aussi sous le gracieux diminutif de LAURETA.

Enfin, il se lance dans une démonstration où les chiffres 6 et 7 prennent une dimension inattendue. La première rencontre du poète avec Laure se fit le 6 avril 1327, elle mourut le 6 avril 1348 et Pétrarque se fit couronner le 6 avril 1341. Mais tout ce bel échafaudage s'effondre devant les faits historiques puisque Pétrarque ne fut pas couronné le 6 avril mais le 8 avril[5].

Ceci ayant été occulté, le professeur se lance dans un petit calcul démontrant que le poète aurait créé une structure idéale de 3 x 7 dans laquelle il aurait intégré une Laure imaginaire. De 1327 à 1341, après quatorze ans d'amour et de composition poétique, il fut couronné de lauriers et décida de faire mourir sa muse sept ans plus tard, en 1348[N 6].

Et Mann de conclure à propos de ce « jeune poète ambitieux aspirant à la gloire » :

« Ce n'est que plus tard qu'il se rend compte que la création d'une dame munie d'un nom évocateur pourrait rehausser sa gloire et, y ajoutant une dimension jusque là absente, rehausser son art ».

Un éminent pétrarquien lui avait déjà répondu préalablement :

« Ni les images très précises qui tissent la matière lyrique, ni les transfigurations et les règles imposées par la tradition littéraire - sans compter les déclarations explicites de l'auteur lui-même (Familiares, II, IX) - ne permettent de réduire Laure à un symbole ou à une allégorie »[6].

Et parmi les déclarations explicites du poète, il y a la lettre à Giacomo Colonna, parue dans ses Epistolæ metricæ, I, 6, et qui a été écrite à Vaucluse, vers l'été ou l'automne 1338 « Il est dans mon passé une femme à l'âme remarquable, connue des siens par sa vertu et sa lignée ancienne et dont l'éclat fut souligné et le nom colporté au loin par mes vers. Sa séduction naturelle dépourvue d'artifices et le charme de sa rare beauté lui avaient jadis livré mon âme. Dix années durant j'avais supporté le poids harrassant de ses chaînes sur ma nuque, trouvant indigne qu'un joug féminin ait pu m'imposer si longtemps une telle contrainte »[7].

Les portraits de Laure[modifier | modifier le code]

Ce faisant, le professeur londonien néglige de signaler qu'en 1344, Simone Martini, à la demande du poète, réalisa deux médaillons à son effigie et à celle de Laure[N 7].

De même qu'à Naples, la reine Jeanne commandita, quelques décennies plus tard, les fresques de la chapelle de Sancta Maria dell’Incoronata qui venait d'être édifiée entre 1360 et 1373. Celles des voûtes représentent les sept sacrements et le Triomphe de l’Église. Elles ont été réalisées par l’un des élèves du Siennois Ambrogio Lorenzetti. Parmi les figures, les spécialistes ont pu identifier les portraits de Robert d’Anjou, de la reine Jeanne, ainsi que ceux de Pétrarque et de Laure, assistant au baptême de Giovanni, le fils du poète.

Au siècle suivant, Giovanni di Ser Giovanni, dit lo Scheggia (1406-1486), peignit a tempere sur bois Le triomphe de l'Amour. Laure et Pétrarque y sont représentés, le poète carressant de sa main droite la joue de sa muse. Cette œuvre se trouve exposée à Florence[8].

Francesco Laurana (1430-1562), sculpteur et médailler d'origine dalmate qui vint s'établir à Avignon, sculpta dans le marbre le Masque mortuaire de Laure qui, aujourd'hui, fait partie des collections du Musée Granet d'Aix-en-Provence[9].

Mais le plus célèbre portrait de Laure appartient à la famille de Sade. Il fut à la base d'une vaste série iconographique à partir du XVIIe siècle, après que Richard de Sade en eut fait tenir une copie au cardinal Francesco Barberini en 1636. En dépit de sa célébrité, il est assuré que ce dernier portrait ne peut être qu'un faux daté de la Renaissance[N 8].

La mort de Laure[modifier | modifier le code]

La tradition veut que la dernière rencontre entre le poète et sa muse eut lieu à Avignon, le 27 septembre 1347.

