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Pont-Audemer (commune déléguée)

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Pont-Audemer
Pont-Audemer (commune déléguée)
Vue du centre-ville et de l'église Saint-Ouen,
Logo monument historique Classé MH (1909).
Blason de Pont-Audemer
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes de Pont-Audemer Val de Risle
Statut Commune déléguée
Maire délégué Michel Leroux (SE)
Code postal 27500
Code commune 27467
Démographie
Gentilé Pont-Audemériens
Population 8 998 hab. (2015 en augmentation de 4,64 % par rapport à 2009)
Densité 962 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 21′ 18″ nord, 0° 30′ 53″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 115 m
Superficie 9,35 km2
Élections
Départementales Pont-Audemer (bureau centralisateur)
Historique
Fusion
Commune(s) d'intégration Pont-Audemer
Localisation
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Pont-Audemer
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Pont-Audemer

Pont-Audemer est une ancienne commune française située dans le département de l'Eure, en région Normandie. Elle fait partie du parc naturel régional des Boucles de la Seine normande.

Ses habitants sont les Pont-Audemériens.

Depuis le , c'est une commune déléguée de la commune nouvelle de Pont-Audemer.

Géographie

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Localisation

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Pont-Audemer est la principale commune du nord-ouest du département de l'Eure en région Normandie. Implantée au cœur de la vallée de la Risle, elle se situe précisément à l'intervalle entre les régions naturelles du Roumois à l'est et du Lieuvin à l'ouest.

Hydrographie

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La commune est traversée par la Risle, le ruisseau de Tourville[2] et la Véronne[3].

Les bras de la Risle et les canaux les reliant donnent à la ville un attrait touristique certain. C'est de ses canaux que lui vient le qualificatif touristique de « Venise normande ».

Description

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Canaux de Pont-Audemer.

Relativement épargnée lors des combats de la Seconde Guerre mondiale, elle a conservé un bel ensemble de maisons à pans de bois.

Sa position sur la Risle a permis autrefois un important essor d'industries, en particulier celles du cuir et du papier, grandes consommatrices d'eau.

La commune est classée « quatre fleurs » au concours des villes et villages fleuris. Elle est adhérente de l'association Les Plus Beaux Détours de France.

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée ad duos Pontes « deux ponts » en 715, Pontem Aldemari en 1025, Aldemari Ponte vers 1040[4], Pons Aldemari en 1135 (Orderic Vital), Ponteaudomarus en 1150 (charte de Hugues, archevêque de Rouen), Pons Aldemer vers 1190 (cartulaire de l’Isle-Dieu), Pons Audomarus en 1263 (recueil des ordonnances)[5].

Le déterminant -Audemer permet de faire la différence avec Pont-l'Évêque et Pont-Authou[4].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en Pont-, dont le second élément -Audemer représente l’anthroponyme de type germanique Haldemar[6] ou Aldemarus[4] (comprendre Aldemar, la désinence -us latinisant dans les textes rédigés en latin médiéval) qui a régulièrement abouti à Audemer en français (cf. latin alba > aube et latin mare > mer). Ce type de formation Pont + nom de personne est assez tardif, par rapport à la formule inverse Nom de personne + pont comme Radepont (Eure), Senarpont (Somme), etc. En revanche, elle est plus fréquente. La Normandie en compte plusieurs dont Pont-Bellanger (Calvados); Pontchardon (Orne); Pontaubault (Manche); Pontorson (Manche), etc.[6]

Remarque : le nom de la commune est compris « eau de mer » par étymologie populaire, motivée par l'homophonie[4] vraie avec l'élément aqueux et salin, c'est pourquoi la prononciation traditionnelle est Pont-Iau-de-Mé en normand.

L'historien local Alfred Canel présentait Pont-Audemer comme une agglomération secondaire gallo-romaine.

