Caluire-et-Cuire

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45° 47′ 43″ N 4° 50′ 50″ E / 45.795277, 4.847222

Caluire-et-Cuire
L'ancienne maison des Frères des Écoles chrétiennes aujourd'hui siège de la mairie de Caluire-et-Cuire
L'ancienne maison des Frères des Écoles chrétiennes aujourd'hui siège de la mairie de Caluire-et-Cuire
Armoiries
Détail
logo
Détail
Administration
Pays France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Caluire-et-Cuire
Code commune 69034
Code postal 69300
Maire
Mandat en cours
Philippe Cochet (UMP)
2008 - 2014
Intercommunalité Grand Lyon
Site web ville-caluire.fr
Démographie
Population 41 149 hab. (2009)
Densité 3 938 hab./km2
Gentilé Caluirards
Géographie
Coordonnées 45° 47′ 43″ Nord
       4° 50′ 50″ Est
/ 45.795277, 4.847222
Altitudes mini. 165 m — maxi. 275 m
Superficie 10,45 km2

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Caluire-et-Cuire est une commune française, limitrophe de Lyon, située dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Caluirards.

Quatrième ville du Rhône en nombre d'habitants, elle est située entre la Saône et le Rhône, au nord de Lyon. Elle est issue de la réunion de Caluire et de Cuire (quartier lui-même issu de la scission de Cuire-la-Croix-Rousse), à la fin du XVIIIe siècle.

La commune est la huitième ville française de plus de 20 000 habitants en proportion de contribuables assujettis à l'ISF en 2006. Caluire-et-Cuire bénéficie du label « ville fleurie » avec trois fleurs attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[1].

La ville est connue pour l'arrestation de Jean Moulin, le 21 juin 1943, dans la maison du docteur Dugoujon située au centre de la commune, mais aussi pour être la ville natale du poète oulipien, Jacques Roubaud.

Sommaire


[modifier] Géographie

[modifier] Localisation

La commune est située dans la banlieue nord de Lyon.

Caluire-et-Cuire est la 4e commune la plus peuplée de la communauté urbaine du Grand Lyon, après Lyon, Villeurbanne et Vénissieux.

La ville est en grande partie située sur le prolongement du plateau de la Croix-Rousse, entre Rhône et Saône.

[modifier] Communes limitrophes

Communes limitrophes de Caluire-et-Cuire
Collonges-au-Mont-d'Or Collonges-au-Mont-d'Or,
Fontaines-sur-Saône
Rillieux-la-Pape
Lyon 9e Caluire-et-Cuire Rillieux-la-Pape
Lyon 4e Lyon 6e Villeurbanne

[modifier] Géologie et relief

La montée des soldats en 1907.

La ville est bordée par le Rhône au sud-est et la Saône au nord-ouest, Lyon à l'ouest et Rillieux-la-Pape à l'est, sur une surface totale de 10,45 km2, soit 1 045 hectares[2]. L'altitude de la ville varie de 165 mètres pour le niveau le plus bas à 275 mètres pour le point culminant, avec une moyenne de 220 mètres[3].

Le plateau était d'abord entièrement recouvert d'eau, puis lors de l'ère quaternaire un immense glacier venant des Alpes et contenant des rochers, argile et sables occupe la vallée.

Lors de la construction du tunnel ferroviaire reliant les gares de Saint-Clair et Collonges pour la ligne Lyon-Paris entre 1887 et 1889, la composition du sol est révélée: d'origine glaciaire, grès, graviers, blocs de roche, argile, lignite et poudingue[4].

Une étude géologique démontre que le sol de la commune est constitué de boues glaciaires, limon et alluvions. La terre est riche en azote, acide phosphorique, chaux et potasse. Les terres sont caillouteuses, siliceuses et argileuses[5].

[modifier] Hydrographie

Articles détaillés : Rhône, Saône et Canal de Miribel.

Le Rhône et la Saône définissent les contours nord et sud de la ville.

Pour lutter contre les crues importantes du Rhône (la dernière très grande crue datant de 1856), celui-ci a été aménagé avec, en particulier, la création des canaux de Jonage et de Miribel. Ce dernier débute à Caluire-et-Cuire, quartier Vassieux et rejoint le canal de Jonage à Niévroz et à Jons.

[modifier] Climat

Relevé météorologique de Caluire-et-Cuire de 1948 à 1999
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 0 1 4 6 10 14 16 16 12 9 4 2 7,8
Température maximale moyenne (°C) 6 8 13 15 20 24 27 27 22 17 10 7 17,1
Précipitations (mm) 38,2 34,3 33,1 59,7 59,5 50,8 45,3 50,3 65,2 82,9 67,8 43,3 630,4
Source : - Banque de données meteo.msn.com
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
6
0
38.2
 
 
 
8
1
34.3
 
 
 
13
4
33.1
 
 
 
15
6
59.7
 
 
 
20
10
59.5
 
 
 
24
14
50.8
 
 
 
27
16
45.3
 
 
 
27
16
50.3
 
 
 
22
12
65.2
 
 
 
17
9
82.9
 
 
 
10
4
67.8
 
 
 
7
2
43.3
Temp. moyennes maxi et mini (°C) • Précipitations (mm)

[modifier] Voies de communication et transports

[modifier] Transports ferroviaires

L' ancienne gare de Lyon-Saint-Clair.

Caluire-et-Cuire possédait par le passé plusieurs gares, notamment sur la ligne Lyon-Croix-Rousse - Trévoux aujourd'hui neutralisée et déferrée entre Lyon et la gare de Sathonay - Rillieux. Toutes les gares et haltes situées sur ce tronçon ont été détruites. Par contre, les quais direction Lyon des anciennes gares de Caluire et du Vernay sont encore visibles, tout comme de nombreux ouvrages d'art (pont et déblais ...) et la maison du garde-barrière au chemin de Crépieux.

La Gare de Lyon-Saint-Clair est située à la jonction à la jonction de la ligne Lyon - Genève, de la ligne Lyon - Bourg-en-Bresse et du raccordement de Collonges-au-Mont-d'Or vers la ligne classique Paris - Marseille. Elle se trouve à 4 km au nord de la gare de Lyon-Part-Dieu et 3 km de l'ancienne gare des Brotteaux. L'arrivée du TGV à Lyon en 1981 mis un terme à son utilisation ; en effet, la LGV Sud-Est se raccorde au réseau classique à Sathonay, et les TGV utilisent la ligne via Saint-Clair pour rejoindre la gare de Lyon-Part-Dieu, sans s'y arrêter. Les omnibus n'ont plus d'arrêts dans cette gare.

[modifier] Transports en commun

[modifier] Métro
Le métro à Caluire-et-Cuire.

Cuire est le terminus de la ligne Métro de Lyon Ligne C qui dessert la Croix-Rousse et le nord de le presqu'île de Lyon.

[modifier] Trolleybus et Autobus
Arrêt de bus à Vassieux (Ancien réseau).

Caluire-et-Cuire est desservie par de nombreuses lignes de bus et de trolleybus.

