Robert Mallet-Stevens

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Robert Mallet-Stevens
Image illustrative de l'article Robert Mallet-Stevens
Présentation
Naissance
Paris (France)
Décès (à 58 ans)
Paris (France)
Nationalité Drapeau de la France France
Mouvement Moderniste
Formation École spéciale d'architecture
Œuvre
Réalisations Villa Paul Poiret
Villa Cavrois
Villa Noailles
Rue Mallet-Stevens
Entourage familial
Famille Sa belle-sœur : Carmen de Tommaso (1909-2015), célèbre couturière, épouse de son frère Philippe Mallet.

Robert Mallet-Stevens est un architecte et designer français né à Paris le , mort à Paris le . Il fait partie du mouvement moderne[1]. Il fut également un célèbre décorateur de cinéma dans les années 1920 pour Marcel L'Herbier ou Jean Renoir, et professeur à l'École des Beaux-Arts de Lille[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Né dans une famille de collectionneurs, son père Maurice Mallet est expert en tableaux de ventes publiques[3]. il est un neveu de Suzanne Stevens, l'épouse du financier belge Adolphe Stoclet qui fit construire à Bruxelles le célèbre palais qui porte son nom. L'homogénéité avant-gardiste de ce bâtiment aura probablement exercé une forte influence sur les choix esthétiques ultérieurs de Robert Mallet-Stevens qui prend le nom de son père et de sa mère.

Il se forme à l'École spéciale d'architecture de Paris, entre 1906 et 1910. Intéressé au premier chef par la collaboration entre les différentes formes d'art,

Il publie différents articles en collaboration avec Jacques Rœderer, dans la revue britannique The Architectural Review à partir de 1907, puis dans les revues belges Home et Tekhné, ainsi que pour le périodique français. L'illustration.

Mobilisé en 1914, dans l'aviation française il est photographe aérien.

Entre cinéma et architecture[modifier | modifier le code]

Affiche du Film "L'Inhumaine" de Marcel L'Herbier, 1924

Dés 1919, il est reconnu comme une figure montante du style moderne présenté au Salon d'automne de Paris dans l'entourage du couturier Paul Poiret dans une réminiscence "de style Directoire, néo-pompéin ou à la funèbre géométrie des salles de musique allemande "[4]. Au Salon d'automne de 1922, il expose une maquette très remarquée pour un projet d'aéro-club.

Robert Mallet-Stevens publie en 1922 aux éditions Massin "Une cité moderne" , un portfolio de 32 dessins réalisés entre 1917 et 1922 donnant à voir un projet de ville idéale avec cinéma, banque, musée, halles, pavillon de sports, palais de justice, maisons ouvrières, hôtel de voyageurs, mairie, arrêt de tramway, église et immeuble de rapport. En 1924, Robert Mallet Stevens présente au Salon d'Automne ses projets d'urbanisme, Guillaume Jeanneau écrit a ce propos " L'art de Robert Mallet Stevens est le plus laconique et le plus dépouillé qu'aucune autre formule", plus loin il ajoute "Créateur d'une formule de décor cinématographique, Mallet-Stevens est l'un des théoriciens de l'esthétique moderne" (...) rationaliste et logicienne."[5] De 1921 à 1923, il entreprend la construction de la Villa Paul Poiret à Mézy-sur-Seine dans les Yvelines, qui demeure inachevée en raison de la faillite du couturier, jusqu'à son rachat en 1930 par l'actrice Elvire Popesco. En 1924, il rénove l'Hôtel des Roches Noires à Trouville-sur-Mer, lieu fréquenté bien plus tard par Marguerite Duras.

