Personnalités liées à Boulogne-Billancourt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Article principal : Boulogne-Billancourt.

Beaucoup de gens célèbres sont nés à Boulogne, sans avoir avec cette ville de liens particuliers, ni vécu ni travaillé à Boulogne, du simple fait que la ville accueillait, rue du Belvédère, dans l'ancien hôtel du Duc de Morny, une maternité de luxe, aujourd'hui remplacée par une clinique spécialisée.

Savants et pédagogues[modifier | modifier le code]

Ethnologues et sociologues[modifier | modifier le code]

Historiens[modifier | modifier le code]

  • Paul Marmottan (1856-1932), historien et documentaliste autodidacte, fondateur de la Bibliothèque Marmotan à Boulogne, destinée à la conservation et la recherche sur les archives de l'Europe napoléonienne.
  • Salomon Reinach, archéologue qui influença Freud par son histoire des religions. La rue où il habita porte aujourd'hui son nom.

Ingénieurs[modifier | modifier le code]

Médecins[modifier | modifier le code]

Pédagogues[modifier | modifier le code]

Artistes plasticiens[modifier | modifier le code]

Cinéastes et photographes[modifier | modifier le code]

Peintres[modifier | modifier le code]

Architectes[modifier | modifier le code]

Sculpteurs[modifier | modifier le code]

Dessinateurs et autres plasticiens[modifier | modifier le code]

Artistes de la scène[modifier | modifier le code]

Instrumentistes[modifier | modifier le code]

Compositeurs[modifier | modifier le code]

Chefs d'orchestre[modifier | modifier le code]

Rappeurs[modifier | modifier le code]

DJ[modifier | modifier le code]

Chanteurs[modifier | modifier le code]

  • Matthieu Chedid, auteur-compositeur-interprète
  • Guy Béart, poëte et chanteur, habitant Boulogne du temps de ses débuts
  • Ronnie Bird, chanteur de rock
  • Manu Chao, chanteur
  • C. Jérôme, chanteur de variété qui eut une immense succès international aux débuts des années soixante dix, puis devint animateur radio chez RMC. Le Cub C. Jérôme, qu'il avait fondé pour ses fans, siège toujours à son domicile boulonnais. Sa tombe (division 4 du cimetière de la rue de l'Est) est la plus visitée.
  • François Mativet, guitariste
  • Marie-Alice et Lorenzo Monge, chanteurs du groupe Les passagers
  • Ours, chanteur (fils d'Alain Souchon)
  • Édith Piaf, chanteuse qui habita de début 1949 à fin 1951 l'hôtel des Crances, 5 rue Gambetta, où elle écrivit l'Hymne à l'amour et où Charles Aznavour lui composa plusieurs succès.
  • Raphael, chanteur
  • Véronique Sanson, chanteuse, auteur et compositeur de chansons
  • Ophélie Winter, chanteuse
  • Zazie, chanteuse

Comédiens[modifier | modifier le code]

Magiciens[modifier | modifier le code]

Humoristes[modifier | modifier le code]

Écrivains et journalistes[modifier | modifier le code]

Poètes[modifier | modifier le code]

Romanciers[modifier | modifier le code]

Philosophes[modifier | modifier le code]

Journalistes[modifier | modifier le code]

Personnalités politiques[modifier | modifier le code]

Souverains fondateurs[modifier | modifier le code]

  • Adélaïde, reine de France, seigneur de Montmartre, ayant obtenu en 1134 la séparation du village du bourg d'Auteuil et initié sa vocation viticole.
  • Constance de Castille, reine de France, vraisemblablement donatrice de la première église du village[13].
  • Sainte Isabelle, fondatrice de l'abbaye de Longchamp sur le terrain communal du futur Boulogne (approprié en 1860 par Paris) et instigatrice de la première charte reconnaissant la communauté villageoise, accordée en 1260 par son frère Saint Louis.
  • Henri II, constructeur des portes du Bois de Boulogne et de l'enceinte séparant définitivement le village du bois jusqu'alors exploité par les boulonnais.
  • Louis XIV, constructeur du premier axe du village (actuel avenue Jean Baptiste Clément), du premier pont de Sèvres et de la route y conduisant (actuelle rue du Vieux Pont de Sèvres).
  • Marie Antoinette, constructeur sur sa cassette personnelle d'un des principaux axe actuel, qui porte son titre (route de la Reine).
  • Napoléon Ier, constructeur, sur son décret, du nouveau pont de Sèvres, en pierre.
  • Napoléon III, fit exécuter par son préfet Haussmann en 1860 la spoliation de Longchamp, la réunification de Boulogne et de Billancourt et la construction d'un axe les reliant (actuel boulevard Jean Jaurès, principale rue de la ville).
  • Philippe le Long, fondateur de Notre Dame de Boulogne et de la paroisse de Boulogne La Petite en 1330 où il est décédé deux ans plus tard.