Le réseau à partir du 29 août 2011[6] :

  • Bus en mode C Ligne C1, ligne de trolleybus majeure qui existe depuis le 20 janvier 2011 et qui permet un accès rapide à la Cité Internationale, au Parc de la Tête d'Or et à la Gare de Lyon-Part-Dieu ;
  • Bus en mode C Ligne C2, ligne de trolleybus majeure reliant la Gare de Lyon-Part-Dieu à Rillieux-la-Pape, avec certains tronçons en commun avec la ligne C1 ;
  • Bus en mode C Ligne C5, ligne de bus majeure reliant la Place Bellecour à Rillieux-la-Pape, elle dessert le Square Brosset et Vassieux sans monter sur le plateau ;
  • Bus en mode C Ligne C13, ligne de trolleybus majeure provisoirement exploitée en autobus reliant le quartier de Montessuy à Grange Blanche en passant par la Croix-Rousse, l'Hôtel de Ville de Lyon et la Part-Dieu ;
  • Bus TCL Ligne 9, ligne de bus reliant les Cordeliers à Sathonay-Camp en passant par Saint-Clair et le Vernay ;
  • Bus TCL Ligne 33, ligne de bus reliant la Croix-Rousse à Rillieux-la-Pape en desservant le centre de la commune ;
  • Bus TCL Ligne 38, ligne de bus reliant la Gare de Lyon-Part-Dieu au cimetière de Caluire en desservant le quartier du Bourg, Cuire et la montée de la Boucle ;
  • Bus TCL Ligne 40, ligne de bus reliant la Place Bellecour de Lyon à Neuville-sur-Saône qui passe par les quais de Saône ;
  • Bus TCL Ligne 70, ligne de bus reliant la Gare de Lyon-Part-Dieu à Neuville-sur-Saône en desservant la montée des Soldats, le centre commercial et le quartier du Vernay ;
  • Bus TCL Ligne 77, ligne desservant certaines communes du nord de l'agglomération au départ de Montessuy Gutemberg ;
  • Bus TCL Ligne S5, ligne de bus interne à la commune, passant notamment par la station Cuire ;
  • Bus TCL Ligne S8, ligne de bus desservant la Piscine de Caluire, les quartiers de Montessuy, Vassieux et dessert Rillieux-la-Pape;
  • Bus TCL Ligne Zi4, ligne reliant Vaulx-en-Velin au centre commercial Caluire 2 en desservant la zone Perica en traversant Rillieux-la-Pape.

[modifier] Vélo'v

La station Vélo'v 11001 au métro Cuire.

La station Vélo'v 11001 Gare de Cuire est située à proximité de la station Cuire, quartier Cuire-le-Haut[7]. Une autre station, la station 11002 Saint-Clair est située sur le cours Aristide Briand à Saint-Clair[8].

[modifier] Urbanisme

[modifier] Morphologie urbaine

Voir la catégorie : Quartier de Caluire-et-Cuire.

Du point de vue de la municipalité[9], Caluire-et-Cuire compte huit quartiers, répertoriés dans le tableau ci-dessous. L'INSEE utilise une cartographie différente[Note 1] des quartiers de la ville basée sur l'utilisation de zones cadastrales[10] formant eux-mêmes sept quartiers nommés Cuire, Margnolles, Montessuy, Le Bourg, Le Vernay, Vasssieux - Crépieux et Saint-Clair.

Nom du quartier[9] Coordonnées Population indicative en 1999
(selon le découpage municipal)
Le Bourg 45°47′48.46″N 4°50′33.63″E / 45.7967944, 4.842675 environ 2 500 habitants.
Vassieux 45°47′51.26″N 4°51′55.97″E / 45.7975722, 4.8655472 environ 5 000 habitants.
Cuire-le-Bas 45°47′32.46″N 4°49′33.14″E / 45.79235, 4.8258722 environ 2 500 habitants.
Cuire-le-Haut 45°47′7.41″N 4°50′0.03″E / 45.7853917, 4.8333417 environ 8 000 habitants.
Saint-Clair 45°47′21.09″N 4°51′21.29″E / 45.7891917, 4.8559139 environ 2 500 habitants.
Le Vernay 45°48′38.32″N 4°51′11.4″E / 45.8106444, 4.853167 environ 6 000 habitants.
Montessuy 45°47′30.84″N 4°50′50.62″E / 45.7919, 4.8473944 environ 12 000 habitants.
Bissardon 45°47′0.14″N 4°50′19.65″E / 45.7833722, 4.8387917 environ 2 000 habitants.

[modifier] Logements

En 2008, le nombre total de logements dans la commune était de 20 203. Parmi ces logements, 93,6 % étaient des résidences principales, 1,2 % des résidences secondaires et 5,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 15,7 % d'entre eux, des maisons individuelles et pour 83,9 % des appartements. La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 54,7 %[11].

[modifier] Projets d'aménagement

La ville participe à la préservation de l'environnement et l'urbanisation en aménageant des espaces verts[12], évoluant selon les directives du plan local d'urbanisme du Grand Lyon[13]. La ville est aussi concernée par le schéma de cohérence territoriale visant à étudier les prévisions en matière d'urbanisme pour 2030 de l'agglomération lyonnaise[14].

[modifier] Toponymie

La racine Cal vient du celtique Kal signifiant pierre, rocher, marais[15]. Le nom du quartier « Vernay » vient du radical celtique Verno désignant l'aulne.

[modifier] Histoire

[modifier] Préhistoire

Comme en atteste le Gros Caillou du quartier lyonnais Croix-Rousse voisin, la région était un immense glacier ; des défenses de mammouths ont été retrouvées dans les proches carrières de Sathonay[16].

[modifier] Époque Gallo-romaine

Article connexe : Lugdunum.

Avant l'arrivée des Romains, les Segusiaves occupent la région, le plateau de la Dombes et la Bresse[17]. À l'époque de la conquête des Gaules, des colons militaires romains s'installent sur les territoires avoisinant Lugdunum. Deux de ces colons donnèrent le nom des deux communes, Calvirius pour Caluire, Curius pour Cuire [18],[19].

Le territoire est traversé par une voie romaine, issu du réseau en étoile mis en place par Marcus Vipsanius Agrippa autour de Lugdunum, la voie du Rhin, dans le sillage de l'actuelle rue de Cuire[20]. Une autre voie est supposée le long de la rive droite du Rhône, longeant la balme en direction de Miribel[20], peut-être liée à l'aqueduc de Miribel, mais dont la contemporanéité n'est pas assurée[21].

Certains historiens placent le lieu de la bataille de Lugdunum en 197 entre l'usurpateur Clodius Albinus et Septime Sévère au lieu-dit Les Vieux Fossés[20]. Cependant les traces de l'occupation romaine sur le territoire sont peu nombreuses compte-tenu de sa proximité avec la capitale des Gaules. On recense toutefois un fragment de dédicace provenant du sanctuaire fédéral des trois Gaules localisé sur les pentes de la Croix-Rousse[20], transporté à Cuire au XVIe siècle, des tegulae au chemin de la Combe accompagnées de plusieurs squelettes, peut-être du haut Moyen Âge[20], ainsi qu'une nécropole gallo-romaine à Crépieux comportant 45 tombes anépigraphes[20].

[modifier] Moyen Âge

[modifier] Cuire

Le château de Cuire de nos jours.

Au XIVe siècle, Jean de la Palud, abbé d'Ainay[22], fait construire un château-fort sur un rocher dominant la Saône. Le petit village de Cuire est alors composé d'un château et six maisons.

[modifier] Caluire

Caluire était divisée en deux, les actuels quartiers de Cuire et Bissardon appartenaient au Franc-Lyonnais, alors que Vassieux et Saint-Clair à la Bresse. La rue de Caluire formait alors la frontière. Le premier côté dépendait de la paroisse de l'Île Barbe ; les morts devaient y être inhumés, rendant les processions difficiles.

Louis du Plessis autorise donc la construction à la demande du peuple en 1650 d'une église à Caluire.

[modifier] Du XVIe siècle à la Révolution

[modifier] Le Franc-Lyonnais

Articles connexes : Franc-Lyonnais et Traité de Lyon.

Le Franc-Lyonnais, petit pays établi entre la Bresse, la Dombes et Lyon était composé de plusieurs villages dont Cuire et une partie de Caluire. Le 17 janvier 1601, par le traité de Lyon, Henri IV annexe la Bresse à la France : Caluire est désormais entièrement française.

