Gournay-sur-Marne

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Gournay-sur-Marne
Gournay-sur-Marne
La mairie.
Blason de Gournay-sur-Marne
Blason
Gournay-sur-Marne
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Seine-Saint-Denis
Arrondissement Le Raincy
Canton Noisy-le-Grand
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris - Grand Est
Maire
Mandat
Éric Schlegel
2014-2020
Code postal 93460
Code commune 93033
Démographie
Gentilé Gournaysiens
Population
municipale
6 861 hab. (2016 en augmentation de 5,8 % par rapport à 2011)
Densité 4 084 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 51′ 38″ nord, 2° 34′ 38″ est
Altitude Min. 37 m
Max. 61 m
Superficie 1,68 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-gournay-sur-marne.fr


Gournay-sur-Marne Écouter est une commune française, bordée par la Marne, située dans le département de la Seine-Saint-Denis en région Île-de-France. Ses habitants sont appelés les Gournaysiens. La commune est jumelée avec la ville de Torre de Moncorvo au Portugal, depuis le 14 octobre 2017.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

À vol d'oiseau, Gournay-sur-Marne est située à 16,8 km de Paris[1] en est et à 15 km du complexe Disneyland Paris en ouest.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La ville, située en Seine-Saint-Denis, est une commune limitrophe de la Seine-et-Marne car toutes les communes qui l'entourent en font partie, sauf Noisy-le-Grand, Neuilly-sur-Marne et Gagny qui, eux, font partie de la Seine-Saint-Denis de même que Gournay-sur-Marne.

Communes limitrophes de Gournay-sur-Marne
Gagny Chelles Chelles
Neuilly-sur-Marne Gournay-sur-Marne Champs-sur-Marne
Noisy-le-Grand Champs-sur-Marne Champs-sur-Marne

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Gournay-sur-Marne est bordée du nord-est à l’ouest de la commune par la Marne, la plus longue rivière française (525 kilomètres), prenant sa source sur le plateau de Langres et se jetant dans la Seine entre Charenton-le-Pont, Alfortville et Ivry-sur-Seine dans le Val-de-Marne.

On peut retrouver les mesures du niveau de la Marne en direct à la station appellée « Station Gournay-sur-Marne [Pont] (Marne) » sur le site Vigicrues du Ministère de la transition écologique et solidaire, depuis les années 90 (incluant les grandes crues de référence de 1910, 2016 et 2018).

Lors de la crue de janvier-février 2018, le mur anti-crue a été submergé pour la première fois, depuis sa construction dans les années 1960-70. Celui-ci a été construit en prenant en compte la crue de 1910 qui a atteint 6,99 mètres. Cette fois-ci, en atteignant 5.75 mètres, c’était plus 700 habitations impactées puisque la commune est située à 80 % en zone innondable. Par mesure de sécurité, le maire et le prefet de la Seine-Saint-Denis ont pris la décision de fermer le centre de loisir « Les MiniMômes » et le « Collège Eugène Carrière » pendant plus de 2 semaines consécutives, puisqu’ils sont situés sur les bords de Marne. Lors d’un rapport publié un an plus tard, le 29 janvier 2019, le maire explique que le coût des inondations de 2018 s’élève de 30 000 et 40 000 €. Ce prix consiste essentiellement à payer les heures supplémentaires du personnel communal et la réparation de la voirie.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est classée en « Zone de sismicité de niveau 1 » correspondant à une sismicité extrêmement faible[2].

Transports[modifier | modifier le code]

La Gare de Chelles - Gournay vue de la place Gasnier-Guy.

RER[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est portée par une gare de la ligne E du Réseau Express Régional, bien que située à plus d'un kilomètre de la limite nord de la commune : la gare de Chelles - Gournay. Cette dernière est le terminus ouest de la ligne effectuant la relation avec la gare d'Haussmann - Saint-Lazare.

À 2,2 km au sud de la commune, la ligne A du Réseau Express Régional dessert la gare de Noisy - Champs, située à la limite des communes de Noisy-le-Grand et Champs-sur-Marne.

Transilien[modifier | modifier le code]

Outre la ligne E du RER, la gare de Chelles - Gournay est également desservie par la ligne P du Transilien et offre ainsi des relations directes vers Paris-Est ou Meaux.

Bus et cars[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par de nombreuses lignes de bus et cars appartenant à plusieurs réseaux :

Projet du métro du Grand Paris express[modifier | modifier le code]

À terme, la commune sera desservie par la nouvelle ligne 16 du métro de Paris en gare de Chelles - Gournay et les nouvelles lignes 15 et 16 en gare de Noisy - Champs. Ces lignes sont prévues être mises en service vers 2026. Le prolongement de la ligne 11 jusqu'en gare de Noisy - Champs, prévu initialement pour 2020[3], n'est plus prévu par absence de financement[4]. Il y a donc, désormais, aucune date d’ouverture annoncée, ni de budget.

