Dresde
| Dresde Dresden |
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Panorama |
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Héraldique |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Land | ||
| District (Regierungsbezirk) |
Dresde | |
| Arrondissement (Landkreis) |
Dresde (ville-arrondissement) | |
| Nombre de quartiers (Ortsteile) |
19 | |
| Bourgmestre (Bürgermeister) |
Helma Orosz CDU 2004-2009 |
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| Partis au pouvoir | CDU, FDP, DSU, Freie Bürger (citoyens libres) | |
| Code postal | 01001-01462 | |
| Code communal (Gemeindeschlüssel) |
14 2 62 000 | |
| Indicatif téléphonique | +49-351 | |
| Immatriculation | DD | |
| Démographie | ||
| Population | 533 161 hab. (30/09/2012) | |
| Densité | 1 624 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | 113 m | |
| Superficie | 32 830 ha = 328,30 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | www.dresden.de | |
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Dresde (Dresden en allemand, et Drježdźany en sorabe) est une ville-arrondissement d’Allemagne, capitale de la Saxe. Elle se situe dans le bassin de Dresde, entre les parties supérieures et médianes de l’Elbe et la plaine d’Allemagne du nord.
En 2011, elle compte 529 781 habitants. Au classement de la superficie des grandes villes allemandes, Dresde occupe avec 328,31 km2, la quatrième place derrière Berlin, Hambourg et Cologne.
Des vestiges archéologiques suggèrent une présence urbaine dès l’âge de la pierre. Dresde n’est citée qu’à partir de 1206, et devient alors une résidence princière et royale. En février 1945, au cours de la Seconde Guerre mondiale, elle est presque entièrement détruite par des bombardements alliés.
Dresde est le centre politique d'un Freistaat, qui y concentre ses infrastructures culturelles. Elle a le statut d’une ville indépendante, est le siège de la direction régionale de Dresde et compte de nombreuses universités. Dresde forme le noyau de l’agglomération du même nom. Sa situation la place en conséquence en nœud de communication et en centre économique d’Europe centrale. La région se positionne économiquement comme l’une des plus dynamiques d’Allemagne. Elle compose le triangle métropolitain de la Saxe avec les agglomérations de Chemnitz-Zwickau et de Leipzig-Halle.
La ville a été inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO en 2005 mais a ensuite perdu ce titre en 2009 en raison du projet de construction du pont de Waldschlösschen dans la vallée de l'Elbe[1].
La ville est aussi connue comme la Florence de l’Elbe, à l’origine en raison de ses collections d’art, mais aussi de son architecture baroque.
Le centre historique de Dresde est réservé aux piétons et aux vélos. La plupart des curiosités et musées se concentrent dans un périmètre restreint et sont facilement accessibles à pied. La ville est efficacement quadrillée par un réseau de 12 lignes de tramway auquel s'ajoutent ceux des bus et trains express régionaux.
Sommaire |
Histoire [modifier]
Elle n'était d'abord qu'un village de pêcheurs et de paysans ; elle n'est citée pour la première fois qu'en 1206. En 1745, un traité de paix, qui assurait la Silésie à la Prusse, y fut conclu avec l'Autriche et la Saxe.
La ville se développe au début du XVIIIe siècle avec l'ensemble baroque du Zwinger, le palais japonais et la Hofkirche. Auguste le Fort, l'Électeur de Saxe, en fait la Florence du Nord et invite architectes, compositeurs et musiciens, souvent venus d'Italie ou d'Autriche. Dresde accueille aussi d'exceptionnelles collections d'œuvres d'art. C'est en 1560 que les Collections Nationales de Dresde sont fondées par Auguste Ier.
Dresde fut souvent ravagée par les armées, notamment pendant la guerre de Sept Ans (1756-1763) et pendant la bataille de Dresde où Napoléon Ier y battit au cours de la campagne d'Allemagne, les 26 et 27 août 1813, une armée coalisée constituée d'Autrichiens, de Russes et de Prussiens, ceci un an après y avoir tenu le célèbre congrès. Les fortifications de la ville furent détruites en 1815.
