Radiocommunication aéronautique

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Un émetteur-récepteur aéronautique
Émetteurs-récepteurs dans un cockpit
Antenne VHF 118 à 137 MHz et l'indicatif (radio) F-HBGB d'un aéronef français
Radiocommunication de surface

Les radiocommunications aéronautiques sont dans des bandes de fréquences du spectre radioélectrique, réservée à l'aéronautique par des traités internationaux. Elles sont utilisées pour les communications entre les pilotes et le personnel des stations au sol. Elle permet de transmettre des clairances et des informations importantes pour la sécurité de la circulation aérienne et l'efficacité de la gestion du trafic aérien[1].

Généralités[modifier | modifier le code]

Historique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Opérateur radio-navigant.
Radiocommunication de contrôle vers 1942
Les principales circulations aériennes[2]
  • Les premières liaisons radios aéronautiques remontent au début du XXe siècle, à une époque où les ballons dirigeables et les avions communiquaient en radiotélégraphie par un opérateur radio-navigant d'aéronef dans la bande aéronautique des 900 mètres, dans la bande marine des 600 mètres et dans la bande de radiogoniométrie des 450 mètres. Ainsi, en vol, une antenne pendante longue de 120 mètres à 450 mètres était déroulée pour établir les communications radios sur ces longueurs d'ondes. À l'extrémité de l'antenne pendante, un plomb de lestage portait l'indicatif radio de l'aéronef.
  • Dès 1932, en France, études pour une bande aéronautique VHF.
  • Dès 1935, début d'exploitation sur quelques canaux de la bande aéronautique VHF entre 150 MHz et 157 MHz (international en 1938)[3].
  • La bande aéronautique VHF mondiale est créée le 1er janvier 1949[4] : elle s'étend alors de 108 MHz à 132 MHz avec, pour la radiotéléphonie, 70 canaux espacés de 200 kHz, toutes les centaines de kilohertz impaires, par exemple : 118,1 MHz, 118,3 MHz, 118,5 MHz, 118,7 MHz, etc.
    Puis, la bande aéronautique VHF est étendue avec 140 canaux espacés de 100 kHz.
    La sous-bande allouée au système de radionavigation est comprise entre 108 MHz à 117,5 MHz.
  • Dès 1959, la bande aéronautique VHF s'étend de 118 MHz à 136 MHz avec 180 canaux espacés de 100 kHz.
  • Dès 1964, la bande aéronautique VHF s'étend de 118 MHz à 136 MHz avec 360 canaux espacés de 50 kHz.
  • Dès 1974, la bande aéronautique VHF s'étend de 117,975 MHz à 136 MHz avec 720 canaux espacés de 25 kHz.
  • Dès le 1er janvier 1990, la bande aéronautique VHF s'étend de 117,975 MHz à 137 MHz avec 760 canaux espacés de 25 kHz.
  • Depuis 1998, la bande aéronautique VHF s'étend de 108 MHz à 137 MHz.
    La partie allouée à la radiotéléphonie est comprise entre 117,975 MHz et 137 MHz, avec 2280 canaux espacés de 8,333 kHz (soit: 25 kHz/3)[5].
  • Le 31 décembre 2018, tous les équipements radioélectrique entre 117,975 MHz et 137 MHz sont avec les canaux espacés de 8,333 kHz pour toutes les approches, pour la plupart des fréquences utilisées par les organismes service de la circulation aérienne, notamment les centres en route de la navigation aérienne[6].

Utilisations[modifier | modifier le code]

Dans le monde

On distingue deux types de services mobiles aéronautiques régis par des procédures différentes[7] :

  1. le service mobile aéronautique (R) (« en route dans des couloirs aériens ») réservé aux communications relatives à la sécurité et à la régularité des vols, principalement le long des routes nationales ou internationales de l'aviation civile[8] ;
  2. le service mobile aéronautique (OR) (« hors des routes ») destiné à assurer les communications, y compris celles relatives à la coordination des vols, principalement hors des couloirs aériens[9].

De plus, on distingue deux types de messages :

  1. Les messages pré-enregistrés (ATIS) (VOLMET), qui sont diffusés en continu sur une fréquence particulière. Ils concernent la plupart du temps la météo et donnent les informations nécessaires au pilote (numéro de la piste à utiliser, etc.) ;
  2. Les messages de communication entre un organisme de contrôle et un aéronef. Il s'agit en général d'instructions données à l'aéronef et appelées « clairances » (de l'anglais « to clear » - « autoriser »).
En France

Au-dessus de la France, de nombreux couloirs aériens en espace inférieur et en espace supérieur sont en service, avec des zones d'informations pour les vols hors de ces couloirs aériens[10]. Les aérodromes ont des moyens radios d'approche sur sol et d'informations[11],[12].

Radiotéléphonie[modifier | modifier le code]

Les radiocommunications entre aéronefs et les stations au sol sont codifiées et réglementées dans le but d'éviter les erreurs d'interprétation. Elles sont concises, précises et font appel à une phraséologie conventionnelle. Elles se déroulent en général dans la langue du pays survolé ou en langue anglaise.

Les langues les plus utilisées en aéronautiques sont l'anglais, le français, le chinois, le russe, l'arabe, l'espagnol et l'indien. L'anglais reste la langue internationale officielle utilisée quand aucun membre d’équipage ne parle l’une des autres langues.

Chaque station est identifiée par un indicatif. Pour un aéronef, il correspond à l'un des types suivants :

  • Les caractères de son immatriculation (exemple : « D-GNNX »),
  • L'indicatif de l'exploitant suivi des quatre derniers caractères de son immatriculation (ex. : « Lufthansa GNNX »),
  • L'indicatif de l'exploitant suivi de l'identifiant du vol (ex. : « Air France 001 »).

Pour une station au sol, il correspond au nom de l'emplacement suivi d'un suffixe indiquant le service rendu parmi les suivants : opérations, délivrance, trafic, sol, tour, approche, contrôle, radar, arrivée, départ, précision, gonio, information (ex. : « Orly radar »).

Ils doivent être le plus précis et concis possible (ex. : « Orly tour bonjour, Air France 562, établi ILS 26 »).

L’augmentation du trafic aérien entraîne celle du nombre des messages échangés entre les avions et le sol. La saturation ne pourra être évitée que par un changement de technologie : le transport aérien commercial utilise un système de transmission de messages écrits beaucoup plus rapide et fiable.

Manœuvre d’une station radiotéléphonique[modifier | modifier le code]

Pour manœuvrer une station radiotéléphonique dans les bandes aéronautiques, il est nécessaire de posséder un des certificats suivants[13] :

Ordre de priorité dans les messages échangés[modifier | modifier le code]

Tour de contrôle transportable avec antennes discônes pour VHF et UHF aéronautiques.
Article connexe : Message de détresse.

Les messages ont une priorité en fonction de leur catégorie parmi les suivantes :

  1. message de détresse (signal MAYDAY)[14] (sauf sur un message de détresse déjà en cours).
  2. messages d'urgence (signal PAN PAN) (sauf sur un message de détresse ou sur un message d’urgence déjà en cours).
  3. message de contrôle de la circulation aérienne (sauf sur un message déjà en cours).
  4. message d'information de vol (sauf sur un message déjà en cours) SIGMET.
  5. message d'exploitants d'aéronefs et pilotes (sauf sur un message déjà en cours).
  6. message de routine entre aéronefs (sauf sur un message déjà en cours).


