Miribel (Ain)
| Miribel | ||
Vue de Miribel-centre depuis le sommet de la Vierge du Mas Rillier. Au second plan, le Vieux Rhône et le Grand parc de Miribel-Jonage. |
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Blason |
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| Administration | ||
|---|---|---|
| Pays | ||
| Région | Rhône-Alpes | |
| Département | Ain | |
| Arrondissement | Bourg-en-Bresse | |
| Canton | Miribel | |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Miribel et du Plateau | |
| Maire Mandat |
Jacques Berthou 2008-2014 |
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| Code postal | 01700 | |
| Code commune | 01249 | |
| Démographie | ||
| Gentilé | Miribelans | |
| Population municipale |
9 066 hab. (2010) | |
| Densité | 370 hab./km2 | |
| Géographie | ||
| Coordonnées | ||
| Altitude | Min. 167 m — Max. 313 m | |
| Superficie | 24,49 km2 | |
| Localisation | ||
| Liens | ||
| Site web | miribel.fr | |
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Miribel est une commune française, située dans le département de l'Ain et la région Rhône-Alpes, à environ 14 km de Lyon dont elle fait partie de l'unité urbaine. Elle appartient également à la région naturelle de la Côtière même si son territoire s'étendant bien au-delà du coteau, le hameau des Échets se trouve plutôt à l'orée du plateau de la Dombes, au contraire de celui du Mas Rillier qui se trouve sur le coteau lui-même.
Elle est chef-lieu du canton de Miribel : celui-ci, qui fait partie de l'arrondissement de Bourg-en-Bresse, comporte cinq communes et 20 948 habitants en 2010.
Ses habitants sont appelés les Miribelans[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Localisation [modifier]
Miribel se situe à 15 km de Lyon, 40 km de Villefranche-sur-Saône et 50 km de Bourg-en-Bresse. La commune située au sud du plateau de la Dombes, fait partie de la petite région naturelle de la Côtière, de part et d’autre du canal qui porte son nom. Le territoire communal comprend donc un terroir agricole avec les deux hameaux du Mas Rillier et celui dit « Les Échets », la ville elle-même et une partie du parc de Miribel-Jonage.
Climat [modifier]
Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes : les étés sont chauds et ensoleillés et les hivers rigoureux.
Le tableau suivant donne les moyennes mensuelles de température et de précipitations pour la station de Lyon-Bron recueillies sur la période 1961 - 1990. La station météo de Lyon Bron[Note 1] est située à environ 11 km à « vol d'oiseau » de Miribel. Elle est située à une altitude de 200 m.
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Température minimale moyenne (°C) | -0,4 | 1,0 | 2,8 | 5,5 | 9,3 | 12,6 | 15,0 | 14,4 | 11,7 | 8,2 | 3,4 | 0,4 | 7,0 |
| Température moyenne (°C) | 2,6 | 4,5 | 7,2 | 10,3 | 14,3 | 17,9 | 20,8 | 20,0 | 17,1 | 12,5 | 6,7 | 3,2 | 11,4 |
| Température maximale moyenne (°C) | 5,7 | 8,1 | 11,6 | 15,2 | 19,4 | 23,2 | 26,6 | 25,6 | 22,4 | 16,8 | 10,1 | 5,9 | 15,9 |
| Humidité relative (%) | 84 | 80 | 74 | 71 | 72 | 70 | 65 | 70 | 76 | 82 | 84 | 86 | 76 |
| Précipitations (mm) | 54,1 | 54,5 | 62,9 | 67,8 | 86,0 | 76,6 | 60,6 | 76,7 | 75,2 | 79,5 | 71,4 | 59,2 | 824,8 |
| Mois | jan. | fév. | mar. | avr. | mai | jui. | jui. | aoû. | sep. | oct. | nov. | déc. | année |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Nombre de jours avec gel | 15,1 | 11,5 | 8,2 | 1,8 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,0 | 0,5 | 6,6 | 14,5 | 58,3 |
Relief et géologie [modifier]
La commune de Miribel est en termes de relief, séparée en trois parties distinctes[3] : au sud, la zone la moins élevée culminant à environ 170 m est composée du Parc de Miribel-Jonage et d'une zone entourant le canal de Miribel. Plus au nord, la route départementale « RD 1084 » (anciennement la route nationale 84 et connue sous l'appellation « route de Genève ») marque les prémisses du coteau sur lequel se trouve le hameau du Mas Rillier, la vierge du Mas Rillier et le carillon du Mas Rillier. Plus au nord encore, ce coteau débouche sur ce qui devient ensuite le plateau de la Dombes culminant à environ 315 m ; il est également l'explication de la toponymie de la Côtière. Le hameau des Échets se trouve sur ce plateau.
