Miribel (Ain)

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Miribel
Vue de Miribel-centre depuis le sommet de la Vierge du Mas Rillier. Au second plan, le Vieux Rhône et le Grand parc de Miribel-Jonage.
Vue de Miribel-centre depuis le sommet de la Vierge du Mas Rillier. Au second plan, le Vieux Rhône et le Grand parc de Miribel-Jonage.
Blason de Miribel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Canton Miribel
Intercommunalité Communauté de communes de Miribel et du Plateau
Maire
Mandat
Sylvie Viricel
2014-2020
Code postal 01700
Code commune 01249
Démographie
Gentilé Miribelans
Population
municipale
9 031 hab. (2011)
Densité 369 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 33″ N 4° 57′ 16″ E / 45.8258, 4.954445° 49′ 33″ Nord 4° 57′ 16″ Est / 45.8258, 4.9544  
Altitude Min. 168 m – Max. 314 m
Superficie 24,49 km2
Localisation

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Liens
Site web miribel.fr

Miribel est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Rhône-Alpes, à environ 14 km de Lyon dont elle fait partie de l'unité urbaine. Elle appartient également à la région naturelle de la Côtière même si son territoire s'étendant bien au-delà du coteau, le hameau des Échets se trouve plutôt à l'orée du plateau de la Dombes, au contraire de celui du Mas Rillier qui se trouve sur le coteau lui-même.

Elle est chef-lieu du canton de Miribel : celui-ci, qui fait partie de l'arrondissement de Bourg-en-Bresse, comporte cinq communes et 20 948 habitants en 2010.

Ses habitants sont appelés les Miribelans[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Panneau à l'entrée du hameau du Mas Rillier
Le pont de Miribel sur le canal de Miribel mise en service en juillet 1941

Miribel se situe à 15 km de Lyon, 40 km de Villefranche-sur-Saône et 50 km de Bourg-en-Bresse. La commune située au sud du plateau de la Dombes, fait partie de la petite région naturelle de la Côtière, de part et d’autre du canal qui porte son nom. Le territoire communal comprend donc un terroir agricole avec les deux hameaux du Mas Rillier et celui dit les Échets, la ville elle-même et une partie du parc de Miribel-Jonage.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.

Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Lyon-Bron recueillies sur la période 1961 - 1990. La station météo de Lyon Bron[Note 1] est située à environ 11 km à « vol d'oiseau » de Miribel. Elle est située à une altitude de 200 m.

Relevés météorologiques de la station de Lyon-Bron 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 1 2,8 5,5 9,3 12,6 15 14,4 11,7 8,2 3,4 0,4 7
Température moyenne (°C) 2,6 4,5 7,2 10,3 14,3 17,9 20,8 20 17,1 12,5 6,7 3,2 11,4
Température maximale moyenne (°C) 5,7 8,1 11,6 15,2 19,4 23,2 26,6 25,6 22,4 16,8 10,1 5,9 15,9
Précipitations (mm) 54,1 54,5 62,9 67,8 86 76,6 60,6 76,7 75,2 79,5 71,4 59,2 824,8
Humidité relative (%) 84 80 74 71 72 70 65 70 76 82 84 86 76
Source : Infoclimat [2]


Relevés météorologiques de la station de Lyon-Bron 1961-1990
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Nombre de jours avec gel 15,1 11,5 8,2 1,8 0 0 0 0 0 0,5 6,6 14,5 58,3
Source : Infoclimat [2]


Relief et géologie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 2 449 hectares ; son altitude varie entre 168 et 314 mètres[3]

La commune de Miribel est en termes de relief, séparée en trois parties distinctes[4] : au sud, la zone la moins élevée est composée du Parc de Miribel-Jonage et d'une zone entourant le canal de Miribel. Plus au nord, la route départementale « RD 1084 » (anciennement la route nationale 84 et connue sous l'appellation « route de Genève ») marque les prémisses du coteau sur lequel se trouve le hameau du Mas Rillier, la Vierge du Mas Rillier et le Carillon du Mas Rillier. Plus au nord encore, ce coteau débouche sur ce qui devient ensuite le plateau de la Dombes, point culminant du territoire de la commune ; il est également l'explication de la toponymie de la Côtière. Le hameau des Échets se trouve sur ce plateau.

Hydrologie[modifier | modifier le code]

Le canal de Miribel au petit matin (depuis le pont de Miribel).
Exemple de bac à traille destiné à la traversée du canal de Miribel dans les années 1910 à Neyron.