Les messages depuis les premières liaisons radios aéronautiques remontaient au début du XXe siècle, à une époque où les ballons dirigeables et les avions communiquaient en radiotélégraphie. Les messages avaient une priorité en fonction de leur catégorie parmi les suivantes :

  1. message de détresse (signal SOS) (signal mayday),
  2. messages d'urgence (signal XXX) (signal pan pan),
  3. messages de radiogoniométrie,
  4. messages intéressant la sécurité (signal TTT) (signal sécurité) ,
  5. messages météorologiques,
  6. messages intéressant la régularité des vols.

Sous-bandes[modifier | modifier le code]

Radiocommunication de contrôle

La portée des ondes VHF[NB 1] et UHF[NB 2] étant quasi-optique, ces bandes sont utilisées pour les communications en radiotéléphonie à courte ou moyenne distance entre les aéronefs et les stations au sol et entre les aéronefs. Elle est également utilisée pour la radionavigation (balises pour la navigation en route, l'approche et l'aide à l'atterrissage).

La bande hectométrique en radiotéléphoniqe avec une centaine de canaux espacés de 3 kHz en BLU J3E dans la bande comprise entre 2 850 kHz et 3 155 kHz est utilisée (sans une parfaite couverture des stations VHF aéronautiques régionales au sol) pour les communications régional jusqu'à 600 km entre le personnel des stations au sol et les pilotes des aéronefs au-dessus des parties désertiques, des mers et des océans[15]. Ainsi, les liaisons régionales font l'objet d'un contrôle aérien assuré par voix via des centres régionaux[NB 3].

La bande décamétrique du service aéronautique est entre 3,4 MHz et 23,35 MHz en plusieurs sous bandes avec des canaux de 3 kHz en J3E (USB)[15]. Ces dernières sont utilisées pour une portée d’exploitation mondiale par les avions moyens courriers et longs courriers[16],[17],[18],[NB 4].

La France a fermé le service aéronautique métropolitain HF (ondes décamétriques) et MF (ondes hectométrique), en 1998.
Le service aéronautique France d'outre-mer fonctionne en HF (ondes décamétriques) et MF (ondes hectométrique)[19].

Sous-bande hectométrique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Moyenne fréquence.

La bande hectométrique en radiotéléphonie est utilisée (sans une parfaite couverture des stations VHF aéronautiques régionales au sol) pour les communications jusqu'à 600 km entre le personnel des stations au sol et les pilotes des aéronefs au-dessus des parties désertiques, des mers et des océans.

Fréquences en kHz Utilisations. Mode en USB (J3E) avec une puissance de 200 W depuis les aéronefs, canaux aux pas de 3 kHz.
2 850 à 3 020 kHz Contrôle du trafic aérien le long des routes, des couloirs aériens au-dessus des parties désertiques, des mers et des océans
3 023 kHz[20],[21] Fréquence internationale d’urgence aéronautique, opérations de recherche et de sauvetage coordonnées, interconnexions (air/mer/terre)
3 026 à 3 155 kHz Services mobiles aéronautiques régional
Radiophares aéronautiques
Article connexe : Radiocompas.

La bande comprise de 325 kHz à 405 kHz[NB 5] est affecté aux radiophares aéronautiques permettant de recevoir et d'indiquer la direction du radiophare écouté par l'aéronef.
La bande comprise de 283,5 kHz à 405 kHz est affecté aux radiophares maritimes et aéronautiques.

Sous-bande décamétrique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Haute fréquence.

La bande décamétrique du service aéronautique est entre 3,4 MHz et 23,35 MHz en plusieurs sous bandes avec des canaux de 3 kHz en J3E (USB)[15].
Ces dernières sont utilisées pour une portée d’exploitation mondiale par les avions moyens courriers et longs courriers.

Fréquences en kHz Utilisations. Mode en USB (J3E) avec une puissance de 200 W depuis les aéronefs, canaux aux pas de 3 kHz.
3 400 à 3 500 kHz Contrôle du trafic aérien moyen courrier et long courrier le long des routes, des couloirs aériens, VOLMET
4 650 à 4 700 kHz Contrôle du trafic aérien moyen courrier et long courrier le long des routes, des couloirs aériens, VOLMET
4 700 à 4 750 kHz Services aéronautiques internationaux, compagnies, communications entre les aéronefs, VOLMET
5 480 à 5 677 kHz Contrôle du trafic aérien moyen courrier et long courrier le long des routes, des couloirs aériens, VOLMET
5 680 kHz[22],[23] Fréquence internationale d’urgence aéronautique, opérations de recherche et de sauvetage coordonnées
5 683 à 5 730 kHz Services aéronautiques internationaux, compagnies, communications entre les aéronefs, VOLMET
6 525 à 6 685 kHz Contrôle du trafic aérien moyen courrier et long courrier le long des routes, des couloirs aériens, VOLMET
6 685 à 6 765 kHz Services aéronautiques internationaux, compagnies, communications entre les aéronefs, VOLMET
8 815 à 8 965 kHz Contrôle du trafic aérien moyen courrier et long courrier le long des routes, des couloirs aériens, VOLMET
8 965 à 9 040 kHz Services aéronautiques internationaux, compagnies, communications entre les aéronefs, VOLMET
10 005 à 10 100 kHz Contrôle du trafic aérien moyen courrier et long courrier le long des routes, des couloirs aériens, VOLMET
11 175 à 11 275 kHz Services aéronautiques internationaux, compagnies, communications entre les aéronefs, VOLMET
11 275 à 11 400 kHz Contrôle du trafic aérien moyen courrier et long courrier le long des routes, des couloirs aériens, VOLMET
13 200 à 13 260 kHz Services aéronautiques internationaux, compagnies, communications entre les aéronefs, VOLMET
13 260 à 13 360 kHz Contrôle du trafic aérien moyen courrier et long courrier le long des routes, des couloirs aériens, VOLMET
15 010 à 15 100 kHz Services aéronautiques internationaux, compagnies, communications entre les aéronefs, VOLMET
17 900 à 17 970 kHz Contrôle du trafic aérien moyen courrier et long courrier le long des routes, des couloirs aériens, VOLMET
17 970 à 18 030 kHz Services aéronautiques internationaux, compagnies, communications entre les aéronefs, VOLMET
21 924 à 22 000 kHz Contrôle du trafic aérien moyen courrier et long courrier le long des routes, des couloirs aériens
23 200 à 23 350 kHz Service aéronautique, compagnies, communications entre les aéronefs
Antenne oblique en « V » renversé 2 à 23 MHz, tendue de la coque de l'avion à la dérive.

Les communications continentales et nationales par réflexion sur les couches E, F, F1, sont établies :

  • de nuit dans les bandes de 3,4 MHz à 9 MHz,
  • de jour dans les bandes de 5 MHz à 16 MHz.

Les communications intercontinentales par réflexion sur les couches E, F, F1 et F2[24] sont établies :

  • de 6 MHz à 10 MHz, ce sont des bandes nocturnes
    pour lesquelles la réception n’est possible à grande distance que lorsqu’il fait nuit entre les lieux d’émission et de réception,
  • de 10 MHz à 15 MHz, ce sont des bandes mixtes
    pour lesquelles les meilleures réceptions sont lorsque l’émetteur est dans le jour et le récepteur dans la nuit, ou inversement,
  • de 15 MHz à 23,5 MHz, ce sont des bandes diurnes
    pour lesquelles les meilleures réceptions à grande distance sont lorsque le parcours entre l’émetteur et le récepteur est éclairé par le soleil.

Sous-bande VHF[modifier | modifier le code]

Article connexe : Très haute fréquence.

