Sathonay-Camp

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Sathonay-Camp
La mairie
La mairie
Blason de Sathonay-Camp
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Rillieux-la-Pape
Intercommunalité Grand Lyon
Maire
Mandat
Pierre Abadie
2008 - 2014
Code postal 69580
Code commune 69292
Démographie
Gentilé Sathonards
Population
municipale
4 241 hab. (2011)
Densité 2 186 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 49′ 27″ N 4° 52′ 29″ E / 45.82424, 4.87473 ()45° 49′ 27″ Nord 4° 52′ 29″ Est / 45.82424, 4.87473 ()  
Altitude Min. 209 m – Max. 298 m
Superficie 1,94 km2
Localisation

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Sathonay-Camp

Sathonay-Camp est une commune française située dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes.

Les habitants de Sathonay-Camp sont appelés les Sathonards[1]. Selon le recensement de 2011, la population de Sathonay-Camp est de 4 241 habitants.

Sathonay-Camp fait partie du Plateau Nord du Grand Lyon, avec les communes de Caluire-et-Cuire et Rillieux-la-Pape.

La ville résulte de la séparation en deux de Sathonay, votée par le Sénat en 1908, avec la création de Sathonay-Camp et de Sathonay-Village.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Sathonay-Camp est une commune de la première couronne urbaine du Grand Lyon, située à quatre kilomètres au Nord-est de Lyon.

Elle se trouve sur un plateau dans la continuité de la Croix-Rousse et de Caluire-et-Cuire, entre la rivière Saône et le fleuve Rhône.

Au nord de la commune, le vallon du Ravin marque la frontière naturelle avec Sathonay-Village[2], alors qu’à l’est la frontière avec Rillieux-la-Pape est marquée par la voie de chemin de fer SNCF.

L’urbanisation de Sathonay-Camp s’est développée autour du camp militaire ; l’essentiel des commerces se trouve sur les axes qui ceinturent le camp.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communications[modifier | modifier le code]

Gare de Sathonay-Rillieux

Le train permet de se rendre à Lyon en quelques minutes (à 9 minutes de la Gare de la Part-Dieu, il emprunte la ligne Lyon - Bourg-en-Bresse.

Les transports en commun lyonnais (TCL) desservent la commune : ligne no 33 vers la Croix-Rousse ligne 9 vers les Cordeliers, la ligne 77 qui relie Sathonay-Camp à Caluire et Fontaines-sur-Saône et la ligne ZI-4 qui relie les zones industrielles de Caluire et du carré de soie à Villeurbanne.

La ligne TGV Paris-Lyon passe par Sathonay-Camp, mais les trains n’y font que de rares arrêts techniques à l’approche de Lyon. Le premier tronçon de ligne nouvelle TGV a été construit entre Saint-Florentin et Sathonay-Camp. La mise en service a eu lieu en 1981.

Il y a bien longtemps, en 1863, un autre train « la galoche » passait par la gare de Sathonay-Rillieux pour relier la Croix-Rousse à Trévoux.

Nature[modifier | modifier le code]

La voie verte de Sathonay-Camp à Caluire

La nature est présente avec le parc du Haut de la Combe situé à Sathonay-Camp, la voie verte[3] qui permet d’aller à Caluire à pied ou à vélo.

Les champs et les bois du plateau au nord-est de Lyon sont à proximité, ainsi que les Monts d'Or (notamment le Mont Cindre et le Mont Thou). Le département du Rhône a mis en place des parcours de promenades et de randonnées, deux parcours de 13,7 km et 9,6 km sont proposés au départ de la ville.

Le parc de la Tête d'Or de Lyon est à dix minutes de voiture seulement de Sathonay-Camp.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines de Sathonay[modifier | modifier le code]

Le maréchal de Castellane, créateur du camp de Sathonay

Aucune trace d'occupation n'est attestée pendant la période romaine, tant au niveau archéologique que bibliographique[4]. En 1230, Humbert de Montluel possède des terres à Sathonay, qu’il tient en fief à l’abbaye de l’Île Barbe. Au XIIIe siècle, la seigneurie de Sathonay appartenait aux seigneurs du même nom, puis la famille Ferlay leur succéda au XIVe et XVe siècle. Son blason, noir à la croix d’argent est devenu celui de Sathonay-camp.