On dénombre plusieurs cours d'eau à Miribel [5] : outre le canal de Miribel[6], qui constitue une dérivation artificielle du Rhône débutant à Jons et à Niévroz et aboutissant à Caluire-et-Cuire, la commune est traversée par le ruisseau des Échets[7] portant le nom du hameau de Miribel près duquel il prend sa source et long de 12,6 km, qui se jette dans la Saône. Enfin, le ruisseau des Ormes[8], long de 7 km coule dans les cantons de Miribel et de Montluel et en particulier à Miribel. C'est un affluent du ruisseau des Échets.

Le lac des Eaux Bleues est situé partiellement sur le territoire de la commune.

La commune est particulièrement exposée au risque naturel d'inondations en raison des ruissellements sur le « coteau » (et dans une moindre mesure en raison des crues éventuelles du canal de Miribel) induisant ainsi une politique dédiée de prévention des risques naturels à Miribel.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est également traversé par plusieurs routes départementales. Le centre-ville est traversé par la RD 1084, anciennement la route nationale 84 entre Lyon et Genève. Le hameau du Mas Rillier est lui traversé par la RD71 reliant Rillieux-la-Pape à Tramoyes. Quant au hameau des Échets, il est traversé par la RD1083 (anciennement la route nationale 83 reliant Lyon à Bourg-en-Bresse).

Autoroutes[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversée par l'autoroute A46 dont la sortie no 3 « Les Échets » dessert la commune. Vers le sud du territoire communal, l'autoroute passe à proximité immédiate de Miribel, à Neyron, au niveau du viaduc Hélène-et-Victor-Basch.

Il est également traversée par l'autoroute A42 dont la sortie no 4 « Neyron, Miribel, Parc de Miribel-Jonage » dessert la commune.

Enfin, le dernier tronçon de l'A432 entre Les Échets et La Boisse, est ouvert depuis février 2011. Il a fait l'objet de travaux, notamment de la construction d'un viaduc, à La Boisse, entre 2008 et 2011[9]. Ce tronçon permet de rallier l'A42 depuis l'A46 et réciproquement.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Vue en hauteur de la gare de Miribel.
Article connexe : Gare de Miribel.

La commune est traversée par deux lignes de chemin de fer. Le centre-ville et sa gare sont desservies par la voie Lyon - Ambérieu-en-Bugey et Les Échets par la ligne Lyon - Bourg-en-Bresse.

Transports routiers[modifier | modifier le code]

Les cars départementaux du conseil général de l'Ain, ont plusieurs arrêts sur le territoire de la commune, en particulier sur la route départementale « RD 1084 », anciennement la route nationale 84, appelée également « route de Genève » : la ligne 132[10], entre Bourg-en-Bresse et Lyon et la ligne 171[10], entre Montluel et Lyon.

Autobus[modifier | modifier le code]

Le réseau de bus Colibri de la communauté de communes de Miribel et du Plateau dont l'exploitation débute en février 2012, compte trois lignes qui desservent le bourg de Miribel, Les Échets et le Mas Rillier[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 3 800, alors qu'il était de 3 222 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 94,5 % étaient des résidences principales, 0,6 % des résidences secondaires et 4,9 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 49,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 49,8 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 56,0 %, en légère hausse par rapport à 1999 (53,5 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était en baisse : 17,7 % contre 20,1 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 721 à 705([Insee 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La commune est dotée depuis 2007 d'un Plan local d'urbanisme. Elle dispose également d'une Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) et d'un Plan de Protection des Risques Naturels (PPRN).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes latinisées Miribello en 1097, [oppidum] Miribelli en 1218[c 1].

Il s'agit d'un type toponymique fréquent qui est utilisé dans ce cas sous sa forme franco-provençale : de miri, mire « regarde ! » et bé, bel « [ce qui est] beau »[c 1], d'où le sens global de « beau point de vue ». Le panorama visible depuis le parvis de la Vierge du Mas Rillier permet en effet de voir la plaine de l'Ain jusqu'au Bugey à l'est et Lyon jusqu'au monts du Lyonnais à l'ouest.

Il correspond aux types toponymiques d'oïl, Mirebel, Mirbel, Mirebeau et occitan Mirabel.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Une carte des peuple gaulois. Le département de l'Ain abrite le peuple des Ambarres

Avant la conquête romaine, le territoire du département de l'Ain est occupé par le peuple gaulois des Ambarres, dont le nom signifie « vivant des deux (amb) côtés de la Saône (Arar, la Saône) ». Cette terminologie se retrouve également dans le nom d'Ambérieux-en-Dombes en amont du Rhône, au nord-est de Saint-Miribel.