La portée des ondes VHF étant quasi-optique, cette bande est utilisée pour des communications à courte ou moyenne distance.
La bande aéronautique internationale 108 MHz à 137 MHz est nommée « bande VHF ». Ce tableau[25] intègre des spécificités propres à la France.

L'image de la bande aéronautique dans d’autre pays a la même structure[26].
La conférence européenne des administrations des postes et télécommunications pour l'année 2015 va harmoniser cette sous-bande VHF en Europe.

Fréquences en MHz Utilisations. Mode en AM (H3E ou A3E) sauf indication contraire, canaux aux pas de 8,333 kHz.
108,000 à 111,975 ILS « droite-gauche » localizer, radiophares omnidirectionnels VOR (approches)
111,975 à 117,950 Radiophares omnidirectionnels VOR (en route)
117,975 à 119,675 Services mobiles aéronautiques nationaux et internationaux, (R) et (OR)
119,700 Fréquence internationale supplétive: contrôle aérien, aérodrome, porte-avions, arraisonnement des aéronefs en vol, goniomètre
119,725 à 121,3666 Services mobiles aéronautiques nationaux et internationaux, (R) et (OR)
121,375 En France : simulations des détresses aéronautiques, simulations plan SATER, radiogoniomètre, (OR)
121,3833 à 121,400 Services mobiles aéronautiques nationaux et internationaux, (R) et (OR)
Bande de garde. Les émission radioélectriques autres que sur 121,500 MHz sont interdites
121,500[27] Fréquence internationale d’urgence et de détresse, balises de détresse, plan SATER, radiogoniomètre VHF
Bande de garde. Les émission radioélectriques autres que sur 121,500 MHz sont interdites
121,600 à 121,750 Communications de surface des aérodromes
121,750 Fréquence de surface de la station spatiale internationale ISS et Soyouz
121,750 à 121,9916 Communications de surface des aérodromes
122,000 à 122,2416 Services mobiles aéronautiques nationaux, (R) et (OR)
122,250[28] Inter-ballons libres, montgolfières, clubs, supplémentaire à 123,5 MHz (OR)
122,2583 à 122,4916 Services mobiles aéronautiques nationaux, (R) et (OR)
122,500[29] Inter-vol à voile, inter-planeurs, clubs, supplémentaire à 123,5 MHz (OR)
122,5083 à 123,0416 Services mobiles hélicoptères, (OR)
123,050[30] Inter-hélicoptères, clubs d’hélicoptères, supplémentaire à 123,5 MHz (OR)
Bande de garde. Les émission radioélectriques autres que sur 123,100 MHz sont interdites
123,100[31] Fréquence internationale auxiliaire des secours (air, terre, mer), plan SATER, interconnexion entre aéronefs et navires
Bande de garde. Les émission radioélectriques autres que sur 123,100 MHz sont interdites
123,150 à 123,4416 Clubs, compagnies, services mobiles aéronautiques nationaux, (R) et (OR)
123,450[32] Inter-pilotes, communications air/air entre les aéronefs, (R) et (OR)
123,4583 à 123,4916 Clubs, compagnies, services mobiles aéronautiques nationaux, (R) et (OR)
123,500[33] Auto-informations entre aéronefs circulant dans un secteur dépourvu d'une fréquence affectée, (OR)
123,5083 à 123,5916 Clubs, compagnies, services des essais aéronautiques, services mobiles aéronautiques nationaux, (R) et (OR)
123,600 à 123,6916 Services mobiles aéronautiques nationaux, (R) et (OR)
123,700 à 129,6916 Contrôle espace aérien, services mobiles aéronautiques nationaux et internationaux, (R) et (OR)
129,700 à 129,9916 Compagnies aéronautiques, services mobiles aéronautiques nationaux, (R) et (OR)
130,000 Fréquence vol de montagne, communications entre les aéronefs et navire à aéronef[34], (R) et (OR)
130,0083 à 130,1583 Compagnies aéronautiques, services mobiles aéronautiques nationaux, (R) et (OR)
130,1666 Fréquences spatiales (station spatiale internationale ISS et Soyouz) en AM/FM/numérique
130,175 à 130,5916 Compagnies aéronautiques, services mobiles aéronautiques nationaux, (R) et (OR)
130,600 à 130,8916 Compagnies aéronautiques, services maintenances et essais aéronautiques, (R) et (OR)
130,900 à 131,3916 Contrôle espace aérien, services mobiles aéronautiques nationaux et internationaux, (R) et (OR)
131,400 à 131,7166 Compagnies aéronautiques, services maintenances et essais aéronautiques (AM/numérique), (R) et (OR)
131,725 ACARS : informations et données en numérique, (R) et (OR)
131,7333 à 131,9916 Compagnies aéronautiques, services maintenances et essais aéronautiques en AM/numérique, (R) et (OR)
132,000 à 135,9916 Contrôle espace aérien supérieur, services mobiles aéronautiques nationaux et internationaux, (R) et (OR)
136,000 à 136,8916 Compagnies et services maintenances aéronautiques, contrôle espace aérien supérieur, (R) et (OR)
136,900 à 137,000 Compagnies et services mobiles aéronautiques en numérique, (R) et (OR)
137,100 à 137,900 Transmissions des photos météo des satellites défilant par fax en FM de 40 kHz[NB 6]
138,000 à 143,975 Armée de l’air (R) et (OR), Canadairs, Soyouz et station spatiale internationale ISS, organisations diverses
143,9875[35] Pratique du vol libre: deltaplane, parapente, paramoteur, speed riding en NFM - modulation de fréquence bande étroite
  • (R) : Radiocommunications aéronautiques le long des routes, des couloirs aériens[8].
  • (OR) : Radiocommunications aéronautiques hors des routes, hors des couloirs aériens[9].

Modes de modulation et canaux[modifier | modifier le code]

Les stations aéronautiques travaillent en modulation d'amplitude type H3E, avec une porteuse et une bande latérale supérieure (la bande latérale inférieure est supprimée arbitrairement), la bande passante étant de 2,7 kHz avec un espacement entre les canaux de 8,33 kHz, tels que 118,100 MHz118,10833 MHz118,11666 MHz118,125 MHz, etc. (le tiers des canaux est compatible avec les canaux espacés de 25 kHz)[36].

En France, de la surface jusqu'au niveau 195 (19 500 pieds soit 5 800 m), les stations aéronautiques peuvent continuer à travailler jusqu'au 1er janvier 2018, en modulation d'amplitude de type A3E, avec des canaux espacés de 25 kHz[37],[38], tels que 118,100 MHz118,125 MHz118,150 MHz118,175 MHz, etc.

Les exigences des canaux aux pas de 8,333 kHz ne visent pas les fréquences suivantes[39] :

  • urgence (121,5 MHz),
  • recherche et de sauvetage (123,1 MHz),
  • liaison numérique VHF,
  • système embarqué de communications, d’adressage et de compte rendu,
  • exploitation avec porteuse décalée dans un espacement entre canaux de 25 kHz,
  • ainsi que les fréquences devant rester dans un espacement entre canaux de 25 kHz pour obligation de sécurité.

Portée et propagation[modifier | modifier le code]

La portée des ondes VHF étant quasi-optique, cette bande est utilisée pour des communications à courte ou moyenne distance. La portée « D » (en milles nautiques) entre un aéronef de hauteur « H » (en pieds) et une station au sol de hauteur « h » (en pieds) est exprimée par la relation :

D=1,23(\sqrt{H}+\sqrt{h})

ou, avec « H » et « h » en mètres et « D » en kilomètres :

D=4,188(\sqrt{H}+\sqrt{h}).