Cependant il s'oriente d'abord, et pour une vingtaine d'années, vers la création de meubles et de décors de cinéma, notamment ceux de L'Inhumaine de Marcel L'Herbier en 1924, en collaboration avec Paul Poiret pour les costumes, des meubles par Pierre Chareau, des peintures de Fernand Léger. Pour ce film, le réalisateur déclare : " Nous voulions que ce soit une sorte de résumé provisoire de tout ce qu'était la recherche plastique en France deux ans avant la fameuse exposition des Arts décoratifs. Le film était aussi destiné à l'Amérique, à cause de la renommée dont jouissait là-bas Georgette Leblanc"[6]. Mais Robert Mallet-Stevens a également travaillé pour des réalisateurs de films de reconstitution historique comme "les Trois Mousquetaires" ou "Vingt ans après"de Henri Diamant-Berger. Dans la lignée de Ricciotto Canudo, dont il était un proche, Mallet-Stevens considérait le cinéma comme un art à part entière. En 1928, il publie aux éditions Massin son traité : Le décor moderne au cinéma. Il réalise 18 décors de films entre 1920 et 1929.

Décorateur et architecte[modifier | modifier le code]

La villa Noailles[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Villa Noailles.
Vue de la Villa Noailles à Hyères

En 1923-1928, le vicomte Charles de Noailles lui commande la Villa Noailles à Hyères, dont le premier noyau est achevé en 1925 et dont les extensions vont se succéder jusqu’en 1933. Pour la piscine de celle-ci il crée en 1923-1925 le « Fauteuil Transat », en tube de tôle laquée et toile[7], qui constitue l'un des tout premiers meubles modernes à structure métallique. Au Salon des artistes décorateurs de 1924, il remarque certains créateurs, invités par Pierre Chareau à exposer ensemble, qui se distinguent en prônant l’assujettissement de la structure à la fonction et l'usage de meubles à fonctions combinées ou dialoguant, voire s'intégrant aux volumes intérieurs, comme Francis Jourdain et Eileen Gray, mais aussi Pierre Legrain, et appelle ceux-ci pour décorer la Villa Noailles[8]. En 1925, Djo-Bourgeois aménage la salle à manger, puis en 1926 quatre chambres au mobilier intégré et dans les salles voûtées un bar coloré ; tandis que Pierre Legrain est chargé d'une chambre.

En contact avec le mouvement De Stijl, Mallet-Stevens demande à Sybold van Ravesteyn de réaliser des meubles en bois et métal peints de couleurs primaires, dont un lit à table de nuit intégrée et une table avec tiroir et, entre 1925 et 1926, la polychromie de la chambre d'amis du 2e étage[9]. De même, Eileen Gray présente un tapis et une desserte pour la chambre de Madame, dotée également d'une chaise de Francis Jourdain, d'un lit de Djo-Bourgeois et d'un fauteuil de Dominique, Charlotte Perriand une table de jeu pliante et Sonia Delaunay des « tissus simultanés ». Enfin Pierre Chareau, qui lors de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925 à Paris s'était distingué par la réalisation du bureau-bibliothèque du Pavillon d’une ambassade française, constitué d'éléments intégrés aux parois et en partie mobiles, conçoit en 1925[10] et crée en 1928 un lit suspendu à des barres métalliques, pour la chambre en plein air réalisée sur la terrasse, isolée par des parois de ferronneries escamotables dessinées par Jean Prouvé et agrémentée de chaises Wassily en tubes d'acier de Marcel Breuer, mais aussi l'ameublement de la chambre de Monsieur et des sièges pour le petit salon. En 1927, Chareau réalisera également pour Mallet-Stevens l'un des exemplaires de ses bureaux en fer forgé avec plateau et tiroir pivotants[11]. En 1929 , Man Ray y tourne son chef-d'œuvre "Les Mystères du Château du Dé",

L'exposition universelle des Arts Décoratifs[modifier | modifier le code]

Vue de l'escalier intérieur de la Villa Martel, rue Mallet-Stevens à Paris

À l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes qui consacre le triomphe du style Art Déco. en 1925, dont le mot d'ordre " prône le retour à la tradition décorative française et le rejet du pastiche"[12]. Mallet-Stevens réalise le pavillon du tourisme avec son campanile de 36 m de haut qui fera école dans le monde entier, le hall du pavillon intitulé " une ambassade française" réalisé par la Société des artistes décorateurs avec Pierre Chareau, Georges Chevalier, Francis Jourdain, Maurice Dufrêne et André Groult., ainsi que des arbres cubistes en ciment armé avec les sculpteurs Jean et Joël Martel.