La conquête romaine ne laisse pas de trace tangible dans le département et le territoire communal est mal connu, notamment en l'absence totale de découverte archéologique ou de source bibliographique[b 1]. Toutefois, la présence romaine semble avoir pour conséquence une remontée des populations de la plaine fluviale au sommet ou sur la crête de la Côtière, probablement dû à la traversée de la voie romaine d'Helvétie et de Germanie que l'on suit régulièrement entre Lugdunum, l'antique ville de Lyon, aux points plus en amont du Rhône comme Montluel pour aboutir à Saint-Sorlin-en-Bugey où l'on perd sa trace plus à l'est[b 2]. La voie pourrait ainsi atteindre Genève pour relier Lugdunum, alors capitale des Gaules, aux colonies de Noviodunum (actuelle Nyon sur les bords du lac Léman) et d'Augusta Raurica (actuelle Augst) en Helvétie[b 3].

Le Rhône serait en revanche peu navigable bien que le transport de matériaux comme les pierres de Seyssel soit attesté[b 3]. Moyen Âge

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, la commune semble avoir fait partie du royaume de Bourgogne jusqu’en 943[a 1]. Ensuite et jusqu'au XIIe siècle, le territoire de la commune actuelle aurait dépendu du comté de Mâcon[a 2] pour enfin, être intégré à la maison de Chalon (centrée sur l'actuelle ville de Chalon-sur-Saône)[a 2].

Malgré l'absence de références sur le sujet, le territoire de la commune devait relever d'une seigneurie locale ; la seigneurie de Miribel[a 3] qui avait pour centre le château éponyme. Le mariage du 15 juillet 1218 entre la fille du sire de Baugé et Humbert V de Beaujeu fit passer Miribel dans le domaine des Beaujeu.

Guichard V[Note 2], accorde, au mois de juin 1253[12], aux habitants de Miribel, une charte de franchises et libertés.

Le chapitre de Saint-Paul de Lyon, qui avait acquise l'église de Miribel avec toutes ses dépendances et ses droits, aux XIe et XIIe siècles[13], nomma à la cure jusqu'à la Révolution. Ce même chapitre avait acheté, en 1266[13], la part des dîmes qui appartenait à Pierre de Mont-d'Or, et, en 1303[13], la rente noble qu'y percevaient les seigneurs de Montluel. Miribel formait une des obédiences de Saint-Paul. En 1272[13], la moitié de cette obédience fournissait quatre prébendes.

Les religieux d'Ainay possédaient aussi des droits à Miribel, en vertu d'une concession que leur firent Humbert, sire de Beaujeu, et Marguerite de Bâgé.

Les revenus de la cure consistaient en 6 ânées de vin, 10 ânées de blé prélevées sur les dîmes et dans le produit d'une terre de trois bicherées et d'une vigne de 12 fossorées[Note 3].

Les habitants de Miribel jouissent encore de la majeure partie des communaux, qui leur furent concédés, le 2 juillet 1307[13], par Guichard de Beaujeu et, le 4 juin 1463[13], par Amédée, duc de Savoie.

Renaissance[modifier | modifier le code]

La Renaissance voit le rattachement progressif de la Dombes, à laquelle appartient alors Miribel, à la France. En 1523, François Ier institua alors un Parlement afin d'administrer la Dombes en son nom : le parlement de Dombes qui siégea d'abord à Lyon, par « territoire emprunté ».

Révolution française[modifier | modifier le code]

La commune est sous la tutelle du marquisat de Miribel[a 4] ; les décrets de la nuit du 4 au 5 août 1789 ont pour conséquence de l'abolir[a 5].

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Les prémices d'une station thermale[modifier | modifier le code]

Miribel a constitué une station thermale au XIXe siècle[14]. En effet, la source du "joli bois des Boulées" étant ferrugineuse et naturellement gazeuse, un établissement thermal fut créé et inauguré le 31 juillet 1864 en présence du maire de l’époque, François Favrot. Mais dès l'année suivante, son successeur à la mairie, Henri Grobon, participa à faire fermer l'établissement, estimant que l'avenir de Miribel était plutôt industriel.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative de la création des Mouvements unis de la Résistance, à Miribel

Les Mouvements unis de la Résistance sont créés suite à des réunions entre Jean Moulin, Henri Frenay, chef du mouvement Combat, d'Emmanuel d'Astier de La Vigerie, chef de Libération-Sud, Jean-Pierre Lévy, chef de Franc-Tireur au domicile d'Henri Deschamps à Miribel[15]. La formalisation de cette unification a eu lieu le 26 janvier 1943.

À proximité immédiate de Miribel, à Neyron, furent assassinés par la milice française, Hélène et Victor Basch, en janvier 1944. Sur le lieu précis de leur assassinat est aujourd'hui érigé le mémorial Hélène et Victor Basch.

Le 10 août 1944, Miribel et le Mas Rillier sont l'objet d'une rafle effectuée par des soldats allemands et la Milice française. Une vingtaine d'habitants se retrouvent dans une carrière à Crépieux, alors commune de l'Ain afin d'être fusillés. Un contre-ordre de la Wehrmacht les sauvera[16].

