Nivelles

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Nivelles
Vue aérienne du centre ville
Vue aérienne du centre ville
Blason de Nivelles
Héraldique
Drapeau de Nivelles
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Région Drapeau de la Région wallonne Région wallonne
Communauté Drapeau de la Communauté française de Belgique Communauté française
Province Drapeau de la province du Brabant wallon Province du Brabant wallon
Arrondissement Nivelles
Bourgmestre Pierre HUART (MR)
Majorité MR-cdH-Ecolo
Sièges
MR
PS
cdH
Ecolo
29
13
11
3
2
Section Code postal
Nivelles
Monstreux
Baulers
Bornival
Thines
1400
1400
1401
1404
1402
Code INS 25072
Zone téléphonique 067
Démographie
Gentilé Nivellois(e) (ou Aclots)
Population
– Hommes
– Femmes
Densité
26 843 (1er janvier 2014)
47,41 %
52,59 %
443 hab./km2
Pyramide des âges
– 0–17 ans
– 18–64 ans
– 65 ans et +
(1er janvier 2013)
19,77 %
62,50 %
17,73 %
Étrangers 6,08 % (1er janvier 2013)
Taux de chômage 13,15 % (octobre 2013)
Revenu annuel moyen 15 614 €/hab. (2011)
Géographie
Coordonnées 50° 35.86′ N 4° 19.42′ E / 50.59767, 4.32367 ()50° 35.86′ Nord 4° 19.42′ Est / 50.59767, 4.32367 ()  
Superficie
– Surface agricole
– Bois
– Terrains bâtis
– Divers
60,60 km2 (2005)
74,39 %
2,09 %
22,47 %
1,05 %
Localisation
Situation de la ville au sein de la province du Brabant wallon
Situation de la ville au sein de la province du Brabant wallon

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Nivelles

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Nivelles
Liens
Site officiel nivelles.be

Nivelles (en néerlandais Nijvel, en wallon Nivele) est une ville francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province du Brabant wallon, chef-lieu de l'arrondissement administratif et judiciaire de Nivelles.

En février 2013, elle comptait plus de 27 100 habitants[1], appelés Nivellois ou parfois Aclots.

Sa latitude est de 50 ° 35' N, pour une longitude de 4 ° 19' E et une altitude de 65 à 167 mètres. Une superficie de 6 060 hectares lui confère une densité de 429,04 habitants au kilomètre carré. Elle est située en aval par apport aux campagnes environnantes.

Administration[modifier | modifier le code]

Composition[modifier | modifier le code]

La commune de Nivelles est constituée, depuis la fusion des communes, des anciennes communes suivantes :

Communes limitrophes :

Communes limitrophes de Nivelles
Ittre Braine-l'Alleud
Braine-le-Comte Nivelles Genappe
Seneffe Pont-à-Celles Les Bons Villers

Liste des Bourgmestres[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Dangonnau (1770-1854)
  • Florent Castelain[2], (x-y), (-1854-)
  • Jules de Burlet (1844-1897), (1872-1891), (Catholique)
  • ...
  • Émile de Lalieux de La Rocq (1862-1918), (16/121895-07/09/1918)
  • Charles Vanpée (ff) (04/04/1915-25/06/1916)
  • Ferdinand Delcroix (ff) (26/06/1916-1919)
  • Pierre de Burlet (1919-20/08/1921)
  • Jules Mathieu (1887-1943), (21/08/1921-1927), (Socialiste)
  • Ferdinand Delcroix (1927-1933)
  • Jules Mathieu (1933-14/04/1937)
  • Léon Jeuniaux[3] (1887-1946)[4], (14/041937-05/02/1946), (Socialiste)
  • Henri Tombeur
    • (ff) (05/02/1946-21/01/1947)
    • 21/01/1947-1952)
  • Ernest Benoît (1953-22/08/1962)
  • Jules Bary[5] (11/10/1912-08/07/1977), (Socialiste)
    • (ff) (22/081962-25/09/1962)
    • (26/09/1962-28/03/1969)
  • Désiré Guillaume (1901-1988),
    • (ff) (28/03/1969-09/06/1969)
    • (10/06/1969-31/12/1972)[6]
  • Alfred Scokaert (1921-2001), (1973-1976 ), (Socialiste)
  • Marcel Plasman ( - ), (1977-1982), (Social-chrétien - Liste PSC)
  • Lucien Glibert[7] (1920-2004), (1983-1988), (Libéral)
  • Marcel Plasman ( - ), (1989-12/1994), (Social-chrétien - Liste Nivelles-Nouvelle)
  • Maurice Dehu (1952-), (03/01/1995-10/10/2006) (Socialiste)
  • Pierre HUART (né à Nivelles 12/03/1962- ), (Libéral - Liste MR-UNi en 2006 - Liste du Bourgmestre en 2012)
    • (ff) (11/10/2006-03/12/2006)
    • (04/12/2006-02/12/2012)
    • (03/12/2012-