Ainsi, un signal émis par un aéronef au niveau de vol 390 (11 900 mètres) peut être reçu au niveau de la mer par des stations distantes de 240 NM (450 km). Une même fréquence peut donc être attribuée à plusieurs services suffisamment distants au sein d'un même pays. Par exemple, la fréquence 118,100 MHz est attribuée, en France, aux contrôles d'aérodromes ou AFIS de Dunkerque, Granville, Lyon Bron, Ouessant et Toulouse Blagnac[40], sans brouillage mutuel entre ces services.

Sous-bande UHF[modifier | modifier le code]

Antenne discône pour la bande 225 MHz à 400 MHz.
Radiocommunication de surface
Article connexe : Ultra haute fréquence.

La bande aéronautique internationale 235 MHz à 399,95 MHz est nommée « bande UHF » afin d'être différenciée de la « bande VHF » proprement dite.
La portée de cette bande est quasi-optique.
Cette bande est utilisée en aéronautique militaire et pour le contrôle d'espace aérien supérieur (UTA, Upper Traffic Area) au-dessus du niveau 195 (5 800 m).
Ce tableau intègre des spécificités propres à la France.

Fréquences en MHz Utilisations. Mode : en AM (A3E).
225,000 à 235,000 Bande nationale aéronautique militaire, contrôle espace aérien supérieur
235,000 à 241,0916 Aéronautique militaire, contrôle espace aérien supérieur, service aéro-spatial
241,100 En France simulations des détresses aéronautiques, simulations Plan SATER
241,1083 à 242,900 Aéronautique militaire, contrôle espace aérien supérieur, service aéro-spatial
Bande de garde. Les émission radioélectriques autres que sur 243 MHz sont interdites
243,000 Fréquence internationale d’urgence et de détresse, balise de détresse militaire
Bande de garde. Les émission radioélectriques autres que sur 243 MHz sont interdites
243,100 à 277,9916 Aéronautique militaire, contrôle espace aérien supérieur, service aéro-spatial
278,000 Communications entre les aéronefs et navire à aéronef[34]
278,0083 à 282,775 Aéronautique militaire, contrôle espace aérien supérieur, service aéro-spatial
Bande de garde. Les émission radioélectriques autres que sur 282,800 MHz sont interdites
282,800 Fréquence auxiliaire à 243 MHz et fréquence auxiliaire des secours aéronautiques, plan SATER
Bande de garde. Les émission radioélectriques autres que sur 282,800 MHz sont interdites
282,825 à 317,4916 Aéronautique militaire, contrôle espace aérien supérieur, service aéro-spatial
317,500 Fréquence information et contrôle circulation aérienne militaire
317,508 à 326,500 Aéronautique militaire, contrôle espace aérien supérieur, service aéro-spatial
326,500 à 328,500 Radioastronomie
328,500 à 328,600 Aéronautique militaire
328,600 à 335,400 Radionavigation aéronautique, ILS « haut-bas » glide path
335,400 à 358,0416 Bande aéronautique militaire, contrôle espace aérien supérieur
358,050 Auto-informations air/air entre les aéronefs en vol au-dessus du niveau 195 (5 800 m) supplémentaire à 123,5 MHz
358,0583 à 360,000 Bande aéronautique militaire, contrôle espace aérien supérieur
360,000 à 399,950 Contrôle espace aérien supérieur partagé avec d’autres services, ACROPOL.

Appel des services maritimes[modifier | modifier le code]

Les moyens de fréquence internationale de détresse[41] et des fréquences standards pour la recherche et sauvetage disponibles et en vol au-dessus des zones océaniques pour l’appel des services maritimes :

Fréquences Utilisations Remarques
2 182 kHz[42] fréquence de détresse en radiotéléphonie en USB de la bande 1,605 MHz à 4 MHz. en AM par émetteur de secours
2 187,5 kHz[43] fréquence internationale d’appel sélectif numérique avec MMSI. puis émettre sur 2 182 kHz
4 125 kHz[44] fréquence auxiliaire à 2 182 kHz. (air/mer/terre), inter-aéronef. P maxi 1 kW en USB
6 215 kHz[45] fréquence auxiliaire à 2 182 kHz P maxi 1 kW en USB.
8 291 kHz[46] fréquence de détresse auxiliaire à 8 414,5 kHz « DOM-TOM » zone A3 et A4 en USB.
156,500 MHz voie 10 ou canal 10 utilisé en Europe sur les lacs, les fleuves et les rivières. P maxi 1 W en FM
156,8 MHz[47] voie 16 ou canal 16 de détresse des ondes métriques en radiotéléphonie en FM. dégagement sur 156,3 MHz[48]
Amerrissage
Amerrissage forcé d'un aéronef en détresse survolant une zone océanique

Aéronef en détresse survolant une zone océanique[49].

  • Un aéronef en détresse survolant une zone océanique devrait, conformément aux procédures de l'OACI, informer l'autorité chargée du contrôle du trafic aérien qu'il est en détresse sur la fréquence utilisée aux fins du contrôle du trafic aérien.
  • Lorsqu'ils sont alertés, les navires doivent établir, si possible, une veille à l'écoute sur la fréquence 4 125 kHz. S'ils ne sont pas en mesure d'utiliser la fréquence 4 125 kHz, les navires doivent établir une veille sur la fréquence 3 023 kHz;
  • L'aéronef essaie dans un premier temps d'établir des communications sur la fréquence 4 125 kHz; s'il n'arrive pas à entrer en contact, il tente alors d'établir des communications sur la fréquence 3 023 kHz.
  • Si un amerrissage forcé n'est plus nécessaire, l'aéronef notifie qu'il n'y a plus de situation de détresse suivant la procédure prévue aux termes des dispositions de l'UIT/OACI.
Système antérieur

Le système antérieur de détresse en mer est toujours en fonctionnement sur les côtes de l'Afrique, de l'Amérique du Sud côté Est, Asie, Europe de l'Est.

Tableau radiotélégraphique de détresse et de sécurité en mer
Système antérieur Types et fonctions
500 kHz[50] Fréquence internationale de détresse en radiotélégraphie. SOS[51],[52]. Non SMDSM depuis février 1999[53].
La fréquence radiotélégraphique de 500 kHz est utilisé par des stations de plusieurs pays[NB 7]
8 364 kHz[54] Fréquence internationale de détresse en radiotélégraphie SOS (internationale jusqu'en février 1999)[53],[55].
La fréquence radiotélégraphique de 8 364 kHz est utilisé par des stations de plusieurs pays[NB 8]

Fréquences d'urgence et de détresse[modifier | modifier le code]

Fréquence 121,500 MHz[modifier | modifier le code]

Émetteur récepteur aéronautique

Historique[modifier | modifier le code]

Utilisations[modifier | modifier le code]

La fréquence aéronautique d'urgence 121,5 MHz en modulation d'amplitude doit être utilisée[27] pour la détresse et l'urgence en radiotéléphonie par les stations du service mobile aéronautique lorsqu'elles travaillent dans la bande comprise entre 117,975 MHz et 137 MHz. Normalement, les stations d'aéronef émettent les messages de détresse et d'urgence sur la fréquence de travail qu'elles utilisent au moment de l'incident. Cette fréquence peut être également utilisée par les stations d'engin de sauvetage et par les radiobalises de localisation des sinistres.

Les émissions radio autres que 121,5 MHz sont interdites dans une bande comprise entre 121,4 MHz et 121,6 MHz[58].