Miribel dépendait du camp Didier basé à Mionnay, le 4e secteur de l'armée secrète dans le Rhône[17]. Le camp Didier participa à la libération de Meximieux, évènement qui valu à cette ville d'être décorée de la médaille de la Résistance. Enfin, le 3 septembre 1944, Miribel est libéré par les Forces françaises libres[18].

En 1998, Marie Lacroix a reçu la distinction de Juste parmi les nations[19] pour avoir hébergé de 1942 à 1945, quatre enfants juifs confiés par leurs parents[20].

Article connexe : Liste des Justes de l'Ain.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :

Élections cantonales[Note 4][modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

La commune comptant plus de 3 500 habitants l'élection des conseillers municipaux est au Scrutin de liste à deux tours avec représentation proportionnelle : les candidats se présentent en listes complètes. Lors du vote, on ne peut faire ni adjonction, ni suppression, ni modification de l'ordre de présentation des listes[25].

De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 29 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[26]).

Lors du scrutin de 2008 il y eut un seul tour : la liste DVG menée par Jacques Berthou, Miribel passionnément obtenant les 29 sièges proposés (taux de participation : 49,65 %)[27].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le partage des sièges au sein du conseil municipal de la commune est le suivant :

Groupe Président Effectif Statut
DVG Jacques Berthou 29 majorité

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Miribel (Ain).

Depuis 1945, sept maires se sont succédé à Miribel[28] :

Liste des maires successifs depuis 1945.
Période Identité Étiquette Qualité
1934 1953 Pétrus Besson (1890-1959)   Directeur des établissements Besson et Fils (teinture et apprêts).
1953 1959 Léon Drivot (1883-1970)   Instituteur à Neyron puis à Miribel.
Retraité lors de son mandat.
1959 1971 Jean Meiffre (1908-1996)   Militaire (colonel).
Retraité lors de son mandat.
1971 1983 Charles Billandon (1921-)   Huissier de justice.
1983 1995 Jean Beaufort (1928-)   Salarié à l'usine textile de Saint-Maurice-de-Beynost.
Directeur de la maison de retraite Bon Séjour de 1964 à 1991.
Conseiller général du canton de Miribel de 1982 à 1998.
1995 2014 Jacques Berthou Divers gauche Ingénieur EDF
Conseiller général du canton de Miribel de 1998 à 2009
Sénateur de l'Ain de 2008 à 2014.
2014 en cours Sylvie Viricel[29] Divers gauche  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Exemple du gabion du Cruy Bonnet (empierrement) sur le coteau à Miribel

Membre du Symalim[modifier | modifier le code]

Miribel est partie prenante du Symalim, le syndicat de gestion du grand parc de Miribel-Jonage dont deux des vocations principales sont : « maintenir le champ d’expansion des crues » et « préserver et valoriser le patrimoine naturel »[30].

Prévention des risques naturels[modifier | modifier le code]

De plus, le risque d'inondations dues au ruissellement sur le coteau est particulièrement élevé à Miribel ; en effet, la commune a connu plus de dix inondations ayant fait l'objet d'un arrêté de catastrophe naturelle entre 1982 et 2006[31]. Miribel est donc partie prenante du plan de prévention initié par la communauté de communes de Miribel et du Plateau ; en particulier, la création de bassins de rétention (dans chaque commune) et la construction de gabions (empierrement) sur le coteau, destinés à casser la vitesse de ruissellement[32].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir l’image vierge
Localisation de Dianké.

Au 1er juillet 2011, Miribel n'est jumelée avec aucune autre commune[33] ; néanmoins, un partenariat existe avec Dianké au Mali[34].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Miribel.

En 2011, la commune comptait 9 031 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 5],[Note 6].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 975 2 650 2 555 3 049 2 400 2 321 2 636 2 829 2 913
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 026 3 139 3 360 3 205 3 480 3 076 3 262 3 420 3 339
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 406 3 370 3 379 3 114 3 437 4 068 4 330 3 807 4 248
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
4 580 5 651 6 237 7 053 7 683 8 539 8 895 8 847 9 066
2011 - - - - - - - -
9 031 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2004[36].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école maternelle Odette-Joly

La commune compte plusieurs établissements scolaires, dont un d'enseignement privé.

Petite enfance et enseignement primaire[modifier | modifier le code]

Outre l'école du Centre (maternelle Odette-Joly et école primaire Edgar-Quinet dont l’inauguration officielle eut lieu le 28 mai 1933 par Édouard Herriot en présence des parlementaires du département), la commune dispose du groupe scolaire Henri-Deschamps (dans le quartier de Saint Martin : maternelle et primaire), l'école du hameau du Mas Rillier (maternelle et primaire) et l'école Jean-de-La-Fontaine au hameau des Échets (maternelle et primaire).