L’éternel amour de Pétrarque succomba, le 6 avril 1348, vingt-et-un ans jour pour jour après sa rencontre avec le poète. Sur son exemplaire de Virgile, il consigna son affliction :

« Laure, illustre par ses vertus et fort célébrée dans mes vers, m’apparut pour la première fois pendant ma jeunesse en 1327, le 6 avril dans l'église Sainte-Claire à Avignon, à la première heure du jour ; et dans la même cité dans le même mois, au même sixième jour et à la même première heure en l’an 1348, cette éclatante beauté fut soustraite à la lumière alors que j’étais à Vérone, bien portant, ignorant hélas de mon malheur ! Mais la malheureuse nouvelle me fut apportée à Parme par une lettre de mon ami Louis[N 9] dans le dix-neuvième jour du mois suivant. Ce corps si beau et si chaste de Laure fut enseveli au couvent des frères mineurs, le jour même de sa mort à vêpres. »
Ancienne chapelle des Cordeliers d'Avignon

Elle n’était âgée que de trente-huit ans[N 10].

La mort de Laure, à l'existence si hypothétique[N 11], n’empêcha point le poète de continuer à chanter ses amours pour la belle Provençale et à réunir pour la postérité sonnets et chansons qui allaient former le très célèbre Canzoniere.

Il y fait même allusion dans ses Trionfi :

Non point pâle, mais plus blanche que neige,
Tombée sur la colline par un temps calme,
Elle semblait reposée comme fatiguée,
On eût dit qu'un doux sommeil fermait ses beaux yeux,
La mort elle-même paraissait belle sur son beau visage.
Le Triomphe de la Mort

Elle fut inhumée dans la chapelle des Sade, aux cordeliers d’Avignon. Devant l’autel, sa pierre sépulcrale portait deux écussons armoriés gravés dans la pierre, le seul déchiffrable arborait « deux branches de laurier en sautoir entourant une croix alaisée et surmontées d'une rose héraldique ». C'est ce qu'affirmèrent avoir vu le poète Maurice Scève qui, en 1533, fit ouvrir la tombe et, quelques mois plus tard, François Ier qui vint exprès à Avignon pour se recueillir sur la tombe de Laure[N 12].

Article détaillé : Rue des Teinturiers (Avignon).

Les aïeux du marquis de Sade[modifier | modifier le code]

Laure laissait onze enfants : Paul, Audebert, Hugues - dit Hugues III, l'ancêtre du « Divin Marquis » - Pierre, Jacques, Joannet, Philippe, Augière, Ermessande, Marguerite et Gersande[1]. Hugues se remaria avec Verdaine de Tentelive, dite Dame Trente-Livres, qui ne lui fit que six autres enfants[N 13].

Hugues III, troisième fils de Laure, s’installa pour ses affaires durant des années dans la ville d’Apt. On sait qu’en 1364, les syndics le chargèrent d’intervenir auprès d'Urbain V pour la création d’un collège. En 1387, il revint vivre à Avignon près de l’ancienne commanderie du Temple, en un Hôtel sis au no 19 de l’actuelle rue Saint-Agricol. En 1407, Hugues III, fils de Laure et de Hugues II, fut inhumé selon ses désirs testamentaires dans la chapelle des Cordeliers d’Avignon où reposaient déjà ses parents. En 1572, on signalait à Avignon une rue « anciennement appelée des Ortolans ou d'Hugues de Sade » puis, en 1647, « la rue Dorée qui est autrement dite rue de Sade »[10].

Laure face à la postérité[modifier | modifier le code]

L'hommage de Sandro Botticelli[modifier | modifier le code]

Mario Fubini notait dans son étude sur « Laure »[11] que :

« Pour Pétrarque, la beauté de Laure est inséparable de celle de la nature au sein de laquelle elle vit. »

Quand il réalisa, en 1482, sa Primavera pour le mariage de Lorenzo di Pier Francesco de Médicis, cousin de Laurent de Médicis, avec Sémiramis Appiani, Sandro Botticelli eut le même sentiment en plaçant son héroïne au milieu d'une nature éblouissante qui s'incline devant elle.

