Z 3400

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Z 3400 (PO / SNCF / RATP)
Description de cette image, également commentée ci-après
L'automotrice Z 23461, future Z 3411,
conservée à la cité du train.
Identification
Exploitant(s) PO > SNCF > RATP
Désignation SNCF Z 23451-464
SNCF Z 3401-3414
RATP Z 23401-414
Type Automotrice électrique
Motorisation Électrique
Couplage UM
Construction 14 automotrices
Constructeur(s) CFMCF
Nombre 14 (13 depuis la Seconde Guerre mondiale)
Mise en service
Effectif 0
Retrait cédées à la RATP en 1964
Caractéristiques techniques
Disposition des essieux Bo'2'
Écartement standard
Alimentation continu 1,5 kV
Moteurs de traction 2 moteurs
Puissance continue 405 kW
Effort de traction 18 kN
Masse en service 44,6 t
Masse adhérente 26,8 t
Longueur HT 21,900 m
Largeur 3,200 m
Empattement 14,500 m
Empattement du bogie 2,50 m
Diamètre des roues Ø1100
Accès 4 par flanc
Portes coulissantes
2 vantaux
Places 1re cl. 24 pl.
Places 2e cl. 66 pl.
Vitesse maximale 80 km/h

Les Z 3400 sont 14 anciennes automotrices électriques de la SNCF, destinées au service voyageurs de la banlieue parisienne sur la ligne de Sceaux. Elles ont été commandées en 1937 par le Paris-Orléans, mais conçues par la CMP et fabriquées par la Compagnie Française de Matériel de Chemin de Fer à Maubeuge. Elles formaient à l'origine la sous-série des Z 23450 ; elles ont été renumérotée Z 3400 en 1950 puis ont été cédées à la RATP en 1964 où elles formèrent la sous-série des Z 23400.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au transfert de la partie Paris-Massy de la ligne de Sceaux à la CMP en 1932, la portion de la ligne reliant Massy à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (et Limours) est restée dans le giron du Paris-Orléans ; elle a été confiée à la SNCF à la création de cette dernière.

L'exploitation est néanmoins restée liée à la partie nord de la ligne. Les quatorze automotrices ont été reçues directement par la SNCF en 1938.

Service[modifier | modifier le code]

Dès 1938, les 14 motrices ont fonctionné en pool avec celles de la CMP (devenue RATP en 1949).

En 1964, à la reprise de la partie sud de la ligne, les Z 3400 ont été cédées à la RATP et intégrées au parc des « motrices Z » de la Régie sous numéros Z 23401 à 23414.

Motrices conservées (2005)[modifier | modifier le code]

  • Z 3402 : Brétigny-sur-Orge, rachetée par l'association CITR (Compagnie Internationale des Transports Rétro), encore en état RATP, en attente de restauration ;
  • Z 3411 : Cité du train de Mulhouse, remis en état d'origine sous numéro Z 23461.

Radiation[modifier | modifier le code]

Pendant la Seconde Guerre mondiale, des bombardements ont conduit à la radiation de deux Z 3400.

Modélisme[modifier | modifier le code]

Les Z 3400 ont été reproduites à l'échelle HO par l'artisan DutDut-Productions sous forme de kit à monter en laiton.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]