L'institution Saint-Joseph, établissement privé sous contrat, dispose d'une maternelle et d'une école primaire.

Enseignement secondaire[modifier | modifier le code]

Miribel dispose d'un collège public, le collège Anne-Frank (ouvert en 1974) et du collège privé de l'institution Saint-Joseph.

Les lycéens suivent leurs scolarités au lycée de La Côtière à La Boisse ou à Rillieux-la-Pape dans le Rhône.

L'institution Saint-Joseph, établissement privé sous contrat, dispose également de classes de lycée d'enseignement général et professionnel.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Vue de la salle de spectacles L'Allégro, à Miribel.

Le festival de jazz Swing sous les étoiles est organisé par l'Office de Tourisme de la Communauté de communes de Miribel et du Plateau, tous les ans, la première semaine de juillet. Les concerts sont organisés sur l'esplanade de la Notre-Dame du Sacré-Cœur en lien avec des concerts de carillon. L'office culturel de Miribel propose lui, des spectacles dans les salles de l'Allégro. En novembre, se déroule la dernière foire existante, la foire de la Saint-Martin, le 1er ou 2e samedi du mois de novembre. La Grande Rue est alors interdite à la circulation et occupée par des marchands. Ce week-end de novembre se déroule également la vogue, fête foraine avec des manèges. Ces derniers restent jusqu'au week-end suivant, appelé « retour de vogue ». Enfin, la Brocante de Miribel organisée depuis les années 1970 par les parents d'élèves (le sous des écoles) se déroule tous les ans, le 3e week-end d'octobre sur la place de la République et à l'Allegro.

Santé[modifier | modifier le code]

Un certain nombre de praticiens indépendants sont installés à Miribel : plusieurs médecins et plusieurs dentistes.

Le service d'urgence le plus proche est celui de la clinique « Lyon Nord » à Rillieux-la-Pape.

Sports[modifier | modifier le code]

Le club de handball « Côtière Handball », fondé en 2003, compte en 2014 plus de 150 joueurs et joueuses âgés de 6 à 53 ans.

Le club de football de l'US Miribel a fusionné, en 1999, avec trois autres clubs de la Côtière : l'Olympique Saint-Maurice, l'ES Beynost et le FC Neyron, pour donner naissance à Ain Sud Foot, club dont le siège et le stade sont à Saint-Maurice-de-Beynost.

Les 28, 29 et 30 juin 2013, Miribel a accueillie les 30e championnat de France de caisse à savon[37].

Médias[modifier | modifier le code]

Deux hebdomadaires proposent des informations sur Miribel : Voix de l'Ain qui propose des informations locales pour les différentes régions du département de l'Ain et le Journal de la Côtière qui traite spécifiquement des évènements survenant dans les cantons de Miribel, Montluel et Meximieux.

Une station radio locale émet depuis Montluel, la Fréquence Côtière[38]. Depuis les années 2000, son nom a évolué pour devenir la station FC radio, l'essentiel.

Cultes[modifier | modifier le code]

Vue de l'église Saint-Romain.

Le culte catholique est pratiqué dans l'église Saint-Romain. Miribel est dans le groupement paroissial de Miribel qui dépend du diocèse de Belley-Ars dans la Province ecclésiastique de Lyon[39]. Enfin, Les Échets dispose d'une chapelle et le Mas Rillier de l'église de l'Immaculée Conception du Mas Rillier.

Sécurité[modifier | modifier le code]

En novembre 2005, la commune de Miribel, à l'instar de celle de Saint-Maurice-de-Beynost où la crèche Françoise-Dolto avait été totalement incendiée[40], est touchée par la vague d'émeutes de 2005 dans les banlieues françaises.

Le 15 novembre 2012, le Ministère de l'Intérieur annonce[41] le détail des quarante-neuf zones de sécurité prioritaire (quinze d'entre elles avaient été présentées dès l'été 2012). Les communes de Saint-Maurice-de-Beynost et de Miribel forment l'une d'entre elles, celle-ci faisant partie de la « seconde vague » et est relative à une zone « gendarmerie nationale »[42]. Cette ZSP constitue la seule du département de l'Ain[43]. Elle impliquera, en 2013, l'affectation de gendarmes supplémentaires à la brigade de Miribel[43]. Cette décision de création de ZSP a étonné les élus locaux : Jacques Berthou a par exemple rappelé que « la commune de Miribel ne se singularise pas par sa délinquance » ; Pierre Goubet, de son côté, a déclaré que « ce n'est pas une bonne publicité. Mais les habitants savent que ce n'est pas le far-west »[43].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2009, la proportion de foyers imposables était de 61,6 %[Insee 4].