Toutefois, cette ancienneté est aujourd'hui mise en doute[7]. Car, si le site est certes propice à l'occupation humaine (point de franchissement sur la Risle, proximité des forêts et de prairies), les découvertes archéologiques ne sont pas suffisamment probantes pour prouver l'existence d'un pôle d'habitat à l'époque antique. Les vestiges ou les objets retrouvés sont en effet peu nombreux et peu structurés. Une voie antique traversait probablement le site et constituait le premier point de franchissement de la vallée de la Risle. Toutefois, son importance devait être faible puisque la route n'apparait pas sur les deux célèbres documents routiers antiques que sont la Table de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin[8]. Il est possible que Pont-Audemer se limitât à l'époque romaine à un simple établissement routier[9].

La ville est citée pour la première fois en 715 dans la Chronique des abbés de Fontenelle sous le nom de duos Pontes, c'est-à-dire « Deux Ponts » en latin, en référence aux deux localités : Pont-Audemer et Pont-l'Évêque[4]. C'est plus tard que le qualificatif Audemer fut adjoint à l'appellatif Pont pour marquer cette différence avec Pont-l'Évêque, mais également avec Pont-Authou[4]. Jacques Le Maho estime qu'Audemer pourrait être Audemarus, le fils du comte de Poitiers Ramnulf, mort en 890, et héros du siège de Paris de 885-887. Il aurait protégé la ville des Vikings au IXe siècle[10].

À l'occasion du traité de Saint-Clair-sur-Epte, le roi Charles III le Simple, cède le comté de Rouen au chef scandinave Rollon. Pont-Audemer fait certainement partie de la donation. En effet, la tradition rapporte qu'un fidèle compagnon de Rollon, Bernard le Danois, reçut Pont-Audemer mais cette attribution reste difficilement vérifiable. En tout cas, Pont-Audemer est située au cœur d'une région où la colonisation nordique fut importante, comme en témoigne l'abondance des toponymes anglo-scandinaves et le faible nombre de ceux qui sont antérieurs à la période pré-normande.

Jusqu'au XIe siècle, la localité n'était pas un centre administratif important ou le chef-lieu d'une seigneurie. Selon l'historien Sébastien Lefèvre, elle dépendait certainement du village voisin de Tourville[11]. Pour attirer la population et augmenter leurs revenus, les descendants de Bernard le Danois y fondèrent un bourg. Dès lors, les indices d'une importance de Pont-Audemer se multiplient. Une charte évoque un marché dès 1034-1035. Orderic Vital parle d'un port maritime au milieu du XIe siècle. Du temps de Guillaume le Conquérant, le seigneur de Pont-Audemer était Onfroi de Vieilles, également seigneur de Beaumont, un partisan de Guillaume. Dans ses vieux jours, Onfroy se retira dans le monastère de Préaux qu'il avait restauré, et ses domaines furent répartis entre ses fils : Roger pour la seigneurie de Beaumont et Robert pour celle de Pont-Audemer. À la mort de ce dernier, Pont-Audemer passa aux mains de Roger. Pont-Audemer est ainsi devenu le chef-lieu d'un honneur dominé par la puissante famille de Beaumont.

Galéran comte de Meulan donne au prieuré Notre-Dame de Gournay un muid de sel à prendre à Meulan et cinq mille harengs à prendre à Pont-Audemer. Beaumont, 1165. Archives nationales de France.

Une foire se déroulait dans le bourg au moins depuis les années 1118-1120. Un château est mentionné en 1123. Situé sur la rive droite de la Risle, sur le mont Carmel, il est aujourd'hui presque entièrement détruit. La place forte, possession de Galéran IV, qui était l'un des principaux points de franchissement de la vallée de la Risle et assiégé par le duc-roi Henri Ier à partir de la fin à la suite de la révolte de nobles normands à la Croix-Saint-Leufroy. Le siège du château, dans lequel se sont retranchés des chevaliers normands et français, dont Louis de Senlis, futur bouteiller de France, et Raoul Fils Durand commandant de la place-forte, dure, selon Orderic Vital, six semaines à l’issue desquelles Henri Ier prend la forteresse. Louis et Raoul avec leurs compagnons se rendent, ont la vie sauve et certains d'entre eux gagnent Beaumont où se trouve le comte de Meulan, Galéran IV, l'un des révoltés, et quelque 200 chevaliers français. Comme lors de la prise de Montfort, Henri Ier avait au préalable brûlé la ville de Pont-Audemer[12].