En 1926, il élève la Villa Collinet à Boulogne-Billancourt, faisant partie d'un ensemble de trois maisons accolées, dont la villa Cook confiée à Le Corbusier. De 1926 à 1934, il réalise plusieurs hôtels particuliers bordant la rue Mallet-Stevens à Paris, dont celui des frères Martel en 1926-1927 au n°10, décoré par Francis Jourdain, Charlotte Perriand et Gabriel Guevrekian, ainsi que le sien propre en 1927 au n°12, qui accueille son cabinet d'architecte et pour lequel il réalise également en 1927 un mobilier de métal laqué, dont un bureau à piètement de tube d'acier nickelé[13],[14]. Des vitraux sont exécutés par Louis Barillet et des grilles et des portes par Jean Prouvé. En 1927 également, il édifie le casino de Saint-Jean-de-Luz. En 1928, il réalise un immeuble de rapport 7, rue Méchain à Paris, où Tamara de Lempicka installe son atelier jusqu'aux années 1950.

Exclu du second Congrès International des Architectes Modernes (CIAM) par Le Corbusier et Giedon qui s'oppose au rôle majeur de l'art décoratif en architecture[15], Mallet-Stevens est en 1929 l'un des fondateurs et le premier président de l'Union des Artistes modernes (UAM), réunissant des artistes décorateurs et architectes avant-gardistes. Il fut par ailleurs dans les années 1930 directeur de l'École des Beaux-Arts de Lille.

La Villa Cavrois[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Villa Cavrois.
la Villa Cavroix à Croix près de Lille
Modèle d'horloge synchronisée et installée dans chaque pièce de la Villa Cavroix
Robinet d'eau chaude, d'eau adoucie, d'eau froide à la Villa Cavroix
Maison-atelier de Louis Barillet à Paris.

De 1929 à 1932 il réalise son chef-d’œuvre, la Villa Cavrois, construite à Croix dans le Nord, pour un industriel du textile et des laines Paul Cavrois. Cette villa familiale est pensée pour une famille avec sept enfants. Elle présente 2 400 m2 habitables, une hauteur sous-plafond de plus de 6 m, et 1 000 m2 de terrasses sur trois étages et sous-sol. Le programme présente selon les mots de Mallet-Stevens : "Le vrai luxe, c’est vivre dans un cadre lumineux, gai, largement aéré, bien chauffé, avec le moins de gestes inutiles et le minimum de serviteurs." Pour la cuisine de laquelle il crée, entre 1929 et 1931, sa fameuse petite chaise en tube d'acier à dossier cintré, qui sera déclinée en plusieurs versions jusqu'en 1939[16]. Il demande à Théo van Doesburg d'ordonner une chambre. Le 6 janvier 1932, il donne une conférence radiotéléphonique à la Tour Eiffel où il exprime et synthétise ses idées et l'apport de la Science à l'Architecture que ce soit sur l'hygiène, l'éclairage, le son. Il explique en partie l'utilisation des horloges synchronisées ou des haut-parleurs de TSF. qu'il a mis en place à la villa Cavroix[17] : "Construire ce n'est plus seulement monter quatre murs qui portent des planchers (...) c'est utiliser au mieux le béton armé, le chauffage central, les ascenseurs, le téléphone, les appareils ménagers, la climatisation, les appareils sanitaires, l'évacuation des ordures, les parois insonores, les enduits imperméables, les appareils à doucir l'eau, l'étanchéité des terrasses, les sources électriques, de rayons ultra-violets, la ventilation naturelle imaginée par un Knappen, l'ensolleilement des locaux même au nord, l'éclairage indirect grâce à des surfaces crées par un Salomon, l'acoustique étudiée par un Gustave Lyon..."

Cette même année, il construit la maison-atelier de son ami le vitrailliste Louis Barillet, au 15 square de Vergennes, dans le 15e arrondissement de Paris.

L'Exposition Universelle de 1937[modifier | modifier le code]

En 1934, il présente au Salon d'automne une « Cabine de bateau de troisième classe »[18] réalisée pour le concours de cabines de bateau de l'OTUA.

Puis, il propose avec Jean Carlu, un projet pour un musée de la République au Trocadéro à Paris[19].

