Grand Lyon

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45° 45′ 27″ N 4° 51′ 14″ E / 45.757478, 4.854004

Grand Lyon
Grand Lyon
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Forme d'intercommunalité Communauté urbaine
Siège Lyon
Communes 59
Président Gérard Collomb (PS)
Budget 1 935 200 000  (2013)
Date de création 1er janvier 1969
Code SIREN 246 900 245
Démographie
Population 1 310 082 hab. (2011[1])
Densité 2 455 hab./km2
Géographie
Superficie 533,68 km2
Localisation
Le Grand Lyon depuis le 1er juin 2014 (la ville de Lyon est en rouge).
Le Grand Lyon depuis le 1er juin 2014 (la ville de Lyon est en rouge).
Liens
Site web http://www.grandlyon.com

La Communauté urbaine de Lyon, plus connue sous le nom de Grand Lyon (et antérieurement Courly), est une communauté urbaine française, structure intercommunale regroupant 59 communes de l'agglomération de Lyon situées dans le département du Rhône. Sur le plan de la population, il s'agit du plus important établissement public de coopération intercommunale français.

Son président est traditionnellement le maire de Lyon. Sous les mandats de l'UDF Raymond Barre (1995-2001) et surtout du socialiste Gérard Collomb (depuis 2001), l'exécutif comporte également des vice-présidents issus d'autres bords politiques, avec l'objectif déclaré de stabiliser la majorité.

Le Grand Lyon englobe la plupart des banlieues lyonnaises. Cependant, les communes plus éloignées du centre ont formé leur propre structure intercommunale, comme la communauté de communes de l'Est Lyonnais (29 464 habitants) et la communauté de communes de la Vallée du Garon (28 459 habitants).

Histoire[modifier | modifier le code]

Intercommunalités précédentes[modifier | modifier le code]

En 1929, est créé le syndicat à vocation unique : Syndicat des Eaux de la Banlieue de Lyon (SIEB), chargé de la gestion de l'eau potable, sur initiative du maire de Villeurbanne de l'époque[2]. L'eau potable est alors sous régie directe dans la commune de Lyon, alors que le reste des communes de l'agglomération de l'époque ont délégué ce service à la Compagnie générale des eaux[2]. Le syndicat aurait été peu actif jusqu'en 1949[2]. En 1931, le Syndicat Intercommunal d’Assainissement de la Rive Gauche du Rhône(SIARGR) est créé à son tour[2]. Il est créé à la suite du développement important tant résidentiel qu'industriel de l'agglomération, qui mettent en danger les points de captages de la commune de Lyon[2]. Cependant le syndicat intercommunal a pour principal objectif de créer une station d'épuration, qui ne sera créée qu'en 1972 à Saint-Fons[2]. En 1941, le Syndicat des Transports en Commun de la Région Lyonnaise (STCRL) est créé par initiative du préfet du Rhône[2].

D'autres syndicats à vocation uniques sont ensuite créés : le Syndicat intercommunal pour l’évacuation des eaux usées de la vallée de l’Yzeron, le Syndicat d’études d’assainissement des communes de la rive droite du la Saône, le Syndicat intercommunal du gaz et de l’électricité de la région lyonnaise, le Syndicat des collectivités concédantes d’électrification du département du Rhône[2].

La multiplication des syndicats uniques, avec des périmètres et des compétences hétéroclites, pousse les autorités et notamment le préfet du Rhône, à la création de structures intercommunales plus intégrées. Cette intégration prend forme, dans un premier temps, en tant que district urbain en 1959, qui a pour principale avancée d'être à fiscalité propre, et pour principales compétences obligatoires le logement et la protection contre l’incendie. Mais le projet est refusé, notamment par les communes périphériques[2].

