X 3800

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X 3800
Description de cette image, également commentée ci-après
X 4042 préservé par le musée du carreau Wendel.
Identification
Exploitant(s) SNCF
Désignation X 3801-4051
Surnom Picasso
Composition Autorail monocaisse
Couplage Jumelage possible avec d'autres autorails
Concepteur DEA SNCF
Constructeur(s) Régie Renault, ANF, De Dietrich
Mise en service 1950-1961
Effectif 251
Retrait 1988 sauf X 3997
Caractéristiques techniques
Disposition des essieux B'2'
Écartement standard (1 435 mm)
Carburant gazole
Moteur thermique 1 moteur Saurer BZDS ou Renault 517 ou Renault 575
Transmission mécanique
Puissance continue 250 kW
Longueur HT 21,851 m
Largeur 3,090 m
Hauteur 3,952 m
Masse totale 31,5 t
Longueur totale 21,851 m
Empattement 14,201 m
Bogies moteur Y 107
porteur Y 108
Empattement du bogie 2,600 m
Diamètre des roues Ø860
Passagers 62
Vitesse maximale 120 km/h
Places
1re classe 2e classe Strapontins
Classe unique
- 62 5
1re/2e
20 32 6

La série d'autorails X 3800, surnommée « Picasso », constitue l'une des plus importantes séries d'autorails SNCF élaborées par la Division d'études autorails de la SNCF (DEA) en 1947 dans le cadre d'un vaste plan de construction d'autorails unifiés devant remplacer les petites séries disparates construites entre les deux guerres pour les compagnies exploitant les anciens réseaux.

Ces autorails, livrés entre 1950 et 1961 au nombre de 251, sont voulus fiables, robustes et économiques. Caractérisés par leur kiosque de conduite latéral en toiture qui leur vaut leur surnom, ils circulent sur l'ensemble du réseau français, les derniers d'entre eux cessant leur service en , confrontés à la fermeture de petites lignes ou évincés par des séries plus récentes et confortables. Un grand nombre de Picasso sont sauvegardés.

Genèse de la série[modifier | modifier le code]

À la fin la Seconde Guerre mondiale, le parc des autorails de la SNCF se trouve fortement réduit, de nombreux engins ayant été détruits par faits de guerre. Il est en outre très hétérogène et trop coûteux à entretenir, composé de petites séries fournies par de nombreux constructeurs aux anciens réseaux[N 1].

La SNCF, au travers de sa division d'études autorails (DEA), conçoit donc en 1947 un vaste plan de construction d'autorails dits « unifiés », dont elle élabore les cahiers des charges, trois grandes séries destinées à circuler sur tout le territoire français en fonction des services qui leur sont demandés. Les X 5500-X 5800 (« U 150 » ou unifiés de 150 ch) sont affectés à la desserte des petites lignes à faible trafic. Les X 2400 (« U 600 » ou unifiés de 600 ch) assurent des circulations express sur des lignes à plus fort trafic, leur puissance leur permettant de tracter jusqu'à trois remorques unifiées. Les dessertes omnibus sont plus spécialement dévolues aux X 3800 (« U 300 » ou unifiés de 300 ch)[1].

Description[modifier | modifier le code]

Caractéristiques techniques[modifier | modifier le code]

Vue Avant, côté du compartiment moteur de l'X 4039.

L'autorail X 3800, dit unifié 300 ch et surnommé autorail « Picasso », constitue une série d'autorails diesel à bogies, exploitée par la SNCF entre 1950 et 1988[2]. Ces autorails facilement reconnaissables à leur kiosque de conduite latéral surélevé, ont été construits à 251 exemplaires et en plusieurs sous-séries, cela par trois constructeurs différents : la Régie Nationale des Usines Renault (RNUR, 110 exemplaires), De Dietrich (21 exemplaires) et les Ateliers de construction du Nord de la France (ANF, 120 exemplaires)[3]. Pour ce qui concerne les autorails construits par Renault, seul le X 3801, tête de série, est fabriqué à Boulogne-Billancourt ; tous les autres sortent de l'usine de Choisy-le-Roi[4].

