Mions

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Mions
La mairie
La mairie
Blason de Mions
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Saint-Symphorien-d'Ozon
Intercommunalité Grand Lyon
Maire
Mandat
Claude Cohen
2014-2020
Code postal 69780
Code commune 69283
Démographie
Population
municipale
11 943 hab. (2011)
Densité 1 033 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 39′ 47″ N 4° 57′ 22″ E / 45.662918, 4.956048 ()45° 39′ 47″ Nord 4° 57′ 22″ Est / 45.662918, 4.956048 ()  
Altitude Min. 167 m – Max. 250 m
Superficie 11,56 km2
Localisation

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Mions

Mions est une commune française, située dans le département du Rhône et la région Rhône-Alpes. Les habitants de Mions sont appelés les Miolands[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Le carrefour de la croix rouge

Mions fait partie de la communauté urbaine du Grand Lyon. Située à 15 km au sud-est de Lyon, elle fait partie des communes dites de l'Est lyonnais.

Elle est composée d'un relief principalement plat bien que l'est de la commune se situe sur une petite colline.

Le nord de la ville regroupe plusieurs zones industrielles et d'activités (qui assurent des emplois) desservies par l'A46 alors que le reste des 1156 Ha de la commune est essentiellement une grande zone pavillonnaire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mions
Saint-Priest
Corbas Mions Toussieu
Chaponnay Saint-Pierre-de-Chandieu

Histoire[modifier | modifier le code]

Les terres de Mions, rattachées à la seigneurie de Saint-Symphorien, appartenaient au Moyen Âge à une famille de Méons dont le nom s’est éteint en 1420 lors du mariage de Gabrielle de Méons (Mions) avec Falques de Laigue, de Chandieu (cf. Rivoire de la Batie, Armorial du Dauphiné, réédition 1970).

En 1193, Narchimant de Méons est cité dans l’Obituaire de l’Église de Lyon ; en 1310, Alix de La Vernouze qui avait épousé noble Guillaume de Méons rédige son testament en faveur de celui-ci ; en 1331, Guicharde femme d'Henri de Méons avec son fils Anthelme sont désignés comme héritier de leur oncle et grand-oncle, Messire Arrici, chevalier de Saint-Germain en Jarrez et en 1401 Mathieu de Mons figure dans le Cartulaire des fiefs de l’Église de Lyon.

À la suite d’un échange de territoires entre le Dauphiné, acquis par la France en 1349, et le Comte de Savoie, Mions devient dauphinois en 1355.

Mions a été rattaché au département du Rhône en 1967. Jusqu'alors, elle était une commune de l'Isère.

Économie[modifier | modifier le code]

La ville abrite un centre logistique du Groupe SEB et un entrepôt d'Altadis Distribution, présent depuis 1992.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • livre paru en 2007 sur l’histoire de Mions "De metono à la ville actuelle, onze siècles d’histoire" (de la première villa gallo-romaine au développement de la sériciculture, en passant par la tradition des nourrices… au détours des pages, vous croiserez la Marguerite, savoureuse figure locale ; vous goûterez aux expressions du patois mioland…) résultats des travaux de recherche effectués par l’association d’histoire locale, Mémoire Miolande
château de Mions - façade principale.
la madone
la halle
la glacière

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château
  • La madone
  • La halle
  • La vierge à l'enfant (XVIIIe siècle), classée monument historique
  • La glacière
  • L'ancienne magnanerie