À la suite de cet échec, le 14 novembre 1960, est créé le Syndicat Intercommunal à Vocation Multiple de l’Agglomération Lyonnaise (SIVMAL) par le préfet du Rhône[2]. Il intègre 25 communes dont 19 du Rhône et 6 de l’Isère[2]. Les syndicats à vocation multiple n'ayant pas de fiscalité propre, ceci reste beaucoup moins intégrateur que le district urbain. Il étend ses prérogatives en 1961 dans l’assainissement, qui resta sa principale compétence[2]. Par l'arrêté du 22 juin 1965, il gagne des compétences dans les équipements intercommunaux[2]. En 1965 et 1966, Louis Pradel fait campagne pour élargir le périmètre du SIVMAL de 25 à 60 communes[2]. En mars 1967, 16 communes rejoignent ainsi le syndicat à vocation multiple[2]. Le SIVMAL est marqué par l'importance des maires comme acteur de l'intercommunalité, au lieu des techniciens qui l'étaient dans les précédents syndicats à vocation unique[2]. Il montre également de nouveaux positionnements, les maires de Lyon et de Villeurbanne poussant à une plus forte intercommunalité, face aux maires de l'ouest lyonnais et des maires communistes de Vaulx-en-Velin et de Vénissieux qui y sont défavorables[2].

Création[modifier | modifier le code]

Comme les communautés urbaines de Bordeaux, de Lille et de Strasbourg, celle de Lyon est créée par la loi 66-1069 du 31 décembre 1966. Cependant, la Courly ne voit le jour que le 1er janvier 1969 à la suite de l'annexion au département du Rhône de certaines communes des départements de l'Ain et de l'Isère intervenue le 1er janvier 1968. Depuis cette époque, la loi n'impose plus à une communauté urbaine d'être incluse dans les limites d'un seul département.

Développement[modifier | modifier le code]

Histoire récente[modifier | modifier le code]

En novembre 2005, les communes de Givors et de Grigny soumettent leur candidature à l'adhésion au Grand Lyon, après consultation de la population. Le Conseil communautaire vote son accord à ces candidatures.

L'entrée officielle a lieu le 1er janvier 2007. Il s'agit de la première extension du Grand Lyon depuis 1969. Les deux communes bénéficient des avantages de l'agglomération (rattachement au Sytral et au réseau TCL en lieu et place du Sytuag et de l'ancien réseau Gibus, voirie, ordures ménagères...) tandis que le Grand Lyon s'agrandit d'une vingtaine de km². Cependant, il n'y avait pas à l'époque de continuité territoriale, la commune de Millery séparant les communes de Vernaison et Grigny[3].

En janvier 2009, le Conseil municipal de la commune de Lissieu dans le Rhône vote son soutien au maire pour déposer une candidature à son intégration dans la communauté urbaine du Grand Lyon[4]. Lissieu intègre le Grand Lyon le 1er janvier 2011[5] et bénéficie là aussi de tous les avantages précédemment cités.

Le 28 avril 2011, le préfet du Rhône, Jean-François Carenco, présente le schéma départemental de coopération intercommunale[6] qui propose l'intégration de 2 nouvelles communes à la communauté urbaine, à savoir Jons et Millery. La décision de rattachement sera prise par le préfet au plus tard le 1er juin 2013, à la suite d'une consultation des communes et EPCI concernés.

Le 27 décembre 2012, un arrêté préfectoral fixe un projet de périmètre de la communauté urbaine intégrant la commune de Quincieux[7]. Conformément à un arrêté préfectoral du 29 avril 2013, l'intégration de cette commune au sein de la communauté urbaine est effective depuis le 1er juin 2014[8], ce qui porte le nombre de communes à un total de 59.

Dénominations[modifier | modifier le code]

Le nom officiel de cet établissement de coopération intercommunal n'a pas été modifié depuis sa création et reste Communauté urbaine de Lyon[9],[10]. Il est employé pour la rédaction de tous les actes ayant une portée juridique. Cependant les élus ont souhaité afficher auprès du public un nom moins marqué par une approche technocratique.

Lors de sa création, cette communauté urbaine pouvait difficilement choisir comme acronyme « Cul » (Communauté urbaine de Lyon). Lors de la séance du 16 avril 1971 du bureau de la Communauté urbaine, le secrétaire général, M. Meulet, propose d'adopter un acronyme entre Comurly et Courly (COmmunauté URbaine de LYon) ; le vote aboutit au choix du second acronyme[11].

En 1991, deux ans après l'élection de Michel Noir à la présidence, cet acronyme est abandonné dans la communication auprès du public au profit de « Grand Lyon », en particulier pour mieux valoriser les ambitions de la communauté urbaine[12].