L'opinion de Voltaire et du marquis de Sade[modifier | modifier le code]

L’abbé Jacques de Sade écrivit ses Mémoires pour la vie de François Pétrarque où il démontra que Laure, dont certains doutaient de l’existence, était son aïeule. À la lecture de l'exemplaire que lui avait fait parvenir l'abbé, Voltaire lui écrivit de Ferney, le 12 février 1764 : « Vous remplissez, Monsieur, le devoir d'un bon parent de Laure et je vous crois allié de Pétrarque, non seulement par le goût et les grâces mais parce que je ne crois point du tout que Pétrarque ait été assez sot pour aimer vingt ans une ingrate »[12].

Quand son neveu, le Marquis de Sade, reçut ce livre à Vincennes où il était emprisonné, il lui fit un tel effet, qu’il écrivit le 17 février 1779 à son épouse qu’il lui avait fait tourner la tête.

L'hommage de Victor Hugo[modifier | modifier le code]

Pour célébrer Pétrarque, le grand poète ne put le faire qu'à travers sa muse. Sur la page de garde d'un Canzoniere[13], il rima :

« Quand d'une aube d'amour mon âme se colore,
Quand je sens ma pensée, ô chaste amant de Laure,
Loin du souffle glacé d'un vulgaire moqueur,
Éclore feuille à feuille au plus profond du cœur,
Je prends ton livre saint qu'un feu céleste embrase,
Où si souvent murmure à côté de l'extase. »

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ève Duperray, conservatrice du Musée Pétrarque à Fontaine de Vaucluse, avoue cependant «Dame Laure dont il est bien difficile de nos jours de savoir si elle fut de Noves, du Thor ou de Lagnes »
  2. Hugues était le fils de Paul, issu d’une des plus anciennes et des plus illustres familles marchandes de la ville d’Avignon. Son grand-père, Garnier de Sade avait été chenevassier (chanvrier) et s’était associé à un riche négociant dénommé Jean Teissière (Johannès Textoris), chanvrier et cordier d’Avignon, tenant boutique en face l’église Saint-Pierre. Grâce à sa fortune considérable Garnier avait siégé au Conseil de Ville comme syndic. La famille de Sade, dont le commerce se faisait sur les deux rives du Rhône, participa toujours à l’entretien du pont Saint-Bénézet, ses armoiries sont toujours visibles sur la première arche.
  3. Jean XXII avait récemment révolutionné l'Église avec cette Vision Béatifique.
  4. En grec, nymphe et laurier portent le même nom.
  5. Peut-on rappeler à l'éminent professeur d'histoire de la tradition antique du Warburg Institute de Londres que Pétrarque désignait Avignon sous le nom d'Epy, l'apôtre Pierre sous celui de Pamphyle, quant à Clément V, il était affublé du pseudonyme d'Epycus, et Clément VI de celui de Miltion ?
  6. Pétrarque, machiavélique avant l'heure, aurait donc concocté sa machination lors de son couronnement dans la salle d'audience du Sénat romain sur le Capitole de Rome. Mais à quelle date ?
  7. Ces deux médaillons furent conservés à Florence par les banquiers Peruzzi. Le poète, dans son dialogue avec saint Augustin, s’est plu à se faire réprimander par le docteur de l’Église : «La présence de Laure ne vous suffisait pas. Vous avez fait faire par un peintre habile un portrait d’elle que vous puissiez porter partout ».
  8. Mais le portrait de la famille de Sade fut réalisé tardivement, sans doute lors de la Renaissance si l'on se base sur le costume rouge de Laure, typique de cette période.
  9. Il s'agit de Louis Sanctus de Beeringen.
  10. La cause de la disparition de Laure n'est pas établie de façon indubitable bien que la plupart des historiens penchent pour la Peste Noire. D'autres pensent qu’elle succomba à une phtisie occasionnée par l’épuisement dû à ses onze accouchements.
  11. Certains, tout en ne niant pas que Laure ait bel et bien existé, refusent énergiquement qu'elle soit par son mariage l'aïeule du Divin Marquis. Il faut donc qu'elle soit autre que Laure de Noves. On lui donne donc toutes les ascendances possibles de la famille des Baux à celle des Adhémar de Monteil. Il se trouve même un original qui a tranché en faveur d'une Laurette, fille de Henri Chabaud, seigneur de Cabrières. Or s'il y a deux Cabrières, l'un près d'Avignon, l'autre près de Pertuis, ni l'un ni l'autre n'ont eu de seigneur portant ce nom
  12. Marc Maynègre, membre de l'Académie de Vaucluse, a démontré, en dépit des exagérations des "inventeurs" de son tombeau, qu'il y avait une quasi-certitude que le texte de Pétrarque affirmant que sa muse était inhumée chez les frères mineurs d'Avignon soit véridique. Cf. liens externes
  13. Hugues II de Sade testa le 14 novembre 1364 et sa seconde épouse le 9 janvier 1399.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Gilbert Lely, La vie et l'œuvre du Marquis de Sade, Éd. Albatros, Paris, 2001, p. 8.
  2. Mario Fubini fut professeur de littérature italienne à l'Université de Milan et à l'Université Bocconi.
  3. Sa communication a été publiée dans le Bulletin de l'Association Guillaume Budé en décembre 1994 sous le titre Pétrarque et les métamorphoses de Daphné.
  4. Cf. Les Métamorphoses d'Ovide.
  5. E. G. Léonard, Les Angevins de Naples, Paris, 1954.
  6. Vittore Branca, Pétrarque in Encyclopedia Universalis, Paris, 1985.
  7. Colette Lazam, op. cit., pp. 28-29.
  8. Museo di Palazzo Davanzati, Inv. 1890, n° 1611.
  9. Ce masque mortuaire est classé Inv. Gal. 1.46.S.
  10. J. Girard, Évocation du vieil Avignon, Les Éditions de Minuit, Paris, 1958.
  11. Cf. Mario Fubini, op. cité.
  12. Lettre CXLVI à M. le comte de Sade. Ève Duperray, François Pétrarque, (1304-1374) avec traduction en italien de Roberto Lisciandro, Éd. Musée Pétrarque, Fontaine-de-Vaucluse, 1987.
  13. Vers de Victor Hugo, sur la page de garde d'un Canzoinere