[modifier] Seigneurs de Cuire

[modifier] Nicolas de Lange

Le 22 mars 1578, Nicolas de Lange, conseiller du roi, lieutenant-général en la sénéchaussée et siège présidial de Lyon, est reconnu seigneur de Cuire. Lorsque Lyon adhère à la Ligue en 1589, Nicolas de Lange, fidèle à ses convictions et la royauté abandonne son château et fuit Lyon ; son exil durera jusqu'au 8 février 1594, reprenant ainsi ses biens avec l'appui de son gendre Balthazar de Villars. Nicolas de Lange décède le 4 avril 1606. Il lègue son domaine à l'une de ses quatre filles, Éléonore. Une rue de Lyon se nomme montée Nicolas-de-Lange, lui rendant hommage[23].

[modifier] Arnaud de Lange

Arnaud de Lange, chevalier, baron de Villemenant, est le fils d'Éléonore. Il hérite de celle-ci le domaine de Cuire en 1664. Il eut deux fils, Nicolas et Humbert ; ce-dernier hérita à son tour de la seigneurie jusqu'au 6 février 1694, où il dut s'en séparer à cause de difficultés financières. Une décision du tribunal de Conservation de Lyon ordonna que Guillaume de Sève en obtienne la propriété.

[modifier] Marie de Rochebonne

Née Marie de Sève, elle est la fille de Pierre de Sève, fils de Guillaume. Elle hérite du domaine le 21 septembre 1708, devenant châtelaine à 20 ans. En 1709, elle épouse Louis de Châteauneuf, marquis de Rochebonne. Ce-dernier est mobilisé par le roi sur la guerre au nord de la France ; il mourut sur le champ de bataille cette même année, laissant Madame de Rochebonne veuve jusqu'au 16 août 1746 où elle décéda à 58 ans.

[modifier] Simon-Claude Boulard de Gatellier

Né à Lyon le 15 janvier 1713, Simon-Claude Boulard de Gatellier acquiert les terres et la seigneurie de Cuire le 17 avril 1766. Il sera le dernier seigneur de Cuire.

[modifier] Rattachement à la Croix-Rousse

Article connexe : Cuire-la-Croix-Rousse.

L'édit royal de 1787 ordonnant la création d'une assemblée provinciale oblige Cuire à abandonner ses privilèges. Le premier corps municipal de Cuire-la-Croix-Rousse est voté le 24 février 1788 et comporte neuf membres. Le 11 novembre 1790, une décision du conseil général du Rhône arrête que la commune de Cuire dépendait de la Croix-Rousse en tant que quartier.

[modifier] Création de la commune de Caluire-et-Cuire

Cuire-le-Bas en 1870.

Le 14 novembre 1790, une délégation d'habitants de Cuire s'entretient avec Caluire pour proposer une unification. Le conseil de district prononce la séparation de Cuire de la Croix-Rousse le 7 octobre 1791. La commune de Caluire-et-Cuire a ainsi été créée en 1790, mais officiellement en 1797[24], par fusion de la commune de Caluire et du quartier de Cuire, lui-même détaché de l'ancienne commune de Cuire-la-Croix-Rousse. Caluire-et-Cuire étaient d'anciennes paroisses du Franc-Lyonnais.

[modifier] De la Révolution à 1940

[modifier] Les forts de Caluire et Montessuy

Le fort de Caluire.
Articles connexes : Fort de Caluire et Fort de Montessuy.

Suite aux invasions de Lyon des troupes autrichiennes menées par le comte de Bubna en 1814, le maréchal de camp Rohault de Fleury est nommé « Commandant supérieur des travaux de défense de Lyon » en 1830 et constate que la ville ne possède pas assez de fortifications[25].

Il commence alors la construction de la première ceinture de Lyon, et plus particulièrement les forts de Caluire, placé côté Saône, et Montessuy côté Rhône en 1831. Il fallut dix-neuf ans pour achever la construction de ces édifices et cinq de plus pour construire l'enceinte les reliant.

Le fort de Caluire fut démoli en 1933 pour construire l'actuel stade Henri-Cochet. Du fort de Montessuy ne subsiste que la caserne, accueillant diverses associations sportives[26].

[modifier] Boniface de Castellane

Article détaillé : Boniface de Castellane.
Plaque commémorative de la montée des soldats
La montée Castellane en 1922.

Castellane a dirigé les travaux de construction de deux principales voies de la ville :

  • la Montée des soldats, construite de 1855 à 1858, offrant le passage en direction du Rhône ;
  • la Montée Saint-Boniface, devenue par la suite Chemin des soldats puis Montée Castellane[27] permet l'accès à la Saône.

[modifier] « La Galoche »

La gare du Vernay en 1913.

En 1862, la ligne de chemin de fer Croix-Rousse - Sathonay est terminée[28]. Cette ligne surnommée « La Galoche » traversait le territoire de Caluire-en-Cuire en utilisant notamment l'actuel tracé de la voie de la Dombes.

[modifier] De 1940 à nos jours

L'activité principale de la commune en 1940 est maraîchère, Caluire est notamment réputée pour sa culture des choux et salades. L'utilisation d'un procédé d'épandage par inondation à base de gandouze, terme local désignant les matières contenues dans les fosses d'aisance, aujourd'hui disparue[29].

[modifier] Seconde Guerre mondiale

L'armée allemande atteint les portes de la ville le 19 juin 1940 à 14h[30]. Les tickets de rationnement font leur arrivée.

Les combustibles étaient aussi une denrée rare ; la mairie fit abattre les arbres morts de la ville pour constituer un stock de bois. Une partie de cette réserve sera distribuée en 1941 aux agriculteurs afin de chauffer les locaux contenant les pommes de terre de la prochaine récolte. Des bons de charbon sont distribués avec parcimonie, la population est alors contrainte d'utiliser d'autres combustibles tels que la tourbe ou la lignite.

La commune sera victime de bombardements alliés le 27 juillet 1944, où un avion en avarie dû larguer sa cargaison explosive aléatoirement, et le 6 août 1944 visant les usines de Saint-Rambert et de la gare de Vaise, faisant 11 victimes civiles caluirardes.

Le 2 septembre 1944, l'occupant détruit les ponts Poincaré, de l'Île Barbe et de Collonges. Caluire est finalement libérée de l’occupation allemande le 3 septembre 1944[31].

[modifier] Le camp Didier
Hommage au capitaine Curvat-Vallin du camp Didier à Caluire-et-Cuire
Article détaillé : Camp Didier.

Caluire était un lieu important dans la résistance française, de par son attachement au Camp Didier et l'installation de plusieurs postes de radio dans les foyers en raison de la qualité des messages transmis par les hauteurs[32].

À noter que, Jean Gouailhardou (dont une place porte le nom à Caluire-et-Cuire), habitant de la ville, fut jusqu'à son exécution à Villeneuve, le chef du camp Didier. Marcel Julien à qui la « rue Marlien » (son nom de Résistance) rend hommage à Caluire-et-Cuire, était également un important cadre du camp Didier.

[modifier] Arrestation de Jean Moulin
Article détaillé : Jean Moulin.

Le 21 juin 1943, Jean Moulin est arrêté par la Gestapo, menée par Klaus Barbie, dans la maison du docteur Dugoujon alors que se tenait une réunion secrète avec plusieurs responsables de la Résistance dont André Lassagne, Albert Lacaze et Bruno Larat. La venue de René Hardy à la réunion alors qu'il n'y est pas convoqué a amené nombre de résistants à suspecter ce dernier d'avoir par sa présence indiqué à Klaus Barbie le lieu précis de cette réunion secrète. Après avoir été identifié et interrogé par le chef de la Gestapo Klaus Barbie au Fort Montluc de Lyon, Jean Moulin est transféré à la Gestapo de Paris où il est torturé. Il meurt le 8 juillet 1943 en gare de Metz, dans le train Paris-Berlin qui le conduisait en Allemagne pour y être interrogé.