La caisse autoportante des X 3800 est réalisée en tôle d'acier soudé, à l'exception du pavillon en tôle d'aluminium. Cette disposition permet de limiter à 8 t le poids de l'ensemble[Fv 2]. Les autorails sont dotés d'un moteur diesel Renault de type 517 G (d'une puissance unitaire de 300 ch portée par la suite à 340 ch) ou de type 575 (d'une puissance unitaire de 360 ch) ou Saurer de type BZDS (d'une puissance unitaire de 320 ch), ces derniers étant fabriqués sous licence par la Société des Forges et Ateliers du Creusot (SFAC)[5]. Le moteur est relié grâce à un embrayage à une transmission mécanique Renault, boîte de vitesses à commande manuelle et inverseur de marche proche de celle utilisée sur les Renault VH qui attaque les deux essieux du bogie moteur le plus proche[Fv 3].

La suspension est intégralement assurée par des ressorts hélicoïdaux, et les bogies ne sont pas reliés à la caisse par des pivots, mais par un système de câbles qui permettent un débattement latéral relativement important[3],[Fv 4].

Les X 3800 peuvent circuler en couplage entre eux ou avec d'autres séries d'autorails. La puissance du "Picasso" lui permet de tracter, si le profil de la ligne est facile, une remorque unifiée ou deux remorques FNC ; dans des rampes supérieures à 13 , l'autorail circule seul. Les rames composées peuvent atteindre un maximum de six caisses, avec au plus trois engins moteurs[6].

Répartition des X 3800 par constructeur et type de moteur en nombre d'exemplaires.
RNUR De Dietrich ANF
Renault 517 G 99 41
Saurer BZDS 21 64
Renault 575 11 15

Ces autorails sont probablement surnommés « Picasso » par les cheminots à cause de leur unique cabine de conduite excentrée (kiosque), dont la forme n'est pas en harmonie avec celle de la caisse, ce qui fait penser aux tableaux de visages peints par Pablo Picasso où les yeux et le nez étaient décalés[2]. La position de cette cabine est conçue afin de simplifier les commandes mécaniques[2] et permet de conduire dans les deux sens[Fv 5].

La série X 3800 « Picasso » se montrant bien conçue et très fiable, ne fait l'objet d'aucune modifications techniques importantes au cours de sa carrière[Fv 6].

Aménagements intérieurs et livrées[modifier | modifier le code]

Vue de la salle arrière d'un autorail.

Les X 3800 disposent de deux salles voyageurs de part et d'autre de la plateforme d'accès et d'un compartiment à bagages côté moteur — le côté moteur est considéré comme l'avant du véhicule. La salle arrière offre une meilleure visibilité pour les passagers car elle présente trois grands baies frontales et son plancher est, en outre, légèrement surélevé car il se trouve au-dessus du bogie porteur. Lors de leur mise en service, les Picasso sont le plus souvent aménagés en troisième classe, offrant 62 places assises dans les 2 salles et 5 strapontins sur la plateforme. Sans modifications, cet aménagement passe ensuite en seconde classe en 1956, lors de la suppression de la troisième classe. En 1952 sont livrés 21 exemplaires dont la salle d'extrémité est aménagée en classe supérieure, ramenant la capacité totale à 52 + 6 passagers. Ces autorails sont d'abord de 3e et 2e classe, puis de seconde et première classe. Cette disposition est toutefois transitoire et ils finissent par être réaménagés en seconde classe unique.

Variations de découpe de la livrée rouge et crème.

