Craponne

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Page d'aide sur l'homonymie À ne pas confondre avec Craponne-sur-Arzon, commune située dans le département de la Haute-Loire.
Craponne
Blason de Craponne
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Vaugneray
Intercommunalité Grand Lyon
Maire
Mandat
Alain Galliano
2008 - 2014
Code postal 69290
Code commune 69069
Démographie
Gentilé Craponnois[1]
Population
municipale
9 558 hab. (2010)
Densité 2 069 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 44′ 46″ N 4° 43′ 27″ E / 45.746111, 4.724166 / 45.746111; 4.72416645° 44′ 46″ Nord 4° 43′ 27″ Est / 45.746111, 4.724166 / 45.746111; 4.724166  
Altitude 285 m (min. : 213 m) (max. : 305 m)
Superficie 4,62 km2
Localisation

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Craponne

Craponne est une commune française située dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes.

Sommaire

Géographie[modifier]

Situation[modifier]

Craponne est une commune du Rhône, dans la banlieue ouest de Lyon

Lieux-dits et écarts[modifier]

Les Landes
Val d'Yzeron
La Tourette
Le Corlevet
La Pateliere
La Gatolière

Communes limitrophes[modifier]

Relief[modifier]

Hydrographie[modifier]

Climat[modifier]

Voies de communication et transports[modifier]

Desserte routière[modifier]

Transports ferroviaires[modifier]

Article détaillé : Train de Vaugneray.

Il existait une ligne de chemin de fer qui faisait liaison entre Francheville - Étoile d'Alaï et Craponne, remplacée ensuite par la ligne de tramway faisant liaison entre Lyon - Saint-Just et Vaugneray. Après 68 ans d'utilisation la voie ferrée a été démantelé en 1955.

Transports en commun[modifier]

Les transports en commun lyonnais (TCL) desservent Craponne grâce à plusieurs lignes de bus.

La ligne C24 relie Gorge de loup (Lyon 9e) à Craponne (Val d'Yzeron) ou Vaugneray.
La ligne 73 relie Gorge de loup à Brindas.

Toponymie[modifier]

Le nom de la commune viendrait de crappe, désignant un bourbier en ancien français[2].

Héraldique[modifier]

Histoire[modifier]

La commune de Craponne naît le 15 février 1836 en se séparant de la commune mère de Grézieu-la-Varenne. Un premier maire, M. François Boirivent est nommé le 8 mai 1837. Une mairie, une école… sont ouvertes.

D'après un premier recensement de 1833 effectué spécialement pour préparer la séparation, Craponne n'a alors que 874 habitants.

Sur le premier plan établi lors de cette séparation, on constate que les construction sont clairsemées, moins de 150 maisons ou fermes sont construites sur l'ensemble des 464 hectares de la commune.

Cinquante ans plus tard, en 1886, la population de Craponne a doublé avec près de 1900 habitants. Cette augmentation s'explique par l'essor de la blanchisserie, la proximité de Lyon, l'accroissement du trafic depuis la construction en 1756 de la route Royale (avenue Edouard Millaud aujourd'hui), et surtout depuis l'ouverture en 1886 du chemin de fer reliant Lyon St-Just à Vaugneray et traversant Craponne, appelé le train de Vaugneray.

Politique et administration[modifier]

Tendances politiques et résultats[modifier]

Administration municipale[modifier]

Liste des maires[modifier]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1989   Alain Galliano sans étiquette  
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Intercommunalité[modifier]

La commune fait partie de la communauté urbaine du Grand Lyon dont elle représente environ de 0.89% du territoire et 0.69% de la population en 2007[Note 1].

Budget et fiscalité[modifier]

Jumelage[modifier]

Population et société[modifier]

Démographie[modifier]

En 2010, la commune comptait 9 558 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1836. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 2],[Note 3].

           Évolution de la population  [modifier]
1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1872 1876
917 1 046 1 135 1 292 1 411 1 503 1 539 1 471 1 623
1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
1 776 1 914 1 911 1 910 1 957 2 109 2 132 2 034 2 104
1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
2 262 2 067 2 163 2 560 2 859 3 423 4 592 5 536 7 048
1999 2006 2008 2010 - - - - -
8 002 8 639 8 815 9 558 - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1962[4] puis Insee à partir de 1968[5].)

Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier]

Craponne est située dans l'académie de Lyon.

Manifestations culturelles et festivités[modifier]

Santé[modifier]

Sports[modifier]

Cadre de vie[modifier]

Associations[modifier]

Environnement[modifier]

Économie[modifier]

Revenus de la population et fiscalité[modifier]

Emploi[modifier]

Entreprises et commerces[modifier]

Culture locale et patrimoine[modifier]

Musées[modifier]

  • Craponne fut de 1800 à 1960 la capitale des blanchisseurs du Lyonnais. Le Musée associatif de la blanchisserie de Craponne[6] retrace l'histoire des blanchisseurs, du lavage à la rivière à la blanchisserie industrielle moderne.

Patrimoine architectural[modifier]

Personnalités liées à la commune[modifier]

Notes et références[modifier]

Notes[modifier]

  1. Calcul basé sur les données de l'INSEE
  2. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  3. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Jean Coste, Dictionnaire des noms propres : toponymes et patronymes de France : quelles origines, quelles significations ?, Armand Colin, novembre 2006, 701 p. (ISBN 2200269692), p. 181 
  3. Jumelage, sur Comité de Jumelage de Craponne. Consulté le 12 janvier 2010
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
  6. Présentation du musée, sur le site du GREHC. Consulté le 12 janvier 2010

Voir aussi[modifier]

Bibliographie[modifier]

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

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