L'école primaire publique d'Application Jean-Moulin se trouve non loin du lieu de l'arrestation.

[modifier] Arrestation d'Hélène et Victor Basch
Article détaillé : Victor Basch.

Inquiétés dès les débuts de l'occupation Victor Basch et son épouse fuient en zone libre, en 1940, et s'installent dans le quartier de Saint-Clair à Caluire-et-Cuire, au 116, Grande-rue-Saint-Clair.

En janvier 1944, la milice de Lyon, dirigée par Paul Touvier repère[33] Victor Basch à Caluire-et-Cuire. Le 10 janvier 1944, accompagné d'une dizaine de miliciens (en particulier Lécussan, le chef régional de la milice) et du Lieutenant Moritz de la Gestapo, il participe[33] lui-même à l'arrestation de Victor Basch et de son épouse Hélène, âgée de 79 ans, qui refuse[33] de le laisser. Lécussan accompagnés d'autres miliciens (notamment Gonnet) et de Moritz, conduira alors le couple à Neyron dans l'Ain où Victor et Hélène Basch seront abattus[33] de plusieurs coups de feu, le soir même.

L'école primaire publique Victor-Basch se trouve à proximité du lieu de l'arrestation. Hélène et Victor Basch sont inhumés à la nécropole nationale de la Doua à Villeurbanne.

[modifier] Exécution des sept Juifs au cimetière de Rillieux-la-Pape

À noter, la proximité immédiate du lieu d'exécution des sept Juifs au cimetière de Rillieux-la-Pape (à quelques centaines de mètres du quartier caluirard de Vassieux) qui valu à Paul Touvier son unique condamnation pour complicité de crimes contre l’humanité ; c'est donc à ce jour (au 26 décembre 2011), le seul crime contre l’humanité retenu par la justice française contre un citoyen français.

[modifier] Après-guerre

Le projet de construction d'un casino a été proposé au conseil municipal d'octobre 1948, faisant percevoir à la commune 5 % des recettes brutes de jeu ; le projet fut avorté[34].

En janvier 1955, une crue de la Saône[35] atteint 109 résidences.

La ligne C du métro de Lyon relie désormais Lyon à Caluire-et-Cuire le 8 décembre 1984.

[modifier] Assassinat du truand « P'tit Jeannot »

En juin 1973, le truand Jean Augé, importante figure du milieu lyonnais du début des années 1960, est abattu à Caluire-et-Cuire[36]. L'acteur Olivier Rabourdin a interprété son personnage dans le téléfilm sorti en 2005, S.A.C., des hommes dans l'ombre de Thomas Vincent.

[modifier] Le braquage de Caluire
Articles connexes : Affiche rouge et Action directe.

Le 29 octobre 1980, l'Affiche rouge, groupe armé issu d'Action directe, braque un convoyage de fonds à Caluire-et-Cuire : le braquage fera une victime, le convoyeur Henri Delrieu, une des quatre victimes de l'Affiche rouge durant sa période d'activité.

[modifier] Politique et administration

[modifier] Tendances politiques et résultats

Depuis la Seconde Guerre mondiale, la ville a toujours été administrée par la Droite.

Cette tendance semble s'être confirmée lors de l'élection présidentielle française de 2007 ; les résultats[37] caluirards étaient les suivants :

[modifier] Administration municipale

Ci-dessous, le partage[38] des sièges au sein du conseil municipal de la commune, depuis 2008 :

Groupe Président Effectif Statut
UMP Philippe Cochet 34 majorité
PS Pierre Ferrard 7 opposition
Les Verts Etienne Boursey 2 opposition

[modifier] Liste des maires

Statue à l'effigie de Frédéric Dugoujon
Square Élie Vignal (maire de 1944 à 1965) à Bissardon.

Cinq maires se sont succédé depuis 1944 :

Liste des maires successifs depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1965 Élie Vignal    
1965 1983 Frédéric Dugoujon UDF  
1983 1997 Bernard Roger-Dalbert UDF  
1997 2008 Alain Jeannot RPR  
mars 2008 En cours Philippe Cochet UMP  

[modifier] Intercommunalité

Suite à la loi du 31 décembre 1966[39], quatre communautés urbaines sont créées en France dont celle de Lyon. En 1969, Caluire-et-Cuire la rejoint[40] et fait alors partie d'une communauté de cinquante cinq communes.

[modifier] Budget et fiscalité

[modifier] Données 2009

L'imposition des ménages et des entreprises à Caluire-et-Cuire en 2009[41]
Taxe Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 6,37 % 0,00 %
Taxe professionnelle (TP) 7,57 % 2,49 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 10,96 % 5,28 %

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[42].

[modifier] Écologie et recyclage

L'éclairage public a été repensé pour réduire la consommation électrique ; les ampoules de 250 watts servant à l'éclairage routier sont remplacées progressivement par des ampoules 90 watts (s'abaissant à 60 watts la nuit), 125 à 45 watts pour le balisage des chaussées piétonnes[43].

Ne possédant pas encore de déchèterie, les habitants de la commune dépendent des installations de Rillieux-la-Pape et Neuville-sur-Saône. Le projet de construction d'une déchèterie à Caluire-et-Cuire a été validé en novembre 2010[44]; celle-ci verra le jour en 2012 dans la zone d'activités Perica, à proximité de la salle des fêtes[45].

Une collecte d'encombrants par bennes a lieu tous les mercredis dans un quartier différent de la ville[46].

[modifier] Jumelage

Localisation des villes jumelées avec Caluire-et-Cuire

Localisation de la ville
Caluire-et-Cuire
Voir l’image vierge
Localisation de Caluire-et-Cuire et Nichelino

Au 26 décembre 2011, Caluire-et-Cuire est jumelée avec :

[modifier] Population et société

[modifier] Démographie

[modifier] Évolution démographique

En 2008, Caluire-et-Cuire comptait 40 869 habitants (soit une stagnation de 1 % par rapport à 1999). La commune occupait le 169e rang au niveau national, alors qu'elle était au 154e en 1999, et le 5e au niveau départemental sur 293 communes. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Caluire-et-Cuire depuis 1793. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par loi du 27 février 2002, dite loi de démocratie de proximité[48], afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006[49].

Le maximum de la population a été atteint en 1975 avec 43 041 habitants.

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 500 2 473 2 719 2 773 4 000 4 922 4 705 5 048 6 148
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8 099 8 774 9 182 8 440 8 702 9 740 9 854 9 988 10 053
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
10 926 10 223 10 877 12 882 13 523 16 126 15 760 17 592 19 886
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
25 754 37 603 43 041 41 931 41 311 41 248 41 418 41 010 40 869
2009 - - - - - - - -
41 149 - - - - - - - -
Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[50], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[51],[52].

[modifier] Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (26,9 %) est en effet supérieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (20,2 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,4 %) est supérieur au taux national (51,9 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 46,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,9 %, 15 à 29 ans = 18,4 %, 30 à 44 ans = 20,8 %, 45 à 59 ans = 18,8 %, plus de 60 ans = 24,1 %) ;
  • 53,4 % de femmes (0 à 14 ans = 16,1 %, 15 à 29 ans = 16,2 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 20 %, plus de 60 ans = 29,4 %).
Pyramide des âges à Caluire-et-Cuire en 2008 en pourcentage[53]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,5 
90  ans ou +
1,3 
8,2 
75 à 89 ans
11,2 
15,4 
60 à 74 ans
16,9 
18,8 
45 à 59 ans
20,0 
20,8 
30 à 44 ans
18,3 
18,4 
15 à 29 ans
16,2 
17,9 
0 à 14 ans
16,1 
Pyramide des âges du département du Rhône en 2008 en pourcentage[54].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,5 
75 à 89 ans
8,5 
11,9 
60 à 74 ans
12,5 
18,3 
45 à 59 ans
18,4 
21,4 
30 à 44 ans
20,0 
22,6 
15 à 29 ans
21,9 
19,9 
0 à 14 ans
17,7 

[modifier] Enseignement

Caluire-et-Cuire est située dans l'académie de Lyon. La ville comprend 10 écoles primaires publiques, 5 écoles primaires privées et 5 collèges et lycées[55].

