X 2100

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X 2100
X 92100
Description de cette image, également commentée ci-après
Le X 2148 sur une relation DinanDol à Miniac-Morvan.
Identification
Exploitant(s) SNCF/TER
Désignation X 2101-2150 et X 92101-92104
Composition Autorail monocaisse
Couplage Jumelage possible avec d'autres autorails et unité multiple possible entre eux ou X2200 ou X2800.
Construction 53 autorails
Transformation 1 autorail en X 92104
Constructeur(s) ANF Industrie
Mise en service 1980-1983
Période de service 1980 / 2018
Effectif 0
Service commercial TER
Retrait
Places assises
1re cl. 2e cl. Strap.
8 48 9
Caractéristiques techniques
Disposition des essieux 2 bogies dont 1 moteur
Écartement standard
Carburant gazole
Moteur thermique 1 moteur Saurer S1 DHR
Puissance 440 kW
à 1550 tr/min
Transmission hydraulique Voith 420 R
Puissance continue 412 kW
Capacité en carburant 1 000 L
Masse en service 43,7 t
Longueur HT 22,400 m
Largeur 2,870 m
Hauteur 3,810 m
Empattement 15,400 m
Empattement du bogie 2,400 m
Diamètre des roues Ø840
Vitesse maximale 140 km/h

[1],[2],[3]

Les X 2100 sont une série d'autorails monocaisse de la SNCF construits entre 1980 et 1983 et retirés du service en 2018. Ils représentent, avec la catégorie très proche des X 2200 (dérivés des X 2100), les derniers engins avant l'actuelle génération de matériels TER.

Histoire[modifier | modifier le code]

Du 17 au 20 juin 1980, l'X 2101, prototype de la série X 2100, effectue des essais avec deux remorques XR 6000 et l'X 2848 (série X 2800), tous en livrée bleue et blanche, sur la ligne des Alpes. L' X 2101, alors affecté au dépôt de Lyon-Vaise, effectue des essais sur les lignes Lyon - Grenoble (ligne Lyon - Grenoble), Grenoble - Montmélian (ligne Grenoble - Montmélian) et Grenoble - Monestier-de-Clermont sur la ligne des Alpes. À la suite de ces essais qui ont démontré leur incapacité à tirer plusieurs remorques en fortes rampes, les X 2100 ont été affectés à d'autres dépôts desservant des lignes à profil moins difficile, comme celui de Limoges ou de Rennes.

De 2008 à 2010, la région Midi-Pyrénées modernise plusieurs de ses X 2100. Suivront une grande partie des régions françaises, notamment la région Bretagne, qui utilise un nombre important de ces engins sur ses petites lignes, et qui bénéficie d'un parc entièrement rénové.

Les derniers engins encore en activité, en circulation en Bretagne[4], ont été radiés le 25 mai 2018[réf. nécessaire] après avoir effectué leur dernier train sur Nantes - Retiers le 9 mars 2018[4].

Défaut[modifier | modifier le code]

La caisse et surtout l'avant de l'engin n'est pas très aérodynamique, d'où la grande difficulté d'atteindre la vitesse maximum par grand vent de face.[réf. nécessaire]

L'échappement et le moteur sont accolés au compartiment des premières classes : à chaque accélération, reprise, démarrage, ralenti, des vibrations et des ronflements se font ressentir dans ce compartiment.[réf. nécessaire]

Relations effectuées[modifier | modifier le code]

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Au cours de leur carrière, les X 2100 et les X 92100 ont circulé sur les lignes de plusieurs régions.

TER Bretagne[modifier | modifier le code]

Pays de la Loire[modifier | modifier le code]

Principalement les X 92100, parfois en pool avec des X 2100 de Bretagne.

  • Nantes - Le Croisic
  • Redon - Saint-Nazaire
  • Nantes - Les Sables-d'Olonne

Midi-Pyrénées[modifier | modifier le code]

Limousin[modifier | modifier le code]

Languedoc-Roussillon[modifier | modifier le code]

  • Carcassonne - Quillan[5] jusqu'à leur remplacement par des X 73500 en 1999.
  • Villefranche - Perpignan

Dépôts titulaires[modifier | modifier le code]

Article connexe : Liste des X 2100.

Au 27 mai 2018, plus aucune supervision technique de flotte (STF) ne possède cette série.

Préservation[modifier | modifier le code]

L'autorail X 2141, dans les premiers mois de sa restauration, au dépôt SNCF de Vierzon.

Modélisme[modifier | modifier le code]

  • La firme Lima a produit cet autorail en H0.
  • Le modèle Lima a ensuite été repris par Jouef en 2013. La motorisation, la transmission et l'électronique ont été revus[6]. Depuis, la firme Jouef décline son modèle et sort régulièrement de nouvelles versions[7]
  • A l'échelle N l'artisan Rémois Stéphane Levaux sous le nom de MISTRAL a commercialisé cet autorail en 1984[8].

Galerie de photographies[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Denis Redoutey, Le matériel moteur de la SNCF, La Vie du Rail, (ISBN 978-2-915034-65-3), p. 273
  2. Revue bimestrielle Voies Ferrées, Le matériel moteur de la SNCF, en plusieurs articles sur plusieurs numéros par année
  3. Revue mensuelle Rail Passion, État trimestriel du matériel moteur SNCF, un article par trimestre
  4. a et b « X 2100, XR 6100, c'est fini », Rail Passion n°248 de juin 2018, page 8.
  5. Le Train: spécial 28 4/2001 (ISSN 1267-5008)
  6. Aurélien Prévot, « X 2100-2200 Jouef en H0 », Loco-Revue, n°796, novembre 2013, Auray, LR Presse, pages 32-33.
  7. Aurélien Prévot, "Le retour des X 2100 et X 2200", Loco-Revue, n°812, Mars 2015, Auray, LR Presse, page 11.
  8. Clive Lamming, 3000 modèles ferroviaires : argus et caractéristiques techniques des trains miniatures français, vol. 2, Éditions Milan, , 246 p. (ISBN 978-2841134519)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Denis Redoutey, Le matériel moteur de la SNCF, La Vie du Rail, (ISBN 978-2-915034-65-3)
  • William Lachenal, « X 2101 : escapade alpine », Voies Ferrées,‎ , p. 18-19. En essais sur la ligne des Alpes.
  • Olivier Constant, « Encyclopédie du matériel moteur SNCF », t. 4 : « Les autorails des années 1950 à nos jours (2) », Le Train
  • « État annuel du matériel moteur SNCF », Rail Passion, no 139, mai 2009.
  • Aurélien Prévot, « X 2100-2200 Jouef en H0 », Loco-Revue, n°796, novembre 2013, Auray, LR Presse, pages 32-33.

Article connexe[modifier | modifier le code]