Personnages historiques[modifier | modifier le code]

Politiciens contemporains[modifier | modifier le code]

Entrepreneurs[modifier | modifier le code]

Financiers[modifier | modifier le code]

  • Pierre Deschiens, principal traitant sous Louis XIV et, semble-t-il, premier propriétaire foncier privé de Boulogne en son temps, à l'origine des prémisses de l'urbanisation de village.
  • Joseph Fleuriau, seigneur d'Armenonville, secrétaire (ministre) aux finances de Louis XIV, fit construire vers 1702 à l'emplacement de l'actuel hôpital Ambroise Paré, sa résidence à l'origine du parc Rothschild et des lotissements alentours.
  • Marthe Hanau, la Banquière, promotrice associée à Émile de Girardin de la cité Georges Sorel derrière la poste centrale, habitante de la rue de la Tourelle.
  • Albert Kahn, banquier et collectionneur philanthrope.
  • Nicolas Mollien, contrôleur des finances sous Louis XVI, ministre du Trésor Public sous Napoléon, promoteur d'une comptabilité nationale en partie double, résident en villégiature dans son domaine de quatre hectares autour de l'actuelle rue Mollien qu'il céda à la veuve Fessart.
  • Jacob Rothschild, banquier, acquéreur des terrains d'Armenonville (futur château Rothschild) et de ceux à l'origine du stade Le Gallo et alentours.

Industriels[modifier | modifier le code]

Hommes d'affaires[modifier | modifier le code]

Cuisiniers[modifier | modifier le code]

Sportifs[modifier | modifier le code]

  • Robert Paragot, vainqueur en 1954 avec six alpinistes du Club Olympique de Billancourt de l'Aconcagua par la face sud.
  • Olivier C, champion de surf. A fait ses preuves à Miami.

Pilotes[modifier | modifier le code]

Cyclistes[modifier | modifier le code]

Coureurs à pieds[modifier | modifier le code]

  • Ahmed Boughéra El Ouafi, marathonien, champion olympique en 1928, décolleteur chez Renault qui s'entrainait au COB, le club de son employeur.
  • Michel Jazy, plusieurs fois champion du monde à la course sur longues distances, formé initialement au COB, Club Olympique de Billancourt.

Patineurs sur glace[modifier | modifier le code]

Joueurs de balle[modifier | modifier le code]

Héros[modifier | modifier le code]

Guerre de 70[modifier | modifier le code]

  • Capitaine Couchot (1847-1871), jeune boulonnais, père de famille sans fortune[17], engagé volontaire pendant le siège de Paris en novembre 1870 comme officier des gardes nationaux dans le 72e bataillon de marche, aussitôt envoyé au front dans les tranchées de Bondy, vainqueur d'une tranchée ennemie le 18 janvier pendant la bataille de Buzenval, mort sabre au clair avec deux de ses lieutenants de dix sept ans et leurs sections le 19 janvier 1871 sur les hauteurs dominants sa ville natale après avoir reçu l'ordre de retraite. L'ensemble du bataillon eut quatre-vingts morts ou blessés. Leur vaillance força l'admiration des officiers d'active prussiens qui le dirent au cours des pourparlers. Cet exemple, parmi d'autres, de courage donné par les « citoyens soldats » provoquera un espoir de résistance et un sentiment d'unité nationale qui détermineront les Fédérés à refuser l'armistice en vigueur à partir du 28 janvier, entrainant l'insurrection de le Commune initialement soutenue par le maire d'Auteuil Henri Martin et conduite militairement par le général Dombrowski au Point du Jour. Il sera célébré par la municipalité chaque année jusqu'en 1914 au cours d'un cortège commémoratif à la Colonne Buzenval et en 1881 par le nom de deux rues, la rue de Buzenval, renommée Anna Jaquin en 1938, et la rue Couchot[18].