Si le tête de série X 3801 commence à circuler sans peinture spécifique, simplement recouvert d'un apprêt, les exemplaires suivants reçoivent d'emblée une livrée rouge rubis en bas de caisse et gris perle au niveau des baies et du pavillon. Après des essais non concluants incluant des extrémités peintes en jaune vif et qui contribuent peut-être au surnom de Picasso donné à ces autorails[Fv 6], l'ensemble de la série adopte comme les autres autorails de la SNCF vers le milieu des années 1950, la livrée rouge et crème ; le niveau de la découpe entre les deux couleurs reste variable selon les Picasso, soit au ras de la bordure inférieure des baies, soit un peu plus bas ; le dessin des « moustaches » sur les faces avant et arrière est également variable. En fin de carrière six exemplaires, à raison d'un par région SNCF, ont le pavillon peint en rouge comme beaucoup d'autres série d'autorails mais cette disposition n'est pas généralisée à l'ensemble de la série, la réverbération du soleil sur le toit rouge gênant le conducteur[7]. Les numéros en utilisation spéciale adoptent, pour leur part, des livrées différentes, en fonction du rôle qu'ils remplissent[Fv 7].

Carrière[modifier | modifier le code]

Services assurés[modifier | modifier le code]

Les 251 autorails de la série, répartis en onze commandes successives[Fv 8], sortent des chaînes de fabrication entre 1950 et 1961, avec un maximum de 52 engins livrés en 1952[8].

Ces autorails de puissance moyenne sont utilisés sur la grande majorité des lignes françaises non électrifiées, dans toutes les régions. En voici quelques exemples :

La position de la cabine de conduite gêne toutefois la visibilité du conducteur sur la signalisation des lignes du réseau ferroviaire d'Alsace-Lorraine où elle est implantée à droite ; la circulation des Picasso sur ces lignes est donc assez vite abandonnée[Fv 9].

La série des Picasso est menacée, dans les années 1980, par la fermeture de lignes à faible trafic. Les usagers de la SNCF, en outre, demandent une amélioration générale du confort, à l'image de ce qu'ils peuvent connaître avec les voitures Corail. Les X 3800 sont donc progressivement remplacés par les Éléments Automoteurs Doubles (EAD) et les X 2100 et c'est l'X 3801, engin tête de série, qui connaît la plus longue carrière avec 38 ans de service. Un projet de revente de plusieurs exemplaires aux chemins de fer uruguayens ne se concrétise pas[9].

Dépôts titulaires[modifier | modifier le code]

Ce sont au total trente-deux dépôts qui comptent des Picasso à leur effectif entre 1951 et 1968, mais c'est en 1966 que la série complète (moins un exemplaire accidenté en 1957[Fv 10]) est répartie dans le plus grand nombre d'établissements, quinze dans les six régions que comporte alors la SNCF[4].

  • Bordeaux (de 1975 jusqu'au )
  • Chalindrey (de 1970 à 1980)
  • Châlons-sur-Marne (de 1958 à 1969)
  • Chalon-sur-Saône (de 1964 à 1973)
  • Clermont-Ferrand (dès 1952)
  • Douai (de 1954 à 1968)
  • Evreux (dès 1958)
  • La Plaine (de 1975 à 1985)
  • La Rochelle - Bongraine (transférés de Saintes en 1960, jusqu'en 1976)
  • Laroche-Migennes (de 1965 à 1972)
  • Le Mans-Pontlieue (de 1951 à 1970)
  • Limoges (dès 1951)
  • Longueau (de 1970 à 1977)
  • Lyon-Perrache (dès 1952, puis transfert à Lyon-Vaise en 1957)
  • Lyon-Vaise (transférés de Lyon-Perrache en 1957, jusqu'en 1980)
  • Marseille-Blancarde (transférés de Marseille-Saint-Charles en 1957, jusqu'en 1975)
  • Marseille-Saint-Charles (dès , puis transfert à Marseille-Blancarde en 1957)
  • Mohon (dès 1959 et jusqu'en )
  • Nancy-Heillecourt (de 1951 à 1970)
  • Nantes (dès 1951)
  • Narbonne (dès 1958)
  • Nevers (de 1970 jusqu'en )
  • Nice-Saint-Roch (dès , jusqu'en 1961)
  • Noisy-le-Sec (dès 1959)
  • Rouen-Orléans (dès 1951)
  • Rennes (1er dépôt titulaire de France avec l'X 3801 livré neuf en 1950, puis jusqu'en 1980)
  • Rouge-Barres, près de Lille (dès 1951)
  • Saintes (de 1951 à 1960, puis transfert à La Rochelle-Bongraine )
  • Sotteville (de 1970 à 1987, sauf X 3997 radié en 2014)
  • Tours-Saint-Pierre (de 1955 à 1967)
  • Vesoul (dès 1951)
  • Vitry-le-François (de 1953 à 1960)