Territoire[modifier | modifier le code]

Communes adhérentes[modifier | modifier le code]

Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Lyon (siège) 69123 Lyonnais 47,87 491 268 (2011) 10 263
Albigny-sur-Saône 69003 Albignolais 2,57 2 755 (2011) 1 072
Bron 69029 Brondillants 10,30 38 881 (2011) 3 775
Cailloux-sur-Fontaines 69033 Cailloutains 8,69 2 494 (2011) 287
Caluire-et-Cuire 69034 Caluirards 10,45 41 357 (2011) 3 958
Champagne-au-Mont-d'Or 69040 Champenois 2,59 5 165 (2011) 1 994
Charbonnières-les-Bains 69044 Charbonnois 4,13 4 782 (2011) 1 158
Charly 69046 Charlyrots 5,09 4 481 (2011) 880
Chassieu 69271 Chasselands 11,57 9 735 (2011) 841
Collonges-au-Mont-d'Or 69063 Collongeards 3,78 3 802 (2011) 1 006
Corbas 69273 Corbasiens 11,88 10 621 (2011) 894
Couzon-au-Mont-d'Or 69068 Couzonnais 3,11 2 551 (2011) 820
Craponne 69069 Craponnois 4,62 9 865 (2011) 2 135
Curis-au-Mont-d'Or 69071 Curissois 3,03 1 119 (2011) 369
Dardilly 69072 Dardillois 13,99 8 450 (2011) 604
Décines-Charpieu 69275 Décinois 17,01 25 794 (2011) 1 516
Écully 69081 Ecullois 8,45 17 854 (2011) 2 113
Feyzin 69276 Feyzinois 9,64 9 333 (2011) 968
Fleurieu-sur-Saône 69085 Fleurentins 2,91 1 363 (2011) 468
Fontaines-Saint-Martin 69087 Saint-Martinois 2,74 2 994 (2011) 1 093
Fontaines-sur-Saône 69088 Fontainois 2,32 6 294 (2011) 2 713
Francheville 69089 Franchevillois 8,18 12 980 (2011) 1 587
Genay 69278 Ganathains 8,49 5 115 (2011) 602
Givors 69091 Givordins 17,34 19 718 (2011) 1 137
Grigny 69096 Grignerots 5,75 9 094 (2011) 1 582
Irigny 69100 Irignois 8,84 8 266 (2011) 935
Jonage 69279 Jonageois 12,11 5 765 (2011) 476
Limonest 69116 Limonois 8,39 3 312 (2011) 395
Lissieu 69117 Lissilois 5,66 3 049 (2011) 539
Marcy-l'Étoile 69127 Marcyllois 5,37 3 534 (2011) 658
Meyzieu 69282 Majolans 23,01 31 090 (2011) 1 351
Mions 69283 Miolands 11,57 11 943 (2011) 1 032
Montanay 69284 Montanois 7,16 2 801 (2011) 391
La Mulatière 69142 Mulatins 1,82 6 556 (2011) 3 602
Neuville-sur-Saône 69143 Neuvillois 5,47 7 232 (2011) 1 322
Oullins 69149 Oullinois 4,40 25 257 (2011) 5 740
Pierre-Bénite 69152 Pierre-Bénitains 4,48 10 011 (2011) 2 235
Quincieux 69163 Quincerots 17,72 3 110 (2011) 176
Poleymieux-au-Mont-d'Or 69153 Poleymoriots 6,21 1 290 (2011) 208
Rochetaillée-sur-Saône 69168 Rochetaillards 1,29 1 535 (2011) 1 190
Rillieux-la-Pape 69286 Rilliards 14,48 29 966 (2011) 2 069
Saint-Cyr-au-Mont-d'Or 69191 Saint-Cyrôts 7,29 5 534 (2011) 759
Saint-Didier-au-Mont-d'Or 69194 Désidériens 8,34 6 411 (2011) 769
Sainte-Foy-lès-Lyon 69202 Fidésiens 6,83 21 585 (2011) 3 160
Saint-Fons 69199 Saint-Foniards 6,06 17 032 (2011) 2 811
Saint-Genis-Laval 69204 Saint-Genois 12,92 20 673 (2011) 1 600
Saint-Genis-les-Ollières 69205 Saint-Genois 3,74 4 602 (2011) 1 230
Saint-Germain-au-Mont-d'Or 69207 Saint-Germinois 5,43 2 761 (2011) 508
Saint-Priest 69290 San-Priods 29,71 42 535 (2011) 1 432
Saint-Romain-au-Mont-d'Or 69233 Saromagnots 2,62 1 056 (2011) 403
Sathonay-Camp 69292 Sathonards 1,96 4 241 (2011) 2 164
Sathonay-Village 69293 Sathonards 5,15 2 208 (2011) 429
Solaize 69296 Solaizards 8,10 2 799 (2011) 346
Tassin-la-Demi-Lune 69244 Tassilunois 7,79 19 868 (2011) 2 550
La Tour-de-Salvagny 69250 Tourellois 8,43 3 779 (2011) 448
Vaulx-en-Velin 69256 Vaudais 20,95 42 726 (2011) 2 039
Vénissieux 69259 Vénissians 15,33 60 159 (2011) 3 924
Vernaison 69260 Vernaisonnais 4,03 4 497 (2011) 1 116
Villeurbanne 69266 Villeurbannais 14,52 145 034 (2011) 9 989