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé de Sade, Mémoires pour la vie de François Pétrarque, tirés de ses œuvres et des auteurs contemporains avec les notes ou dissertations et les pièces justificatives, T. I à III, Amsterdam-Avignon, 1764-1767.
  • Abbé Costaing de Pusignan, La Muse de Pétrarque dans les collines de Vaucluse ou Laure des Baux, sa solitude et son tombeau dans le vallon de Galas. Paris-Avignon, 1819.
  • Stéphanie-Félicité, comtesse de Genlis, Pétrarque et Laure, Paris, 1819.
  • H. Olivier-Vitalis, L’illustre châtelaine des environs de Vaucluse. Dissertation et examen critique des diverses opinions des écrivains qui se sont occupés de cette belle Laure, que le divin poète toscan a immortalisée, et dont lui seul nous a fourni quelques données pour son intéressante biographie, Paris, 1842.
  • C. F. Trachsel, Laurea Noves Petræ-Amata. Médaille originale du XIVe siècle jusqu’à présent inédite, décrite par [l’auteur], Annuaire de la Société numismatique, 1895.
  • C. F. Trachsel, Franciscus Petrarca nuncius apud republicam Venetiam pax fecit cum Januenses. Médaille originale et authentique du XIVe siècle, jusqu’ici inédite modelée par Memmi, dit Maître Simon de Sienne [Simone Martini], Lausanne, 1900.
  • E. Müntz et prince d’Essling, Pétrarque : ses études d’art, son influence sur les artistes, ses portraits et ceux de Laure. Illustrations de ses écrits, Gazette des Beaux-Arts, 1902.
  • H. Enjoubert, Les amours de Pétrarque et de Laure de Sabran, Paris, 1941.
  • M. Mignon, Laure et Pétrarque, Monaco, 1949.
  • Mario Fubini, Laure in Dictionnaire des personnages littéraires et dramatiques de tous les temps et de tous les pays, Éd. S.E.D.E. & V. Bompiani, Paris, 1960.
  • A. Paita, Petrarca e Laura, Milan, 2004.
  • Colette Lazam(traduction et notes), Karl Heinz Stierle (préface), Pétrarque. Séjour à Vaucluse, Paris, Petite Bibliothèque Payot. Rivages poche,‎ 2009 (ISBN 978-2-7436-1986-2, OCLC 470617806)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]