Engins spéciaux[modifier | modifier le code]

X 3896, autorail de tournées.
X 3997, autorail de mesures.

Sept autorails de la série ont été adaptés pour des dessertes et des besoins spécifiques par la SNCF[10] :

  • l'X 3953 est transformé en X 93953 bleu et blanc pour la ligne de Bréauté - Beuzeville à Fécamp, puis reprend son numéro initial quand il est racheté par la Transvap ;
  • l'X 3886 est transformé en engin expérimental à récupération d'énergie (ARE). Sa carrière se poursuit ensuite, comme autorail touristique, auprès de l'association « Les Autorails de Bourgogne et de Franche-Comté » ;
  • l'X 3896 est transformé le par les Ateliers de Périgueux en autorail de tournées d'inspection, en remplacement du X 3215, et reçoit alors une livrée vert clair, soulignée par des bandes en gris dauphin. À partir de 1988, cet autorail fut affecté au Service de la recherche pour des essais dans le cadre du projet « Astrée », première ébauche du système de signalisation ERTMS ;
  • l'X 3900 fait l'objet, à la même époque et dans les mêmes conditions que le précédent, d'aménagements lui permettant de remplacer le X 7011 comme autorail de tournée. En 1993, il est racheté par « l'Autorail touristique du Minervois », puis garé au dépôt de Clermont-Ferrand avant d'assurer les premiers trains pour le compte des « Chemins de fer de la Haute Auvergne » (Gentiane express) en 1997. Depuis, il stationne à Bort-les-Orgues ;
  • l'X 3997 est transformé en autorail de mesures de la SNCF et reçoit une livrée gris béton, gris foncé avec bandeaux orange. Il est d'abord utilisé pour la maintenance des installations de la signalisation, puis il est équipé de roues deshuntables permettant de réaliser des mesures de résistance Voie-Ballast. Enfin, dans les années 1990, il est utilisé pour homologuer au shuntage le matériel roulant remorqué ;
  • l'X 4042 est utilisé comme navette ouvrière par les Houillères du bassin de Lorraine avant d'être revendu au Musée de la mine du carreau Wendel ;
  • l'X 4051 intervient sur le chantier de construction du tunnel sous la Manche avant de circuler sur les lignes bretonnes du CFTA, en appui aux X 97150.

Matériel préservé[modifier | modifier le code]

Leur fiabilité, leur rusticité, mais aussi leur ligne si particulière avec le poste de conduite en kiosque, sont autant de raisons qui ont poussé à les conserver. C'est ainsi que 45 exemplaires, soit près de 18 % de l'effectif total de la série, est préservé à la fin du service commercial. Si plusieurs de ces autorails ont été depuis détruits, victimes de graves avaries ou ayant manqué d'entretien, nombre d'entre eux restent exploités par des chemins de fer touristiques[11].