La fréquence d'urgence 121,5 MHz ne doit être utilisée que dans les cas d'urgence véritable, aux fins indiquées ci-après[59] :

  • pour assurer une voie libre entre un aéronef en état de détresse ou d'urgence et une station au sol, lorsque les voies normales sont utilisées pour d'autres aéronefs ;
  • pour assurer une voie de communication VHF entre un aéronef et un aérodrome qui n'est pas normalement utilisé par les services aériens internationaux, lorsqu'un cas d'urgence se présente ;
  • pour assurer une voie de communication VHF commune aux aéronefs, civils ou militaires, participant à des opérations conjointes de recherches et de sauvetage et entre ces aéronefs et les services au sol, avant d'effectuer s'il y lieu, le passage à la fréquence appropriée ;
  • pour permettre les communications air-sol avec les aéronefs lorsqu'une panne de l'équipement de bord interdit l'emploi des fréquences normales ;
  • pour permettre le fonctionnement de l'équipement radio de survie ou du radiophare de repérage d'urgence (ELBA) ainsi que les communications entre les engins de survie et les aéronefs effectuant des opérations de recherches et de sauvetage ;
  • pour assurer une voie VHF commune pour les communications entre un aéronef civil, d'une part, et un aéronef intercepteur ou un organe de contrôle d'interception d'autre part, et entre un aéronef civil ou un aéronef intercepteur, d'une part et un organe des services de la circulation aérienne, d'autre part, en cas d'interception de l'aéronef civil.

Veille de la fréquence 121,5 MHz[modifier | modifier le code]

Radiophare de repérage d'urgence
Émetteur récepteur aéronautique.

La veille de la fréquence 121,5 MHz est assurée sans interruption durant les heures de service par :

  • les centres de contrôle régional et d'information de vol ;
  • les centres de détection et de contrôle militaire (H24 7/7) ;
  • les tours de contrôle d'aérodromes ;
  • les bureaux de contrôle d'approche des aérodromes internationaux.

De plus :

  • de nombreux aéronefs effectuent une veille de la fréquence 121,5 MHz ;
  • en mer, les vedettes hauturières sont équipées, sur la fréquence 121,5 MHz, d'un radiogoniomètre de repérage d'urgence[60]. Les quatre antennes (image de droite) du radiophare de repérage d'urgence 121,5 MHz à effet Doppler-Fizeau sont alimentées les unes après les autres pour déterminer la direction de la station en difficulté ;
  • tout navire à passager est pourvu des installations permettant d'émettre et de recevoir des radiocommunications sur place, aux fins de la recherche et du sauvetage, sur les fréquences aéronautiques 121,5 MHz et 123,1 MHz[61] ;

Fréquence 123,100 MHz[modifier | modifier le code]

La fréquence aéronautique auxiliaire 123,1 MHz (auxiliaire de la fréquence aéronautique d'urgence 121,5 MHz) est destinée à être utilisée par les stations du service mobile aéronautique et par d'autres stations mobiles et terrestres engagées dans des opérations coordonnées de recherche et sauvetage[31].

Les stations mobiles du service mobile maritime peuvent communiquer avec les stations du service mobile aéronautique sur la fréquence aéronautique d'urgence 121,5 MHz exclusivement pour la détresse et l'urgence et sur la fréquence aéronautique auxiliaire 123,1 MHz pour les opérations coordonnées de recherche et sauvetage, en émission de classe A3E pour les deux fréquences. Elles doivent alors se conformer aux arrangements particuliers conclus par les gouvernements intéressés et régissant le service mobile aéronautique.

Fréquence 119,700 MHz[modifier | modifier le code]

La fréquence aéronautique supplétive 119,7 MHz (supplétive de la fréquence aéronautique d'urgence 121,5 MHz) est destinée à être utilisée par les stations du service aéronautique pour contacter sur cette fréquence unique un aéronef. Pour des besoins: d'urgence de Contrôle de la circulation aérienne d'Information de vol, d'arraisonnement des aéronefs en vol.

En France cette fréquence est souvent affectée aux contrôle du trafic avec les aérodromes militaires.

Fréquence 243 MHz[modifier | modifier le code]

Le choix de la fréquence 243 MHz a été faite par l'Organisation de l'aviation civile internationale en liaison avec ARINC et l'Union internationale des télécommunications à la suite de sa relation en sixième harmonique avec l’ancien canal d'urgence tactiques militaires sol-air 40,5 MHz[62],[63] de l'ancienne bande aéronautique militaire VHF[57]. De plus depuis la convention internationale des télécommunications de 1947 cette fréquence 243 MHz est en relation en deuxième harmonique avec le canal d'urgence 121,5 MHz.

La fréquence aéronautique d'urgence 243 MHz en modulation d'amplitude doit être utilisée pour la détresse et l'urgence en radiotéléphonie par les stations du service mobile aéronautique lorsqu'elles travaillent dans la bande comprise entre 235 MHz et 360 MHz. Normalement, les stations d'aéronef émettent les messages de détresse et d'urgence sur la fréquence de travail qu'elles utilisent au moment de l'incident. Cette fréquence peut être également utilisée par les stations militaires d'engins de sauvetage et par les radiobalises type militaire de localisation des sinistres. Les émissions autres que celle sur 243 MHz sont interdites dans la bande comprise entre 242,9 MHz et 243,1 MHz[64].

Transport neutre ou sanitaire en zone de conflit[modifier | modifier le code]

Émetteur-récepteur de radiocommunication avec les forces militaires

La nécessité d'utiliser les radiocommunications pour annoncer et identifier les transports sanitaires est apparue pendant la Seconde Guerre mondiale. En mer, plus de 45 navires-hôpitaux et 4 navires affrétés par le Comité international de la Croix-Rouge furent coulés ou endommagés par faits de guerre : l'absence de moyens d'identification efficaces fut la cause de la plupart des attaques en surface ou sous-marines. En 1943, un navire-hôpital attaqué par des avions s'efforça de se faire identifier par radio. La station côtière de Malte retransmit le message du navire sous forme d'appel à tous (CQ) sur les fréquences internationales de détresse 1 650 kHz et 500 kHz, mais les avions assaillants ne purent capter cette émission.

  • Convention de Genève du CICR sur la radio[65] (dans une zone de combats, aux fins d'annonce et d'identification, pour les transports sanitaires et le navire ou l'aéronef placé sous la direction d'un État neutre à un conflit).

La fréquence de 243 MHz ne devrait pas être utilisée uniquement en cas de véritable urgence, c'est-à-dire dans des situations où l'ennemi est proche ou quand des actions hostiles vont être entreprises de manière imminente. Toutefois, il est aussi clair qu'une fois le premier contact établi sur la fréquence de d'urgence 243 MHz, les communications devraient être transférées le plus rapidement possible sur une des fréquences de travail qui sont en général attribuées par une force militaire ou bien définies préalablement par les parties à un conflit comme la fréquence 282,800 MHz.

  • Transport sanitaire (aux fins d'annonce et d'identification de transports sanitaires, qui sont protégés, conformément aux conventions susmentionnées).

Le signal d'urgence PAN PAN doit être suivi par l'adjonction du seul mot MAY-DEE-CAL, prononcé comme le mot français «médical», en radiotéléphonie. La fréquence de 243 MHz devrait être utilisée uniquement en cas de véritable urgence.

L'expression «transports sanitaires», définie dans les Conventions de Genève de 1949 et les Protocoles additionnels[66] , recouvre tout moyen de transport, par terre, par eau ou par air, militaire ou civil, permanent ou temporaire, affecté exclusivement au transport sanitaire placé sous la direction d'une autorité compétente d'une partie à un conflit ou d'États neutres et d'autres États non parties à un conflit armé, lorsque ces navires, ces embarcations et ces aéronefs portent secours aux blessés, aux malades et aux naufragés.