[modifier] Enseignement primaire

Groupe scolaire
Jean-Jaurès.
Groupe scolaire Édouard-Herriot.

Des lignes de Pédibus ont été spécialement aménagées dans la ville afin d'accompagner les écoliers aux établissements scolaires. En 2011, la ville compte dix écoles primaires publiques et cinq privées.

[modifier] Écoles publiques

Précisions sur les termes employés :
- la scolarité primaire se déroule à l'école maternelle puis à l'école élémentaire, chaque structure étant placée sous la responsabilité d'un directeur d'école ou bien les deux structures étant regroupées sous l'appellation "école primaire" et placées sous la responsabilité d'un seul directeur. Dans l'enseignement privé, toutes les écoles sont des écoles primaires.
- une école d'application est une école qui participe à la formation des futurs professeurs des écoles.

[modifier] Écoles primaires privées
  • Ombrosa ;
  • Petit Versailles ;
  • Les Chartreux Saint-Romain ;
  • L'Oratoire (ancienne école d'application de l'Institut du même nom) ;
  • Sainte-Marie.

[modifier] Enseignement secondaire

Le collège Charles Sénard.

L'enseignement secondaire est assuré par quatre établissements publics et un privé :

[modifier] Enseignement supérieur

L'institut de l'Oratoire, rue de l'Oratoire à Bissardon, prépare[56] ses élèves aux carrières d'enseignants du privé.

[modifier] Manifestations culturelles et festivités

La commune organise plusieurs fêtes annuelles, comme la fête des lumières le 8 décembre[57], le feu d'artifice du 14 juillet[58] et la Fête de la Musique le 21 juin[59]. Un cinéma en plein air a lieu aussi chaque été sur l'esplanade de l'hôtel de ville[60]. La commune se dote dès le 8 février 2012[61] d'une « maison des associations », hébergée dans l'ancienne maison des grand-parents de Ferdinand Ferber.

[modifier] Santé

Une clinique, la « clinique (et infirmerie) Protestante » est située dans la ville : quartier Cuire-le-Haut. À noter également un centre de santé dentaire, à proximité de la mairie.

[modifier] Sports

Voir la catégorie : Sport à Caluire-et-Cuire.

[modifier] Clubs

Vue des locaux de l'Aviron union nautique de Lyon-Caluire, en bord de Saône

Caluire-et-Cuire compte un certain nombre de clubs sportifs au premier desquels on peut citer l'Aviron union nautique de Lyon-Caluire et le FC Lyon Henri Cochet hockey club qui obtiennent de bons résultats dans leurs disciplines respectives au niveau nationales.

L'Aviron union nautique de Lyon-Caluire était le club d'affiliation et d'entraînement de Jean-Christophe Rolland lorsqu'il obtenu la médaille d'or olympique aux jeux olympiques d'été de 2000, associé à Michel Andrieux. Ce sport est aussi enseigné dans la commune par les clubs Aviron Club de Lyon-Caluire et Cercle de l'Aviron de Lyon.

L’Alliance Jouteurs Sauveteurs de Caluire, fondée en 1905, est un club de barque de sauvetage[62]. Les locaux de cette discipline se situent à l'emplacement de l'ancien bac à traille reliant Caluire à Villeurbanne.

L'équipe de football Caluire Sporting Club, anciennement Jeunesse Sportive de Saint-Clair puis Sporting Club de Saint-Clair-Caluire, existe depuis le 11 septembre 1915[63].

Le club Jeanne-d'Arc Alouettes, fondé le 11 novembre 1908[64], réunit 17 activités sportives: badminton, judo, tennis de table...

L’Association Sportive de Caluire (A.S. Caluire) est fondée en 1946[65] et regroupe 12 disciplines. L’Amicale Laïque de Caluire (ALC), fondée en 1926[66], enseigne le judo, le basket et le ju-jitsu.

Le Football Club de Lyon (FCL) est fondé en 1893[67] et propose le hockey sur gazon, athlétisme, tennis et boules.

Le club de football gaélique Lyonnais, le Lugdunum CLG, s'entraîne à Caluire-et-Cuire.

L’Amicale du Berger de Caluire (ABC) est un club de dressage canin fondé en 1948[68].

[modifier] Installations sportives

Piscine municipale.
Parc des sports de La terre des lièvres.
Stade Pierre Bourdan un soir d'hiver

La ville dispose de nombreux espaces sportifs :

Natation

Conçue en 1970 par René Gagès[69], la piscine municipale baptisée Isabelle-Jouffroy, située dans le quartier Montessuy, a été restructurée en 2008 selon les normes de Haute qualité environnementale[70]. Trois bassins sont implantés dans cet espace de 1 600 m2 : sportif (longueur de 25 m), ludique et la pataugeoire. La sécurité des bassins est accrue grâce à l'emploi d'un système de détection de noyade[71].

Multisports

Caluire-et-Cuire est dotée d'équipements sportifs :

Deux de ces équipements sont des achats récents de la municipalité : le 14 novembre 2011[72], la commune acquiert auprès de la ville de Lyon, pour trois millions d'euros[73], les stades Henri-Cochet (2 958 400 €) et Henri-Ferré (41 600 €).

Jeu de boules

Les amateurs de jeu de boules ont à leur disposition le boulodrome Roger-Schelle.

Gymnases

Caluire-et-Cuire compte plusieurs salles de sport :

  • le gymnase André-Cuzin ;
  • le gymnase Charles-Sénard ;
  • le gymnase André-Lassagne.

[modifier] Médias

Les journaux Asso's[74] et Rythmes[75] de Caluire-et-Cuire, paraissent chaque mois.

[modifier] Cultes

Église Saints Côme et Damien dans le quartier Cuire-le-Bas

Les Caluirards disposent de lieux de culte catholique, israélite, musulman et protestant.

[modifier] Culte catholique

Caluire-et-Cuire dépend du diocèse de Lyon et comprend plusieurs paroisses, chacune disposant d'au moins un lieu de culte : Saint-Romain, Saints Côme et Damien[76], Immaculée-Conception[77], Notre Dame de la Paix, Saint-Clair et Sainte-Bernadette[78].

[modifier] Culte israélite

Le consistoire israélite de Villeurbanne administre la synagogue, située avenue Fleming[79].

[modifier] Culte musulman

L'association culturelle Caluire le Rochette administre la mosquée El-Houda[80].

[modifier] Culte protestant

Caluire-et-Cuire dispose de plusieurs lieux de culte protestant :

[modifier] Économie

[modifier] Revenus de la population et fiscalité

[modifier] Données 2008

En 2008, le revenu net déclaré moyen par foyer fiscal de Caluire-et-Cuire est de 31 197 €[84] (contre 25 360 € dans l'ensemble du département du Rhône). Parmi ces foyers fiscaux, 66,1 %[84] sont imposables (contre 59,1 % dans le département du Rhône).

[modifier] Données 2006

Sur la base de l'exercice fiscal 2006, la ville de Caluire-et-Cuire était la 8e ville française de plus de 20 000 habitants (hors Île-de-France) en pourcentage de contribuables assujettis à l'impôt de solidarité sur la fortune[85] : le taux de contribuables assujettis était alors de 17,9 %, à Caluire-et-Cuire.