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Paléolithique : (environ 35 000 ans av. J.-C.) on trouve déjà dans la région des matériaux lithiques.
  • Mésolithique : (8 000 ans av. J.-C.) la région est alors recouverte de forêts. La présence de chasseurs est attestée par la découverte de matériel à tendance tardénoisienne.
  • Néolithique : présence d'agriculteurs sans doute des peuples originaires du Danube. L'Homme se sédentarise au sein de villages aux maisons de bois et de torchis.
  • Âge du bronze et du fer : les fouilles de Thines et de Baudémont montrent que la population reste principalement agricole.
  • Époque romaine : la conquête par les armées de César n'apporte pas de changement, la région est toujours vouée à l'agriculture. Il faut attendre la fin du Ier siècle pour une réelle romanisation. Tant dans les grands domaines comme le complexe de la Tournette que dans les petites métairies comme celle de la Vieille Cour à Thines, l'influence de Rome et les bienfaits de techniques nouvelles se font alors sentir : céramique, métallurgie, construction en dur et produits de luxe... La région est favorisée par la proximité de la grande chaussée Bavay-Cologne.
  • Vers 275, l'invasion germanique traverse le pays et modifie l'aspect des campagnes qui seront désertées. La plupart des villae (ou fermes) sont détruites par incendie.
  • Au milieu du VIIe siècle, le territoire de la ville actuelle de Nivelles se situe au cœur de l'Austrasie franque. Les maires du palais de la dynastie des Mérovingiens deviennent peu à peu propriétaires de vastes domaines agricoles sur lesquels ils règnent en maîtres. Ainsi, le maire du palais, Pépin dit le Vieux, possède-t-il une immense villa de quelques 7 800 hectares sur le territoire de l'actuelle ville de Nivelles et des villages environnants. Il meurt en 640, laissant une veuve, Itte (ou Iduberge ou Ide), originaire d'Aquitaine, et quatre enfants : Grimoald, Begge et Gertrude.
  • Entre 647 et 650, l'évêque de Maastricht, Amand, lui aussi originaire d'Aquitaine, persuade Itte de fonder un monastère double, c'est-à-dire une communauté d'hommes et de femmes qui trouve un abri dans les murs de la villa de Pépin. Gertrude, la fille de Itte, devient la première abbesse de l'abbaye de Nivelles. Le premier oratoire, dont on a découvert les restes sous la collégiale, était dédié à saint Pierre. C'est là que l'on enterrait les membres de la communauté (l'abbesse sainte Gertrude en 659, Ermentrude, vers l'an 1000, petite-fille du roi de France Hugues Capet). Le second oratoire, dédié à saint Paul, était réservé à la communauté masculine. Quant à l'oratoire dédié à Notre-Dame, il était réservé à la communauté féminine.
  • Gertrude meurt en 659 et est enterrée dans la chapelle funéraire dédiée à saint Pierre. La présence de cette tombe abbatiale va conditionner toute l'évolution architecturale de l'église : l'afflux des pèlerins entraîne des adaptations et des agrandissements continuels. Le prestigieux édifice roman, consacré en 1046 par l'évêque de Liège Wazon en présence de l'empereur Henri III, n'est que l'ultime étape de cette évolution.
  • Quant à l'abbaye, fondée par des membres de la famille des maires du palais, elle devient abbaye impériale par l'accession au trône de leurs descendants.
  • Le XIe siècle constitue l'apogée de l'abbaye. Le domaine étend ses possessions en Frise, en Zélande, dans la vallée de la Moselle et jusqu'au Rhin. À Nivelles, une ville se forme autour du noyau que constitue l'abbaye : un vicus (agglomération marchande) sous Charles le Chauve (IXe siècle), un burgus vel villa (XIe siècle), un oppidum (XIIe siècle - avant 1182 en tout cas) avec un rempart long de près de deux kilomètres, percé de sept portes et flanqué de onze tours.
  • Au XIIIe siècle, la ville est sous la protection des ducs de Brabant.
  • L'axe commercial principal de la région était à l'origine un axe Nord-Sud s'étendant jusqu'en Angleterre. Il se déplace sur l'axe Est-Ouest, soit la voie Cologne-Bruges. La ville atteint alors, en un très court délai, un niveau de prospérité tel qu'elle ne pourra pas le maintenir, se voyant supplantée par les autres communes du Brabant.
  • À Nivelles, les véritables représentants de l'autorité communale sont les jurés, les rentiers et les maîtres des métiers qui apparaissent au XIVe siècle ; ils s'occuperont tant des finances que des fortifications et des travaux publics. Les échevins auront de l'importance plus tard.
  • En 1262 soulèvement de la « commune » de Nivelles : les habitants affrontent l'autorité abbatiale, jusqu'en 1265 ; chartes et traités conclus avec d'autres villes ainsi que le sceau communal créé pour la circonstance sont finalement détruits.
  • Le règne de la duchesse Jeanne marque la période de la plus grande puissance de la commune nivelloise. Les concessions qu'elle obtient, tant de la souveraine du Brabant que des abbesses, assurent le renforcement définitif de ses libertés.
  • En 1578, la ville est assiégée et prise par les troupes espagnoles de Charles de Mansfeld.
  • En 1647, l'émeute provoquée par les fabricants de fil, suivis aussitôt par leurs ouvriers, va inciter un grand nombre d'artisans à gagner les régions de Cambrai et de Valenciennes, exil qui va coûter très cher aux activités économiques de la ville.
  • XVIIe siècle : les guerres transforment les Pays-Bas espagnols en un immense champ de batailles et Nivelles n'échappe pas aux occupations militaires successives.
  • Le régime autrichien apporte des réformes d'ordre administratif, ecclésiastique, institutionnel et judiciaire. Ainsi, le règlement de 1778 supprime le corps des jurés et restituant aux échevins leurs prérogatives. Le nouveau magistrat ne résistera cependant pas aux réformes voulues par Joseph II ainsi qu'à la tourmente révolutionnaire.
  • Le réseau des voies de communication routière s'améliore.
  • Durant la révolution brabançonne, le parti de Hendrik Van der Noot triomphe à Nivelles où l'on s'efforce d'anéantir toutes les réformes introduites par Joseph II.
  • La période française se traduit par la rupture définitive avec l'Ancien Régime et la naissance d'une démocratie moderne.
  • Les remparts sont détruits par les Français entre 1810 et 1812, ne laissant subsister que des fragments du mur d'enceinte et la Tour Simone (ou tour du Diable), encore visitable de nos jours.
  • La révolution belge de 1830 : la ville de Nivelles, une des premières, envoie à Bruxelles un groupe de patriotes, qui se distinguera par leur ardeur au combat.
Le palais de Justice I (1888-1891)