Les difficultés financières majeures que rencontre la Société du Grand Paris Express laissent pensser à une ouverture plus tardive que les dates annoncées, notamment pour les lignes 15 et 16 du métro parisien.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Avenue du Maréchal-Joffre en 2008, située en face de l'ancienne halle du Marché.

La commune est desservie par :

Voie fluviale[modifier | modifier le code]

L'amont du canal de Chelles au débouché de l'écluse de Vaires-sur-Marne, vu en direction de l'aval.

La commune est desservie par le Canal de Chelles longeant la Marne sur la rive droite, reliant Vaires-sur-Marne à Neuilly-sur-Marne sur une distance de 9,2 km, grâce au port de Gournay-Sur-Marne géré par la société des Ports de Paris.

Voie aérienne[modifier | modifier le code]

À quelques kilomètres au nord de la commune, l'aérodrome de Chelles - Le Pin, situé à Chelles, effectue les liaisons entre certains aérodromes et aéroports français. Il se constitue de 2 pistes en herbe et d'un aéro-club.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 2 770, alors qu'il était de 2 487 en 1999[Insee 1].

Parmi ces logements, 93,7 % étaient des résidences principales, 0,7 % des résidences secondaires et 5,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 73,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 26,1 % des appartements[Insee 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 80,2 %, stable par rapport à 1999 (79,7 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était de 4,0 % contre 0,7 % en 1999[Insee 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée de la ville en 2010 depuis la D226, en provenance de Chelles.

Gornaium en 1122, Gornaicum, Gornacum en 1119, Gornaii castrum en 1147[5].

Gornaium pour « Gornacum » de *Gornako-, archétype celtique commun en -āko.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle, Guy le Rouge, seigneur de Gournay, y fonda un prieuré. Siège d’une prévôté royale, quartier général d’Henri IV qui y commanda le siège de Paris au temps de la Ligue.

En fait, Gournay a toujours été considéré comme le plus important lieu de passage de la Marne entre Lagny et Charenton. D’ailleurs jusqu’au XVIe siècle, le roi et les plus grands seigneurs se sont disputés sa possession, soit pour défendre Paris, soit pour l’attaquer. L’importance stratégique de Gournay-sur-Marne à travers les âges s’explique par la présence dans le lit de la Marne entre le vieux moulin de Chelles et l’actuelle mairie de Gournay-sur-Marne d’une plate forme naturelle formant un gué d’environ un kilomètre et constituant le passage le plus propice en eau normale entre Lagny et Paris.

Gournay était réputée, dans l'entre-deux-guerres, pour ses guinguettes. Sa « plage naturelle » sur la Marne était recherchés par les Parisiens qui embarquaient au pont de Charenton pour se rendre au Dauville parisien[6]

Le quai de Chétivet et ses restaurants, hôtels, guinguettes, sur la rive droite de la Marne, le plus ancien établissement affichant « Fondé en 1780 ». Tram et train desservaient ce lieu de baignade et de divertissements.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[7], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département de la Seine-Saint-Denis et à son arrondissement du Raincy après un transfert administratif effectif au . Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la douzième circonscription de la Seine-Saint-Denis.

Elle faisait partie de 1801 à 1882 du canton de Gonesse, année à laquelle elle est rattachée au canton du Raincy, puis, en 1964, au canton de Neuilly-Plaisance. Lors de la mise en place du département de la Seine-Saint-Denis, Gournay-sur-Marne rejoint le canton de Noisy-le-Grand[8], dont la composition n'a pas été modifié dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune avait adhéré en 2006 à l'association des collectivités territoriales de l'Est parisien (ACTEP), mais s'en est retirée en 2009.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[9], à laquelle la commune, qui n'était membre d'aucune intercommunalité, a été intégrée.

Dans le cadre de la mise en place de la métropole du Grand Paris, la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du (loi NOTRe) prévoit la création d'établissements publics territoriaux (EPT), qui regroupent l'ensemble des communes de la métropole à l'exception de Paris, et assurent des fonctions de proximité en matière de politique de la ville, d'équipements culturels, socioculturels, socio-éducatifs et sportifs, d'eau et assainissement, de gestion des déchets ménagers et d'action sociale.