[modifier] Emploi

[modifier] Données 2007

En 2007, l'emploi total représente 12 771 personnes[86] (contre 803 501 personnes dans l'ensemble du département du Rhône). L'emploi à Caluire-et-Cuire en nombre de personnes représente donc 1,5 % de l'emploi total du département du Rhône.

Le taux de chômage des 15-64 ans représente 9 % de la population active (contre 10,1 % dans le Rhône).

[modifier] Entreprises et commerces

L'auberge de Fond-Rose

La commune de Caluire-et-Cuire accueille la zone d'activité de Perica qu'elle partage avec la commune voisine de Rillieux-la-Pape. Elle accueille également celle du Parc de Poumeyrol. Ces deux zones totalisent 5 000 emplois au sein de 298 entreprises[87]. Les principales entreprises basées à Caluire-et-Cuire sont Securitas, Contitech-Anoflex, Apicil, ISS, Veolia Eau et Philibert.

Le parc immobilier de la ville s'élève à 70 924 m² de bureau[88].

Plusieurs grands commerces tels que Conforama et Auchan (centre commercial Caluire 2) sont implantés dans la ville. À Montessuy est également localisé un petit centre commercial, le Carré Montessuy.

L’auberge de Fond-Rose, propriété du groupe Paul Bocuse depuis le 14 décembre 2011[89], devient une brasserie du groupe. Une transformation permettant d'agrandir sa capacité à 200 couverts est en cours et devrait s'achever en décembre 2012[90].

[modifier] Culture locale et patrimoine

[modifier] Monuments et lieux touristiques

[modifier] Classés ou inscrits aux monuments historiques

La Maison des Frères des Écoles chrétiennes (façades et toitures du bâtiment principal avec ses deux ailes et la chapelle) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 17 juillet 1982[91]. L'inscription est partielle. Cette maison est aujourd'hui occupée principalement par l'Hôtel de Ville, mais aussi par un commissariat de Police et la bibliothèque municipale.

La Maison La Rivette (jardin, nymphée, chapelle, portail, salle, élévation et toiture) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 29 octobre 1987[92]. L'inscription est partielle.

Le lieu d'arrestation de Jean Moulin, la Maison du docteur Dugoujon fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 17 juillet 1990[93].

L'usine des eaux de Saint-Clair fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 22 mars 1991[94].

[modifier] Mémoire de la Seconde Guerre mondiale

Statue de Jean Moulin, place Gouailhardou, à Caluire-et-Cuire.
Mémorial des guerres, place Gouailhardou, à Caluire-et-Cuire.

Jean Moulin a été arrêté à Caluire, dans la maison du Docteur Dugoujon, le 21 juin 1943. Une stèle, proche du 1 rue Jean Moulin, a été inaugurée le 24 juin 1973.

Une statue à l'effigie de Jean Moulin a été inaugurée le 19 décembre 2004 pour l'anniversaire de l'entrée de ses cendres au Panthéon devant la maison du Docteur Dugoujon, place Gouailhardou.

Le 21 juin 2010, le Premier ministre François Fillon commémore à Caluire l'arrestation de Jean Moulin et inaugure un Mémorial devant la maison du Docteur Dugoujon le 21 juin 1943.

Alors que les allemands quittent peu à peu la commune le 24 août 1944, deux enfants, Jean Turba (1930 - 1944) et Bernadette Choux (1931 - 1944) observent à la longue-vue leur départ depuis les hauteurs de Montessuy ; des soldats encore en poste de l'autre côté du Rhône tirèrent et tuèrent les deux enfants. L’une des voies du quartier de Montessuy porte leurs deux noms (l’allée Turba-et-Choux). Sur la façade de l'école d'Application Jean-Jaurès (école élémentaire publique sise au 1 place Jules-Ferry et inaugurée le 1er octobre 1933[95]), est apposée une plaque commémorative en l'honneur de Jean Turba et de deux autres victimes de la barbarie Nazie en 1944, tous les trois anciens élèves de l'école[96] :

[modifier] Autres monuments

Parmi les autres lieux et monuments notables de la ville figurent :

[modifier] Patrimoine culturel

Le Radiant.

La ville est dotée d'un théâtre, le Radiant et de deux cinémas : Ciné Caluire (225 places) et le Méliès (267 places, écran de 17 m2[99]), datant des années 1930[100] et situé dans le quartier Vassieux.

Une bibliothèque municipale de trois étages hébergée dans l'aile nord de l'hôtel de ville met à disposition 100 000 documents et acquiert 6 500 nouveautés chaque année[101].

Une ludothèque est également à disposition depuis 1993 pour les enfants jusqu'à 11 ans, offrant des activités ludiques et festives[102].

[modifier] Patrimoine naturel

Vue du Parc de Saint-Clair.
Vue de la voie verte de la Dombes.

La commune est traversée par la Voie de la Dombes, itinéraire cyclable et pédestre menant à la Croix-Rousse. Elle est également dotée de 16 parcs, dont le plus grand est le parc Saint-Clair.

Les berges du Rhône et de la Saône sont aussi des sentiers de promenades fréquentés.

Le service « Parcs et Jardins » de la ville possède ses propres serres et produit ainsi 125 430 plants et plante 100 000 fleurs et arbres chaque année[103].

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Naissances à Caluire-et-Cuire

Voir la catégorie : Naissance à Caluire-et-Cuire.
Jacques Roubaud en 2010.

[modifier] Autres personnalités

[modifier] Héraldique, devise et logotype

Blason Caluire-et-Cuire 69.svg

Les armes de la commune de Caluire-et-Cuire se blasonnent ainsi :
Taillé d’or à quatre cornes d’abondance renversées et de gueules au lion contourné d’argent.

La date de création des armoiries de Caluire reste indéterminée. Le motif représentant des façades de châteaux de couleur jaune rappelle que Caluire était une ville fortifiée. Les quatre cornes d’abondance, de couleur jaune sur fond bleu, indiquent qu’autrefois il y avait de nombreux maraîchers dans la commune. Ceux-ci approvisionnaient la ville de Lyon symbolisée par un lion, de couleur jaune sur fond rouge.

[modifier] Devise de la ville

La devise en latin : Otiosum delectat Caluirus laborantem ditat, ce qui signifie en français : Caluire réjouit l’oisif et enrichit le travailleur.

Un jeu de mots homophonique d'un auteur inconnu, connaît une certaine notoriété :

« Il faisait une chaleur à cuire (Cuire).
Le soleil ne demandait qu’à luire (Caluire).
Et pourtant au camp, ça tonnait (Sathonay-Camp). »

En version brève (chez Jean-Melchior Villefranche) : Le soleil n'a qu'à luire pour cuire...

[modifier] Logotype

Depuis 1992, un logo sert l'image de la ville. Il représente un homme encadré par le Rhône et la Saône, une particularité géographique importante de la ville. Il est remplacé en 2009 par le logo aujourd'hui en vigueur.

[modifier] Internet

Un « nœud de raccordement abonnés » (NRA) est implanté dans la ville pour relier à l'Internet à haut débit les communes de Caluire-et-Cuire, Fontaines-sur-Saône, Rillieux-la-Pape, Sathonay-Camp[107].

[modifier] Notes et références

[modifier] Notes

  1. Quand la corrélation entre cartographie INSEE et définition municipale des quartiers est possible, les données statistiques sont utilisées dans les articles concernés.