Hydrologie [modifier]
On dénombre plusieurs cours d'eaux à Miribel [4] : outre le canal de Miribel[5], qui constitue une dérivation artificielle du Rhône débutant à Jons et à Niévroz et aboutissant à Caluire-et-Cuire, la commune est traversée par le ruisseau des Échets[6] portant le nom du hameau de Miribel près duquel il prend sa source et long de 12,6 km, qui se jette dans la Saône. Enfin, le ruisseau des Ormes[7], long de 7 km coule dans les cantons de Miribel et de Montluel et en particulier à Miribel. C'est un affluent du ruisseau des Échets.
Le lac des Eaux Bleues est situé partiellement sur le territoire de la commune.
La commune est particulièrement exposée au risque naturel d'inondations en raison des ruissellements sur le « coteau » (et dans une moindre mesure en raison des crues éventuelles du canal de Miribel) induisant ainsi une politique dédiée de prévention des risques naturels à Miribel.
Voies de communication et transports [modifier]
Voies routières [modifier]
Le territoire communal est également traversé par plusieurs routes départementales. Le centre-ville est traversé par la RD 1084, anciennement la route nationale 84 entre Lyon et Genève. Le hameau du Mas Rillier est lui traversé par la RD71 reliant Rillieux-la-Pape à Tramoyes. Quant au hameau des Échets, il est traversé par la RD1083 (anciennement la route nationale 83 reliant Lyon à Bourg-en-Bresse).
Autoroutes [modifier]
Le territoire de la commune est traversée par l'autoroute A46 dont une sortie dessert la commune :
3 Les Échets. Vers le sud du territoire communal, l'autoroute passe à proximité immédiate de Miribel, à Neyron, au niveau du viaduc Hélène-et-Victor-Basch.
Il est également traversée par l'autoroute A42 dont une sortie dessert la commune :
4 Neyron, Miribel, Parc de Miribel-Jonage.
Enfin, le dernier tronçon de l'A432 entre Les Échets et La Boisse, est ouvert depuis février 2011. Il a fait l'objet de travaux, notamment de la construction d'un viaduc, à La Boisse, entre 2008 et 2011[8]. Ce tronçon permet de rallier l'A42 depuis l'A46 et réciproquement.
Transport ferroviaire [modifier]
La commune est traversée par deux lignes de chemin de fer. Le centre-ville et sa gare sont desservies par la voie Lyon - Ambérieu-en-Bugey et Les Échets par la ligne Lyon - Bourg-en-Bresse.
Transports routiers [modifier]
Les cars départementaux du conseil général de l'Ain, ont plusieurs arrêts sur le territoire de la commune, en particulier sur la route départementale « RD 1084 », anciennement la route nationale 84, appelée également « route de Genève » : la ligne 132[9], entre Bourg-en-Bresse et Lyon et la ligne 171[9], entre Montluel et Lyon.
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Panneau de l'arrêt Miribel-centre des cars de l'Ain.
Autobus [modifier]
Le réseau de bus Colibri de la communauté de communes de Miribel et du Plateau dont l'exploitation débute en février 2012, compte trois lignes qui desservent le bourg de Miribel, Les Échets et le Mas Rillier[10].
Urbanisme [modifier]
Logement [modifier]
En 2008, le nombre total de logements dans la commune était de 3 739[11]. Parmi ces logements, 95,6 % étaient des résidences principales, 0,5 % des résidences secondaires et 3,9 % des logements vacants.
Ces logements étaient pour moitié d'entre eux, des maisons individuelles et pour moitié des appartements[11]. La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 56,0 %[11], toujours en 2008.
Projets d'aménagements [modifier]
La commune est dotée depuis 2007 d'un Plan local d'urbanisme. Elle dispose également d'une Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) et d'un Plan de Protection des Risques Naturels (PPRN).
Toponymie [modifier]
L'origine du nom de la commune proviendrait, comme pour la plupart des toponymes en « Miribel » de mire Bellum[c 1] qui peut se traduire par « beau point de vue ». Le panorama visible depuis le parvis de la vierge du Mas Rillier permet en effet de voir la plaine de l'Ain jusqu'au Bugey à l'est et Lyon jusqu'au monts du Lyonnais à l'ouest.
L'usage de « Miribello » en 1097 et d'un lieu nommé « oppidum Miribelli » en 1218 semble également attesté[c 1].