La commune a donc également été intégrée le à l'établissement public territorial Grand Paris - Grand Est[10].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles

Résultats des seconds tours :

Élections municipales

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[12]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1895 1908 Roger Ballu[13],[14]   Inspecteur des Beaux-Art
Député de Seine-et-Oise (1902 → 1906)
Conseiller général du Raincy (1886 → 1904)
Père de Guillaume Ballu
1908 1925 Ernest Pecheux    
1925 1931 André Ballu    
1931 1934 Arsène Arnoult    
1934 1944 Guillaume Ballu[15] AD Industriel,
Député de Seine-et-Oise (1928 → 1936)
Maire (1924 → 1942) puis président de la délégation spéciale nommée par le gouvernement de Vichy
1944 1945 Édouard Le Pichon    
1945 1947 Félix Mercadier    
1947 1961 Adolphe Perillat    
1961 1983 Robert Ringot  
1983 1995 Georges Robert RPR  
1995 2014 Michel Champion[16] RPR puis UMP  
2014[17],[18] En cours
(au 22 juillet 2017)
Eric Schlegel SE Proviseur du lycée Flora-Tristan
de Noisy-le-Grand

Jumelage[modifier | modifier le code]

Gournay-sur-Marne est jumelée avec la ville de Torre de Moncorvo au Portugal[19].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[21].

En 2016, la commune comptait 6 861 habitants[Note 1], en augmentation de 5,8 % par rapport à 2011 (Seine-Saint-Denis : +5,02 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
158157134134140139133145117
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
122113125126135142225244282
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2863413793334211 0161 4771 4232 141
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
3 2183 9224 2854 2205 4865 9256 1636 1966 229
2013 2016 - - - - - - -
6 6636 861-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 45 860 €, ce qui plaçait Gournay-sur-Marne au 721e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[23]. Gournay-sur-Marne était la commune où le revenu fiscal médian par ménage était le plus élevé du département de la Seine-Saint-Denis, devant Coubron (44 025 €), Le Raincy (38 204 €), Neuilly-Plaisance (35 319 €) et Gagny (34 357 €).

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 4 284 personnes, parmi lesquelles on comptait 74,7 % d'actifs dont 70,0 % ayant un emploi et 4,7 % de chômeurs[Insee 4].

On comptait 1 016 emplois dans la zone d'emploi, contre 914 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 1 023, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 2] est de 33,6 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre seulement un emploi pour trois habitants actifs[Insee 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Gournay-sur-Marne comptait 447 établissements : aucun dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 23 dans l'industrie, 46 dans la construction, 325 dans le commerce-transports-services divers et 53 étaient relatifs au secteur administratif[Insee 6].

En 2011, 48 entreprises ont été créées à Gournay-sur-Marne[Insee 7], dont 35 par des autoentrepreneurs[Insee 8].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château est le seul monument répertorié à l'inventaire des monuments historiques, son inscription date du [24] et accueille aujourd'hui la mairie. Dans le parc du château, on y trouve deux pigeonniers.

L'église Saint-Arnoult date du XVIIIe siècle. Auparavant située dans le parc du château, elle dut être déplacée suite à l'agrandissement et de l'aménagement de ce parc. À l'intérieur du bâtiment se trouvent trois dalles funéraires datées de 1638, 1663 et 1752 et sont inscrites depuis le [25],[26],[27].

Auparavant, un ensemble de sculptures en pierre, vestiges du prieuré de Gournay-sur-Marne (classé depuis le [28].) y était exposé. Pour cause de détérioration volontaire et de vol, elles sont désormais visibles depuis le Musée Eugène Carrière.

Accolé à l'église, un monument honore les enfants de la commune tués au combat.

Sur la place Charles-de-Gaulle se trouve un monument en l'honneur du président français.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Anseau de Garlande (vers 1069 - 1118), sénéchal de France.
  • Jean Népomucène Hermann Nast, fabricant de porcelaine autrichien naturalisé français, fut maire de Gournay de 1808 jusqu'à sa mort en 1816.
  • Eugène Carrière, peintre, né à Gournay le .
  • Alain Vanzo (1928-2002), ténor à l'Opéra de Paris, qui vécut et est enterré à Gournay.
  • Jules-Edouard Lucas (diplômé de l'INA en 1903) dirige la ferme du Château consacrée à l'élevage ovin à partir de 1904. Il est adjoint au maire en 1906 et quitte ce poste en 1923. C'est le fondateur de l'ITPA (Institut technique de pratiques agricoles créé en 1919 par trois ingénieurs agronomes) qui deviendra Esitpa (École d'Ingénieurs en Agriculture, service de l'APCA) puis depuis le UniLaSalle[29]. Il est également connu pour son implication dans la construction de l'APCA[30] (Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture) échelon national des chambres d'agricultures en 1927-1928, où il sera secrétaire général puis vice-président.
  • Marceau Verschueren dit V. Marceau (1902-1990), compositeur et accordéoniste, qui vécut et est enterré à Gournay.
  • Thérèse Lemoine-Lagron, peintre aquarelliste née le 23 août 1891 à Gournay.
  • Jean-Claude Bouttier, boxeur français, réside à Gournay.
  • Maurice Monnot, artiste peintre né en 1869 à Paris, arrivé à Gournay en 1901, décédé et inhumé en 1937 à Gournay.
  • Claude-Élisée de Court de La Bruyère, officier de marine français des XVIIe et XVIIIe siècles, mort à Gournay le 19 août 1752.
  • Jacques Pylle, seigneur de Gournay de 1633 à 1638.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