Au XIIe siècle, Pont-Audemer poursuit sa croissance et présente des caractères de type urbain. Elle est le siège d'une vicomté, circonscription fondamentale de l'administration locale en Normandie. Quatre paroisses la composaient (Saint-Ouen, Saint-Aignan, Saint-Germain et Notre-Dame). Un système d'enceintes semblait protéger le bourg entre les deux bras de la Risle et le quartier Saint-Aignan[13]. Le dynamisme économique est indéniable. De nombreux artisans s’installent, créant notamment des ateliers de tannerie. Pont-Audemer abrite l'une des plus importantes communautés juives en Normandie aux XIIe et XIIIe siècles.

La ville est prise par Philippe Auguste en et se voit accorder une charte communale. Le roi y installe le siège d’un bailliage tout spécialement pour un de ses hommes de main, Lambert Cadoc, chef d’une bande de routiers, qui s’était mis au service du roi de France lors de l’annexion du duché de Normandie. Ce dernier pressure la ville et ses habitants, multipliant taxes et détournements. Les Pont-Audemériens vont se plaindre au roi qui relève Cadoc de ses fonctions et supprime, vers 1219-1220, le bailliage qui sera par la suite rattaché à celui de Rouen.

En 1354, à la suite du traité de Mantes, la ville est cédée par le roi Jean II le Bon à son gendre le roi Charles II de Navarre, avec de nombreuses autres terres normandes[14]. En 1358, le bâtard de Mareuil avec plusieurs hommes d'armes dont Jacques de Pipes, Friquet de Friquant et messire de Foudriguais, s'empare de la ville[15].

La guerre de Cent Ans cause de grands ravages à la ville. Vers la fin de la guerre, à la faveur d'un coup de main anglais, en 1449, sur Fougères, Charles VII rompt une trêve établie depuis 1446. Dunois, parti d'Évreux le , prend d'assaut Pont-Audemer le après quatre jours[16], faisant prisonnier 420 Anglais[17]. Le château et les remparts de la ville, qui s’étaient apparemment trop facilement donnés aux Anglais, sont rasés. La guerre s'achève quelques semaines plus tard avec la bataille de Formigny.

Aussi, la ville avait-elle besoin d'un nombre considérable de réparations. Par lettres patentes, le roi Louis XI soutint en les dépenses pour les réparations des chaussées, des chemins et du pavage de la ville[18].

Époque moderne

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Église Saint-Ouen.

Après la fin de la guerre, on reconstruisit la ville. Ainsi on décide de reconstruire l'église romane Saint-Ouen, endommagée, devenue trop petite et dépassée dans cette période où le gothique resplendit. Un nouvel édifice plus vaste est bâti sous la direction de Michel Gohier. Au XVIe siècle, poursuite de l'élévation de la nef avec le triforium, l'amorce des fenêtres hautes et le voûtement des cinq premières travées des bas-côtés, par Guillaume Morin et Thomas Théroulde. Mais les guerres de Religion interrompent malheureusement le chantier de ce magnifique édifice : on a besoin d’argent pour se protéger des protestants qui menacent : armement, reconstruction des remparts… En vain ! La ville tombe aux mains des huguenots. Le chantier ne reprendra jamais, laissant l’église actuelle, unique, avec son chœur, son transept roman et sa nef, ses bas-côtés et son clocher gothique.

Les guerres de Religion terminées, la ville se relève et l’économie y devient très florissante. Son cœur s’installe définitivement sur la rive gauche de la Risle, sur la paroisse Saint-Ouen, le quartier Saint-Aignan, rive droite, n’est plus qu’une paroisse résidentielle de moindre importance.

La Risle qui marque la limite entre l'archidiocèse de Rouen et le diocèse de Lisieux, met la ville à cheval sur deux diocèses : la paroisse Saint-Aignan dépendant de l'archevêché de Rouen, dédiée à la Vierge ; Saint-Ouen, Notre-Dame-du-Prey et Saint-Germain dépendant de l'évêché de Lisieux, dédiée à saint Pierre. Une certaine rivalité existait entre paroisses, notamment entre Saint-Aignan, qui avait le privilège de faire gras, et celle de Saint-Ouen qui ne jouissait pas de la faculté de manger de la viande, les jours de samedi compris entre Noël et la Purification.