Il construisit presque exclusivement pour des clients privés, son unique commande publique ayant été la réalisation d'une caserne de pompiers à Paris en 1936. Il n'en est pas moins considéré aujourd'hui comme l'une des figures majeures de l'architecture française de l'entre-deux-guerres, en tant que l'un des principaux représentants du Mouvement moderne. Pour l’Exposition internationale des arts et des techniques de 1937 on lui confie la construction de cinq pavillons : outre le Palais de l'Électricité et de la Lumière, ceux de la Solidarité nationale, de l’Hygiène, de la Régie des tabacs et des Cafés du Brésil.

La seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Pendant l'occupation, il se réfugia avec sa famille en zone librePenne-d'Agenais, dans le Lot-et-Garonne) pour protéger sa femme qui était juive (décédée en 1980). Malade, il continue cependant à travailler pour les magasins de chaussures Bally[20]. Il meurt à Paris le 8 février 1945.

L'apport de Mallet-Stevens n'a été pleinement apprécié que longtemps après sa mort. Il est longtemps considéré, au-delà des années 1970, par les historiens de l'architecture comme un dandy ou un couturier[21].

Entre-temps beaucoup de ses réalisations avaient été laissées à l'abandon (comme la villa Cavrois), remaniées voire démolies (comme la concession Alfa Romeo à Paris). En 1975, la Villa Noailles est classée par l'État Français mais son mobilier pillé, tout comme celui de la Villa Cavrois est dispersé en vente publique[22].

Ce n'est que dans les années 1980 que son œuvre a commencé à être reconnue comme une sorte d'optimum des années 1930 entre recherche esthétique et exigence de fonctionnalité. Cette redécouverte, marquée notamment par une rétrospective au Centre Pompidou en 2005, a entraîné la réhabilitation de plusieurs bâtiments.

Toutes les archives de l'architecte ont été détruites à sa demande, à l'exception de celles qui ont été données en 1961 au Musée des arts décoratifs de Paris par sa femme Andrée Léon-Berheim qu'il a épousée en 1928.

Œuvres architecturales[modifier | modifier le code]

Villa Paul Poiret
Hôtel Martel rue Mallet-Stevens
Villa Cavrois
 Chaise créée pour la villa Cavrois
Chaise créée pour la villa Cavrois

Publications de Robert Mallet-Stevens[modifier | modifier le code]

  • 1911 : L'architecture au Japon , la Revue,
  • 1922 : Une cité moderne, Paris, Massin.
  • 1928 : Le décor moderne au cinéma, Paris, Massin.
  • 1922 : Une cité moderne, Paris, Massin.
  • 1929 : Grandes constructions, Paris, Moreau.
  • 1930 : Dix années de réalisation en architecture et en décoration, Paris, Massin, 1930.
  • 1938 : Vitraux modernes à l'Exposition 1937, Paris, Moreau.
  • 1934 : "Une demeure 1934" in L'architecture d'aujourd'hui, Jean-Michel Place éditions, 2000. (ISBN 2-85893-545-9)