En état de marche[modifier | modifier le code]

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Hors service, conservés pour pièces, ou mis à la ferraille[modifier | modifier le code]

  • X 3801 : Chemin de Fer Touristique des Hautes Falaises (épave)
  • X 3810 : Train touristique du centre-Var (épave)
  • X 3818 : Chemin de Fer Touristique de la Traconne (racheté par la commune de Sézanne)
  • X 3825 : Train touristique du Cotentin, vendu en 1998 à Quercyrail (épave, en cours de restauration en bar associatif)
  • X 3846 : Chemin de Fer Touristique du Minervois (mis à la ferraille en 2012)
  • X 3847 : Musée de Mulhouse, découpé à un tiers de sa longueur - partie avant, moteur et cabine de conduite[31].
  • X 3865 : Train touristique de l'Ardèche méridionale, association Viaduc 07 (mis à la ferraille en juillet 2010).
  • X 3866 : Chemin de fer touristique du Vermandois (hors service, en cours de restauration)
  • X 3871 : Train touristique de Puisaye-Forterre (TTPPF - AATY) (magasin de pièces détachées)[12].
  • X 3876 : Auberge du chemin de Fer de Lanester (Morbihan) (transformation en gîtes)
  • X 3897 : ACTA (épave)
  • X 3907 : Train touristique Étretat-Pays de Caux (épave et mis à la ferraille)
  • X 3934 : Agrivap (détruit à la suite d'une collision avec un poids-lourd à un passage à niveau en 1998, pièces récupérées, caisse et châssis mis à la ferraille)[18].
  • X 3937 : Association de modélistes Rambolitrain, Rambouillet (Yvelines) (mis à la ferraille, moteur racheté par Agrivap)
  • X 3997 : autorail de mesures (envoyé au chantier de démolition de Culoz en février 2014)
  • X 4013 : a servi de vestiaire pour une discothèque installée dans l'ancienne gare de Sancerre (Cher) (mis à la ferraille)
  • X 4025 : préservé par l'ABFC, à Perrigny-lès-Dijon (Côte-d'Or) (mis à la ferraille en 2001)
  • X 4028 : CFT du Minervois, à Narbonne (Aude) - Garé au TPCF à Caudiès (mis à la ferraille en mars 2013)
  • X 4042 : Musée de la Mine du Carreau Wendel (hors service)
  • X 4051 : CFTA-Carhaix (hors service)

Modélisme[modifier | modifier le code]

Ce type d'autorail a été reproduit à l'échelle HO par les firmes Jouef, LS Models, Mistral Trains Models et les Editions Atlas (statique), ainsi qu'à l'échelle N par Transmondia. À l'échelle O, Fulgurex sort un modèle en 1990 puis c'est AMJL qui propose des Picasso en kit ou montés[Fv 11],[32].

Dans les médias[modifier | modifier le code]

L'X 3867 est visible dans le film Être et avoir[33].

L'X 4039 est utilisé pour le tournage du film d'Alain Corneau Le Deuxième Souffle[34] et participe à Paris, en 2003, à l'exposition Le Train capitale[Fv 12].

L'X 4046 conservé par l'association Autorail Lorraine Champagne-Ardenne, a servi de décors pour le clip de la chanson de Laurent Voulzy, Paradoxal système en 1992[35].

L'X 3823 est utilisé pour le cinéma dans le film Les Vacances du petit Nicolas.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Dès le début des années 1940, la SNCF, consciente de la difficulté de gestion et de maintenance de son parc d'autorails, réfléchit à l'introduction de séries unifiées mais la Seconde Guerre mondiale complique et retarde ses travaux[Fv 1].

Références[modifier | modifier le code]