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Le Semperoper
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La gare centrale, vers 1900
Le bombardement de 1945 [modifier]
À la fin de Seconde Guerre mondiale, un tiers de la ville fut détruit du 13 au 15 février 1945 par la Royal Air Force, avec l'appui de l'aviation américaine. 650 000 bombes incendiaires d'un poids total de 7 000 tonnes sont tombées sur la ville, tuant un nombre encore indéterminé d'habitants de la ville. Les chiffres ont oscillé entre 50 000 et 305 000 morts, sans être pour autant le fait d'un parti pris politique (la Croix-Rouge soutient une estimation assez proche de celle donnée par les différents rapports de l'état-major allemand). Les derniers chiffres généralement acceptés font état de 25 000 morts environ. Il est néanmoins très difficile d'établir un nombre étant donné que seules les cendres des corps brûlés par le bombardement ont pu être pesées.
Les chefs-d'œuvre de l'art baroque comme le Semperoper et les principaux musées situés dans le château de la Résidence de Dresde et le Zwinger sont détruits, et il semble à l'époque inimaginable que la ville puisse retrouver sa splendeur d'antan. Cela prendra du temps, mais la ville sera réhabilitée.
L'après-guerre [modifier]
Le régime de la RDA se met en place sous l'égide des Soviétiques. L'armée rouge pille les musées de leurs chefs-d'œuvre, mais les rend dans les années 1950, chose extrêmement rare[réf. nécessaire]. À la difficile situation de l'après-guerre suivit le régime communiste de la RDA, lorsque de nombreux efforts de reconstruction de la vieille ville sont entrepris.
Les efforts de restauration de la Florence de l'Elbe, eu égard à l'enjeu culturel exceptionnel de l'ensemble, ont été réellement considérables, et se sont accélérés depuis la Réunification. À vrai dire, on n'a pas vu depuis longtemps tant d'édifices historiques reconstruits sur un même site en si peu de temps. C'est une véritable renaissance que vit la ville. Plusieurs édifices sont reconstruits.
Tout d'abord, l'opéra Semper (Semperoper en allemand) d'après son architecte Gottfried Semper, dont la reconstruction se fit en deux phases : l’on reconstruisit d’abord l’extérieur entre 1952 et 1956 (avec Herbert Schneider), dans la vague perspective d’un saccage moderniste ultérieur un peu à la manière du théâtre Sarah-Bernhardt, avant de se décider en 1977 pour une reconstruction à l’identique de l’intérieur, inaugurée en grande pompe le 13 mars 1985 par une représentation du Freischütz.
Le palais Zwinger dû à Balthasar Permoser et Matthäus Daniel Pöppelmann, délicat ensemble baroque comportant un pavillon et un arc de triomphe unique au monde (le Kronentor, la « porte couronnée »), dont il ne restait rien, fut entièrement reconstruit entre 1945 et 1963 sous la direction de Hubert Ermisch, Arthur Frenzel et Max Zimmermann. Il se reflète à nouveau dans le ravissant bassin qui l'entoure.
La Frauenkirche, chef-d'œuvre de l'architecture luthérienne baroque, avait été construite par George Bähr. Elle a été détruite, non pas directement par les bombes mais par un incendie qui s'en est suivi, du fait de l'intensité de la chaleur. Elle fut reconstruite plusieurs années après la chute du mur de Berlin, en occasionnant toutefois un très important travail de recherche. Les travaux furent achevés le 5 août 2004, pour un budget qui représente le quart de ce qu'a coûté l'Opéra Bastille à Paris. Les fonds proviennent d'appel de fond privé où chacun peut donner pour la reconstruction et de nombreux apports privés. La reconstruction de la Frauenkirche a de particulier que, non seulement elle a été reconstruite à l'identique, mais en réutilisant tous les matériaux d'origine récupérables. C’est-à-dire que les pierres des ruines ont été numérotées, triées par ordinateur, et remises à leur ancienne place. Les matériaux manquants sont remplacés par des neufs (certains marbres ont toutefois été remplacés par des peintures sur bois, en trompe-l'œil). Ce réemploi de pierres d'origine lui donne cet air particulier : à l'extérieur l'église combine pierres noircies et pierres blanches neuves. Dans un premier temps, il n'était pas prévu de la reconstruire, mais de laisser les ruines dans leur état et d'en faire un monument commémoratif ; c'est ce qui explique, avec le manque de fonds et le peu d'importance attaché à la religion par le régime communiste, la reconstruction tardive de la Frauenkirche. Elle est actuellement l'emblème de la ville de Dresde.