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 33 387 €, ce qui plaçait Miribel au 8 632e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[44].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 5 855 personnes, parmi lesquelles on comptait 76,3 % d'actifs dont 68,4 % ayant un emploi et 7,9 % de chômeurs[Insee 5].

On comptait 5 226 emplois dans la zone d'emploi, contre 4 049 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 4 047, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 7] est de 129,1 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre plus d'un emploi par habitant actif[Insee 6].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Miribel comptait 777 établissements : 31 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 101 dans l'industrie, 72 dans la construction, 463 dans le commerce-transports-services divers et 110 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 7].

En 2011, 76 entreprises ont été créées à Miribel[Insee 8], dont 47 par des autoentrepreneurs[Insee 9].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Monuments civils[modifier | modifier le code]

La façade Nord de la mairie;
Plaque rappelant la pose de la première pierre du bureau de poste, en présence de Louis Mexandeau.

Henri Grobon, maître teinturier (puis maire de Miribel à partir de 1865) fit construire en 1857 de vastes bâtiments le long du canal de Miribel pour abriter les ateliers « Teinture Impression Apprêt Gaufrage ». Il fit construire l'actuelle mairie pour sa propre résidence et aménagea le parc qui s’étendait jusqu'au bâtiment actuel de la perception qui était alors à usage d’écuries et de dépendances. En 1930, la commune de Miribel achète la propriété. Le bâtiment, de forme carrée, construit en calcaire blanc, est couvert d’ardoise. Ses façades opposées sont symétriques. Celles à l’est et à l’ouest possèdent chacune huit ouvertures dont deux portes rehaussées de corniches en bois à tête de lion et rameaux d’olivier.

En 1982, Alain Coquard, conseiller technique du Ministre des PTT convainc Louis Mexandeau de créer à Miribel un bureau de poste pilote. Le bureau de Miribel sera le premier des dix bureaux pilote construits en France. Quelques années plus tard, tous les nouveaux bureaux seront conçus de cette façon. La première pierre est posée le 29 décembre 1983[d 1] en présence de Louis Mexandeau ; l'inauguration du nouveau bureau a lieu le 25 février 1985[d 1]. Les architectes du bâtiment sont Christian Batton et Robert Roustit[d 1].

L'ancienne Caisse d'épargne a été érigé en 1910 sur un terrain cédé par la Commune en 1909 à la Caisse d’épargne de Miribel-Montluel-Meximieux. Il a abrité la Caisse d’épargne jusqu’en 1984. Depuis cette date, il est occupé par les assurances AGF. Sur son fronton, on peut voir la représentation d'une ruche avec des abeilles et deux cornes d'abondance.

  • Château de Miribel
Article détaillé : Château de Miribel.
Le château localement appelé parfois « Vieux château du Mas Rillier » ou « Le Chastel[d 2] », est un ancien château fort du XIe siècle, centre de la seigneurie, puis de la baronnie et enfin du marquisat de Miribel, dont les vestiges se dressent au hameau du Mas Rillier sur le coteau de la Côtière à environ 300 mètres d'altitude et qui devait constituer une position stratégique et permettre la surveillance de la plaine du Rhône.
  • Motte de la Torche à Guillet
Humbert V de Beaujeu en fait aveu en 1228 aux abbés de l'Île Barbe.

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin entourée du cimetière.

Le calvaire-fontaine de Miribel, place Henri-Grobon fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 25 juin 1929[45]. La fontaine fut, à l’origine, une ancienne croix de mission. Elle apparaît déjà en 1748 sur un plan[réf. souhaitée]. À la suite de l’exécution du curé de Saint-Romain, Claude Joseph Martin, guillotiné sous la Révolution à Lyon, elle devint un nouveau calvaire et on a gravé sur sa face nord le nom du supplicié. Dès 1832, à la suite de plusieurs années de sécheresse, ce monument fut transformé en abreuvoir en y accolant un bac sur trois de ses faces. Cette fontaine servira jusqu’au premier tiers du XXe siècle à puiser de l’eau et faire boire les animaux.

L'église Saint-Martin de Miribel fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 24 novembre 1928[46].

Le carillon du Mas Rillier et son campanile fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 26 novembre 1993[47].

La Vierge du Mas Rillier est une statue monumentale de 32,70 m de haut, inaugurée le 5 juillet 1941. Elle est surnommée « La Madone ». Elle est visible de loin car elle est située sur le coteau allant de la Croix-Rousse jusqu'à Meximieux. Une plate-forme à la tête est accessible par un escalier intérieur de 152 marches. Il s'agit de la plus haute statue religieuse de France.

L'église Saint-Romain de Miribel fur érigée de 1846 à 1874. Au début du XIXe siècle, c’était une chapelle dépendant de l’Île Barbe, jouxtant un cimetière. L’église a été consacrée par Monseigneur Richard, évêque de Belley, le 17 mai 1874.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Plaque du Square Ego.