Membres de réseaux de la Résistance[modifier | modifier le code]

  • Constant Le Maître, salarié chez Renault, un des organisateurs de la Résistance dans les usines, arrêté en 1942, déporté à Mauthausen où il est décédé dans l'année, laissant une veuve, un fils et une fille[19].
  • Marcel Bontemps (1913-1992) élécricien à Dammartin-en-Goële, où il s'est marié le 9 juin 1928 avec une couturière parisienne[20], puis chez Renault, promoteur de la résistance au sein des usines dès 1940 et organisateur du réseau M-4 dans le village de Charny puis conseiller municipal de Boulogne-Billancourt de 1945 à 1959. En 1944, il livrait au nez et à la barbe des autorités une automitrailleuse sortie des usines à un maquis du Morvan issu des usines Schneider du Creusot[19].
  • Georges Libert, pilote de la Croisière Noire puis d'Air Bleu, affecté en 1941 à l'admninistration civile de l'aviation à Vichy, il se sert de sa position pour transmettre des renseignements à la Résistance puis rejoint en juillet 1943 par avion la France Libre à Londres, d'où il conduira des missions consistant à déposer en avion des agents de renseignement en zone ennemie. Il habitait Boulogne après guerre.

Fusillés au Mont Valérien[modifier | modifier le code]

  • Pierre Grenier, viroflaysien employé municipal de Boulogne aux convictions humanistes affirmées, chargé, comme d'autres, en 1941 par le maire André Morizet d'évacuer clandestinement en Zone Libre des prisonniers politiques évadés, arrêté à Angoulême le 7 février 1942, fusillé au Mont Valérien le 29 avril 1942, honoré[21] par le changement du nom de l'avenue des Moulineaux le 23 octobre 1944.
  • Constant Le Maître (1923-1943), homonyme de son père, employé aux studios de Boulogne, arrêté en 1943 au domicile familial, 1 passage Legrand, et désigné comme otage, fusillé l'année même au Mont Valérien[19].

FTP & FFI morts les armes à la main[modifier | modifier le code]

Plaque commémorative à Robert Pères, quai du Quatre Septembre.
  • Maurice Péan, trouvé en possession d'une arme parmi les otages arrêtés en août 1944 par les allemands en représaille d'une attaque contre l'l'arsenal de l'île Saint-Germain, brutalisé, tué, puis jeté à la Seine[22].
  • Monsieur Domont, idem.
  • Raymond Musset, idem.
  • Pierre Mazabraut, tué dans les mêmes circonstances par le prêtre sous-officier Aloys Bauer sur ordre du major Balzer et du feldwebel Ross.
  • Robert Pères, chef du groupe Libération-Nord de Boulogne-Billancourt, tué 21 août 1944 sur le pont de Saint-Cloud.
  • Michel Farkas, tué le 22 août 1944 les Allemands ou la Milice[22].
  • Jacques Héros, tué à une date incertaine.
  • Roger Hadoux, idem.
  • Emile Pelletier, idem.
  • Henri Riant, idem.
  • Pierre Hofberger, 17 ans, membre des FTP des HBM de l'Avre, tué dans la matinée du 24 août 1944 avenue des Moulineaux, actuelle avenue Pierre Grenier, par une patrouille allemande.
  • Pierre Lorrain, 54 ans, directeur des ateliers et services d'entretien des usines Renault depuis 1929 et ex lieutenant de vaisseau, tué au petit matin du 25 août 1944 sur le navire de maintenance de l'île Seguin par une rafale de mitraillette au moment où il fait envoyer le pavillon tricolore[22].
  • Henri Bizet, 21 ans, FFI tué le 25 août 1944 à l'entrée du pont d'Issy alors qu'à dix heures le sous groupe Massu de la 2e DB franchit le pont de Sèvres.
  • Pierre Poli, tué le 26 août 1944 alors que son groupe harcèle depuis les HBM de l'Avre la garnison de l'arsenal de l'île Saint-Germain.
  • Louis Lazennec, tué le 26 août 1944 dans les mêmes circonstances au bas de la rue de Seine.
  • André Carof, 44 ans, tué le 26 août 1944 en ville.