Plusieurs de ses fils furent moines à l’abbaye de l’Île Barbe, son suzerain. Le seigneur de Ferlay fut ensuite vassal du Dauphin de Viennois qui fit don de Sathonay au roi Philippe VI de Valois en 1342, lequel l’échangea à son tour avec le Duc de Savoie en 1354. Louis XI, en guerre contre le duc de Savoie fit ravager Sathonay et son château fort de Rivery en 1469. Ce château construit au XIIIe siècle était fortifié avec murs d’enceinte, créneaux, remparts, fossés, pont-levis. Pris, détruit et reconstruit plusieurs fois, il disparut peu de temps avant la Révolution.

Jusqu'en 1601, Sathonay est sous la domination des comtes et ducs de Savoie, à l'exception d'une courte période allant de 1536 à 1559 pendant laquelle elle est française à la suite de l'annexion des provinces de Savoie par François Ier[5]. Après 1559, le duc de Savoie Emmanuel-Philibert, crée la baronnie de Sathonay pour sa nièce Henriette de Savoie.

Sathonay est rattachée définitivement à la France par le traité de Lyon, signé le 17 janvier 1601, qui entérine l'échange entre le marquisat de Saluces (Saluzzo) et les provinces de Bresse et de Bugey dont Sathonay faisait partie.

La baronnie de Sathonay change encore plusieurs fois de possesseur, lorsque Jean-Claude Fay l’acquiert en 1757. Le blason de la famille Fay, d’azur avec un lévrier argent regardant un soleil d’or, est aujourd’hui l’emblème de Sathonay-Village.

1858 - 1908 : de Sathonay à Sathonay-Camp[modifier | modifier le code]

1858 : création du camp militaire[modifier | modifier le code]

Après l'avènement du prince Président, Lyon est doté d'une importante garnison et la création d'un camp est une des préoccupations du maréchal Boniface de Castellane, commandant militaire. Son choix se porte sur plateau couvert de pâturages situé aux abords de Fontaines-sur-Saône et de Rillieux, au sud de la commune de Sathonay, alors dans le département de l'Ain.

Les aménagements commencent en 1851. Les premières troupes s’y installent en juin 1853. Le général Canrobert successeur du maréchal de Castellane, achète les communaux de Sathonay au nom du gouvernement pour la somme de 92 000 francs.

Le camp qui occupe une superficie de 32 ha est définitivement créé en 1858, avec des baraquements en bois et en briques. Un nouveau champ de tir s'installe, en rapport avec le nouveau fusil à longue portée.

L’abbé Faivre, aumônier du camp crée « L’œuvre des petites filles du soldat » dans le château offert par la famille de Virieu (descendante des Fay) et qui date du XVIe siècle. Dirigée par les sœurs saint Charles, l’œuvre deviendra « La maison d’enfants » aujourd’hui gérée par des laïcs.

1908 : scission de l'ancienne commune de Sathonay en deux nouvelles communes[modifier | modifier le code]

Aux alentours du camp se forme une véritable petite ville au sud de la commune de Sathonay, avec commerces, ouvriers, familles de militaires. Les commerces étant liés à la présence des militaires, on trouve de nombreux cafés, des cabarets, un cinéma, et même des "maisons de tolérance".

Ce hameau du Camp de Sathonay prend une telle importance que le chef-lieu de la commune y est transféré en 1881[6].

Ses opinions et intérêts divergent bientôt de ceux du Village, demeuré rural, et dont il est séparé par le ravin.

La rupture est consommée, et le , le Sénat vote la création de la nouvelle commune de Sathonay-Village à partir de celle de Sathonay, qui prend le nom de Sathonay-Camp.

Depuis 1908 : la commune de Sathonay-Camp[modifier | modifier le code]

XXe siècle : du développement de la ville à la fermeture du camp militaire[modifier | modifier le code]

Le Conseil d’État ne statue définitivement sur les modalités de la séparation des deux communes qu'en 1918.

En 1952, se forme un groupe Castors (mouvement d'autoconstruction coopérative). Douze candidats acquièrent le terrain situé face à la gare (l'actuelle Rue Nouvelle). Les habitations sont emménagées en 1954.

Par la loi n°67-1205 du , les communes de Sathonay-Camp et de Sathonay-Village, dépendant jusqu'alors du département de l'Ain et du canton de Trévoux, sont rattachées au département du Rhône, et au nouveau canton de Rillieux, afin de leur permettre d'intégrer la communauté urbaine de Lyon, qui selon la législation en vigueur à l'époque ne pouvait regrouper que des communes du même département. La mise en place de la communauté urbaine de Lyon est effective au  ; Sathonay-Camp en fait partie depuis lors.