« La rive gauche de la Risle se sentait vivement tentée de tomber en péché mortel, quand le vent du nord-est lui apportait la fumée du rôt orthodoxe, apprêté pour la rive droite. Pourtant, héroïquement soumise aux prescriptions de l'église, elle tenait ferme contre les suggestions du palais et de l'estomac. Mais sa perspicacité parvint à mettre d'accord ses désirs et sa conscience : les pois, cette ressource modeste, mais précieuse les jours maigres »[19]. Par provocation, les paroissiens de Saint-Aignan se faisaient un plaisir de faire griller des andouilles qui embaumaient toute la ville, pour narguer les paroissiens de la rive gauche qui ne mangeaient, eux, que ces pois.

De plus, une année, lors de la procession de la saint Sébastien (qui avait protégé la ville de la peste), il arriva que les curés des trois paroisses secondaires se mirent en tête de disputer au curé de Saint-Ouen, paroisse principale, le privilège de porter, sur leur domaine respectif, la statue protectrice. Donc, au moment où la procession traversait le pont de Rouen et arrivait à Saint-Aignan, elle trouva le clergé de Saint-Aignan en ordre de bataille sur sa frontière : la possession de saint Sébastien est vivement disputée ; après les paroles on en vient aux mains, et, dans le tumulte, la statue est précipitée dans la Risle. Grand scandale, et qui fut de longue durée ! Car il y eut procès dont le résultat fut le maintien du curé de Saint-Ouen dans sa prérogative, et, de plus, une chanson fut composée pour perpétuer le souvenir de l'évènement[20].

Voici le couplet qui rapporte le commencement de la contestation entre le vicaire de Saint-Ouen et le curé de Saint-Aignan :

« L'gros Vitrel su Mangeux d'pois,
Lui dit tu ne l'auras pas
J'le mettrais plutôt dans ma pouquette.
Turlurette... etc. »[21]

Encore aujourd'hui, cette anecdote reste connue comme la provocation des « maqueux d’andouilles envers les maqueux eud’ pois ».

Malgré cet antagonisme, l’économie florissante permit l’édification de belles habitations à pans de bois autour de petites cours intérieures. À ce type d’architecture, s’ajoute, au XVIIe siècle, des constructions en briques avec appareillage de pierre blanche ou avec rez-de-chaussée en pierre et étages en colombage.

XVIIIe et XIXe siècles

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Au XVIIIe siècle, débute l’industrialisation de la ville. Une importante communauté anglaise s'installe et amène de nouvelles techniques dans différents domaines (tanneries, papeterie).

En 1789, la ville ne fait pas partie des plus révolutionnaires, les habitants allant même jusqu'à protéger des aristocrates, comme la marquise de Saint-Pierre dans son hôtel particulier rue aux Juifs, ou les clercs et religieux de la cité. La ville devient chef-lieu de district puis d'arrondissement du nouveau département de l’Eure, ce à quoi correspond le diocèse d’Évreux auquel sont rattachées toutes les paroisses de la ville.

Au XIXe siècle, l’industrialisation se poursuit. Trois activités principales sont alors présentes : la tannerie, la papeterie et la fonderie.

XXe et XXIe siècles

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Monument aux morts, Place Louis Gillain.
Vestige de fortification allemande sur le plateau de Triqueville : un tobrouk.

Durant la Première Guerre mondiale, la ville fournit de grandes quantités de cuir aux armées. Un témoin historique de la Grande Guerre se trouvant au musée des Invalides le prouve : il a une capote en cuir pont-audemérien, c’est l'un des derniers taxis de la Marne existant.

À la suite du décret Poincaré du , l'arrondissement de Pont-Audemer est supprimé et rattaché à celui de Bernay. La sous-préfecture, rue Sadi-Carnot, ferme. Elle sera mise en vente et deviendra l'Institution Saint-Ouen, collège fondé en 1932 sous l'impulsion de l'évêque d’Évreux, en remplacement du petit séminaire de Pont-Audemer (actuel hôpital) fermé et confisqué en 1905, afin de proposer aux familles chrétiennes de la région une école catholique pour leurs enfants.