Administration[modifier | modifier le code]

Organisation politique[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 1969, date de la création effective de la communauté urbaine de Lyon, celle-ci exerce ses différentes compétences avec la volonté de développer la solidarité entre les communes et de mettre en commun moyens et compétences.

Gestionnaire d'un budget supérieur à 1,600 milliard d'euros pour l'année 2010, forte de plus de 4 000 agents, elle est organisée autour d'un conseil de communauté, d'un bureau et de son président.

La Communauté urbaine est administrée par un conseil de communauté, l'équivalent du conseil municipal au sein d'une commune.

Il est composé de 162 membres, élus en même temps que les conseillers municipaux des 59 communes composant le Grand Lyon.

Le nombre de sièges au conseil est attribué à chaque commune au prorata de l'importance de sa population, chaque commune disposant d'au moins un siège.

Le conseil se réunit environ dix fois par an, lors de séances publiques où sont examinés à chaque fois une centaine de dossiers. Chaque décision est prise par le conseil par délibération à la majorité.

Le conseil de communauté délègue une partie de ses prérogatives à son président et au bureau. Composé du président, des 25 vice-présidents et de 6 conseillers élus par l'assemblée communautaire, des présidents des 5 commissions permanentes, le bureau prend des décisions par délégation du conseil.

Chaque vice-président a la responsabilité d'un domaine précis : déplacements urbains, finances, patrimoine, écologie urbaine, propreté… Ces élus sont également membre ou animateur d'un des sept pôles de travail ou des deux missions mis en place dans un souci de transversalité.

Vice-présidents (2014-2020)[modifier | modifier le code]

Nom Responsabilités
1er David Kimelfeld Économie
2e Michèle Vullien Métropole et ressources humaines
3e Jean-Paul Bret Université
4e Jean-Luc Da Passano Grands ouvrages et grandes infrastructures
5e Annie Guillemot Enfance, famille et collèges
6e Pierre Abadie Voirie
7e Myriam Picot Culture
8e Michel Le Faou Urbanisme et cadre de vie
9e Thierry Philip Environnement, santé et bien-être dans la ville
10e Hélène Geoffroy Énergie
11e Alain Galliano Relations internationales et attractivité
12e Martial Passi Déplacements et intermodalité
13e Karine Dognin-Sauze Innovation, Métropole intelligente et développement numérique
14e Jean-Paul Colin Eau et assainissement
15e Bruno Charles Développement durable, plan climat et biodiversité
16e Richard Brumm Finances
17e Olivier Brachet Habitat, logement et politique de la ville
18e Claire Le Franc Personnes âgées et en situation de handicap
19e Roland Crimier Action foncière et projets Carré de Soie et Grand Montout
20e Guy Barral Politique sportive et grands parcs de loisirs
21e Sandrine Frih Politique de concertation et participation citoyenne
22e Gérard Claisse Politique d'achats publics et gestions externes
23e Murielle Laurent Administration générale, logistique et patrimoine bâti
24e Richard Llung Urbanisme réglementaire
25e Béatrice Vessiller Rénovation thermique des logements

Siège[modifier | modifier le code]

L'hôtel de communauté est situé rue du Lac, dans le quartier de La Part-Dieu.