Histoire [modifier]
Antiquité [modifier]
Avant la conquête romaine, le territoire du département de l'Ain est occupé par le peuple gaulois des Ambarres, dont le nom signifie « vivant des deux (amb) côtés de la Saône (Arar, la Saône) ». Cette terminologie se retrouve également dans le nom d'Ambérieux-en-Dombes en amont du Rhône, au nord-est de Saint-Miribel.
La conquête romaine ne laisse pas de trace tangible dans le département et le territoire communal est mal connu, notamment en l'absence totale de découverte archéologique ou de source bibliographique[b 1]. Toutefois, la présence romaine semble avoir pour conséquence une remontée des populations de la plaine fluviale au sommet ou sur la crête de la Côtière, probablement dû à la traversée de la voie romaine d'Helvétie et de Germanie que l'on suit régulièrement entre Lugdunum, l'antique ville de Lyon, aux points plus en amont du Rhône comme Montluel pour aboutir à Saint-Sorlin-en-Bugey où l'on perd sa trace plus à l'est[b 2]. La voie pourrait ainsi atteindre Genève pour relier Lugdunum, alors capitale des Gaules, aux colonies de Noviodunum (actuelle Nyon sur les bords du lac Léman) et d'Augusta Raurica (actuelle Augst) en Helvétie[b 3].
Le Rhône serait en revanche peu navigable bien que le transport de matériaux comme les pierres de Seyssel soit attesté[b 3].
Moyen Âge [modifier]
Au Moyen Âge, la commune semble avoir fait partie du royaume de Bourgogne jusqu’en 943[a 1]. Ensuite et jusqu'au XIIe siècle siècle, le territoire de la commune actuelle aurait dépendu du comté de Mâcon[a 2] pour enfin, être intégré à la maison de Chalon (centrée sur l'actuelle ville de Chalon-sur-Saône)[a 2].
Malgré l'absence de références sur le sujet, il semble que le territoire de la commune ait été ensuite soumis à l'autorité d'une seigneurie locale : la seugneurie de Miribel[a 3] ; à ce titre, une partie de la région actuelle de la Côtière et donc Miribel faisait partie de la Dombes. Or, le mariage du 15 juillet 1218 entre la fille du sire de Baugé et Humbert V de Beaujeu fit passer la Dombes dans le domaine des Beaujeu jusqu'en 1400. La partie sud de la Dombes appartenait (entre autres la Côtière actuelle) aux sires de Thoire et Villars (également possessionnés dans le Bugey).
Les terres de Humbert VII de Thoire (dont le territoire sur lequel se trouve la commune) furent vendues en 1402 aux ducs de Savoie même si le traité de Paris en 1355 semble avoir été la première étape de cette cession.
Renaissance [modifier]
La Renaissance voit le rattachement progressif de la Dombes, à laquelle appartient alors Miribel, à la France. En 1523, François Ier institua alors un Parlement afin d'administrer la Dombes en son nom : le parlement de Dombes qui siégea d'abord à Lyon, par « territoire emprunté ».
Révolution française [modifier]
La commune est sous la tutelle du marquisat de Miribel[a 4] ; les décrets de la nuit du 4 au 5 août 1789 ont pour conséquence de l'abolir[a 5].
XIXe et XXe siècles [modifier]
Les prémices d'une station thermale [modifier]
Miribel a constitué une station thermale au XIXe siècle[12]. En effet, la source du « joli bois des Boulées » étant ferrugineuse et naturellement gazeuse, un établissement thermal fut créé et inauguré le 31 juillet 1864 en présence du maire de l’époque, François Favrot. Mais dès l'année suivante, son successeur à la mairie, Henri Grobon, participa à faire fermer l'établissement, estimant que l'avenir de Miribel était plutôt industriel.
Seconde Guerre mondiale [modifier]
Les Mouvements unis de la Résistance sont créés suite à des réunions entre Jean Moulin, Henri Frenay, chef du mouvement Combat, d'Emmanuel d'Astier de La Vigerie, chef de Libération-Sud, Jean-Pierre Lévy, chef de Franc-Tireur au domicile d'Henri Deschamps à Miribel[13]. La formalisation de cette unification a eu lieu le 26 janvier 1943.
À proximité immédiate de Miribel, à Neyron, furent assassinés par la milice française, Hélène et Victor Basch, en janvier 1944. Sur le lieu précis de leur assassinat est aujourd'hui érigé le mémorial Hélène et Victor Basch.