Après l'invasion allemande de 1940, la ville devient un centre administratif pour les occupants : un aérodrome est implanté sur le plateau de Triqueville et la Kommandantur s'installe au château de Tourville. La ville subit plusieurs bombardements, dont le plus important faillit raser la majorité de la ville. Le drame fut évité grâce au mauvais temps : le brouillard empêchant les aviateurs de bombarder en formations, ceux-ci bombardèrent alors à l'aveuglette et les bombes tombèrent sur le quartier ouest de la ville (port, rue Notre-Dame-du-Pré, place Louis-Gillain), préservant le centre historique. Pont-Audemer fut libérée le (jour de la saint Ouen, fête patronale de la ville) par les soldats belges et néerlandais de la Brigade Libération[22],[23]. La reconstruction est supervisée par l'architecte Maurice Novarina[24].

Durant les Trente Glorieuses, la ville profite de l'essor économique. La crise qui suivit ne toucha que faiblement la ville, qui a su appeler des investisseurs et des groupes étrangers d’industrie de pointe pour venir s’installer (Schlumberger). En 1962, la commune de Saint-Paul-sur-Risle est rattachée à Pont-Audemer.

Au début du XXIe siècle, Pont-Audemer est dans une période assez difficile. Après la fonderie, une grande usine de la ville (tanneries Costil) a fermé, la cartonnerie de Pont-Audemer a également fermé ses portes en . La cité se transforme, développant le tourisme, restaurant son habitat et ses infrastructures. Le défi principal pour la Venise Normande est de convertir son économie afin de garder son dynamisme et sa vitalité, pour éviter ainsi de devenir une ville uniquement résidentielle.

En , la fusion de Saint-Germain-Village avec Pont-Audemer est votée par décision majoritaire des deux conseils municipaux.

Héraldique

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Armes de Pont-Audemer (Eure)

Les armes de Pont-Audemer, se blasonnent ainsi :

« De gueules, au pont de trois arches d'argent, sur une rivière du même mouvant de la pointe ; au chef cousu d'azur, chargé de trois fleurs de lis d'or. »

Politique et administration

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En 2011, la commune de Pont-Audemer a été récompensée par le label « Ville Internet @@@@@ »[25].

Tendances politiques et résultats

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1833   Alexandre Romain Crochon   Avocat
1836   Charles Boursy    
1849 1850 Dumont    
Les données manquantes sont à compléter.
1860 1869 Nicolas Lereffait    
1875   Couillard    
1878 1879 Alfred Canel   Avocat
1879 1892 Amand Montier   Avocat
1892 1894 Deschamps    
1899   Armand Louis Augustin Gentils    
1900 1905 Amand Montier   Avocat
1907 1912 Porée   Avocat
Les données manquantes sont à compléter.
1914 1919 Charles Loriot Républicain Agriculteur
1921 1937 Léon Harou   Médecin
19XX 19XX André Delarue    
19XX 1983 Jean Beauvais   Pharmacien
1983 1985 Jean-Pierre Mottin UDF Préparateur en pharmacie
1985 1989 Gérard Lepenant RPR Boulanger-pâtissier
1989 1995 Jean-Pierre Mottin UDF Préparateur en pharmacie
1995 2001 Jean-Louis Destans PS Président de la Communauté de communes
mars 2001 mars 2008 Gaston Lecureur PS  
mars 2008 31 décembre 2017 Michel Leroux PS Retraité Fonction publique

Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[27].