En 1979, pour permettre le passage du TGV, des travaux sont entrepris autour de la gare. La ligne est mise en service en 1981.

Le camp militaire ferme en 1997, conséquence de la professionnalisation de l’armée. Depuis sa création, les unités suivantes y avaient stationné :

61e régiment d'artillerie
86e Régiment d'artillerie
2e et 3e régiments de Zouaves
7e et 10e régiments de cuirassiers
54e régiment d’artillerie de campagne
28e régiment de tirailleurs tunisiens
22e régiment d'infanterie de ligne, 1906 - 1914, recréé en 1966 et qui devient le 99e régiment d'infanterie de ligne
405e régiment d'artillerie anti-aérienne, créé à Sathonay en 1938 (dissous après l'armistice en juillet 1940, reformé en 1944, à nouveau dissous en 1945, reformé en 1946, dissous en 1984).
Dépôt commun des régiments étrangers 1939 - 1940 Le dépôt doit former, équiper, instruire et administrer les futures unités de Légion formées en France, notamment les 11e et 12e régiments étrangers d'infanterie ainsi que la 13e demi brigade de Légion étrangère
Centre d’instruction du Train no 158
Le 1er régiment de Zouaves a aussi stationné à Sathonay en 1870

XXIe siècle : vers un renouveau de la ville par la reconversion de l'ancien camp militaire[modifier | modifier le code]

La fermeture du camp libère 34 hectares de terrain près du centre-ville, soit près de 17 % de la superficie communale.

En 2006, le Grand Lyon a voté la création d’une ZAC sur une partie du terrain libéré, l’autre partie restant à l’État pour l’implantation d’un pôle régional de Gendarmerie - le Groupement I/5 de Gendarmerie mobile y stationne notamment en 2012.

Le projet de reconversion du site comprend la construction de 450 logements, soit environ 1 100 habitants nouveaux, auxquels vont s’ajouter les effectifs de la gendarmerie. La population de Sathonay-Camp devrait franchir le seuil des 7 000 habitants[7].

Administration[modifier | modifier le code]

Pierre Abadie, maire de Sathonay-Camp.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2012 Pierre Abadie    
1987 1995 André Reigue    
1977 1987 Maurice Danis   Inspecteur de la Sécurité sociale
1959 1977 Robert Vincent    
1957 1959 Emile Legros    
1945 1957 Paul Delorme    
1939 1945 Joseph Dufour    
1929 1939 Joseph Thevenot    
1911 1929 Adolphe Miral    
1908 1911 Benoît Pin    

Les bulletins municipaux de 1959 à 2008 sont disponibles sur internet[8].

Population et société[modifier | modifier le code]

Les chiffres présentés concernent l'ensemble de la commune de Sathonay, avant scission en Sathonay-Camp et Sathonay-Village, de 1793 à 1906 inclus, puis la seule commune de Sathonay-Camp à compter de 1911 inclus.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 241 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
320 407 653 384 417 403 425 451 454
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
719 6 870 6 565 7 554 3 958 3 382 4 196 2 781 2 814
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 873 3 776 3 432 2 433 2 534 3 794 4 172 2 419 3 843
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
3 358 3 798 3 498 4 352 4 673 4 336 4 171 4 241 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10])
Histogramme de l'évolution démographique


La commune de Sathonay-Camp comprend 1775 logements occupés en résidence principale, dont 35 % de logements sociaux. L’habitat collectif représente 75 % des logements[11].

Le graphique suivant donne l'évolution de la population de Sathonay-Camp de 1962 à 1999[12]. La diminution que l'on peut constater entre 1990 et 1999 est due à la fermeture du camp militaire qui est intervenue en 1997.

Population Sathonay-Camp.PNG

Le graphique qui suit donne l'évolution du nombre de résidences principales à Sathonay-Camp de 1962 à 1999. Ce nombre est en constante augmentation.

Résidences Principales Sathonay-Camp.PNG

Après un nombre maximal de 93 naissances par an pendant la période 1968-1975, le nombre de naissance a diminué régulièrement pour atteindre 73 en moyenne par an pendant la période 1990-1999.