Le Grand parc de Miribel-Jonage est situé en partie sur la commune ; des élus de Miribel siègent, à ce titre, au Symalim. Le marais des Échets, partiellement asséché, est un site naturel inscrit[d 3] situé à proximité du hameau des Échets.

Deux squares sont situés en centre-ville : d'une part, le square Ego réalisé grâce à une donation des frères Ego. Jean-Claude Ego était chimiste dans l'usine de traitement des étoffes du maire Henri Grobon[d 4]. C'est dans ce square que fut érigé le monument aux morts de Miribel en 1921[d 5] ; il fut ensuite déplacé à son emplacement actuel en 1993[d 5] ; d'autre part, le petit square Lucien-Agnel créé à proximité de l'église Saint-Romain (sur l'emplacement d'une ancienne fabrique de carton[d 5].

Les brandons ou « Cavolet »[modifier | modifier le code]

Une très ancienne coutume se perpétue encore de nos jours au Mas Rillier : les brandons. Les feux des brandons sont également appelés le " Cavolet ". Cette coutume est attestée au XVIIe siècle dans le Lyonnais[48]. Le premier dimanche de carême, dit dimanche des brandons ou des bordes, la dernière mariée du village allume un bûcher. La fête est marquée par des rites agraires :

« Les paysans vont la nuit de ce jour-là avec des torches, de paille ou de bois de sapin, allumées, parcourir les arbres de leurs jardins et de leurs vergers, et les apostrophant les uns après les autres avec ces torches allumées, ils les menacent, s’ils ne portent du fruit cette année de les couper par le pied et de les brûler »[49].

La fête se déroule chaque année, le second samedi de février et consiste, avec l’aide de tracteurs et de remorques, à ramasser dans le village tout ce qui peut être combustible : bois, palettes ou branchages et le tout est amoncelé dans une ancienne carrière de la Montée Neuve. Le feu est allumé par les derniers mariés de l’année précédente et on danse la farandole tout autour. Lorsque l’intensité du feu faibli, les premiers mariés de l’année saute au-dessus des braises.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Rue Jacques-Dumesnil à Miribel.
Voir la catégorie : Personnalité de Miribel (Ain).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.
Armes de Miribel

La commune de Miribel porte :

Écartelé au premier de gueules à une gerbe de blé d'or, au deuxième d'azur à un huchet d'argent virolé et lié dor, au troisième d'azur à un poisson d'argent posé en bande, au quatrième de gueules à une grappe de raisin d'or[50].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Voir la catégorie : Miribel (Ain).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Théodore Laurent, Essai historique sur Miribel, petite ville de l'ancienne province de Bresse, Laurent libraire, place Saint-Pierre,‎ 1864, 154 p. (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil,‎ 1995, 207 p. (ISBN 2-907656-27-9) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Jean Beaufort, Miribel de 1900 à l'an 2000, Montluel, SARL J.Bandelier,‎ 2000 Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Marie-France Coquard, Il était une fois Saint-Martin, quartier de Miribel, 2000.
  • Guy Brunet, Paul Percevaux et Louis Trenard, Histoire des communes de l'Ain : La Dombes, Horvath,‎ 1983, p. 244-251