Le 10 août 1944, Miribel et le Mas Rillier sont l'objet d'une rafle effectuée par des soldats allemands et la Milice française. Une vingtaine d'habitants se retrouvent dans une carrière à Crépieux, alors commune de l'Ain afin d'être fusillés. Un contre-ordre de la Wehrmacht les sauvera[14].
Miribel dépendait du camp Didier basé à Mionnay, le 4e secteur de l'armée secrète dans le Rhône[15]. Le camp Didier participa à la libération de Meximieux, évènement qui valu à cette ville d'être décorée de la médaille de la Résistance. Enfin, le 3 septembre 1944, Miribel est libéré par les Forces françaises libres[16].
En 1998, Marie Lacroix a reçu la distinction de Juste parmi les nations[17] pour avoir hébergé de 1942 à 1945, quatre enfants juifs confiés par leurs parents[18].
Politique et administration [modifier]
Tendances politiques [modifier]
Élections présidentielles [modifier]
Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours :
- Élection présidentielle de 2002 [19]: 77,99 % pour Jacques Chirac (RPR), 22,01 % pour Jean-Marie Le Pen (FN), 78,80 % de participation.
- Élection présidentielle de 2007 [20]: 61,38 % pour Nicolas Sarkozy (UMP), 38,62 % pour Ségolène Royal (PS), 85,34 % de participation.
Élections cantonales[Note 2] [modifier]
- élections cantonales de 2011 (2e tour) [21]: 59,4 % pour Pierre Goubet (DVG), 40,6 % pour Caroline Terrier (UMP), 36,2 % de participation.
- élections cantonales de 2004 (élection au 1e tour), résultats des deux meilleurs scores [22]: 62,2 % pour Jacques Berthou (DVG), 14,1 % pour Patrick Bouchard (FN), 61,7 % de participation.
Élections municipales [modifier]
La commune comptant plus de 3 500 habitants l'élection des conseillers municipaux est au Scrutin de liste à deux tours avec représentation proportionnelle : les candidats se présentent en listes complètes. Lors du vote, on ne peut faire ni adjonction, ni suppression, ni modification de l'ordre de présentation des listes[23].
De par sa taille, la commune dispose d'un conseil municipal de 29 membres (article L2121-2 du Code général des collectivités territoriales[24]).
Lors du scrutin de 2008 il y eut un seul tour : la liste DVG menée par Jacques Berthou, Miribel passionnément obtenant les 29 sièges proposés (taux de participation : 49,65 %)[25].
Administration municipale [modifier]
Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal de la commune :
| Groupe | Président | Effectif | Statut | ||
|---|---|---|---|---|---|
| DVG | Jacques Berthou | 29 | majorité |
Liste des maires [modifier]
Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de la commune :
Politique environnementale [modifier]
Membre du Symalim [modifier]
Miribel est partie prenante du Symalim, le syndicat de gestion du grand parc de Miribel-Jonage dont deux des vocations principales sont : « maintenir le champ d’expansion des crues » et « préserver et valoriser le patrimoine naturel »[27].
Prévention des risques naturels [modifier]
De plus, le risque d'inondations dues au ruissellement sur le coteau est particulièrement élevé à Miribel ; en effet, la commune a connu plus de dix inondations ayant fait l'objet d'un arrêté de catastrophe naturelle entre 1982 et 2006[28]. Miribel est donc partie prenante du plan de prévention initié par la communauté de communes de Miribel et du Plateau ; en particulier, la création de bassins de rétention (dans chaque commune) et la construction de gabions (empierrement) sur le coteau, destinés à casser la vitesse de ruissellement[29].
Jumelage [modifier]
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Au 1er juillet 2011, Miribel n'est jumelée avec aucune autre commune[30] ; néanmoins, un partenariat existe avec Dianké au Mali[31].
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 9 066 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 3],[Note 4].
Enseignement [modifier]
La commune compte plusieurs établissements scolaires, dont un d'enseignement privé.
Petite enfance et enseignement primaire [modifier]
Outre l'école du Centre (maternelle Odette-Joly et école primaire Edgar-Quinet dont l’inauguration officielle eut lieu le 28 mai 1933 par Édouard Herriot en présence des parlementaires du département), la commune dispose du groupe scolaire Henri-Deschamps (dans le quartier de Saint Martin : maternelle et primaire), l'école du hameau du Mas Rillier (maternelle et primaire) et l'école Jean-de-La-Fontaine au hameau des Échets (maternelle et primaire).