[modifier] Références

  1. Palmarès des villes et villages fleuris sur cnvvf.fr. Consulté le 2 mars 2012.
  2. Plan Caluire-et-Cuire sur le site anonyme cartesfrance.fr. Consulté le 25 décembre 2011
  3. Localiser Caluire-et-Cuire sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 25 décembre 2011
  4. Jo Basse, Francis Lavorel et Louis Naumin, Caluire-et-Cuire : Histoire de Quartiers, Lyon, 1998, 164 p. (ISBN 2-9512566-0-4), p. 12 
  5. Eugène de Rolland et D. Clouzet, Dictionnaire illustré des communes : du département du Rhône, Lyon, 1903, 381 p. [lire en ligne (page consultée le 25 janvier 2012)], p. 94 
  6. ATOUBUS - Nouveau réseau TCL
  7. 11001 - Gare de Cuire sur le site du Grand Lyon. Consulté le 26 décembre 2011.
  8. 11002 - Saint Clair sur le site du Grand Lyon. Consulté le 14 mai 2011.
  9. a et b [PDF] Carte des quartiers de la mairie de Caluire-et-Cuire sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 25 décembre 2011.
  10. [PDF] Plan d'assemblage grands quartiers - Iris 2000 sur le site de l'Insee. Consulté le 26 décembre 2011.
  11. Résultats du recensement de la population 2008 sur le site de l'Insee. Consulté le 7 mars 2012
  12. Urbanisme sur ville-caluire.fr. Consulté le 26 décembre 2011
  13. Plan Local d'Urbanisme de la communauté urbaine de Lyon sur grandlyon.com. Consulté le 26 décembre 2011
  14. SCOT 2030 Agglomération Lyonnaise sur scot-agglolyon.fr. Consulté le 26 décembre 2011
  15. Toponymes préceltiques sur Wikipedia
  16. Le mamouth de Sathonay sur le site de la mairie de Sathonay-Camp. Mis en ligne le 29 mars 2010, consulté le 26 décembre 2011
  17. Jo Basse, Francis Lavorel et Louis Naumin, Caluire-et-Cuire : Histoire de Quartiers, Lyon, 1998, 164 p. (ISBN 2-9512566-0-4), p. 41 
  18. (en) cuire, france history of name explained sur un forum sur le site ancestry.com. Mis en ligne le 18 mars 2001, consulté le 26 décembre 2011
  19. Découvrir Caluire-et-Cuire sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 26 décembre 2011
  20. a, b, c, d, e et f Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - 69/1 Le Rhône, 2006, (ISBN 2-87754-096-0), p. 174
  21. Camille Germain de Montauzan, Les aqueducs antiques de Lyon : étude comparée d'archéologie romaine, 1908, [lire en ligne]
  22. Manuscrits de la bibliothèque municipale de Lyon : Fonds Coste sur le site de la bBibliothèque municipale de Lyon. Consulté le 26 décembre 2011
  23. Montée Nicolas De Lange sur le site personnel d'un Lyonnais anonyme. Consulté le 26 décembre 2011
  24. En 1797, le Conseil des Cinq-Cents décrète le rattachement de Cuire à Caluire (loi du 5 mai 1797).
  25. François Dallemagne et Georges Fessy, Les défenses de Lyon : Enceintes et fortifications, Lyon, Éditions Lyonnaises d'Art et d'Histoire, 2006, 255 p. (ISBN 978-2-84147-177-5), p. 87-91 
  26. François Dallemagne et Georges Fessy, Les défenses de Lyon : Enceintes et fortifications, Lyon, Éditions Lyonnaises d'Art et d'Histoire, 2006, 255 p. (ISBN 978-2-84147-177-5), p. 124 
  27. Jo Basse, Francis Lavorel et Louis Naumin, Caluire-et-Cuire : Histoire de Quartiers, Lyon, 1998, 164 p. (ISBN 2-9512566-0-4), p. 49 
  28. Caluire et cuire au début du XIXe siècle sur www.ville-caluire.fr.
  29. Martin Basse et Jo Basse (préf. Frédéric Dugoujon), Histoire de Caluire-et-Cuire : Commune du Lyonnais, Lyon, Éditions FOT, 1976, 281 p., p. 198 
  30. Martin Basse et Jo Basse (préf. Frédéric Dugoujon), Histoire de Caluire-et-Cuire : Commune du Lyonnais, Lyon, Éditions FOT, 1976, 281 p., p. 168 
  31. Histoire sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 26 décembre 2011
  32. Martin Basse et Jo Basse (préf. Frédéric Dugoujon), Histoire de Caluire-et-Cuire : Commune du Lyonnais, Lyon, Éditions FOT, 1976, 281 p., p. 183 
  33. a, b, c et d L'Express retrouve Paul Touvier, par Jacques Derogy sur L'Express, publié le 5 juin 1972, mis à jour le 16 octobre 2003. Consulté le 31 mars 2011.
  34. Martin Basse et Jo Basse (préf. Frédéric Dugoujon), Histoire de Caluire-et-Cuire : Commune du Lyonnais, Lyon, Éditions FOT, 1976, 281 p., p. 197 
  35. Plaquette d'information du PAPI Saône
  36. [vidéo] Le truand, Jean Augé, abattu à Caluire sur ina.fr.
  37. Caluire-Et-Cuire, résultats des élections sur le site linternaute.com de la société Benchmark Group SA. Consulté le 26 décembre 2011
  38. Caluire-et-Cuire, résultats des élections sur le site linternaute.com de la société Benchmark Group SA. Consulté le 26 décembre 2011 .
  39. Loi n° 66-1069 du 31 décembre 1966 relative aux communautés urbaines sur legifrance.gouv.fr. Consulté le 28 décembre 2011
  40. Martin Basse et Jo Basse (préf. Frédéric Dugoujon), Histoire de Caluire-et-Cuire : Commune du Lyonnais, Lyon, Éditions FOT, 1976, 281 p., p. 218 .
  41. Impôts locaux à Caluire-et-Cuire sur le site taxe.com de la société Batir technologies SARL. Consulté le 26 décembre 2011
  42. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance).
  43. Un nouvel éclairage pour le quartier Montessuy sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 25 décembre 2011
  44. Bientôt une déchetterie à Caluire-et-Cuire sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 25 décembre 2011
  45. Philippe Cochet, Rythmes : Lumières... Action!, vol. 269, Caluire-et-Cuire, février 2011, 24 p. [lire en ligne (page consultée le 25 décembre 2011)], p. 8 
  46. Tri sélectif sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 25 décembre 2011
  47. Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures sur le site du ministère des affaires étrangères. Consulté le 26 décembre 2011
  48. Loi no 2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V "des opérations de recensement".
  49. Par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de 5 ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc ainsi que la dernière population légale publiée par l’INSEE. Dans le graphique sont par contre représentés l’ensemble des populations légales connues.
  50. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 26 décembre 2011
  51. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur le site de l'Insee. Consulté le 26 décembre 2011.
  52. Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur le site de l'Insee. Consulté le 26 décembre 2011.
  53. Évolution et structure de la population à Caluire-et-Cuire en 2008 sur le site de l'Insee. Consulté le 26 décembre 2011.
  54. Résultats du recensement de la population du Rhône en 2008 sur le site de l'Insee. Consulté le 26 décembre 2011.
  55. Établissements scolaires sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 13 mai 2011.
  56. Devenir enseignant sur le site de l’institut de l'Oratoire. Consulté le 26 décembre 2011.
  57. Le 8 décembre 2009 à Caluire-et-Cuire sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 26 décembre 2011
  58. Retour en images sur la fête nationale 2010 à Caluire sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 26 décembre 2011
  59. Fête de la musique sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 26 décembre 2011
  60. Ciné en plein air sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 26 décembre 2011
  61. Philippe Cochet, Rythmes : le magazine d'informations municipales de Caluire-et-Cuire, vol. 280, Caluire-et-Cuire, février 2012, 43 p. [lire en ligne (page consultée le 26 février 2012.)], p. 22-27 
  62. Victor Mangola, Bernard Thivoyon et Gérard Carret, Patrimoine de Caluire-et-Cuire : Vie d'hier, vie d'aujourd'hui, vol. IV, Lyon, Association pour la promotion de l’histoire de Caluire-et-Cuire, 2009, 119 p., p. 93 
  63. Une longue histoire sur caluirefoot.com. Consulté le 11 janvier 2012.
  64. Historique de la Jeanne-d'Arc de Caluire sur jacaluire.org. Consulté le 11 janvier 2012.
  65. Historique de l'A.S. Caluire sur ascaluire.free.fr. Consulté le 11 janvier 2012.
  66. Les origines de l'ALC sur alcaluire.free.fr. Consulté le 28 janvier 2012.
  67. Présentation sur fcltennis.com. Consulté le 28 janvier 2012.
  68. Victor Mangola, Bernard Thivoyon et Gérard Carret, Patrimoine de Caluire-et-Cuire : Vie d'hier, vie d'aujourd'hui, vol. IV, Lyon, Association pour la promotion de l’histoire de Caluire-et-Cuire, 2009, 119 p., p. 95 
  69. Piscine municipale restructuration et extension, Caluire-et-Cuire (69) sur le site de l'observatoire CAUE de l'architecture, de l'urbanisme et du paysage. Consulté le 25 décembre 2011.
  70. Bâtiments HQE sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 25 décembre 2011.
  71. Piscine municipale sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 25 décembre 2011
  72. Philippe Cochet, Rythmes : le magazine d'informations municipales de Caluire-et-Cuire, vol. 278, Caluire-et-Cuire, décembre 2011, 43 p. [lire en ligne (page consultée le 10 janvier 2012.)], p. 23-27 
  73. Compte rendu de la réunion du conseil municipal du 4 juillet 2011, [lire en ligne]
  74. Rythmes Asso's sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 13 décembre 2011
  75. Rythmes sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 13 décembre 2011
  76. Coordonnées sur le site de l'ensemble paroissial de Saint Romain, Saint Côme & Saint Damien de Caluire. Consulté le 26 décembre 2011
  77. Paroisse Immaculée Conception Caluire sur le site de la paroisse Immaculée Conception Caluire. Consulté le 25 décembre 2011
  78. LES AUTRES PAROISSES DE CALUIRE sur le site de l'ensemble paroissial de Saint Romain, Saint Côme & Saint Damien de Caluire. Consulté le 26 décembre 2011
  79. Synagogues et oratoires sur le site du consistoire israélite de Villeurbanne. Consulté le 25 décembre 2011
  80. Mosquée EL-HOUDA sur annuaire-musulman.com. Consulté le 25 décembre 2011
  81. Le centre de Caluire-et-Cuire sur le site de l'annuaire des églises évangéliques. Consulté le 29 décembre 2011
  82. Église réformée sur le site pagesjaunes.fr. Consulté le 29 décembre 2011
  83. Un temps spirituel ouvert à tous sur le site des adventistes de Lyon Saint Clair. Consulté le 29 décembre 2011
  84. a et b Caluire-et-Cuire (69034 - Commune) : tableau Revenu sur le site de l'Insee. Consulté le 13 mai 2011.
  85. Les champions de l'ISF sur le site du magazine L'Express, 28 juin 2007. Consulté le 13 mai 2011.
  86. Caluire-et-Cuire (69034 - Commune) : tableau Travail, chômage sur le site de l'Insee. Consulté le 13 mai 2011.
  87. Zone d'activité PERICA (69) sur lyon-entreprises.com. Consulté le 28 décembre 2011
  88. Les territoires de l’économie lyonnaise - 2008 : Plateau Nord, Lyon, [Partenarial Lyonnais en Économie], mai 2008, 14 p. [lire en ligne (page consultée le 28 décembre 2011)], p. 7 
  89. Caluire: l'Auberge de Fond Rose vendue au groupe Bocuse sur leprogres.fr, 15 décembre 2011. Consulté le 10 janvier 2012.
  90. Philippe Cochet, Rythmes : Agir pour préserver la santé de tous, vol. 279, Caluire-et-Cuire, janvier 2012, 44 p. [lire en ligne (page consultée le 10 janvier 2012.)], p. 4 
  91. Notice no PA00117728, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  92. Notice no PA00117729, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  93. Notice no PA00118102, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  94. Notice no PA00117730, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  95. Inauguration du Groupe Scolaire Jean-Jaurès le 1er octobre 1933 sur www.ecolejeanjaurescaluire.asso.fr, Site de l'école Jean-Jaurès. Consulté le 26 décembre 2011.
  96. Plaque commémorative 1944-45 du Groupe Scolaire Jean-Jaurès, Site de l'école Jean-Jaurès, consulté le 26 décembre 2011
  97. Martin Basse et Jo Basse (préf. Frédéric Dugoujon), Histoire de Caluire-et-Cuire : Commune du Lyonnais, Lyon, Éditions FOT, 1976, 281 p., p. 189 .
  98. Martin Basse et Jo Basse (préf. Frédéric Dugoujon), Histoire de Caluire-et-Cuire : Commune du Lyonnais, Lyon, Éditions FOT, 1976, 281 p., p. 188 .
  99. Cinéma Le Méliès - La salle sur le site du cinéma « Le Méliès ». Consulté le 25 décembre 2011
  100. Les cinémas sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 25 décembre 2011
  101. Bibliothèque de Caluire-et-Cuire - Présentation sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 25 décembre 2011
  102. Ludothèque : « L'école buissonnière » sur le site de la mairie de Caluire-et-Cuire. Consulté le 25 décembre 2011
  103. La gestion raisonnée des espaces verts sur ville-caluire.fr. Consulté le 26 décembre 2011
  104. Renseignements juridiques sur societe.com. Consulté le 26 décembre 2011
  105. Extrait d'un livre écrit par les frères Papet, sur le site Internet de l'école Jean-Jaurès
  106. Patricia Tourancheau, « Michel et Bruno Papet, 58 ans et 56 ans. L'un était flic, l'autre, truand. Ils se racontent à quatre mains. L'amour de la fratrie. » sur www.liberation.fr, 2 décembre 1999. Consulté le 9 mai 2011.
  107. Central de Caluire (69034CAL - CAL69) sur ariase.com. Consulté le 6 mars 2012.