Gangsters[modifier | modifier le code]

  • Jacques Mesrine, qui fut arrêté après plusieurs saisons de braquages internationaux le 8 mars 1973 à son domicile de Boulogne.
  • Jocelyne Deraiche, sa compagne arrêtée en même temps et relâchée cinq jours plus tard. Amoureuse passionnée et trompée, elle finira par le rejoindre dans des crimes d'évasion[23].

Notes[modifier | modifier le code]

Remarques[modifier | modifier le code]

  1. Ensemble scolaire allant de la maternelle au lycée
  2. L'établissement, aujourd'hui fermé, se prolonge dans ceux de ses élèves, L’École Internationale de Mimodrame de Paris Marcel Marceau dans le Xe arrondissement, Le Théâtre de l'Ange Fou à Londres, L'Atelier de Belleville dans le XXe arrondissement.

Sources[modifier | modifier le code]

  1. M. Gorboff, Premiers contacts: des ethnologues sur le terrain, p. 156, L'Harmattan, Paris, 2003, (ISBN 2-7475-4810-4).
  2. J. Simon, Répertoire des bibliothèques publiques et privées contenant des manuscrits éthiopiens in Revue de l'Orient Chrétien 1931-1932 sous la direction de R. Graffin, v. 28, p. 119, Bureau des Œuvres de l'Orient, Paris, 1932.
  3. G. Szwec, Association Institut de Psychosomatique Pierre Marty Hommage au professeur Léon Kreisler
  4. Hanhart Joel, Haffkine, une esquisse : biographie intellectuelle et analytique de Waldemar Mordekhaï Haffkine., oai:serval.unil.ch:BIB_F2AF8A55848A .
  5. D. Couvreur, Bruxelles ville lumière, Le Soir, Bruxelles, 2 décembre 1993.
  6. Fiche sur le site de la Cité Montmartre.
  7. A. Crassat, Oléolé' exposition à l'Espace Landowski, Service culturel de la Mairie, Boulogne-Billancourt, janvier-mars 2011.
  8. BBI, p. 29, Archives municipales, Boulogne-Billancourt, octobre 2004 BBI 10/2004.
  9. http://www.telerama.fr/musique/ravi-shankar-le-maitre-du-sitar-est-mort,90759.php
  10. L. Pierre-Quint, André Gide, I 3 & III Avec Édouard Ducoté, Stock, Paris, 1952.
  11. « Histoire du Club », sur acbb.org (consulté le 19 avril 2016)
  12. J. Noettinger, Air & Cosmos n° 1263, 16 décembre 1989.
  13. Cf. Chapelle Saint Gemme in Histoire détaillée de Boulogne
  14. FAIVRE (Mario) Nous avons tué Darlan, La Table Ronde, (1975)
  15. H. Demory, La liberté éclairant le monde in Le Village d'Auteuil et de Passy no 553, Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Paris, février 2003, Site d'Hubert Demory.
  16. gadget - Wiktionnaire
  17. Conseil municipal, Compte rendu des délibérations du 14 novembre, Archives municipales, Boulogne Billancourt, 1881.
  18. E. Couratier, Les rues de Boulogne Billancourt, Chapitre Chemin de la Madeleine, Société historique de Boulogne-Billancourt (dépôt Archives municipales de Boulogne-Billancourt), 1962.
  19. a, b et c A. Dana, Agenda presse de Boulogne-Billancourt, p.3, Mairie de Boulogne-Billancourt, Boulogne-Billancourt, septembre 2007.
  20. L'Ouest Eclair, p. 5, 17 juin 1928.
  21. E. Couratier, Les rues de Boulogne Billancourt, Chapitre Avenue Pierre Grenier, Société historique de Boulogne-Billancourt (dépôt Archives municipales de Boulogne-Billancourt), 1962.
  22. a, b et c G. Primout, La libération de Paris, 2013-2015.
  23. J. Deraiche, J'ai tant aimé Mesrine, Stanké, Montréal, 1979.