L'institution Saint-Joseph, établissement privé sous contrat, dispose d'une maternelle et d'une école primaire,
Enseignement secondaire [modifier]
Miribel dispose d'un collège public, le collège Anne-Frank (ouvert en 1974) et du collège privé de l'institution Saint-Joseph.
Les lycéens suivent leurs scolarités au lycée de La Côtière à La Boisse ou à Rillieux-la-Pape dans le Rhône.
L'institution Saint-Joseph, établissement privé sous contrat, dispose également de classes de lycée d'enseignement général et professionnel.
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
Le festival de jazz Swing sous les étoiles est organisé par l'Office de Tourisme de la Communauté de communes de Miribel et du Plateau, tous les ans, la première semaine de juillet. Les concerts sont organisés sur l'esplanade de la Notre-Dame du Sacré-Cœur en lien avec des concerts de carillon. L'office culturel de Miribel propose elle, des spectacles dans les salles de l'Allégro. En novembre, se déroule la dernière foire existante, La foire de la Saint-Martin, le 1er ou 2e samedi du mois de novembre. La Grande Rue est alors interdite à la circulation et occupée par des marchands. Ce week-end de novembre, se déroule également la vogue, fête foraine avec des manèges. Ces derniers restent jusqu'au week-end suivant, appelé « retour de vogue ». Enfin, la Brocante de Miribel organisée depuis les années 1970 par les parents d'élèves (le sous des écoles) se déroule tous les ans, le 3e week-end d'octobre sur la Place de la République et à l'Allegro.
Santé [modifier]
Un certain nombre de praticiens indépendants sont installés à Miribel : plusieurs médecins et plusieurs dentistes.
Le service d'urgence le plus proche est celui de la clinique « Lyon Nord » à Rillieux-la-Pape.
Sports [modifier]
Le club de football de l'US Miribel a fusionné en 1999 avec trois autres clubs de la Côtière, l'Olympique Saint-Maurice, l'ES Beynost et le FC Neyron pour donner naissance à Ain Sud Foot, club dont le siège et le stade sont à Saint-Maurice-de-Beynost.
Médias [modifier]
Deux hebdomadaires proposent des informations sur Miribel : Voix de l'Ain qui propose des informations locales pour les différentes régions du département de l'Ain et le Journal de la Côtière qui traite spécifiquement des évènements survenant dans les cantons de Miribel, Montluel et Meximieux.
Une station radio locale émet depuis Montluel, la Fréquence Côtière[34]. Depuis les années 2000, son nom a évolué pour devenir la station FC radio, l'essentiel.
Cultes [modifier]
Le culte catholique est pratiqué dans l'église Saint-Romain. Miribel est dans le groupement paroissial de Miribel qui dépend du diocèse de Belley-Ars dans l'archidiocèse de Lyon[35]. Enfin, Les Échets dispose d'une chapelle et le Mas Rillier de l'église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur.
Sécurité [modifier]
En novembre 2005, la commune de Miribel, à l'instar de celle de Saint-Maurice-de-Beynost où la crèche Françoise-Dolto avait été totalement incendiée[36], est touchée par la vague d'émeutes de 2005 dans les banlieues françaises.
Le 15 novembre 2012, le Ministère de l'Intérieur annonce[37] le détail des quarante-neuf zones de sécurité prioritaire (quinze d'entre elles avaient été présentées dès l'été 2012). Les communes de Saint-Maurice-de-Beynost et de Miribel forment l'une d'entre elles, celle-ci faisant partie de la « seconde vague » et est relative à une zone « gendarmerie nationale »[38]. Cette ZSP constitue la seule du département de l'Ain[39]. Elle impliquera, en 2013, l'affectation de gendarmes supplémentaires à la brigade de Miribel[39]. Cette décision de création de ZSP a étonné les élus locaux : Jacques Berthou a par exemple rappelé que « la commune de Miribel ne se singularise pas par sa délinquance » ; Pierre Goubet, de son côté, a déclaré que « ce n'est pas une bonne publicité. Mais les habitants savent que ce n'est pas le far-west »[39].
Économie [modifier]
Revenus de la population et fiscalité [modifier]
En 2008, les revenus moyens de l'ensemble des foyers fiscaux de la commune était de l'ordre de 25 175 euros par an[11]. Parmi eux, 61,8 % de ces foyers étaient imposables.
En 2008 toujours, le revenu fiscal médian par ménage[Note 5] était de 20 485 €, ce qui plaçait Miribel au 5 103e rang parmi les 31 604 communes de plus de 50 ménages en métropole[40].