  • Transport neutre[67] (dans une zone de combats, aux fins d'annonce et d'identification, le navire ou l'aéronef placé sous la direction d'un État neutre à un conflit).

Le capitaine du navire ou de l'aéronef doit faire transmettre les signaux d'urgence : d'un seul groupe PAN PAN suivie par l'adjonction du seul groupe NEUTRAL en radiotéléphonie sur la fréquence de 243 MHz et ne devrait être utilisée uniquement en cas de véritable urgence.

Radiobalises[modifier | modifier le code]

Fichier audio
Modulation d'une radiobalise de détresse sur 121,5 MHz et sur 243 MHz (info)

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Principe[modifier | modifier le code]

Article connexe : Radiophare.

Les radiobalises de bord sont aussi désignées par le terme ELT (Emergency Locator Transmitters)[68]. Elles émettent sur :

  • 406 MHz à 406,1 MHz (pour la signalisation et le repérage par satellite Cospas-Sarsat) et 121,500 MHz[69] ;
  • 243,000 MHz, version militaire.

L'émission sur les fréquences 121,500 MHz, 243,000 MHz, nécessite un repérage radiogoniométrique par les équipes de recherche au sol. Depuis le 1er février 2009, les satellites Cospas-Sarsat ne localisent plus les émissions sur les fréquences 121,500 MHz et 243,000 MHz[70].

Elles peuvent se mettre automatiquement en fonctionnement suite à un violent choc ou lorsqu’elles flottent sur la mer. Elles peuvent aussi être mises en marche manuellement.

Certaines balises sont équipées d'un récepteur GPS, ce qui permet de transmettre la position de la balise dans le signal de détresse.

Spécifications techniques[modifier | modifier le code]

Radiobalise de localisation des sinistres (RLS) EPIRB

Une radiobalise a une puissance comprise entre 3 W et 7 W une fréquence entre 406 MHz à 406,1 MHz[71], en transmission numérique codée du MMSI d'une durée de 440 ms tous les 50 s pour le repérage par satellite Cospas-Sarsat.

Une radiobalise a une puissance comprise entre 20 mW et 350 mW sur 121,5 MHz. L'autonomie en émission est de 100 h à +20 °C et de 40 h à -40 °C. La modulation d'amplitude émise correspond à un balayage de plus de 700 Hz dans une plage entre 300 Hz et 1 600 Hz et servira au radioguidage des moyens de secours, une fois ces derniers arrivés sur les lieux du sinistre.

Recherche des radiobalises[modifier | modifier le code]

La recherche radiogoniométrique de radiobalise de localisation des sinistres (RLS) est effectuée sur 121,500 MHz et 243,000 MHz.

En France, les radioamateurs réunis au sein des ADRASEC[72] participent aux missions de recherche des radiobalises. Ces activités ont lieu dans le cadre du plan SATER (sauvetage aéro-terrestre) qui est un plan de secours, mis en place au niveau départemental, ayant pour objectif la recherche terrestre[73] et la localisation précise d'aéronefs civils ou militaires en détresse et de ses occupants.

En mer, les vedettes hauturières, les avions de patrouille et de surveillance maritimes sont équipées, sur la fréquence 121,5 MHz, d'un radiogoniomètre de repérage d'urgence[74]

Montre d’urgence[modifier | modifier le code]

Chronographe Breitling Emergency

Les modèles de montres Chronographe Breitling Emergency comportent un radio-émetteur miniaturisé réglé sur les fréquences d’urgence et de détresse de 121,5 MHz (version civile)[75] ou de 243 MHz (version militaire), pouvant être activé en cas de détresse aéronautique, comme lors d'un atterrissage de détresse. Le signal peut alors être détecté dans une zone de 167 km par un avion volant à 6 000 m d'altitude[76]. Cette gamme de montres peut être achetée par des personnes sans licence de pilote mais elles doivent signer une clause indiquant qu'elles devront supporter les frais de recherche et sauvetage en cas de déclenchement injustifié de l'émetteur. Cette fréquence de 121,5 MHz servira au radioguidage des moyens de secours, une fois ces derniers arrivés sur les lieux du sinistre.

Transpondeur[modifier | modifier le code]

Émetteur-récepteur de radiocommunication d'une station aéronautique sur un transpondeur
Article connexe : Transpondeur (aviation).

Les avions possèdent des transpondeurs (émetteur–répondeur) pour aider à leur identification par les radars. Le transpondeur travaille dans le système octal. Les cadrans des transpondeurs vont de zéro à sept inclus. Le plus petit code possible est 0000 et le plus élevé est 7777. Il y a 4096 combinaisons possibles[77],[78]. En France le code 7000 est utilisé par défaut pour les avions en VFR lorsque aucun autre code n'a été attribué[79]. À la demande du contrôleur aérien l'aviateur doit changer ce code.

Le radar secondaire du contrôle aérien émet un signal d'interrogation constitué d'une impulsion codée sur la fréquence 1 030 MHz à laquelle le transpondeur répond par une autre impulsion codée sur la fréquence de 1 090 MHz. La réponse décodée apparaît sur l'écran radar au sol sous forme d'un plot, accompagné du code octal à quatre chiffres de l'aéronef.

Le code transpondeur 7600 est utilisé dès que l'aviateur constate une panne du matériel radioélectrique durant le vol[80] (et l'écran radar au sol avertit le contrôleur aérien de l'emplacement d'un avion en panne radio).

Inter-pilotes[modifier | modifier le code]

Aérodromes secondaires, fréquence auto-informations 123,5 MHz (sans tour de contrôle).
Fréquence 123,45 MHz

La fréquence 123,450 MHz est une fréquence laissée aux pilotes pour des communications air-air lors de vols en formation par exemple[32]. Dans certains pays (comme le Canada), la fréquence réservée pour cet usage est 122,750 MHz.

Auto-info

La procédure d’auto-info consiste à diffuser systématiquement ou périodiquement des messages de position permettant d’orienter la surveillance du ciel et de faciliter les évitements entre aéronef en vol à vue dans un même secteur dépourvu d'une fréquence affectée.

En dessous de 500 pieds au-dessus de la surface, l’auto-info s’effectue dans tous les secteurs sur la fréquence VHF commune 123,500 MHz à l’exception des secteurs ou des zones d’aérodromes pour lesquels une fréquence VHF particulière est affectée[32].

La fréquence 123,500 MHz est utilisée sur de nombreux petits terrains qui n'ont pas de fréquence propre attitrée (ce sont toujours des aérodromes en auto-information)[81]. Comme cette même fréquence peut potentiellement être utilisée par plusieurs aéronefs sur plusieurs terrains, il est alors primordial de bien faire précéder l'indicatif de l'avion par celui du terrain.

Pour l'auto-information, en plus de la fréquence 123,5 MHz on trouve :

L'écoute aéronautique[modifier | modifier le code]

L'écoute de la météo aéronautique sur l'ATIS de Paris Orly avec un récepteur bande aéronautique.

Des radioécouteurs ou SWL sont des passionnés écoutant les transmissions par ondes radioélectriques au moyen d'un récepteur radio approprié et d'une antenne dédiée aux bandes aéronautiques qu'ils désirent écouter :

Le 6 juin 1928 le radioécouteur russe Nikolai Reinhold entend le SOS des survivants du dirigeable Italia et alerte les secours par ces écoutes[NB 9].