Services publics[modifier | modifier le code]

Les structures municipales "Aux petits mômes" et "L'île aux enfants" accueillent les enfants de deux mois et demi à quatre ans. Un centre Communal d'Action Sociale assiste les Sathonards dans les domaines de l'aide légale, aide à domicile et le logement social. Une bibliothèque municipale propose la consultation d'un large choix d'ouvrages, elle a eu sa 900e inscription en 2007.

Les retraités peuvent se retrouver au Foyer municipal pour des activités diverses allant de la gymnastique à la marche, au chant ou à la danse.

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école maternelle et l'école élémentaire accueillent respectivement environ 170 enfants et 210 élèves du CP au CM2.


Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Fête du centenaire, le 5 avril 2008, sur la place Joseph Thévenot

La ville a fêté son centenaire le 5 avril 2008. Chaque année la ville organise en juin la fête de l’été et celle des feux de la Saint Jean.

Les manifestations culturelles incluent chaque année des soirées théâtre et cabaret, ainsi que des expositions d'artistes.

Santé[modifier | modifier le code]

La ville compte quatre médecins généralistes, trois dentistes, deux pharmacies, un centre paramédical, un cabinet d'orthophonie, un cabinet de kinésithérapeutes, un cabinet d'infirmiers et un cabinet de podologie

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

Un court de tennis à Sathonay-Camp
Départ de la Satho'Verte

La ville est bien équipée pour la pratique du sport, tout particulièrement le tennis, le football, le basket-ball, la gymnastique et la pétanque.

Elle dispose de quatre courts de tennis fréquemment utilisés par toutes les tranches d’âges, des tout petits (5-6 ans) de l’école de tennis aux vétérans, en passant par les meilleurs joueurs du tennis club.

Le club de football, Olympic Sathonay Football, compte sept équipes qui peuvent évoluer sur un terrain synthétique. Le club de basket-ball, Olympic Sathonay Basket, regroupe environ 170 licenciés répartis en 13 équipes. Les gymnastes de l’Entente sportive de Sathonay-Camp disputent les championnats de France, le club a eu 6 internationales en quinze ans d’existence.

Chaque année la ville organise le 1er mai une course de 15 kilomètres, la Satho'Verte, sur des chemins et des routes communales des environs de Sathonay-Camp[13].

Personnalités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprise M.A.R.A. à Sathonay-Camp

La ville compte essentiellement des petites et moyennes entreprises qui fournissent les prestations nécessaires aux sathonards : banques, restaurants, mécanique automobile, coiffure, boulangerie, boucherie, fleuriste, chauffage et sanitaire, plomberie, pressing, assurances[14].

L' entreprise M.A.R.A[15], spécialisée dans la vente de matériaux, est d’une taille supérieure aux autres.

Entre 1998 et 2003, l'emploi salarié privé a augmenté dans les secteurs du commerce (+20) et des services aux particuliers, alors qu'il a diminué dans le BTP (-16), des services aux entreprises (-11) et dans l'industrie (-10)[16].

Sathonay est attenant à la zone industrielle PERICA (Rillieux/Caluire), qui héberge des entreprises de taille plus importante, par exemple Arpège (le GIE Informatique du Groupe Caisse d'épargne), Contitech-Anoflex ou Lejaby. Perica totalise 5 000 emplois au sein de 298 entreprises. Certaines entreprises de Sathonay adhèrent d'ailleurs à l'association PERICA, qui vise à fédérer les entreprises du plateau "Rillieux-Caluire-Sathonay".

Le diaporama[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. C'est également le nom du bulletin municipal, sur le site officiel
  2. Plan de Sathonay-Camp, sur ville-sathonaycamp.fr
  3. Voie verte Caluire et Cuire - Sathonay-Camp, sur site AF3V
  4. Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - Le Rhône, 69/1, (ISBN 2-87754-096-0), p. 512
  5. un village SATHONAY un camp, Éditions La Taillanderie - 2008
  6. source : fiche Sathonay-Camp sur Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui - site de l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS). Consulté le 25 février 2013.
  7. Étude d'impact, l'environnement socio-économique, sur ville-sathonaycamp.fr
  8. Délibérations municipales, sur ville-sathonaycamp.fr
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  11. Étude l'état initial avant reconversion du camp militaire, sur ville-sathonaycamp.fr
  12. Population et logements par commune depuis le recensement de 1962, sur insee.fr
  13. La Satho-verte
  14. Entreprises 69580 Sathonay-Camp, sur infos-villes.com
  15. M.A.R.A., sur kompass.com
  16. Évolution de l'emploi salarié privé 1998-2003, sur opale-lyon.com

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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