Entreprises et commerces [modifier]
Au 31 décembre 2008, Miribel comptait 667 établissements[11] : 94 étaient spécialisées dans une activité industrielle, 56 dans la construction, 388 dans le commerce, 99 étaient relatives au secteur administratif et 30 à l'agriculture. À cette date la commune comptait 17 établissements de plus de 50 salariés[11].
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments civils [modifier]
Henri Grobon, maître teinturier (puis maire de Miribel à partir de 1865) fit construire en 1857 de vastes bâtiments le long du canal de Miribel pour abriter les ateliers « Teinture Impression Apprêt Gaufrage ». Il fit construire l'actuelle mairie pour sa propre résidence et aménagea le parc qui s’étendait jusqu4au bâtiment actuel de la perception qui était alors à usage d’écuries et de dépendances. En 1930, la commune de Miribel achète la propriété. Le bâtiment, de forme carrée, construit en calcaire blanc, est couvert d’ardoise. Ses façades opposées sont symétriques. Celles à l’est et à l’ouest possèdent chacune huit ouvertures dont deux portes rehaussées de corniches en bois à tête de lion et rameaux d’olivier.
En 1982, Alain Coquard, conseiller technique du Ministre des PTT convainc Louis Mexandeau de créer à Miribel un bureau de poste pilote. Le bureau de Miribel sera le premier des dix bureaux pilote construits en France. Quelques années plus tard, tous les nouveaux bureaux seront conçus de cette façon. La première pierre est posée le 29 décembre 1983[d 1] en présence de Louis Mexandeau ; l'inauguration du nouveau bureau a lieu le 25 février 1985[d 1]. Les architectes du bâtiment sont Christian Batton et Robert Roustit[d 1].
L'ancienne Caisse d'épargne a été érigé en 1910 sur un terrain cédé par la Commune en 1909 à la Caisse d’épargne de Miribel-Montluel-Meximieux. Il a abrité la Caisse d’épargne jusqu’en 1984. Depuis cette date, il est occupé par les assurances AGF. Sur son fronton, on peut voir la représentation d'une ruche avec des abeilles et deux cornes d'abondance.
Monuments religieux [modifier]
Le calvaire-fontaine de Miribel, place Henri-Grobon fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 25 juin 1929[41]. La fontaine fut, à l’origine, une ancienne croix de mission. Elle apparaît déjà en 1748 sur un plan[réf. souhaitée]. À la suite de l’exécution du curé de Saint-Romain, Claude Joseph Martin, guillotiné sous la Révolution à Lyon, elle devint un nouveau calvaire et on a gravé sur sa face nord le nom du supplicié. Dès 1832, à la suite de plusieurs années de sécheresse, ce monument fut transformé en abreuvoir en y accolant un bac sur trois de ses faces. Cette fontaine servira jusqu’au premier tiers du XXe siècle à puiser de l’eau et faire boire les animaux.
L'église Saint-Martin de Miribel fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 24 novembre 1928[42].
Le carillon du Mas Rillier et son campanile fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 26 novembre 1993[43].
La Vierge du Mas Rillier est une statue monumentale de 32,70 m de haut, inaugurée le 5 juillet 1941. Elle est surnommée « La Madone ». Elle est visible de loin car elle est située sur le coteau allant de la Croix-Rousse jusqu'à Meximieux. Une plate-forme à la tête est accessible par un escalier intérieur de 152 marches. Il s'agit de la plus haute statue religieuse de France.
L'église Saint-Romain de Miribel fur érigée de 1846 à 1874. Au début du XIXe siècle, c’était une chapelle dépendant de l’Île Barbe, jouxtant un cimetière. L’église a été consacrée par Monseigneur Richard, évêque de Belley, le 17 mai 1874.
Patrimoine naturel [modifier]
Le Grand parc de Miribel-Jonage est situé en partie sur la commune ; des élus de Miribel siègent, à ce titre, au Symalim. Le marais des Échets, partiellement asséché, est un site naturel inscrit[d 2] situé à proximité du hameau des Échets.
Deux squares sont situés en centre-ville : d'une part, le square Ego réalisé grâce à une donation des frères Ego. Jean-Claude Ego était chimiste dans l'usine de traitement des étoffes du maire Henri Grobon[d 3]. C'est dans ce square que fut érigé le monument aux morts de Miribel en 1921[d 4] ; il fut ensuite déplacé à son emplacement actuel en 1993[d 4] ; d'autre part, le petit square Lucien-Agnel créé à proximité de l'église Saint-Romain (sur l'emplacement d'une ancienne fabrique de carton[d 4].
