Quincieux

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Page d'aide sur l'homonymie Ne pas confondre avec la commune de Quincieu dans le département de l'Isère.
Quincieux
Église du hameau de La Chapelle
Église du hameau de La Chapelle
Blason de Quincieux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Neuville-sur-Saône
Intercommunalité Grand Lyon
Maire
Mandat
Pascal David
2014-2020
Code postal 69650
Code commune 69163
Démographie
Population
municipale
3 110 hab. (2011)
Densité 176 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 52″ N 4° 46′ 40″ E / 45.9144444444, 4.7777777777845° 54′ 52″ Nord 4° 46′ 40″ Est / 45.9144444444, 4.77777777778  
Altitude Min. 167 m – Max. 196 m
Superficie 17,72 km2
Localisation

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Quincieux

Quincieux est une commune française de la communauté urbaine du Grand Lyon, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes.

Ses habitants sont appelés les Quincerots et Quincerotes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes du Rhône :

Communes de l'Ain :

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Transports ferroviaires[modifier | modifier le code]

Une rame Z 24500 dans la livrée Rhône-Alpes quittant la gare de Quincieux.

La commune est traversée par la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles et possède une gare de la SNCF desservie par des trains express régionaux.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er septembre 2014, la commune est desservie par la ligne 92 des TCL entre Neuville-sur-Saône et la gare de Quincieux. Elle est aussi desservie par la ligne 38 du réseau Les cars du Rhône reliant Neuville-sur-Saône à Villefranche-sur-Saône.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Durant la période proto-historique, notamment avant la Guerre des Gaules du milieu du Ier siècle av. J.-C., le territoire actuel de Quincieux appartient vraisemblablement aux Segusiaves qui occupent la rive droite de la Saône et dont la capitale est Feurs, aujourd'hui dans la Loire. À l'époque romaine, une voie traverserait la commune pour relier Trévoux à Chasselay[1], tandis qu'une voie naturelle plus ancienne pourrait exister au nord de la commune pour traverser la Saône[1] comme le prouverait la découverte d'une pointe de lance à douille à Chamalant[1], tandis que des éléments de l'Âge du Bronze, telle qu'une épingle à tête discoïdale à décor d'étoile ont été trouvés à Doyère[1]. Une occupation gallo-romaine est attestée au lieu-dit Château Brûlé[1].

Au lieu-dit de Grange-Rouge, un important site dont l'occupation dure de la Protohistoire à l'époque médiévale a été fouillé dans le cadre de la construction de l'autoroute A46[1]. Ce site présente des fosses, notamment en « V », caractéristiques de la période protohistorique et délimitant vraisemblablement un enclos quadrangulaire tandis que le comblement livre du matériel datable entre -120 et -40[1]. Un dépôt métallique est datable du milieu du Ier siècle et une occupation du Haut-Empire est attestée par la présence d'un bâtiment en matériaux légers[1]. Un autre site laténien est attesté au lieu-dit Lima présentant un système de fosses d'enclos[1]. Répartis sur toute la commune, de nombreux objets gallo-romains sont mentionnés attestant l'occupation du site, de part sa relative proximité avec la colonie de Lugdunum, la Lyon antique[1].

Du XXe siècle jusqu'à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Le 1er juillet 1968 a lieu sur le territoire de Quincieux, à proximité de la gare de triage de Saint-Germain-au-Mont-d'Or, le déraillement du « train des vacances » qui fait 6 morts et 91 blessés [2]. Le 14 juin 2010, le conseil municipal de la commune sollicite l'examen de son adhésion à la Communauté urbaine de Lyon qui accepte cette requête le 25 juin 2012[3]. La commune a finalement intégré la communauté le 1er juin 2014.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Les armes de Quincieux se blasonnent ainsi : De gueules à la face ondée d’argent, accompagnée en chef d’un léopard d’or et en pointe d’une chapelle de même ouverte et ajourée de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2008 Bernard Fontanel    
2008 2014 Joël Boucher DVD  
2014 en cours Pascal David    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 3 110 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
927 972 965 900 990 979 1 015 1 086 1 073
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 074 1 050 1 100 1 111 1 108 1 099 1 096 1 019 959
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
948 1 008 1 014 918 1 029 1 055 1 036 1 101 1 122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
1 246 1 270 1 510 1 920 2 300 2 657 2 867 2 931 3 110
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le hameau de La Chapelle possède une chapelle de style roman du XVIe siècle, qui fait l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le 21 mars 1983[6].

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Quincieux bénéficie du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - 69/1 Le Rhône, Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 2006, (ISBN 2-87754-096-0), pp 302-303
  2. Le déraillement de 1968, sur un document des sapeurs-pompiers du Rhône
  3. « Extrait du registres des délibérations du conseil de communauté », sur grandlyon.com (consulté le 6 janvier 2014)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  6. « Église du hameau de La Chapelle », base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. Zones Naturelles d'Intérêt Écologique Faunistique et Floristique (ZNIEFF) : Îles et prairies de Quincieux, Direction régionale de l'environnement Rhône-Alpes - Délégation de bassin Rhône-Méditerranée, 4 p. (lire en ligne).
  8. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]