Les radioécouteurs recevant les bandes aéronautiques doivent respecter des obligations :

  • la détention de récepteurs autorisés par la loi, la plupart des récepteurs aéronautique sont en principe soumis à une autorisation[83],[84] mais néanmoins tolérés et en vente libre en Europe ;
  • la confidentialité des communications de par la loi, il a interdiction de divulguer le contenu des conversations entendues excepté en radiodiffusion, (ceci étant valable pour la plupart des utilisateurs de systèmes radio)[85].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La fréquence international d'urgence aéronautique de la bande VHF est 121,5 kHz en radiotéléphonie AM
  2. la fréquence international d'urgence aéronautique de la bande UHF est 243 kHz en radiotéléphonie AM
  3. La fréquence international d'urgence aéronautique de la bande 2 850 kHz à 3 155 kHz est 3 023 kHz en radiotéléphonie USB J3E
  4. La fréquence international d'urgence aéronautique de la bande 3,4 MHz et 23,35 MHz est 5 680 kHz en radiotéléphonie USB J3E
  5. Jusqu'en 1970. La bande des 900 mètres était la bande internationale en radiotélégraphie morse du service aéronautique sur onde hectométrique comprise de 325 kHz à 405 kHz.
  6. Pour recevoir dans les meilleurs conditions la météo des satellites défilant, la polarisation de l'antenne au sol doit être en circulaire droit.
  7. La fréquence radiotélégraphique de 500 kHz est utilisé par des stations ces pays et leurs navires et aéronefs : Algérie, Arabie saoudite, Azerbaïdjan, Bahreïn, Biélorussie, Chine, Comores, Djibouti, Égypte, Émirats arabes unis, Russie, Irak, Jordanie, Kazakhstan, Koweït, Liban, Libye, Mauritanie, Oman, Ouzbékistan, Qatar, Syrie, Kirghizistan, Somalie, Soudan, Tunisie et Yémen. Référence Conférences Mondiale des radiocommunications de 2012
  8. La fréquence radiotélégraphique de 8 364 kHz est utilisé par des stations ces pays et leurs navires et aéronefs : Algérie, Arabie saoudite, Azerbaïdjan, Bahreïn, Biélorussie, Chine, Comores, Djibouti, Égypte, Émirats arabes unis, Russie, Irak, Jordanie, Kazakhstan, Koweït, Liban, Libye, Mauritanie, Oman, Ouzbékistan, Qatar, Syrie, Kirghizistan, Somalie, Soudan, Tunisie et Yémen. Référence Conférences Mondiale des radiocommunications de 2012
  9. Le 25 mai 1928 L'Italia s'écrase sur la glace. L'opérateur radio Biagi retrouve la radio, construit un mât et commence à transmettre les SOS.
    Le 6 juin 1928 le radioécouteur russe Nikolai Reinhold entend le SOS des survivants du dirigeable Italia et alerte les secours par ces écoutes.
    Le 8 juin 1928 premier contact radio bilatéral.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Procédures de Radiotéléphonie aéronautique [PDF]
  2. trafic aérien mondial de 24H en 80 secondes
  3. Convention internationale des télécommunications du Caire de 1938 page 23 [PDF]
  4. Convention internationale des télécommunications à Atlantic City 1947
  5. Arrêté du 21 juillet 1999 modifiant l'arrêté du 8 octobre 1987 relatif aux installations de communication, de navigation et de surveillance montées à bord des aéronefs. À partir du 7 octobre 1999, dans l'espace aérien de la France métropolitaine au-dessus du niveau de vol 245, deux équipements de communication VHF doivent être capables d'utiliser tous les canaux dans la bande de fréquences VHF du service mobile aéronautique espacés par paliers de 8,33 kHz
  6. Mise en oeuvre de l’espacement « à 8.33 kHz » au-dessous du FL 195 AIC N° 09/13
  7. Deux services, (R) et (OR), sont régis par des procédures différentes, dont certaines sont décrites dans le Règlement des radiocommunications (RR) et d'autres, concernant spécifiquement le service mobile aéronautique (R), dans l'Annexe 10 à la Convention de l'Organisation de l'aviation civile internationale.
  8. a et b Règlement des radiocommunications et Annexe 10 à la Convention de l'Organisation de l'aviation civile internationale (numéro 1.33).
  9. a et b Règlement des radiocommunications et Annexe 10 à la Convention de l'Organisation de l'aviation civile internationale.(numéro 1.34)
  10. Carte de croisière espace inférieur au-dessus de la France et Carte de croisière espace supérieur au-dessus de la France
  11. Carte moyens radios en France
  12. Accès rapide à une carte d'aérodrome en France et Publications d'information aéronautique
  13. Arrêté du 19 décembre 1997 autorisant la manœuvre des stations radioélectriques du service aéronautique
  14. Radiocommunication aéronautique de détresse
  15. a, b et c Appendice 27 (Rév.CMR-03) Plan de fréquences pour le service mobile aéronautique (R) dans ses bandes entre 2 850 et 22 000 kHz [PDF]
  16. TAHITI CONTROLE assurant le contrôle aéronautique dans les bandes entre 3,4 MHz et 23,35 MHz et ans la bande 118 MHz à 137 MHz
  17. FREQUENCES ATS (HF)
  18. STATIONS METEO (HF)
  19. Publications d'information aéronautique (AIP)
  20. La fréquence porteuse 3 023 kHz est la fréquence de référence en radiotéléphonie USB.
  21. Recommandation de l'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR501/S5.111 ; RR505/S5.115 ; RRN2978 ; RR2980 ; Résolution N°403 ;Appendice 27 Aer2 (N°27/196) ; AP15, Tableau 15-1 ; AP27/219, 232 ; RR5.200 ; AP15, Tableau 15-2
  22. La fréquence porteuse 5 680 kHz est la fréquence de référence en radiotéléphonie USB.
  23. Recommandation de L'Union internationale des télécommunications Appendice S13 partie A2 section 1 f-5 680 kHz 5 et Appendice S27 S5.111/RR5.111 S5.115 ; AP15, Tableau 15-1 ; AP27/224, 232
  24. L'ionosphère et ses effets sur la propagation des ondes radioélectriques
  25. Communications VFR IFR JAR FCL
  26. Bande aéronautique VHF au Canada [PDF]
  27. a et b Recommandation de l'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.111 ; RR5.200 ; AP15, Tableau 15-2
  28. Manuel du pilote de « montgolfière ». Chapitre : Radiocommunication.
  29. Manuel du pilote de planeur. Chapitre : Radiocommunication.
  30. Manuel du pilote d'hélicoptère. Chapitre : Radiocommunication.
  31. a et b Recommandation de l'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.200 ; AP15, Tableau 15-2
  32. a, b et c Manuel du pilote d'avion. Chapitre : Radiocommunication.
  33. Manuel: Formation pour le brevet de base. Chapitre : Radiocommunication.
  34. a et b Volume 2090, A-26925 Article 2 [PDF]
  35. JO du 27 mars 1993 (page 5041). Arrêtés du 8 février 1993: Le matériel radioélectrique utilisant la fréquence 143,9875 MHz est exclusivement réservée à la pratique du vol libre.
  36. Arrêté du 24 novembre 2005 portant sur l'épellation des fréquences
  37. Extension verticale de l’espacement à 8,33 kHz au-dessus du FL 195, à compter du 15 mars 2007 [PDF]
  38. Communication en phonie - Sélection des canaux VHF 8,33 kHz à bord [PDF]
  39. DGAC SIA AIC N° 09/13 Page 1/2 et 2/2
  40. http://www.paris.icao.int/documents_open/show_file.php?id=166 OACI - Fréquences Europe et Atlantique nord, mai 2008
  41. Convention et Règlements administratifs de l'Union internationale des télécommunications. ARTICLE S32 et ARTICLE S33 Procédures d'exploitation pour les communications de détresse et de sécurité dans le Système mondial de détresse et de sécurité en mer (SMDSM).