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Partie asséché du marais des Échets.
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Panneau de bienvenue du parc de Miribel-Jonage, sur le territoire de Miribel.
Les brandons ou « Ka Volets » [modifier]
Une très ancienne coutume se perpétue encore de nos jours au Mas Rillier : les brandons. Les feux des brandons sont également appelés les « ka volets ». Cette coutume est attestée au XVIIe siècle dans le lyonnais[44]. Le premier dimanche de carême, dit dimanche des brandons ou des bordes, la dernière mariée du village allume un bûcher. La fête est marquée par des rites agraires :
- « Les paysans vont la nuit de ce jour-là avec des torches, de paille ou de bois de sapin, allumées, parcourir les arbres de leurs jardins et de leurs vergers, et les apostrophant les uns après les autres avec ces torches allumées, ils les menacent, s’ils ne portent du fruit cette années de les couper par le pied et de les brûler »[45].
La fête se déroule chaque année, le second samedi de février et consiste, avec l’aide de tracteurs et de remorques, à ramasser dans le village tout ce qui peut être combustible : bois, palettes ou branchages et le tout est amoncelé dans une ancienne carrière de la Montée Neuve. Le feu est allumé par les derniers mariés de l’année précédente et on danse la farandole tout autour. Lorsque l’intensité du feu faibli, les premiers mariés de l’année saute au-dessus des braises.
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Pierre Thomas (1874 - 1952), curé du Mas Rillier et initiateur de la construction de la vierge du Mas Rillier.
- Jean-Marie Degoutte (1866-1938), militaire français.
- Henri Deschamps (1899 - (1968), résistant habitant à Miribel ; participa à la création des Mouvements unis de la Résistance.
- Lucien Agnel (1892 - (1975), résistant et imprimeur de Miribel. Un square porte son nom à Miribel.
- Jacques Dumesnil (1904 - 1998), comédien, enterré dans la commune. Il était le frère d'Odette Joly, enseignante qui a donné son nom à une école maternelle de la commune. Il y a une rue Jacques-Dumesnil à Miribel.
Héraldique [modifier]
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La commune de Miribel porte :
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Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Coordonnées de la station météo : .
- En raison de la démission de Jacques Berthou (élu sénateur en 2008), une élection partielle s'est déroulée en 2009 voyant l'élection de Pierre Goubet : résultat de l'élection cantonale de 2009.
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
- Revenu fiscal médian par ménage : 50 % des ménages déclarent fiscalement moins que cette donnée (foyers non imposables inclus) ; 50 % des ménages déclarent fiscalement plus que cette donnée.
Références bibliographiques [modifier]
- Théodore Laurent, Essai historique sur Miribel, petite ville de l'ancienne province de Bresse, Laurent libraire, place Saint-Pierre, 1864, 154 p. [lire en ligne (page consultée le 3 juin 2011)]
- p. 14.
- p. 15.
- p. 18-25.
- Chapitre XI, p. 135.
- p. 140.
- André Buisson, Carte archéologique de la Gaule: 01. Ain, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 1990 (ISBN 2877540103) [lire en ligne (page consultée le 7 juin 2011)]
- p. 157.
- p. 28.
- p. 29.
- Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, Librairie Droz SA, Genève, 1998, 31150 p. [lire en ligne (page consultée le 4 juillet 2011)]
- p. 1124.
- Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, 1995, 207 p. (ISBN 2-907656-27-9)
- p. 54.
- p. 31–32.
- p. 70.
- p. 35.
Références [modifier]
- Nom des habitants des communes françaises, Miribel, sur le site habitants.fr de la SARL Patagos. Consulté le 1er juin 2011.
- Lyon-Bron, 200 m - [1961-1990], sur www.infoclimat.fr. Consulté le 3 juin 2011
- Carte géologique de Saint-Maurice-de-Beynost sur Géoportail. consulté le 4 juillet 2011.
- Recherche relative à Miribel, sur SANDRE.
- Fiche du Rhône sur le site du Sandre
- Fiche du ruisseau des Échets, sur SANDRE.
- Fiche du ruisseau des Ormes, sur SANDRE.
- Une nouvelle passerelle pour la Dombes et la Côtière, sur le site de la société des autoroutes Paris-Rhin-Rhône. Consulté le 26 avril 2011.
- [PDF] Carte du réseau 2010, sur www.ain.fr, Conseil général de l’Ain.
- Communauté de vues, mensuel de la communauté de communes de Miribel et du Plateau, numéro 15, janvier 2012, p. 7.