Panneau Ville fleurie avec les deux fleurs, à l’époque où la ville était labellisée.

En 2014, la commune de Gournay-sur-Marne à bénéficié du label « ville fleurie » avec « deux fleurs » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[31]. Depuis, la commune n’est plus représentée par le label. La cause est encore inconnue.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason officiel de la ville de Gournay-sur-Marne.

D’azur au pont d’or posé sur une champagne ondée d’argent chargée d’un poisson d’azur, le pont surmonté d’un écu posé en abîme d’argent à deux bandes d’azur accompagné en chef de deux fleurs de lys d’or. L’écu timbré de la couronne murale à trois tours crénelées d’or, maçonnée et ouverte de sable, est soutenu par deux branches de chêne d’or, retenant un listel aussi d’or chargé de la devise « PER PONTEM AD FORTUNAM » en lettre romaines de sable et issant de chardons d’argent fleuris d’azur, posés en pointe, et d’une navette d’or brochant sur le tout. Blason- Les deux fleurs de lys marquant le siège d’une ancienne prévôté royale et aussi son appartenance à l'Île-de-France l’écu posé en abîme est aux armes de Jacques PYLLE, l’un des seigneurs de Gournay ; le pont évoque le célèbre pont de Gournay-sur-Marne, et le poisson concrétise cet affluent, très poissonneux.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.
  2. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Paris" et "Gournay-sur-Marne" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 9 octobre 2013).
  2. « Plan séisme consulté le 30 août 2016 »
  3. Agence France-Presse, « Ayrault s'engage à la "réalisation intégrale" du Grand Paris Express en 2030 », sur lemonde.fr, (consulté le 5 août 2018)
  4. Sébastien Thomas, « Neuilly-sur-Marne : le futur quartier géant privé de métro ? », sur leparisien.fr, (consulté le 26 mai 2018).
  5. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  6. Jean-Paul Kauffmann, « Remonter la Marne », Fayard, 2013, éd. Le Livre de Poche, p. 44, qui cite Maryse Rivière, « Le roman de Gournay », Liv'Éditions, 2008.
  7. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  10. Décret n° 2015-1662 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Noisy-le-Grand sur Légifrance.
  11. Résultats de l’élection présidentielle 2017 sur le site du ministère de l’Intérieur
  12. « Les maires de Gournay-sur-Marne », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 23 septembre 2017).
  13. « Guillaume, Marie Ballu ( 1885 - 1968) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  14. « Roger Ballu », base Léonore, ministère français de la Culture.
  15. « Roger dit Ballu dit Roger-Ballu (1852 - 1908) », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  16. « Gournay-sur-Marne : décès de l’ancien maire Michel Champion », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne, consulté le 23 septembre 2017).
  17. Aurélie Lebelle, « Eric Schlegel prend les clés de la mairie de Gournay », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  18. « A Gournay, Eric Schlegel confiant malgré les difficultés financières », Le Parisien, édition de la Seine-Saint-Denis,‎ (lire en ligne).
  19. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 24 septembre 2012).
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  23. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  24. « Château », notice no PA00079935, base Mérimée, ministère français de la Culture
  25. « Dalle funéraire de Jacques Pylle », notice no PM93000522, base Palissy, ministère français de la Culture
  26. « Dalle funéraire d’Étienne Levassor », notice no PM93000523, base Palissy, ministère français de la Culture
  27. « Dalle funéraire de Claude Elysée de Cour », notice no PM93000521, base Palissy, ministère français de la Culture
  28. « Sculptures », notice no PM93000066, base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. « UniLaSalle »
  30. « Chambres d'agriculture France », sur chambres-agriculture.fr (consulté le 25 novembre 2017)
  31. « Fiche de Gournay-sur-Marne », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 11 septembre 2016).