  • En début de XXe siècle, Nivelles est une ville de province calme avec de petits moyens.
Cénotaphe à deux hussards morts en août 1914[Note 1].
  • La nuit du 3 au 4 février 1920, un incendie à l'école Normale de Nivelles tue cinq élèves et un maître. Le directeur, M. Victor Deprez, mourra de chagrin quelques jours plus tard[8] Une tombe commune est érigée au cimetière de Nivelles tandis qu'une plaque commémorative figure à l'entrée de l'école normale (Haute École P-H. Spaak).
  • La Seconde Guerre mondiale va marquer de façon indélébile tant la ville elle-même que sa population.
  • Le 14 mai 1940 : tout est détruit par l'aviation allemande dans un rayon de 300 mètres, à quelques rares exceptions près, autour d'une collégiale dont il ne reste plus que les murs.
  • La politique économique des années 1950-1960 voit la reprise des Papeteries Delcroix par le grand papetier Wiggins Teape, la création, un des premiers en Belgique sur le modèle américain, d'un parc industriel non polluant qui va aller d'extension en extension, aujourd'hui encore...
  • En septembre 1984, l'inauguration de la collégiale restaurée marque, une étape du renouveau de la cité des Aclots.

Patrimoine et culture[modifier | modifier le code]

Traditions et folklore[modifier | modifier le code]

Le char à l'aube (début du tour)
  • Le Tour Sainte-Gertrude[9] : il a lieu le dimanche qui suit la Saint-Michel (fin du mois de septembre). Il trouve ses origines au XIIIe siècle et atteint son apogée au XVe siècle. Aujourd'hui, il attire encore de mille à deux mille pèlerins. Long de 15 km, il suit un trajet qui passe à certains moments à travers champs. Ce trajet retrace le parcours qu'effectuait régulièrement sainte Gertrude pour aller rendre visite aux pauvres et aux malades des alentours de l'abbaye afin de les aider. Le char du XVe siècle portant la châsse de la sainte est tiré par six chevaux de trait brabançons. Au retour, la rentrée s'effectue en compagnie des géants nivellois et de leur ménagerie, des chanoinesses en costumes du XVIIe siècle, des mouvements de jeunesse de l'entité, du clergé, des autorités communales et de personnages déguisés en habits d'époque. Pour l'occasion, la ville se transforme en cité médiévale le long de la collégiale. En 2014 il s'agissait de la 737e édition de cette procession
  • Le Carnaval de Nivelles : il a lieu le dimanche des Brandons. Le carnaval commence déjà le samedi avec le Carnaval des enfants et, après le grand cortège carnavalesque du dimanche, il continue le lundi soir avec le Carnaval Aclot, pour se terminer le mardi avec le Raclot.

Monuments et curiosités[modifier | modifier le code]

  • Le musée d'archéologie, d'art et d'histoire. Installé dans une maison du XVIIIe siècle, ce musée présente d'intéressantes collections d'art régional et complète admirablement la visite de la collégiale. On y admire en particulier quatre statues d'apôtres en calcaire provenant du jubé gothique de cette dernière, une somptueuse tapisserie de Bruxelles (XVIe siècle) et une belle collection de « bozetti » (projets en terre cuite) baroques du sculpteur Laurent Delvaux (1696-1778), dont les trois allégories pour la façade en hémicycle des appartements de Charles de Lorraine à Bruxelles. Au deuxième étage, on découvre les salles d'archéologie s'échelonnant de la préhistoire à la civilisation gallo-romaine.
  • Le waux-hall, centre culturel qu'on a longtemps appelé focsal, où l'on peut trouver outre la salle de spectacle une bibliothèque publique.
  • le Séminaire dicocésain créé par Monseigneur François Buisseret, évêque de Namur en 1605[10], situé rue Al'Gaille, transformé en 1844 pour accueillr l'École Normale et détruit par l'incendie du 3 février 1920.

Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Nivelles est une étape wallonne sur la Via Gallia Belgica du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, qui se prolonge par la via Turonensis en France. L'étape notable précédente est Genappe ; la suivante est Seneffe ou Le Rœulx. C'est un point de jonction avec les pèlerins venant de Bruxelles[11].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Les spécialités culinaires locales sont la « double » et la célèbre « tarte al d'jote » défendues par la Confrérie du même nom qui remet chaque année des labels de qualités aux artisans méritants. La ville possède aussi ses propres bières, la Jean de Nivelles, l'Archiduc et la Gertrude et depuis juin 2013 l'Aclote

Société[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La ville fonde principalement son économie sur :

  • sa zone industrielle ;
  • son nouveau centre commercial inauguré en 2012;
  • ses restaurants, brasseries et commerces, ces derniers étant situés dans le centre et au sud de la ville.

Éducation[modifier | modifier le code]

L'école normale (IESP) rue Vandervelde.

La ville possède de nombreuses écoles primaires et sept écoles secondaires.