Décors de films[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Mallet-Stevens, l'œuvre complète, site nordnet.fr
  2. http://data.bnf.fr/12459771/robert_mallet-stevens/
  3. in Gallica.bnf.fr : Catalogue des beaux bijoux, collier de perles fines : [vente du 20 au 23 juillet 1915]
  4. in Emile Bayard, Le style moderne : l'art de reconnaître les styles, Garnier frères, Paris, 1919 p 258
  5. in Guillaume Janneau, le Visage de la rue moderne, Le Bulletin de la vie artistique, 15 novembre 1924, Bernheim-jeune , Paris, p496
  6. http://balises.bpi.fr/architectures-1925-1
  7. « Fauteuil Transat », 1923-1925, MNAM, site www.centrepompidou.fr
  8. Les Noailles « Une vie de mécènes », blog www.grapheine.com
  9. Chambre d'amis de la Villa Noailles par Sybold van Ravesteyn, 1925-1926, Les Noailles « Une vie de mécènes », blog www.grapheine.com
  10. Pierre Chareau, « Lit à balancelle » pour la Villa Noailles, encre bleue sur calque, vers 1925, MNAM, site www.centrepompidou.fr
  11. Pierre Chareau, « Bureau pour Robert Mallet-Stevens », piétement métallique nickelé et bois laqué, 1927, MNAM, site www.centrepompidou.fr
  12. voir "site du musée des arts décoratifs de Paris : http://www.lesartsdecoratifs.fr/francais/qui-sommes-nous/les-arts-decoratifs-depuis-1864/l-union-centrale-des-arts-decoratifs-et-la-modernite-l-exposition-de-1925-et-l/l-exposition-internationale-des-arts-decoratifs-et-industriels-modernes-de-1925
  13. Bureau personnel de Mallet-Stevens, 1927, tôle laquée, acier nickelé, cuir et métal argenté, site opac.lesartsdecoratifs.fr
  14. Mobilier du bureau personnel de Mallet-Stevens, 1927, Galeries permanentes Art Déco du musée des arts décoratifs en 2007, Paris, site opac.lesartsdecoratifs.fr
  15. in Jean-Yves Andrieux et Fabienne Chevallier, La réception de l'architecture du mouvement moderne: image, usage, héritage ... Université de Saint Etienne, 2005 p 270 et 271
  16. Robert Mallet-Stevens, Chaise de la Villa Cavrois, site www.exponaute.com
  17. Robert Mallet Stevens, la Science au service de l'architecture in Bulletin mensuel de l'Association française pour l'avancement des sciences, AFAS (Paris) janvier 1932 pp 563-567
  18. Cabine de bateau de troisième classe, 1934, site opac.lesartsdecoratifs.fr
  19. Institut français d'architecture, Archives d'architecture du XXe siècle, Volume 1, Pierre Mardaga éditeur, Liège, 1991, (ISBN 2-87009-446-9)
  20. in cat Cornette de St Cyr : "Ferracap" Penne (Lot et Garonne): le 28 novembre 1941. " Vichy ose prononcer le mot: urbanisme, sinon à regrets mais avec une sorte de terreur. On ne peut faire du neuf, du propre, en développant le culte d'un archaïsme sans gloire et sans hygiène". "La rage d'être un impotent, cloué la plupart du temps au lit, mon cerveau tenant une place moins grande que ma vessie dans mes préoccupations." "J'ai la commande de la réfection du magasin Bally, à l'angle de la rue Clemenceau." - http://www.cornettedesaintcyr.fr/html/fiche.jsp?id=6111626&np=1&lng=fr&npp=10000&ordre=1&aff=1&r=
  21. in Jean-Yves Andrieux et Fabienne Chevallier, La réception de l'architecture du mouvement moderne: image, usage, héritage ... Université de Saint Etienne, 2005 p 270 et 271
  22. idem note 11
  23. (en) Lempicka par Patrick Bade, éd. Parkstone International, 2006, (ISBN 9781780429694), p.95 et 119.
  24. Collectif, Le Lap ciment-roi de l'art déco", brochure et dépliant de l'exposition éponyme à la Maison des Arts d'Antony du 17 septembre au2 novembre, Impr, le Réveil de la Marne, juillet 2014, 20.p.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Stéphane Boudin-Lestienne, Maurice Culot & Alexandre Mare, Rob Mallet-Stevens, itinéraires, Paris-Bruxelles-Hyères, Bruxelles, éditions AAM-Villa Noailles, 2016, 228 p., ill.
  • Richard Klein, Robert Mallet-Stevens. Agir pour l'architecture moderne, Paris, Éd. du Patrimoine, 2014, 190 p., ill.
  • Richard Klein, La villa Cavrois, Paris, Picard, 2005, 232 p. ill.
  • Alfred Werner Maurer: Architekturikonen Provence, Côte d'Azur + Riviera, Philologus Verlag, Basel, 2008 (allemand).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Site dédié à Mallet-Stevens
  2. Œuvres de Mallet-Stevens sur la base Mémoire de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, site www.médiathèque-patrimoine.culture.gouv.fr
  3. Ressources sur Robert Mallet-Stevens
  4. Exposition Mallet-Stevens au Centre Pompidou du 27 avril au 29 août 2005
  5. Site de l'association de sauvegarde de la villa Cavrois
  6. Site officiel Mallet-Stevens/