  • « X 3800 : la beauté du diable », Ferrovissime, 2005-2006 :
  • Autres références :
  1. Constant 1998, p. 72 et 80.
  2. a b et c André Papazian, Encyclopédie du train, volume 1, locomotives & automotrices, éditions E.T.A.I.
  3. a et b Constant 1998, p. 81.
  4. a et b Constant 1998, p. 82.
  5. Constant 1998, p. 81-82.
  6. Jehan Hubert Lavie (en collaboration avec Daniel Quint), « Les règles de circulation des remorques unifiées », Correspondances, no 2 hors série « L'art de composer les trains d'autorail »,‎ , p. 41.
  7. Jehan-Hubert Lavie, « Autorails : les toits rouges gagnent en trois manches », Ferrovissime, no 36,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  8. Constant 1998, p. 81-83.
  9. Constant 1998, p. 85-89.
  10. Constant 1998, p. 87.
  11. Constant 1998, p. 85.
  12. a b et c « Le matériel servant à l'exploitation », sur Train de Puisaye (consulté le 3 décembre 3030).
  13. a et b « Autorails « Picasso » X3817 et X3853 », sur le site du CFTVA (consulté le 3 décembre 2020).
  14. « Locomotives diesel », sur le site du chemin de fer de la Vendée (consulté le 3 décembre 2020).
  15. « Les autorails », sur le site de l'ATSF (consulté le 3 décembre 2020).
  16. « Les engins diesels », sur le site du Chemin de Fer Historique de la Vallée de la Canner (consulté le 3 décembre 2020).
  17. a b c et d Site CFTSA, Matériel Autorails, avec le détail de leurs parcours depuis la mise en service lire « Copie archivée » (version du 11 novembre 2008 sur l'Internet Archive) (consulté le 25/08/2009)
  18. a et b « Matériel », sur le site de l'Agrivap (consulté le 3 décembre 2020).
  19. « Matériel de l'association », sur le site de l'ABFC (consulté le 3 décembre 2020).
  20. Site CFCB, la restauration de l'X 3890 : le déroulement du projet de restauration (1991-2005) lire en ligne (consulté le 30 septembre 2010).
  21. « L'autorail X 3900 », sur le site de Gentiane express (consulté le 3 décembre 2020).
  22. « Moi, l'autorail Picasso », sur le site de l'Association Tourisme Ferroviaire de la Brie Champenoise à l'Omois (consulté le 3 décembre 2020).
  23. Source site du TPCF, menu : onglet photos, lien Du Picasso aux Caravelles lire, « L'autorail est finalement parvenu le 14 mai 2001, en gare de Caudiès-de-Fenouillèdes, où, rapidement remis en état, il a pu faire ses preuves » (...) « En 2008, il devrait reprendre du service pour le Parcours des Viaducs » (consulté le 24/08/2009)
  24. « Les autorails », sur le site de la TRANSVAP (consulté le 3 décembre 2020).
  25. « Inventaire du matériel roulant », sur le site l'association du Chemin de fer de Charente-Limousine (consulté le 3 décembre 2020).
  26. « Locomotives et voitures », sur le site du chemin de fer touristique du Haut Quercy (consulté le 3 décembre 2020).
  27. « Picasso X 3976 », sur le site de l'ATTCV (consulté le 3 décembre 2020).
  28. « X 3998 », sur le site du Chemin de fer à vapeur des Trois Vallées (consulté le 3 décembre 2020).
  29. « L'inventaire », sur le site du Chemin de fer du Haut Forez (consulté le 3 décembre 2020).
  30. « L'X 4039 remis à neuf », Rail Passion, no 253,‎ , p. 3.
  31. « Les quais de l'histoire », sur le site de la Cité du train (consulté le 3 décembre 2020).
  32. Yann Baude, « Le Picasso L.S.Models en HO », Loco-Revue, no 730,‎ , p. 70-71 (lire en ligne).
  33. « X 3867 Agrivap », sur picasso.superforum.fr (consulté le 2 décembre 2020).
  34. « L’autorail Picasso sur le départ », Le Bien public,‎ (lire en ligne).
  35. [vidéo] Laurent Voulzy - Paradoxal système (1992) sur YouTube (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • [Collectif], « X 3800 : la beauté du diable », Ferrovissime, no 6 « Portraits du rail »,‎ décembre 2005 - janvier 2006, p. 2-52 (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Olivier Constant, Encyclopédie du matériel moteur SNCF : Supplément à la revue « Le Train », vol. 3 : Les autorails depuis 1938 (1re partie), Publitrains, , 98 p. (ISSN 1267-5008). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jacques Defrance, Les Engins Moteurs Français (SNCF) 1.7.1982, Éditions Frank Stenvalls, 1983 (ISBN 91-7266-073-2).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

  • Autres autorails unifiés de la SNCF :