  42. Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.108 ; RR5.111 ; RR30.11 ; RR52.189 ; RR52.190 ; AP15, Tableau 15-1 ; RES 331 (Rév.CMR-07) ; RES 354 (CMR-07)
  43. Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.109 ; RR54.2 ; AP15, Tableau 15-1
  44. Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.130 ; RR30.11 ; RR52.221 ; RR52.221.1 ; RR52.221.2 ; RR52.221.3 ; RR54.2; AP15, Tableau 15-1 ; AP17, Parties A, B
  45. Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.130 ; RR52.221 ; RR52.221.2 ; RR52.221.3 ; AP15, Tableau 15-1
  46. Recommandation de l'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.109 ; RR52.149 ; RR54.2 ; AP15, Tableau 15-1 ; AP17, Partie A,
  47. Recommandation de l'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.111 ; RR5.226 ; RR30.11 ; RR54.2 ; AP15, Tableau 15-2 ; AP18
  48. Recommandation de l'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR30.11 ; AP18
  49. Manuel de recherche et de sauvetage des navires de commerce (Manuel MERSAR) de l'Organisation maritime internationale.
  50. Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR472/S5.83 ; RR2970 ; RR3010 ; RRN3067 ; RR4679A ;
  51. Convention radiotélégraphique internationale de 1912.
  52. Convention SOLAS adoptée en 1914.
  53. a et b REFLETS DE L'OMI CATASTROPHES ET SURVIE - LE SAUVETAGE EN MER page 11 le code Morse n'est plus utilisé.
  54. Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.111 ; AP17, Parties A, B
  55. Fréquence internationale de détresse 8 364 kHz pour les naufragés, survivants, embarcations et radeaux de sauvetage
  56. Conférence d'Atlantic City 1947 Capitre 3 article 5RR, page 49 numéro 172. la fréquence 121,5 Mc/s est la fréquence aéronautique d'urgence dans cette bande.
  57. a et b En France une fraction de l'ancienne bande aéronautique militaire est toujours utilisée par l'A.L.A.T aviation légère armée de terre.
  58. IUT Appendice
  59. Organisation de l'aviation civile internationale
  60. Arrêté du 18 janvier 2007 portant modification de l’arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires - Journal officiel de la République française du 30 janvier 2007
  61. Arrêté du 14 septembre 1998 portant modification de l'arrêté du 23 novembre 1987 relatif à la sécurité des navires - Article 219-7-5. Matériel radioélectrique dispositions générales, Journal officiel de la République française du 13 octobre 1998
  62. Balise de sauvetage type AN-URC-68 [1], type URC-68 année 1965 type aéronautique fréquence: 243 MHz avec 0,2 W en AM et fréquence: 40,5 MHz avec 0,5 W en FM.
  63. Manuel militaire n°11-5820 et n°767-12, 34 de la balise de sauvetage type AN-URC-68.
  64. Recommandation de l'Union internationale des télécommunications, référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.111 ; RR5.256
  65. Annexe I (Protocole I) : Règlement relatif à l'identification (tel qu'amendé le 30 novembre 1993) : Article 8 - Signal radio - CICR
  66. Transports sanitaires définie dans les Protocoles additionnels aux Conventions de Genève de 1949 et
  67. Convention et Règlements administratifs de l'Union internationale des télécommunications. RÉSOLUTION 18 (Mob-83) Relative à la procédure d'identification et d'annonce de la position des navires et des aéronefs des États non parties à un conflit armée.
  68. Arrêté du 26 décembre 2008 modifiant l’arrêté du 26 mars 2008 relatif à l’obligation d’emport, aux fins de recherches et sauvetage des aéronefs, d’une balise de détresse fonctionnant sur 406 MHz - Journal officiel de la République française, 31 décembre 2008 [PDF]
  69. Toute balise de détresse doit être capable d’émettre simultanément sur les fréquences 121,5 MHz et 406 MHz. Conformément à l’annexe 10 de l’OACI. Arrêté du 26 mars 2008 relatif à l’obligation d’emport, aux fins de recherche et sauvetage des aéronefs, d’une balise de détresse fonctionnant sur 406 MHzJournal officiel de la République française du 3 avril 2008
  70. http://www.cospas-sarsat.org/Status/spaceSegmentStatusF.htm
  71. Résolution 205 (rév.Mob-87)
  72. http://www.fnrasec.org Site internet de la FNRASEC
  73. Renseignements essentiels à l’intention des intervenants en cas d’urgence
  74. Cf. Journal officiel de la République française du 30 janvier 2007, article 236-1.04, radiogoniométrie : « À compter du 1er février 2007, les vedettes armées en 2e ou 3e catégorie sont équipées d’un radiogoniomètre permettant de déterminer le relèvement ou l’azimut d’émissions radioélectriques sur toutes les fréquences de l’appendice 18 du règlement des radiocommunications de l’UIT ainsi que sur la fréquence aéronautique d’urgence 121,5 MHz. Ce radiogoniomètre est conforme aux exigences de la directive 1999/5/CE (directive R&TTE). »
  75. (en) Industry News - Breitling Emergency Watch Aids in Rescue - TimeZone
  76. Reuters rapporta l'histoire de deux pilotes britanniques, Steve Brooks et Hugh Quentin-Smith, qui s'étaient écrasés dans l'Antarctique avec leur hélicoptère et qui furent sauvés par leurs montres Breitling. Ils furent découverts par un avion chilien qui avait capté le signal.
  77. Manuel d'information du transport aéronautique canadien – Mode opératoire d'un transpondeur.]
  78. (en) I.L. Peppler, From The Ground Up, pages 238–239, Aviation Publishers Co. Limited, Ottawa Ontario, Twenty Seventh Revised Edition, 1996. (ISBN 09690054-9-0)
  79. (en) « UK AIP ENR 1.6.2 – SSR Operating Procedures and UK SSR Code Assignment Plan » [PDF], UK Civil Aviation Authority,‎ 6 novembre 2007
  80. Manuel du pilote d'avion Formation pour le brevet de base Présentation du transpondeur
  81. Formation pour le brevet de base
  82. JO du 27 mars 1993 (page 5041). Arrêtés du 8 février 1993
  83. Décret 79-757 du 10 juillet 1997, JO du 13 juillet 1997, sur la demande d'autorisation d'appareils d'écoute autre que les récepteurs de radiodiffusion, de bande radioamateur, les postes CB. Les appareils sont soumis à une autorisation du premier ministre/sgdn/den/ssd en application de l'article R 226-7 du code pénal.
  84. Appareil de réception large bande
  85. EXTRAITS DU REGLEMENT DES RADIOCOMMUNICATIONS (Union Internationale des Télécommunications - UIT) Édition de 1990 - Révisée en 1994
    1992 Lors de l'application des dispositions appropriées de la Convention, les administrations s'engagent à prendre elles-mêmes les mesures nécessaires pour faire interdire et réprimer:
    1993 a) l'interception, sans autorisation, de radiocommunications qui ne sont pas destinées à l'usage général du public;
    1994 b) la divulgation du contenu ou simplement de l'existence, la publication ou tout usage quelconque, sans autorisation, des renseignements de toute nature obtenus en interceptant les radiocommunications mentionnées au numéro 1993.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

France

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Communications VTR IFR JAR FCL,
  • Manuel du pilote d'avion,
  • Formation pour le brevet de base,
  • Manuel du pilote de planeur,
  • Manuel du pilote de montgolfière,