Charbonnières-les-Bains

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Charbonnières-les-Bains
Place de la Gare vers 1901.
Place de la Gare vers 1901.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Lyon
Canton Vaugneray
Intercommunalité Grand Lyon
Maire
Mandat
Gérald Eymard
2014-2020
Code postal 69260
Code commune 69044
Démographie
Gentilé Charbonnois[1]
Population
municipale
4 782 hab. (2011)
Densité 1 158 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 46′ 53″ N 4° 44′ 50″ E / 45.7813888889, 4.74722222222 ()45° 46′ 53″ Nord 4° 44′ 50″ Est / 45.7813888889, 4.74722222222 ()  
Altitude Min. 211 m – Max. 295 m
Superficie 4,13 km2
Localisation

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Charbonnières-les-Bains
Liens
Site web http://www.mairie-charbonnieres-les-bains.fr

Charbonnières-les-Bains est une commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Charbonnières est située en banlieue ouest de Lyon, sur le plateau ouest-lyonnais qui est dominé par la chaine des monts du Lyonnais.

La commune s'étend dans la vallée du ruisseau de Charbonnières[2], sur ses contreforts et sur les plateaux voisins. Tous ces sites sont boisés. Le bourg est situé dans la vallée de Charbonnières alors que l'église et la mairie sont installés sur le flanc est de cette vallée. Ailleurs, l'habitat et disséminé en villas ou parcelles loties.

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Le Méridien : sur la route nationale 7, à l'Est de la commune, ce nom est donné suite à son emplacement sur un méridien.
  • Le Chapoly : à l'ouest de la commune
  • Les pierres plantées: à l'est; nom donné suite à la présence de mégalithes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune comprend

  • un plateau d'une altitude moyenne de 260 mètres
  • une vallée dans laquelle coule le ruisseau de Charbonnières
  • une vallée dans laquelle coule le ruisseau des planches

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est irriguée par

  • le ruisseau de Charbonnières qui est un affluent de la rivière Yzeron qui se jette dans le Rhône.
  • le ruisseau des Planches qui est un affluent de la Saône

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Desserte routière[modifier | modifier le code]

La principale voie de communication est l'ancienne route nationale 7 qui relie Paris à Nice.

Voies ferrées[modifier | modifier le code]

Ces deux relations sont intégrés dans le projet tram-train de l'Ouest lyonnais de la SNCF.

Autres moyens de transports[modifier | modifier le code]

Le pédibus est un moyen de se rendre à l'école sans polluer. Cinquante-sept accompagnateurs sont mobilisés pour encadrer en toute sécurité une centaine d'enfants regroupés en 4 lignes[3].

Le réseau TCL couvre également la commune. La ville est desservie par

Toponymie[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Le casino au début du XXe siècle

À l'origine la commune s'est établie autour de son église sur le flanc est de la vallée du ruisseau de Charbonnières, exposé au soleil couchant. Toutes les habitations ont été alors construites sur les coteaux et sur les plateaux.

Avec la création du chemin de fer en 1876, le bourg situé dans la vallée s'est développé. La naissance du thermalisme, l'établissement d'un casino ont contribué au développement de la commune.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Le Conseil régional de Rhône-Alpes avait son administration et son exécutif basés dans cette commune jusqu'en 2011, année ou celui-ci a rejoint son nouveau siège à Lyon, dans le quartier de la Confluence.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1983 2001 Jean-Claude Bourcet    
2001 2006 Vincent Bourgogne DvD  
mars 2006 avril 2014 Maurice Fleury DvD  
avril 2014 en cours Gérald Eymard    

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la communauté urbaine du Grand Lyon dont elle représente environ de 0.79% du territoire et 0.38% de la population en 2007[note 1].

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 4 782 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
250 195 291 279 346 368 396 486 585
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
585 602 621 602 710 839 974 954 931
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
972 957 963 1 033 1 196 1 440 1 317 1 510 2 096
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
2 148 2 448 3 086 3 973 4 033 4 377 4 541 4 835 4 675
2011 - - - - - - - -
4 782 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Charbonnières-les-Bains est située dans l’académie de Lyon.
Sur la commune est situé le lycée général et technologique Blaise-Pascal.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Un établissement thermal a fonctionné de 1850 à 1980. La station était renommée pour ses eaux ferrugineuses et ses boues[7].

Sports[modifier | modifier le code]

La commune comporte plusieurs sites dédiés aux pratiques sportives : le City stade, le gymnase du lycée Blaise Pascal, la salle omnisports Sainte-Luce, le Mille Club, le parc des sports, la piscine intercommunale et le terrain de boules.

Le rallye automobile de Lyon-Charbonnières a été créé en 1947 grâce à l'appui de la société des eaux minérales de Charbonnières[8].

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur un terrain vallonné et boisé. L'habitat individuel domine.

Environnement et écologie[modifier | modifier le code]

Des bacs de tri à domicile pour les emballages papiers et plastiques ont été mis en place depuis le 12 septembre[Quand ?].

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'établissement thermal, aujourd'hui détruit, (site transformé en hôtel), proche du casino.
  • Le monument à l'Abbé Marsonnat, qui découvrit la source.
  • Le parc de Lacroix-Laval avec le Château de la Poupée, propriété du Conseil Général du Rhône.
  • Le parc de la Bressonnière
  • Le bâtiment de la gare SNCF, construit par la compagnie des chemins de fer des Dombes et du Sud Est en 1875, dont la famille Mangini était administrateur et fondatrice.
  • Les maisons du centre ville à l'architecture montagnarde du début du XXe siècle
  • Les nombreuses villas du XIXe siècle.

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Charbonnières-les-Bains bénéficie du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[9].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Xavier de La Chapelle, constructeur automobile, connu pour ses répliques de Bugatti, qui vit à Charbonnières depuis 1988.
  • Florian Maurice, footballeur professionnel
  • Rémi Garde, footballeur professionnel
  • Bernard Lacombe, conseiller sportif de l'Olympique lyonnais, ancien meilleur buteur du championnat de France de D1 et attaquant de l'équipe de France.

Compléments[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Calcul basé sur les données de l'INSEE
  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]