En 2015, la commune comptait 8 998 habitants[Note 1], en augmentation de 4,64 % par rapport à 2009 (Eure : −0,5 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
4 5995 2075 3865 4265 3055 3585 4975 7336 310
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6 1066 1366 1826 1245 9426 1686 1636 0846 012
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
5 9086 1116 1235 9465 9535 8606 2796 1196 724
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
8 2068 9699 5869 7508 9758 9818 7618 6759 079
2015 - - - - - - - -
8 998--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges

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La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (25,2 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (19,8 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54,8 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 45,2 % d'hommes (0 à 14 ans = 19,5 %, 15 à 29 ans = 23,2 %, 30 à 44 ans = 20,4 %, 45 à 59 ans = 17,1 %, plus de 60 ans = 19,7 %) ;
  • 54,8 % de femmes (0 à 14 ans = 14,9 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 18,5 %, 45 à 59 ans = 17,5 %, plus de 60 ans = 29,7 %).
Pyramide des âges à Pont-Audemer en 2007 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90  ans ou +
2,0 
7,1 
75 à 89 ans
13,7 
12,1 
60 à 74 ans
14,0 
17,1 
45 à 59 ans
17,5 
20,4 
30 à 44 ans
18,5 
23,2 
15 à 29 ans
19,4 
19,5 
0 à 14 ans
14,9 
Pyramide des âges du département de l'Eure en 2007 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
5,2 
75 à 89 ans
8,1 
12,1 
60 à 74 ans
12,8 
21,5 
45 à 59 ans
20,7 
21,5 
30 à 44 ans
20,9 
18,4 
15 à 29 ans
17,1 
21,1 
0 à 14 ans
19,5 

La ville possède une antenne de la chambre de commerce et d'industrie de l'Eure. En 2006, la commune comptait quatre entreprises de plus de cent salariés[32].

Usine de confection de papiers (Ahlstrom).

  • L'office de tourisme, 2, place du Général-de-Gaulle, est classé 2 étoiles[réf. nécessaire].
  • Pont-Audemer fait partie des plus beaux détours de France.
  • 4 fleurs, Grand Prix : Pont-Audemer a obtenu cette distinction au concours des villes et villages fleuris.
  • Les restaurants La Cressonnière dans le village des Préaux et Le Petit Coq aux Champs à Campigny font partie du « passeport gourmand ».
  • L'hôtel Belle-Isle-sur-Risle, vieux manoir appartenant à la famille André, maître de l'usine de textile voisine en 1856, converti aujourd'hui en hôtel restaurant de charme.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Église Saint-Ouen
Église Saint-Ouen.

La commune de Pont-Audemer compte cinq édifices inscrits et classés au titre des monuments historiques :

Autres lieux :

  • le musée Alfred-Canel. Ses collections sont abritées dans l'hôtel particulier, don d'Alfred Canel. Il présente des collections variées : archéologie, arts décoratifs, beaux-arts, histoire, sciences de la nature, technique et industrie, ainsi qu'un fonds important de livres anciens ;
  • le pavement bichrome (noir et blanc) de la place du Pot-d'Étain, dû à Élisabeth Ballet[38]. Il reprend un motif de dentelle et couvre une surface de 3 000 m2[39] ;
  • quartier de la ville où sont implantés depuis 1945 des pavillons modulaires de modèle bungalow U.K.100 ;
  • le théâtre l'Éclat, réalisé par Maurice Novarina en 1956 ;
  • l'église Saint-Paul de Saint-Paul-sur-Risle[40], remontant pour partie au XIIe siècle, détruite en 2002[41] ;
  • la tannerie René Costil[42]– Alain Costil successeur – (fermée en 2005[43]), ouvrage monumental en préfabriqués, de 1948, en béton armé dû à l'architecte Raoul Leroy et menée à bien par l'entreprise Edmond Coignet.

Tradition locale

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Pont-Audemer est une des très rares villes de France où se perpétue depuis le Moyen Âge la sonnerie du couvre-feu, chaque jour peu après 22 h. Il s'agit d'une volée assez longue de la petite cloche de l'église Saint-Ouen qui, traditionnellement, annonçait la fin de la journée et la fermeture des commerces, des cabarets et des portes de la ville[44].

Patrimoine gastronomique

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Le mirliton de Pont-Audemer.

Le mirliton de Pont-Audemer est une spécialité originaire de Pont-Audemer. Il s'agit d'une pâtisserie constituée d'une pâte à cigarette roulée, garnie d'une mousse pralinée et fermée aux deux extrémités par du chocolat noir. Le mirliton a été créé par Guillaume Tirel, dit Taillevent[45].