[modifier] Pour approfondir

[modifier] Bibliographie

  • Martin Basse et Jo Basse (préf. Frédéric Dugoujon), Histoire de Caluire-et-Cuire : Commune du Lyonnais, Lyon, Éditions FOT, 1976, 281 p.  Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jo Basse, Francis Lavorel et Louis Naumin, Caluire-et-Cuire : Histoire de Quartiers, Lyon, 1998, 164 p. (ISBN 2-9512566-0-4)  Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Bernard Thivoyon, Patrimoine de Caluire-et-Cuire : Caluire-et-Cuire et ses rues, vol. III, Lyon, Association pour la promotion de l’histoire de Caluire-et-Cuire, septembre 2008, 63 p. 
  • Victor Mangola, Bernard Thivoyon et Gérard Carret, Patrimoine de Caluire-et-Cuire : Vie d'hier, vie d'aujourd'hui, vol. IV, Lyon, Association pour la promotion de l’histoire de Caluire-et-Cuire, 2009, 119 p.  Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Robert Dubuis, Anne-Marie Chomel, Brigitte Peloux-Chardiny et Jean-Étienne Gonon, Patrimoine de Caluire-et-Cuire : Les maraîchers, vol. V, Lyon, Association pour la promotion de l’histoire de Caluire-et-Cuire, 2010, 137 p. (ISBN 978-2-9512566-4-4) 
  • Laurent Michel (préf. Michel Garnier, ill. David Giraudon, photogr. Max Martin), Le Mont d'Or lyonnais et son Val de Saône, Cluny, JPM Éditions, 2005, 305 p. (ISBN 2-84786-033-9), p. 247-256 

[modifier] Articles connexes

[modifier] Liens externes

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