Compétences[modifier | modifier le code]

Budget[modifier | modifier le code]

Le budget du Grand Lyon s'élève à 1,6 milliard d'euros en 2009[13] et provient :

  • de la fiscalité (taxe professionnelle payée par les entreprises) à hauteur de 32 % ;
  • des dotations versées par l'État, à hauteur de 25 % ;
  • des ressources diverses (redevances, taxe d'enlèvement des ordures ménagères, péages) à hauteur de 20 % ;
  • de l'emprunt, à hauteur de 20 % ;
  • des subventions, pour 3 %.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1968 1975 1982 1990 1999 2009 2010 2011
1 076 524 1 151 892 1 136 798 1 164 497 1 196 482 1 281 971 1 293 164 1 306 972
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : INSEE[14])


Histogramme
(Élaboration graphique par Wikipédia)


La communauté urbaine du Grand Lyon regroupe plus de 80 % des habitants du département du Rhône dans à peine 15 % du territoire départemental.

Avenir de la communauté urbaine : métropole de Lyon[modifier | modifier le code]

La loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des métropoles élaborée par Marylise Lebranchu, ministre de Réforme de l'État et de la Décentralisation, propose un chapitre consacré à la métropole de Lyon, une collectivité à statut particulier issue d'une fusion entre le département et la métropole.

Cette métropole aura donc des compétences beaucoup plus élargies que l'actuelle communauté urbaine avec notamment tout ce qui concerne l'action sociale, et l'éducation (collèges, petite enfance, ...)[15]. Elle sera créée le 1er janvier 2015.

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de ses activités extérieures, le Grand Lyon s'associe au protocole de coopération existant entre Lyon et Ouagadougou au Burkina Faso.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Statistiques démographiques de 2011, INSEE
  2. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Lyon : genèse de l’intercommunalité et de l’idée d’agglomération avant 1969, Cédric Polère, Grand Lyon, Millénaire 3, Novembre 2008
  3. La continuité territoriale entre l'enclave de Givors-Grigny et le reste de la communauté urbaine a été assurée par modification des limites des communes de Grigny, Millery et Vernaison intervenue par arrêté préfectoral le 28 février 2013. « Arrêté préfectoral n°2013059-0005 du 28 février 2013 portant modification des limites territoriales entre les communes de Grigny, Millery et Vernaison », sur www.rhone-alpes.territorial.gouv.fr (consulté le 26 septembre 2013)
  4. Site de la mairie de Lissieu
  5. « EXTRAIT DU REGISTRE DES DELIBERATIONS DU CONSEIL DE COMMUNAUTE », sur www.grandlyon.com (consulté le 19 juillet 2010)
  6. schéma départemental de coopération intercommunale
  7. « Arrêté préfectoral n°2012362-0012 du 27 décembre 2012 fixant un projet de périmètre de la Communauté Urbaine de Lyon », sur www.rhone-alpes.territorial.gouv.fr (consulté le 7 février 2013)
  8. « Arrêté préfectoral n°2013119-0009 du 29 avril 2013 portant extension du périmètre de la communauté urbaine de Lyon à la commune de Quincieux », sur www.rhone-alpes.territorial.gouv.fr (consulté le 4 mai 2013)
  9. Fiche statistique de l'INSEE sur le territoire
  10. C'est aussi sous ce nom qu'elle est inscrite dans la base de données du Ministère de l'Intérieur
  11. (fr) (en) « Communauté urbaine en quête de nom, agglomération en quête d’identité : de la « Courly » au « Grand Lyon » », Millénaire 3, le centre de ressources prospectives territoriales, sociales et urbaines du Grand Lyon,‎ avril 2008 (consulté le 02 janvier 2012)
  12. (fr) (en) « 1969-2009 : 40 ans du Grand Lyon », Grand Lyon,‎ 2009 (consulté le 02 janvier 2012)
  13. [1]
  14. Démographie du Grand Lyon sur le site de l'INSEE
  15. « Avant-projet de Loi de décentralisation et de réforme de l’action publique »

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]