Par ailleurs, la commune de Pont-Audemer se trouve dans l'aire géographique des appellations d'origine contrôlées (AOC) suivantes : calvados[46], camembert de Normandie[47], pommeau de Normandie[48] et pont-l'Évêque[49].

Enfin, les porcs et les volailles de Normandie[50],[51] ainsi que le cidre de Normandie[52] bénéficient d'une indication géographique protégée (IGP) s'ils sont produits sur le territoire de Pont-Audemer.

Patrimoine naturel

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Zone humide protégée par la convention de Ramsar

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  • Marais Vernier et Vallée de la Risle maritime[53].

Parc naturel régional

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Natura 2000

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  • Risle, Guiel, Charentonne[55].

ZNIEFF de type 1

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ZNIEFF de type 2

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  • La basse vallée de la Risle et les vallées conséquentes de Pont-Audemer à la Seine[61].
  • La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort[62].

Sites classés

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Personnalités liées à la commune

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Buste d'Alfred Canel, à Pont-Audemer, rue de la République.
Lætitia Casta, née à Pont-Audemer en 1978.

Journaux locaux

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Le groupe de presse Publihebdos appartenant à SIPA Ouest-France édite à Pont-Audemer un hebdomadaire, L'Éveil de Pont-Audemer[63], diffusé dans la ville et dans les communes avoisinantes. En 2005, la diffusion totale du journal était de 10 130 exemplaires par semaine, selon l'OJD[64].

Le journal quotidien régional Paris Normandie est également présent. Il est diffusé dans la ville. Dans l'édition Eure Ouest, deux pages sont consacrées à l'actualité de la commune et des alentours. Depuis plusieurs années, la rédaction de Pont-Audemer est rattachée à celle de Bernay donc il n'y a plus de local physique mais un(e) journaliste est présent(e).

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie

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  • Alfred Canel, Histoire de la ville de Pont-Audemer,
  • Odile Foltz, Hommes et femmes dans la guerre : Pont-Audemer 1914-1918, Rouen, Point de vues et ville de Pont-Audemer, , 336 p. (ISBN 978-2-915548-99-0)
  • Bernard Michelin, Pont-Audemer, une petite ville de Normandie à la Renaissance (1477-1551), Thèse d'Histoire moderne, Paris IV-Sorbonne, 2005
  • Marie-Noëlle Médaille, Pont-Audemer Habitat et monuments, Rouen, 2015, Éd. : Région Normandie (ISBN 979-10-93791-00-5)
  • Marie-Noëlle Médaille, Pont-Audemer, Rouen, Éd. : Région Normandie, , 234 p. (ISBN 978-2-9536957-8-6)