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Contexte administratif

Transports

Monuments

Nature

Personnalités

Articles thématiques

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Coordonnées de la station météo : 45° 43′ 00″ N 5° 57′ 00″ E / 45.71667, 5.95.
  2. Pour Marie-Claude Guigue ; Guichard VII, op. cit, p. 234.
  3. Surface de vigne qui peut être travaillée par un homme avec un « fossoir » en une journée.
  4. En raison de la démission de Jacques Berthou (élu sénateur en 2008), une élection partielle s'est déroulée en 2009 voyant l'élection de Pierre Goubet : résultat de l'élection cantonale de 2009.
  5. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  6. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  7. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Théodore Laurent, Essai historique sur Miribel, petite ville de l'ancienne province de Bresse, Laurent libraire, place Saint-Pierre,‎ 1864, 154 p. (lire en ligne)
  1. p. 14.
  2. a et b p. 15.
  3. p. 18-25.
  4. Chapitre XI, p. 135.
  5. p. 140.
  • André Buisson, Carte archéologique de la Gaule: 01. Ain, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres,‎ 1990 (ISBN 2877540103, lire en ligne)
  1. p. 157.
  2. p. 28.
  3. a et b p. 29.
  1. a et b p. 1124
  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. REV T1 - Impôts sur le revenu des foyers fiscaux.
  5. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  6. EMP T5 - Emploi et activité.
  7. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  8. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  9. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.
  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil,‎ 1995, 207 p. (ISBN 2-907656-27-9)
  1. a, b et c p. 54.
  2. p. 45.
  3. p. 31–32.
  4. p. 70.
  5. a, b et c p. 35.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants des communes françaises, Miribel », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 1er juin 2011).
  2. a et b « Lyon-Bron, 200 m - [1961-1990] », sur www.infoclimat.fr (consulté le 3 juin 2011)
  3. Répertoire géographique des communes, Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  4. Carte géologique de Saint-Maurice-de-Beynost sur Géoportail. consulté le 4 juillet 2011.
  5. « Recherche relative à Miribel », sur SANDRE.
  6. Fiche du Rhône sur le site du Sandre
  7. « Fiche du ruisseau des Échets », sur SANDRE.
  8. « Fiche du ruisseau des Ormes », sur SANDRE.
  9. « Une nouvelle passerelle pour la Dombes et la Côtière », sur le site de la société des autoroutes Paris-Rhin-Rhône (consulté le 26 avril 2011).
  10. a et b [PDF]« Carte du réseau 2010 », sur www.ain.fr, Conseil général de l’Ain.
  11. Communauté de vues, mensuel de la communauté de communes de Miribel et du Plateau, no 15, janvier 2012, p. 7.
  12. Marie-Claude Guigue, Topographie historique du département de l'Ain,‎ Bourg-en-Bresse et Lyon, A. Brun, 1873, p. 234 disponible en ligne sur Gallica.
  13. a, b, c, d, e et f Marie-Claude Guigue, op. cit., p. 235.
  14. Laurent Tronche, Des stations thermales en Dombes, Revue de l'Académie de la Dombes, no 28, p. 45. Sommaire en ligne.
  15. [PDF]« Structuration de l'armée secrète et unification au sein des mouvements unis de la résistance » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur le site de l'académie de Lyon. Consulté le 1er juillet 2011.
  16. Laurent Tronche, Miribel sous l'occupation allemande, Revue de l'Académie de la Dombes, no 31, Sommaire en ligne.
  17. Jacques Die, « Tramoyes - Inauguration de la stèle du Camp Didier », sur le site de l'hebdomadaire Voix de l'Ain,‎ 1er mai 2011 (consulté le 3 juillet 2011).
  18. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) .
  19. « Marie Lacroix - Dossier n° 7930 », sur Comité français pour Yas Vashem (consulté le 21 juillet 2011).
  20. « Marie Lacroix », sur Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France (consulté le 21 juillet 2011).
  21. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 04/07/2011.
  22. Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 04/07/2011.
  23. Résultats de l’élection cantonale 2011 sur le site du journal Le Monde. Consulté le 04/07/2011.
  24. Résultats de l’élection cantonale 2004 sur le site du journal Le Monde. Consulté le 04/07/2011.
  25. Source : art L. 260 du code électoral
  26. « nombre des membres du conseil municipal des communes », Legifrance
  27. « Résultats élections municipales 2008 à Miribel », sur le site linternaute.com de la société Benchmark Group (consulté le 4 juillet 2011).
  28. Beaufort 2000, p. 22-27.
  29. [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
  30. « Les fonctions majeures du parc », sur le site du grand parc de Miribel-Jonage (consulté le 7 juin 2011).
  31. « Évènements d'inondation vécus par le département de l'Ain depuis fin 1982 jusque début 2006 », sur le site de l'observatoire départemental de l'eau de l'Ain (consulté le 7 juin 2011).
  32. « Lutte contre le ruissellement », sur le site de la communauté de communes de Miribel et du Plateau (consulté le 7 juin 2011).
  33. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur Ministère des affaires étrangères. Consulté le 3 juin 2011.
  34. « Association Miribel-Dianké », sur le site de la mairie de Miribel (consulté le 1er juillet 2011).
  35. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  37. « Caisse à savon : la compétition est lancée et se poursuit aujourd'hui », Le Progrès,‎ 30 juin 2013, p. 16 (édition de l'Ain).
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  41. « Création de 49 nouvelles zones de sécurité prioritaires », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur,‎ 15 novembre 2012 (consulté le 24 novembre 2012).
  42. [PDF]« Création de 49 nouvelles Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) - dossier de presse », sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur,‎ 15 novembre 2012 (consulté le 24 novembre 2012).
  43. a, b et c Céline Bouiller, « Saint-Maurice-de-Beynost et Miribel désignées zones de sécurité prioritaires », Journal de la Côtière, no 865,‎ 22 novembre 2012, p. 4-5.
  44. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  45. « Notice no PA00116426 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Notice no PA00116427 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. « Notice no PA00125734 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  48. J.-P. Gutton, La fête au village, p.178.
  49. Cl. F. Menestrier, Histoire civile ou consulaire de la ville de Lyon, Lyon, 1696, p. 379.
  50. Armes de Miribel, sur newgaso.fr