Parmi les écoles primaires :

  • l'école communale de la Maillebotte
  • l'école communale André Hecq
  • l'école communale de Bornival
  • l'école fondamentale du Sacré-Cœur
  • l'école Saint-Michel
  • l'école fondamentale de l'Institut de l'Enfant Jésus
  • l'école fondamentale du Béguinage
  • l'école Sainte-Thérèse
  • l'Athéné Royal section primaire Bleval et Tumerelle

Parmi les écoles secondaires :

  • l'athénée royal
  • l'institut de l'Enfant-Jésus
  • le collège Sainte-Gertrude
  • l'institut provincial d'enseignement technique
  • l'institut provincial des arts et métiers
  • l'institut du Sacré-Cœur
  • l'école secondaire d'enseignement spécial

Pour les études supérieures, on y retrouve :

  • l'Institut d'enseignement supérieur pédagogique (IESP, dit l'École normale, faisant partie de la Haute École Paul-Henri Spaak ou HESPA) ;
  • le Centre d'études provincial d'enseignement supérieur (CEPES, faisant partie de la Haute École Lucia de Brouckere, HELdB) ;
  • l'Institut des sciences du travail (IST, faisant partie de l'Université libre de Bruxelles.

En outre, il existe aussi un institut provincial de promotion sociale et de formation continuée (IPFC).

Mobilité et transport[modifier | modifier le code]

Nivelles possède une gare SNCB et est desservie par plusieurs lignes du TEC Brabant Wallon.

Gare SNCB[modifier | modifier le code]

La gare de Nivelles est une gare importante de la ligne 124 reliant Charleroi à Bruxelles. Il s'agit de la future gare terminus du réseau express bruxellois sur la ligne 124. Actuellement, des trains IC relient toutes les demi-heures (toutes les heures le week-end) Nivelles à Charleroi ou à Bruxelles et Anvers. Il existe également des trains omnibus (L) qui relient toutes les heures (toutes les demi-heures pendant les heures de pointe) Nivelles à Bruxelles. De nombreux trains de pointe (P) ont également pour arrêt la gare de Nivelles.

Lignes de bus[modifier | modifier le code]

Toutes les lignes de bus traversant Nivelles passent par la gare SNCB.

  • ligne 2 : Nivelles gare - Braine-le-Château - Tubize / du lundi au vendredi / toute la journée;
  • ligne 4 : Nivelles gare - Louvain-la-Neuve Université / du lundi au vendredi / toute la journée:
  • ligne 16 : Nivelles gare - Zoning sud / du lundi au vendredi / matin et soir;
  • ligne 19 : Nivelles gare - Ottignies gare / tous les jours / toute la journée;
  • ligne 63 : Nivelles gare - Ronquières - Braine-le-Comte gare / du lundi au samedi / toute la journée (samedi : matin);
  • ligne 65 : Nivelles gare - Ittre - Braine-le-Comte gare / du lundi au vendredi en période scolaire / matin et soir;
  • ligne 66 : Nivelles gare - Braine-l'Alleud / du lundi au samedi / toute la journée (samedi : matin);
  • ligne 69 : Nivelles gare - Braine-le-Château / du lundi au samedi / matin et soir (samedi : matin);
  • ligne 70 : Nivelles gare - Obaix-Buzet - Luttre / du lundi au samedi / heures creuses (samedi : matin);
  • ligne 71 : Nivelles gare - Feluy - Ecaussines - Soignies / du lundi au vendredi en période scolaire / matin et soir;
  • ligne 72 : (Baulers -) Nivelles gare - Seneffe - Manage / tous les jours / toute la journée;
  • ligne 73 : Nivelles gare - Les Bons Villers - Fleurus / du lundi au samedi / toute la journée;
  • ligne 74 : Nivelles gare - Feluy / du lundi au vendredi / toute la journée;
  • ligne 76 : Nivelles gare - Zoning Porte de l'Europe / du lundi au vendredi / toute la journée;
  • ligne 77 : Nivelles Allée des Primevères - Nivelles gare - Nivelles Shopping / du lundi au vendredi / toute la journée;
  • ligne 568 : (Rosseignies -) Nivelles gare - Marbais - Fleurus / du lundi au samedi / toute la journée.