- Statistique Insee de Miribel, sur le site de l'Insee. Consulté le 4 juillet 2011.
- Laurent Tronche, Des stations thermales en Dombes, Revue de l'Académie de la Dombes, numéro 28. p.45. Sommaire en ligne.
- [PDF] Structuration de l'armée secrète et unification au sein des mouvements unis de la résistance, sur le site de l'académie de Lyon. Consulté le 1er juillet 2011.
- Laurent Tronche, Miribel sous l'occupation allemande, Revue de l'Académie de la Dombes, numéro 31, Sommaire en ligne.
- Jacques Die, « Tramoyes - Inauguration de la stèle du Camp Didier », sur le site de l'hebdomadaire Voix de l'Ain, 1er mai 2011. Consulté le 3 juillet 2011.
- Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) .
- Marie Lacroix - Dossier n° 7930, sur Comité français pour Yas Vashem. Consulté le 21 juillet 2011.
- Marie Lacroix, sur Anonymes, Justes et Persécutés durant la période Nazie dans les communes de France. Consulté le 21 juillet 2011.
- Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 04/07/2011.
- Résultats de l’élection présidentielle 2007 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 04/07/2011.
- Résultats de l’élection cantonale 2011 sur le site du journal Le Monde. Consulté le 04/07/2011.
- Résultats de l’élection cantonale 2004 sur le site du journal Le Monde. Consulté le 04/07/2011.
- Source : art L. 260 du code électoral
- nombre des membres du conseil municipal des communes, Legifrance
- Résultats élections municipales 2008 à Miribel, sur le site linternaute.com de la société Benchmark Group. Consulté le 4 juillet 2011.
- [PDF] Liste des maires de l'Ain au 16 avril 2008 sur le site internet de la préfecture de l'Ain
- Les fonctions majeures du parc, sur le site du grand parc de Miribel-Jonage. Consulté le 7 juin 2011
- Évènements d'inondation vécus par le département de l'Ain depuis fin 1982 jusque début 2006, sur le site de l'observatoire départemental de l'eau de l'Ain. Consulté le 7 juin 2011
- Lutte contre le ruissellement, sur le site de la communauté de communes de Miribel et du Plateau. Consulté le 7 juin 2011
- Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures, sur Ministère des affaires étrangères. Consulté le 3 juin 2011
- Association Miribel-Dianké, sur le site de la mairie de Miribel. Consulté le 1er juillet 2011.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Fréquence Côtière radio (FC Radio), sur 100ansderadio.free.fr. Consulté le 2 février 2011 .
- Zone Ain-Rhône, sur diocèse de Belley-Ars. Consulté le 4 juillet 2011.
- [vidéo] Journal de 20h de France 2 : émission du 8 novembre 2005, sur ina.fr. Mis en ligne le 8 novembre 2005, consulté le 3 juin 2011 .
- Création de 49 nouvelles zones de sécurité prioritaires, sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, 15 novembre 2012. Consulté le 24 novembre 2012.
- [PDF] Création de 49 nouvelles Zones de Sécurité Prioritaires (ZSP) - dossier de presse, sur interieur.gouv.fr, Ministère de l'Intérieur, 15 novembre 2012. Consulté le 24 novembre 2012.
- Céline Bouiller, « Saint-Maurice-de-Beynost et Miribel désignées zones de sécurité prioritaires », Journal de la Côtière, no 865, 22 novembre 2012, p. 4-5.
- CC-Résumé statistique/com,dep,zone empl, sur le site de l'Insee. Consulté le 4 juiller 2011.
- Notice no PA00116426, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Notice no PA00116427, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- Notice no PA00125734, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- J.-P. Gutton, La fête au village, p.178.
- Cl. F. Menestrier, Histoire civile ou consulaire de la ville de Lyon, Lyon, 1696, p. 379.
- Armes de Miribel, sur newgaso.fr
Pour approfondir [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Théodore Laurent, Essai historique sur Miribel, petite ville de l'ancienne province de Bresse, Laurent libraire, place Saint-Pierre, 1864, 154 p. [lire en ligne].

- Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Miribel : Miribel, Beynost, Neyron, Saint-Maurice-de-Beynost, Thil, 1995, 207 p. (ISBN 2-907656-27-9)

- Marie-France Coquard, Il était une fois Saint-Martin, quartier de Miribel, 2000.
- Laurent Tronche, La Madone et le campanile du Mas Rillier - L’œuvre du Père Thomas, revue Église des Pays de l'Ain, numéro 6 de juin 2011.
Liens externes [modifier]
Articles connexes [modifier]
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