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références

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  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le ruisseau de Tourville (H6254000) ».
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - La Véronne (H6249000) » (consulté le ).
  4. a b c d e et f François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 159.
  5. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 171.
  6. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, , 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 541a.
  7. Sébastien Lefèvre, « Analyse topographique d'une petite ville normande au Moyen Âge : les origines et le développement de Pont-Audemer du XIe au XIIIe siècle », Des châteaux et des sources. Archéologie et histoire dans la Normandie médiévale, Presses universitaires de Rouen et du Havre, 2008, p. 472-473.
  8. Sébastien Lefèvre, ibid, p. 474.
  9. Sébastien Lefèvre, idem
  10. Jacques Le Maho, « Jardins et vergers du haut Moyen Âge en Normandie orientale (VIIIe – Xe siècle) », Les paysages ruraux en Normandie, actes du 37e congrès des sociétés historiques et archéologiques de Normandie, Caen, Annales de Normandie, p. 140-141.
  11. Sébastien Lefèvre, ibid, p. 478-479.
  12. Anne-Marie Flambard Héricher (préf. Vincent Juhel), Le château de Vatteville et son environnement, de la résidence comtale au manoir de chasse royal, XIe – XVIe siècle, vol. Mémoire de la Société des antiquaires de Normandie, t. XLVIII, Caen, Société des antiquaires de Normandie, , 393 p. (ISBN 978-2-919026-27-2), p. 39.
  13. Sébastien Lefèvre, ibid, p. 487-488.
  14. André Davy, Les barons du Cotentin, Condé-sur-Noireau, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits et introuvables du patrimoine Normand », , 319 p. (ISBN 978-2-91454-196-1), p. 169.
  15. Bernard Beck, Châteaux forts de Normandie, Rennes, Ouest-France, , 158 p. (ISBN 2-85882-479-7), p. 79.
  16. Beck 1986, p. 89.
  17. D'après les Jacques Duclercq, Mémoires, vol. 12, Bruxelles, .
  18. Lettres patentes de Louis XI, Plessis-du-Parc-lèz-Tours, septembre 1481 (Ordonnances des rois de France de la troisième race, tome XVIII, p. 693 (lire en ligne).
  19. Blason populaire de la Normandie comprenant les proverbes, sobriquets et dictons relatifs à cette ancienne province et à ses habitants, Alfred Canel, Membre de la Société des Antiquaires de Normandie, tome 1er, M.DCCC.LIX
  20. dito 1
  21. dito 1 et 2
  22. Marcel Vancaster, Les Belges du débarquement : Roger Dewandre, Bruxelles-Paris, édition Jourdan, , 171 p. (ISBN 978-2-84673-128-7)
  23. Quétel Claude, Dictionnaire du débarquement, Rennes, Ouest-France, , 724 p. (ISBN 978-2-7373-4826-6 et 2737348269, OCLC 717259857, lire en ligne).
  24. « La Libération de Pont-Audemer, il y a 75 ans : la reconstruction selon Maurice Novarina », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  25. [PDF]Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 17/12/2009.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  30. « Évolution et structure de la population à Pont-Audemer en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  31. « Résultats du recensement de la population de l'Eure en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  32. « commune : Pont Audemer » (version du sur Internet Archive).
  33. « Église Saint-Ouen », notice no PA00099515, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « Immeuble à logements de la cour Canel », notice no PA27000029, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Maison », notice no PA00099516, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Maison », notice no PA00099517, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « Maison », notice no PA00099518, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. Luc Desbenoit, « Urbanisme cousu main. Comment les commandes publiques embellissent le cadre de vie », Télérama, no 2697, 2001, p. 78.
  39. Site de la ville de Pont-Audemer.
  40. « L'église Saint-Paul », sur pagesperso-orange.fr (consulté le ).
  41. Alexandre Vernon, « Le sacrifice de l'église Saint-Paul de Pont-Audemer », Patrimoine normand, no 44,‎ , p. 66-67.
  42. Dossier Léonore de René Costil (1878-1935), natif d'Appeville.
  43. Jacques Daligaux revient sur ses 46 ans de carrière à la tannerie Costil, 16 novembre 2016.
  44. À Pont-Audemer, un couvre-feu sonne, chaque soir, à 22 h, depuis le Moyen Âge, actu.fr, 30 octobre 2020.
  45. « Mirliton de Pont-Audemer », sur Normandie Héritage (consulté le ).
  46. « Calvados », sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (consulté le ).
  47. « Camembert de Normandie », sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (consulté le ).
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  49. « Pont-l'Évêque », sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (consulté le ).
  50. « Porc de Normandie », sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (consulté le ).
  51. « Volailles de Normandie », sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (consulté le ).
  52. « Cidre de Normandie ou cidre normand », sur le site de l'Institut national de l'origine et de la qualité (consulté le ).
  53. « Marais Vernier et Vallée de la Risle maritime », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  54. « Boucles de la Seine normande », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  55. « Risle, Guiel, Charentonne », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  56. « Le marais de Pont-Audemer », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  57. « Les prairies du ricque des cailloux et de la rivière des échaudés », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  58. « Le bois des fiefs », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  59. « Les prairies à l'est de Pont-Audemer », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  60. « Les cavités de la côte de la pierre », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  61. « La basse vallée de la Risle et les vallées conséquentes de Pont-Audemer à la Seine », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  62. « La vallée de la Risle de Brionne à Pont-Audemer, la forêt de Montfort », sur Muséum national d'Histoire naturelle - Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  63. fiche du journal sur le site de son groupe
  64. fiche de l'Éveil de Pont-Audemer sur le site de l'OJD.