Navette gratuite[modifier | modifier le code]

La ville de Nivelle propose une navette gratuite, dont le parcours est régulièrement mis à jour. Pour plus d'infos : http://www.nivelles.be/content/nivelles-navette-0

Sport[modifier | modifier le code]

  • Le Royal Pingouin Hockey Club Nivellois, un club de hockey sur gazon.
  • Le Royal Cercle Sportif Nivellois (RCSN), Club de football
  • Le Stade Nivellois, Club de Rugby
  • LA LICORNE, Club d'escrime (la section sabre a été arrêtée)
  • L'Argayon, Club de Tennis
  • Le Cercle Athlétique du Brabant Wallon (CABW)

Hameau de Grambais[modifier | modifier le code]

Grambais[12] (parfois Grambois) est un hameau dépendant de Nivelles sur le Grambais (Grambois : 1209) un ruisseau qui se jette dans la Thisnes à Bornival. Grambais était une seigneurie nivelloise ayant sa propre cour échevinale ainsi que censale. Il s’y trouve un château. De 1650 jusqu'au XIXe siècle les seigneurs étaient la famille de Beyens de Grambais[13]. Madame de Beyens dite de Grambais[14] habitait encore au début du XIXe siècle à Braine-le-Comte[15]. Grambais dépendait de la paroisse Notre-Dame de Nivelles et comptait en 1725 quatorze maisons[16].

Jumelage[modifier | modifier le code]

La ville de Nivelles est jumelée avec :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Par ordre chronologique de naissance[modifier | modifier le code]

François Baguet 1801-1867. Professeur et pédagogue.

Familles[modifier | modifier le code]

  • Famille de Beyens, seigneurs de Grambais.
  • Famille de Burlet
  • Famille Fortamps
  • Famille de Le Hoye
  • Famille Le Brun (ou Lebrun)
  • Famille Marcq, seigneurs de Tiège.
  • Famille de Montpellier
  • Famille de Prelle de la Nieppe
  • Famille Le Prince
  • Famille Servais[Note 3]
  • Famille Sibille, notaires et hommes de loi du XVIIe siècle au début du XXe siècle.
  • Famille le Sire
  • Famille Tricot

Anecdotes[modifier | modifier le code]