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Germaine Fumeux (1916 - 2008), donatrice testamentaire de terrains à la ville de Mions, ancienne correspondante pré-inventaire départemental sur Mions (recensement richesses artistiques)
  • Bernard Chêne, Maire de Mions de 1993 à 2001, qui a également occupé la fonction de Vice-Président du Grand Lyon, groupe Raymond Barre, de 1995 à 2001. Il a été candidat aux élections sénatoriales en 1995 et aux élections cantonales en 2001.
  • Louis Miachon, Maire de Mions, socialiste de 1977 à 1993.
  • Joseph Sibuet, Maire de Mions de 1968 à 1977 qui a également occupé la fonction de Vice-Président du Conseil Général du Rhône, siégeant dans le groupe Socialiste. Il a été Conseiller Général du canton de St Symphorien d'Ozon. Son nom a été attribué à un groupe scolaire de Mions.
  • famille de Lamartine : dans les archives de Mions il a été trouvé le baptême (1792) d’un frère du poète Alphonse.
  • famille Perret : 3 générations de maires. Barthélémy Perret est maire de 1830 à la révolution de 1848. Il est remplacé par Joseph Fontrobert, premier maire élu au suffrage universel. Confronté à l'opposition d'une partie de la population, son successeur, Joseph Geoffray, démissionne en 1862, laissant la place à Trivier Perret. Ce rentier occupe une place importante dans la vie locale en totalisant 42 années de mandat. Nommé sous le Second Empire, il est destitué en septembre 1870 lors de la proclamation de la 3e République. Réélu dès septembre 1871, il reste maire jusqu'à sa mort en 1903, hormis une brève interruption de 1878 à 1881. Sa popularité explique qu'il ait été réélu 10 fois par le conseil municipal. Jean-François Perret, son fils, médecin, lui succède de 1903 à 1908, avant de laisser la place à Emile Merle, rentier.
  • Jacques Imbert-Colomès ( 1729 - 1808 ), Premier Echevin et commandant de la ville de Lyon en 1789, propriétaire d’une magnanerie à Mions, exilé en Angleterre
  • Abbé Jean-Baptiste Poidebard (ru) (1761 - 1824), Stéphanois d’origine, un temps curé de Mions, devenu Ingénieur-inventeur de l’empire de toutes les Russies
  • famille Pupil dont Barthélemi Léonard Pupil (1730-1809), dernier seigneur au château de Mions, émigré à Venise pendant la Révolution
quand la mairie faisait aussi office d'école.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Période Identité Étiquette Qualité
2001 2014 Paul Serres PS Maire
1993 2001 Bernard Chene Divers radical socialiste Maire
1977 1993 Louis Miachon PS Maire
1968 1977 Joseph Sibuet PS Maire
Les données manquantes sont à compléter.

Cadre de vie, années 2000[modifier | modifier le code]

La maison des arts
  • maisons individuelles, logements collectifs à taille humaine, 1 résidence pour seniors
  • gendarmerie (2010)
  • 4 groupes scolaires maternelle-primaire, Collège Martin Luther-King (académie de Lyon)
  • halte-garderie
  • lignes transport en commun TCL: 62 vers la gare de Vénissieux via Saint-Priest, 87 vers la gare de Vénissieux et 296 vers Lyon Part Dieu ou Saint-Jean-de-Bournay
  • gare SNCF : Gare de Saint-Priest (Ligne de Lyon-Perrache à Marseille-Saint-Charles (via Grenoble))
  • commerces : boulangeries, traiteur, pharmacies, presses, opticiens, magasin bio, pressing, restaurants, 2 marchés par semaine sous la halle…
  • médecins, dentistes, pédicure, infirmiers…
  • médiathèque, centre culturel-cinéma
  • parcours sentiers pédestres
  • tissu associatif très dense : multiples activités culturelles et sportives tous âges
  • magazine mensuel d’informations communales : Regards

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Biennale de généalogie (exposition + conférences ou ateliers) : 2004-2006-2008-2010

mise en scène par le Cercle de Généalogie de Mions, association à vocation culturelle et intercommunale

Manifestations sportives[modifier | modifier le code]

  • Tournoi international de judo se déroule courant mois d'avril. C'est une compétition internationale pour les trois catégories d'âge Poussin, Benjamin et Minimes. Le tournoi est organisé et géré par l'A.L.M (Amicale Laïque de Mions) section Judo[3].

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 11 943 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
520 602 611 724 776 821 836 877 891
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
911 926 935 905 879 900 850 810 805
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
772 741 748 752 796 856 849 828 1 040
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 867 2 848 5 081 6 044 9 145 10 283 11 280 11 943 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Curés successifs[modifier | modifier le code]

L'église
  • depuis 2004, père Bernard Tolon
  • 2003-2004 père Clemencin
  • 1997-2003 père Robert Bernet
  • 1986-1997 père Jean-Paul Bonnet

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Horni Pocernice
  3. « Le Tournoi International de Mions », sur judomions.fr (consulté le 22 juillet 2010)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011

Liens externes[modifier | modifier le code]

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