Le palais Cosel, de Johann Christoph Knöffel (1744-1746), bel immeuble de six étages d'un intérêt urbanistique évident par sa situation aux abords des édifices voisins, fut reconstruit sous la direction de Walter Kaplan (1998-2000), avec un ajout parfaitement camouflé de parc de stationnement souterrain.
La Kanzleihaus, palais Renaissance construit entre 1565 et 1567 par Hans Irmisch dont les ruines avaient survécu, fut reconstruit en 1998 sous la direction de Gerhard Burger, architecte en chef des monuments historiques.
Cette liste ne donne que quelques exemples de ce qu'il est convenu d'appeler la Renaissance de Dresde. On envisage également la reconstruction de nombreux immeubles de moindre importance, ces tissus mineurs concourant à la physionomie générale des villes historiques. Dans le même but, on a procédé à la démolition d'immeubles modernes inesthétiques, tels que le bâtiment de la Police centrale, sinistre ensemble en béton qui défigurait la place du marché et les environs de la Frauenkirche.
En août 2002, comme en de nombreux endroits d'Europe centrale, Dresde et ses environs subissent des inondations catastrophiques, avec notamment une crue centennale de l'Elbe : la gare centrale est dévastée par un fleuve de boue, et de nombreux monuments, récemment reconstruits après avoir été détruits en février 1945, sont endommagés.
Les efforts de reconstruction se sont accélérés avec la réunification de l'Allemagne et culminent en 2006 avec les fêtes des 800 ans de la ville. Si les reconstructions se poursuivaient au rythme et avec l'orientation actuels, la tragédie de 1945, d'un point de vue architectural, serait à peu près effacée vers 2025, a fortiori si l'on reconstruit la Dresde bourgeoise du XIXe siècle et ses immeubles historiques (en quelque sorte « l'haussmannien » local), dont les merveilleuses villas des environs donnent une idée de la richesse et de la beauté. Dresde est redevenue, avec Heidelberg, Bamberg ou Ratisbonne, l'un des hauts lieux du tourisme en Allemagne.
Vie musicale [modifier]
Dresde joue aussi un rôle important dans la vie musicale avec l'orchestre de la Staatskapelle, une des plus anciennes formations du monde puisque créée en 1548, et celui de l'opéra (Staatsoper). Son chœur de garçons de l'église de la Sainte-Croix (Dresdner Kreuzchor) est réputé dans le monde entier.
Les ponts de Dresde [modifier]
Deux ponts sur l'Elbe ont valeur de monuments historiques : le pont de pierre Augustus-Brücke en centre ville, et le pont métallique Blaues Wunder (« Miracle bleu ») plus à l'est, à Loschwitz et Blasewitz.
Depuis l'an 2000 [modifier]
La vallée de l'Elbe à Dresde a été inscrite en 2004 sur la liste du patrimoine mondial par l'Unesco et placée en juillet 2006 sur la liste rouge des sites du patrimoine mondial en péril en raison du projet de construction d'un nouveau pont sur l'Elbe Waldschlösschenbrücke. Le site a été retiré de la liste du patrimoine mondial lors du congrès de Séville de l'UNESCO, en juin 2009.