Nivelles est la ville marraine de la frégate belge Léopold Ier.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jules Tarlier et Alphonse Wauters, Géographie et histoire des communes belges, Ville de Nivelles, Bruxelles, 1862.
  • Jean Vandendries, Gens de robe, Gens de Nivelles ... et d'ailleurs, Editions de la Francité, Nivelles, 1994.
  • G. Willame, La révolution de 1830 à Nivelles, Nivelles, 1895.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Carrefour de la N586 (chaussée de Charleroi) et du R24 (Contournement Sud de Nivelles)
  2. Élu correspondant de l’Académie royale de Bruxelles (Classe des Lettres et des Sciences morales et politiques), le 14 décembre 1841 ; membre, le 6 mai 1850.
  3. Dont sont issus les de Montpellier d'Annevoie et les de Montpellier de Vedrin.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Source : post sur Facebook du bourgmestre Pierre Huart
  2. Notaire à Nivelles (1844-1886). Source: Collection du Notarial Brabant Wallon.
  3. Une rue de Nivelles honore sa mémoire
  4. Source: 100 ans de Socialisme en Brabant Wallon, 1985, p.233.
  5. Un monument honore sa mémoire à Nivelles au coin des rue du Progrès et de l'Industrie.
  6. M. Chalkin, Deux Allemands ont servi de combustible Le Soir, 2 sept. 2010 p. 19.
  7. Une allée de Baulers honore sa mémoire
  8. Jean Vandendries, Tragique anniversaire a Nivelles l'incendie se propagea avec une effarante rapidité. Le Soir, 3 février 1995, p. 22.
  9. http://www.toursaintegertrude.be/
  10. Gilles-Joseph de Boussu. Histoire de la ville de Mons, ancienne et nouvelle, contenant... la chronologie des comtes de Hainau... une ample description de l'établissement des sièges de judicature..., son ancien circuit, son agrandissement; page 238. Editeur J. N. Varret, 1725 - 472 pages
  11. www.grsentiers.org Sentier Saint-Jacques de Compostelle
  12. Jean-Jacques Jespers, Dictionnaire des noms de lieu en Wallonie et Bruxelles, Bruxelles, Racine, 2005, p. 292.
  13. Baron Jacques Le Roy, Topographia historica Gallo-Brabantiae quâ Romanduae Oppida Municipia et Dominia illustrantur, atque Monasteria, Nobiliumque Praetoria Castellaque in aes incisa exhibentur, Amsterdam, 1692, p. 57: Caput XIV, "De Dominio Grambais", et p. 58: "L'an 1576. Catharine de Mol estoit Dame de Grambais et espousa Maximilien van Giberburg et procréerent Marie Dame de Ramsdonck, Capelle et Grambais, coniointe à Bernard de Merode Seigneur d'Aften, duquel Mariage sortit Bernard Seigneur de Grambais, qui espousa Catharine Fille unique d'Henry de Brederode Seigneur d'Aften, qui l'an 1588, vendit Grambais à Franchois d'Arlin, et Marie vander Hofstadt son espouse Dame de Bornival, pour noeuf-mille florins et une chaîne d'or de trois cent, laquelle vendition fut aggrée l'an 1597. par Floris et Warnier de Merode respectivement Seigneurs de Rummen et Ramsdonck frères dudit Bernard. Simon Paul d'Arlin Chevalier. Seigneur de Bornival, fils de François susdit, espousa Alexandrine de Rodoan, laquelle estant vefve fit vendre la terre de Grambais, qui fut achapté par décret de l'an 1650. par Francois Beyens Escuyer, qui de Cornelia de Maillot procrea Grégoire Ignace Seigneur de Grambais, Hovencheul etc. allié l'an 1676. à Marie Iacqueline Fille de Michel de Rolly Seigneur de Conroy le Grand, et de Jacqueline Happart."
  14. AGR, Notariat Nivelles, Notaire Charles-Joseph Paradis (21867), 23-03-1805: "Marie Bénédictine DE BEYENS . Célibataire. Propriétaire du château de Grandbais. Et de la cense. Bail à ferme de la cense de la rose acte no 128". Voir aussi: Archives de l'État à Mons (BE-A0524) Préfecture du département de Jemappes (524-746) nrs 3828-3836 ; 3995-4003 ; 4016-4025 Liste de personnes, 10-07-1784: Page, 81: De Beyens de Grambais Dame Sophie ép Me Antoine Jh de Biseau, écuyer sgr d'Houdaing. Ainsi que: AGR. Notariat, Nivelles, Notaire Paradis et Notaire: Adrien Louis Detraux (21840), Nivelles, contrat de mariage, 22 novembre 1770 : Antoine François Joseph de Biseau, futur époux et Sophie Frédérique Joseph de Beyens, futur épouse (acte 101)
  15. J. Croquet, Notice historique sur l'église paroissiale et sur les institutions religieuses de Braine-le-Comte", in: Annales, Cercle archéologique d'Enghien, volume III, 1887, p. 492: "Sans que l'exercice du culte catholique fut légalement autorisé, les messes se célébraient alors régulièrement chaque dimanche, dans une dépendance de la maison de Mme de Beyens dite de Grambais (aujourd'hui l'habitation de M. Cornet, sénateur). Il en fut de même, croyons-nous, jusqu'au jour où l'église paroissiale fut, par suite du concordat de 1801, rendue à sa destination au mois d'avril 1802.", et également: C. Dujardin, "Dates mémorables de l'histoire de Braine-le-Comte", in: Annales, Cercle archéologique d'Enghien, volume V, 1898, p. 40: "L'accomplissement du service divin eut lieu pour la dernière fois en l'église paroissiale le premier dimanche du mois d'octobre 1797.(...).Nous savons néanmoins par la tradition que la messe continua à se célébrer assez régulièrement chaque dimanche. Elle se disait en divers endroits, notamment en la maison de Madame de Beyens dite de Grambais (rue Basse). (....). Cette belle demeure fut occupée en 1756 par le châtelain François-Joseph Le Mayeur et plus tard par Madame Beyens de Grambais. Pendant les années 1801 et 1802 le curé Mathieu résidait chez la pieuse dame de Grambais.". Et: Blanche Delanne, Histoire de la ville de Nivelles. Des origines au XIIIe siècle, dans: Annales de la Société archéologique et folklorique de Nivelles et du Brabant wallon, tome XIV, Nivelles : Impr. Havaux, 1944, p. IX : "(A.G.R., Archives Nivelles) 3699 - Déclaration de la cour de Grambais à la demande de Maximilienne B.-J. Beyens, dame de Grambais, au sujet de la largeur du chemin dit 'du Grand Bailli', 15 juillet 1791."
  16. Tarlier et Wauters, Géographie et histoire des communes belges. Ville de Nivelles, Bruxelles, 1862.
  17. http://www.nivelles.be/dossier/2-test
  18. "Defoin ou les Arts en famille" - Marcel Nihoul, Chatelineau, 2010.

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