Le 13 février 2005, à l'occasion des commémorations du bombardement de Dresde en 1945, entre 3 000 et 5 000 manifestants d'extrême droite ont manifesté devant le parlement de Saxe. 70 personnes ont été interpellées à la suite d'affrontements.
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Vue de l'Elbe au crépuscule
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Panorama de la ville depuis les bords de l'Elbe au coucher du soleil
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Le Zwinger de nuit
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Le Cavalier d'Or (1736) : Auguste le Fort, Electeur de Saxe et roi de Pologne à cheval
Économie [modifier]
La ville compte une usine automobile du groupe allemand Volkswagen AG qui y produit la Phaeton. Les technologies de micro-électronique sont présentes avec notamment l'Américain GlobalFoundries, l'Allemand Infineon Technologies et Silicon Saxony. Les biotechnologies et la pharmacie font également partie des principales industries de la cité saxonne. Après la réunification allemande en 1990, Dresde est devenu l'un des sites économiques les plus puissants et dynamiques en Allemagne. La ville n'a pas de dettes et affiche une croissance économique bien supérieure à la moyenne. Dans un contexte d'activités les plus variées, il faut tout de même relever les attributions particulières en microélectronique, technique d'information et de communication, biotechnologies et nanotechnologies ainsi que dans la recherche et l'élaboration de matières nouvelles.
Vie culturelle et sociale [modifier]
Arts [modifier]
Ce sont les arts qui font la renommée internationale de la ville. Les Collections nationales de Dresde représentent depuis 450 ans un patrimoine unique en son genre qui a pu survivre à la guerre, aux bombardements, aux incendies et aux pillages depuis leur création par Auguste Ier. Mais c'est surtout Auguste II, dit Auguste le Fort, et son fils Auguste III qui entreprirent d'amasser joyaux, porcelaines et tableaux de maître dans leurs collections. Les musées les plus célèbres de la ville sont la Gemäldegalerie Alte Meister et le Grünes Gewölbe.
La première collection est une pinacothèque située au Palais Zwinger et qui regroupe des chefs-d'œuvre principalement de l'art italien (Botticelli, Raphael, le Titien, Véronèse, le Tintoret), allemand (Dürer, Cranach, Holbein) et flamand (Rembrandt, Rubens, Vermeer), mais aussi français (Poussin, Watteau) et espagnol (Ribera, Zurbarán, Vélasquez).
La seconde, le Grünes Gewölbe (la Voûte verte), située au château de la Résidence de Dresde, est une collection incroyable d'objets fabriqués à partir des plus précieux matériaux comme l'ivoire, l'ambre, l'or, le vermeil, la porcelaine de Meißen et des pierres précieuses. Les objets sont replacés dans leur contexte historique dans la Grünes Gewölbe et de façon plus foisonnante et moderne dans la Neues Grünes Gewölbe.
D'autres musées viennent compléter ces collections pour former un complexe unique en son genre : porcelaine à la Porzellansammlung, armes à la Rüstkammer, sculptures à la Skulpturensammlung, objets scientifiques au Mathematisch-Physikalischer Salon, œuvres modernes à l'Albertinum, ethnologie au Musée d'ethnologie (Museum für Völkerkunde)...
Il y a aussi les collections de la Ville de Dresde, où l'on apprend beaucoup sur l'histoire de cette ville passionnante, mais l'art n'est pas confiné aux musées. Des lieux comme les jardins du Zwinger, la Brühlsche Terrasse ou les jardins du Große Garten sont d'une beauté surprenante. Et les églises, principalement la Frauenkirche, la Kreuzkirche et la cathédrale ne sont pas moins belles.
Dans la Neustadt (ville neuve), on peut admirer, également, le « passage des Arts » (Kunsthofpassage) qui commence au no 70 de l'Alaunstraße pour se terminer au no 21-25 de la Görlitzer Straße. Il offre de nombreuses curiosités : la « cour des créatures fabuleuses », la « cour de lumière » (miroirs surdimensionnés), la « cour des éléments » (tôles ou gouttières posées sur des façades), la « cour des métamorphoses » et enfin la « cour des animaux ». La laiterie de Pfund aménagée en 1891 (no 79 de la Bautzner Straße) comprend 250 m2 de carreaux peints à la main et figure au livre Guiness des records comme « la plus belle laiterie du monde ».
Éducation [modifier]
Il existe plusieurs établissements d'enseignements supérieurs à Dresde, dont le plus important est l'Université technique de Dresde. Avec plus de 36 000 étudiants et 8 000 employés, cette université est l'une des 10 plus grandes d'Allemagne. Son campus est situé au Sud du centre-ville, relativement proche de la gare centrale.
Santé [modifier]
La ville de Dresde possède deux hôpitaux communaux, le Dresden-Friedrich et le Dresden-Neustadt qui, par le référendum local du 29 janvier 2012 où le « Oui » l'a emporté à 84 %, devront conserver au moins trois ans le statut d'entreprise municipale, bloquant ainsi le projet de fusionner ces deux hôpitaux sous statut d'entreprise à responsabilité limitée ce qui ouvrirait la voie à leur privatisation[2],[3].
Compétitions d'échecs [modifier]
Du 12 au 25 novembre 2008, la ville a accueilli les 38e Olympiades d'échecs ; 152 fédérations y étaient représentées.
Politique [modifier]
Maire [modifier]
Helma Orosz (CDU) est maire depuis les élections du 22 juin 2008[4]. Elle remplace Lutz Vogel (sans parti), maire par intérim à la place de Ingolf Roßberg (FDP) élu le 1er août 2001 mais démis de ses fonctions à la suite d'accusations d'abus de confiance. Cette élection au suffrage direct pour sept ans n'est pas liée à celle du conseil municipal.
Élections du conseil communal [modifier]
| Scrutin du 7 juin 2009 | |||
|---|---|---|---|
| Parti | Votes | % | Sièges |
| CDU | 31,03 % | 23 | |
| Die Linke | 16,25 % | 12 | |
| Grüne | 15,42 % | 11 | |
| SPD | 12,25 % | 9 | |
| FDP | 12,12 % | 9 | |
| Citoyens libres de Dresde | 5,22 % | 3 | |
| NPD | 3,66 % | 2 | |
| Alliance citoyenne | 2,68 % | 1 | |
Monuments [modifier]
Espaces verts [modifier]
- Le Großer Garten (fin XVIIe siècle), qui entoure le palais du même nom, s'étend sur 1,8 km2
- La roseraie de Dresde possède une collection de roses uniques des années 1930-1990
Monuments culturels [modifier]
- Presque entièrement détruit à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le château de style Renaissance, où résidait autrefois la Cour, est encore en restauration. Il devrait retrouver son aspect d’origine fin 2013.
- Opéra Semper.
- Musée de la ville. Construit entre 1770 et 1775 pour abriter les services de l’État de Saxe, cet édifice baroque abrite un musée consacré à l’histoire de la ville depuis sa fondation au XIIIe siècle, avec un développement particulier sur le XIXe siècle et le XXe siècle.
- Musée des Arts et Traditions populaires. Ce musée a été aménagé dans le plus ancien bâtiment Renaissance de la ville, le Jägerhof, érigé en 1568. Il présente essentiellement des objets d’art populaire saxon.
- Le Palais japonais abrite aujourd’hui le musée d’Ethnologie et le musée de la Préhistoire.
- La Voûte verte.
- Le Zwinger. Le bâtiment abrite aujourd’hui cinq musées dont la Galerie des Maîtres anciens. Sévèrement endommagé par les bombardements de 1945, il a fait l’objet d’une minutieuse reconstruction.
- Le château de Pillnitz.
Édifices religieux [modifier]
- La cathédrale catholique de la Sainte-Trinité de Dresde
- L'église luthérienne Notre-Dame de Dresde (Frauenkirche)
- L'église orthodoxe russe de Dresde
- L'église Saint-Martin de Dresde
- L'ancienne synagogue de Dresde, détruite par les nazis lors de la nuit de Cristal
Sport [modifier]
Le club de football du Dynamo Dresde est basé à Dresde et était l'un des plus grands clubs de l'Allemagne de l'est. Aujourd'hui le club fait partie de la 2. Bundesliga, la deuxième division du football allemand.
Jumelages [modifier]
Coventry (Royaume-Uni) depuis 1959
Saint-Pétersbourg (Russie) depuis 1961
Wrocław (Pologne) depuis 1963
Skopje (Macédoine) depuis 1967
Ostrava (République tchèque) depuis 1971
Brazzaville (République du Congo) depuis 1975
Florence (Italie) depuis 1978
Hambourg (Allemagne) depuis 1987
Rotterdam (Pays-Bas) depuis 1988
Strasbourg (France) depuis 1990
Salzbourg (Autriche) depuis 1991
Columbus (États-Unis) depuis 1992
Hangzhou (Chine) depuis 2009
Sites proches [modifier]
- Radebeul : une ville réputée pour ses vignobles et située à 10 km au nord-ouest de Dresde.
- Meissen : à 15 km de Dresde, la ville est la capitale de la porcelaine de Saxe. La manufacture fut fondée en 1710.
- La Suisse saxonne : entre la frontière tchèque et Dresde, les méandres de l'Elbe sont parsemés de rochers de grès très spectaculaires. On accède à cette région de Meissen via Dresde par la plus grande flotte (en anglais) du monde de bateaux à vapeur.
Personnalités nées ou mortes à Dresde [modifier]
- Manfred von Ardenne (1907-1997), inventeur
- Paul Clemens von Baumgarten (1848-1928), médecin pathologiste
- Günter Behnisch (1922-2010), architecte
- Max Immelmann (1890-1916), as de l'aviation de la Première Guerre mondiale
- Caspar David Friedrich, peintre romantique
- Ernst Hähnel (1811-1891), sculpteur
- Erich Kästner, (1899-1974) écrivain
- Gustav Körting (1845-1913), philologue
- Ernst Ferdinand Oehme, peintre
- Gerhard Richter, peintre
- Antonio Scandello, maître de chapelle
- Heinrich Schütz, compositeur
- Curt Siodmak, (1902-2000), écrivain de romans d'horreur et de science-fiction et scénariste américain né à Dresde
- Uwe Tellkamp, médecin et écrivain allemand né à Dresde le 28 octobre 1968
- Carl Maria von Weber, compositeur enterré dans l'Ancien cimetière catholique de Dresde.
- Sylvius Leopold Weiss, compositeur et luthiste
- Udo Zimmermann, compositeur
- Carina Wiese, actrice
Notes et références [modifier]
- http://www.spiegel.de/kultur/gesellschaft/0,1518,631956,00.html
- (de) Dresden hat JA gesagt!, Bild-Zeitung du 29.01.2012, Von Andreas Harlass
- Tour du monde des victoires contre la privatisation de la Santé
- (de) Résultats de l'election du 22 juin 2008
Annexes [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Denis Bocquet, « Dresde: reconstruction, processus de patrimonialisation et investissement civique » in Harismendy (dir.), Rénovation urbaine et patrimoine, 2010
Articles connexes [modifier]
Liens externes [modifier]
- [PDF] Guide touristique officiel de la ville avec plans
- Site d'informations touristiques et historiques sur Dresde
- (en) Réseau et billets du transport public
- (de) (fr) Dresde - Introduction en français
- Article sur la controverse portant sur le nombre de morts causés par le bombardement anglo-américain
- Galerie de 155 photos de Dresde contemporain 2007
- (en) Collections d'art (les musées plus importants de Dresde)
- http://www.spiegel.de/kultur/gesellschaft/0,1518,631956,00.html