Chaville

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Chaville
La mairie de Chaville
La mairie de Chaville
Blason de Chaville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Hauts-de-Seine
Arrondissement Boulogne-Billancourt
Canton Meudon
Intercommunalité Métropole du Grand Paris
EPT Grand Paris Seine Ouest
Maire
Mandat
Jean-Jacques Guillet
2014-2020
Code postal 92370
Code commune 92022
Démographie
Gentilé Chavillois
Population
municipale
19 717 hab. (2013)
Densité 5 523 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 31″ Nord 2° 11′ 19″ Est / 48.8086111111, 2.18861111111
Altitude Min. 63 m – Max. 173 m
Superficie 3,57 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-chaville.fr

Chaville est une commune française située dans le département des Hauts-de-Seine en région Île-de-France.

Chaville a la particularité de disposer d'un patrimoine écologique remarquable : la moitié de son territoire est occupé par les forêts domaniales de Meudon et de Fausses-Reposes, héritage des chasses des rois de France.

Chaville a obtenu le niveau « trois fleurs » au concours des villes et villages fleuris[1].

Chaville fait partie de la Métropole du Grand Paris et de l'établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest (GPSO).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Chaville est située à treize kilomètres de Paris et à cinq kilomètres de Versailles.

Bordée par la forêt de Meudon d'une part et la forêt de Fausses-Reposes d'autre part, 44 % de sa superficie est recouverte de forêts. Le « bois de Chaville » de la chanson[2] n'est donc pas un lieu géographique, ce qui n'a pas empêché la Fête du muguet de se tenir de 1956 à 1968[3].

Elle est membre de la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest.

Chaville jouxte les communes de Meudon au sud-est, Sèvres au nord et à l'est, Ville-d'Avray au nord-ouest, Viroflay à l'ouest et Vélizy-Villacoublay au sud-ouest.
Chaville est traversée par l'ancienne RN10 (actuelle RD 910) reliant Paris à Versailles, qui constitue l'artère principale de la ville. Cette artère est nommée Avenue Roger Salengro. C'est sur cette rue que sont placés la mairie, le centre culturel (nommé l'Atrium), une des trois écoles primaires de la ville, ainsi qu'un collège privé.

Communes limitrophes de Chaville
Ville-d'Avray Sèvres Sèvres
Viroflay Chaville Meudon
Vélizy-Villacoublay

Chaville était traversé par le ru de Marivel (entièrement souterrain maintenant) qui servait aux blanchisseurs du quartier du Doisu et qui se transforma, donc, peu à peu en égout.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 355 hectares ; l'altitude varie de 63 à 173 mètres[4].

La relief de la ville est formé d'une "cuvette". Le passage par une pente à 14 % est même nécessaire si l'on veut rejoindre Chaville à la sortie de la N118 ( rue du pavé des gardes).

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat à Chaville est de type "Océanique dégradé" avec des étés chauds et des températures qui peuvent facilement dépasser les 30 °C. Ils sont souvent orageux. Il arrive que le mois de juillet soit assez pluvieux et doux contrairement au mois d'août où le climat est plus sec. L'automne est assez pluvieux également et peut même être doux jusqu'à la fin novembre. Les hivers sont très froids et plutôt secs (-10 °C en 2009 par exemple).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

La route principale de Chaville est l'avenue Roger Salengro. Elle sépare ainsi la ville entre d'un côté la rive gauche et de l'autre la rive droite (par rapport au ru de Marivel).

Les autres axes importants de la ville sont le Pavé des Gardes, reliant la Pointe de Chaville au haut de Sèvres et à la N118 à travers la forêt, et la rue Anatole France prolongée par la rue de Jouy qui permettent de rejoindre Vélizy-Villacoublay et l'A86.

Ces trois routes sont les seules routes départementales de la ville et sont limitées à 50 km/h.

Les autres rues sont communales et forment un ensemble de 23 km de voiries limitées à 20 km/h ou à 30 km/h.

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

La ville possède de nombreuses pistes cyclables, particulièrement dans les bois.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Chaville est desservie aussi bien sur le plan ferroviaire à l'aide de ses trois gares que par les réseaux de bus. Les gares de la commune sont :

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Autrefois desservie par la ligne de tramway de Sèvres à Versailles, la ligne 171 du réseau de bus RATP est son successeur lointain en reliant le château de Versailles au pont de Sèvres en traversant la ville d'ouest en est à travers la D910. Aux heures de pointe en semaine, la ligne effectue des services partiels aux gares de Chaville-Rive-Droite et de Chaville-Rive-Gauche.

Chaville est aussi desservie par les lignes 32, 33 et 34 du réseau de bus Phébus desservant la commune de Vélizy-Villacoublay et les communes avoisinantes. Les trois lignes partent toutes de la gare de Chaville-Rive-Droite.

Par ailleurs, la ville se dote également d'un réseau de bus urbain nommé Chavilbus composé de deux lignes : la ligne Bleue et la ligne Rouge toutes en départ de la gare de Chaville-Rive-Droite effectuant un service circulaire. La première dessert le nord et le nord-est de la commune via le quartier de Marivel tandis que la seconde dessert le sud de la ville via le quartier de l'Ursine, en limite avec la commune de Viroflay.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Occupation des sols en 2003
Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 49,98 % 178,45
Espace urbain non construit 4,09 % 14,06
Espace rural 45,93 % 164,01
Source : Iaurif[10]

L’Insee découpe la commune en neuf îlots regroupés pour l'information statistique[11].

Logement[modifier | modifier le code]

Le maire de Chaville dit avoir prévu 500 nouveaux logements dans l'est de la ville d'ici fin 2015.

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

La Ville a prévu de rénover le centre-ville entre 2009 et fin 2014. 29 500 m2 de logement[12] , ainsi que 2 300 m2 de commerces[12] et 700 m2 de bureaux[12] doivent être bâtis. De plus, le marché et la MJC seront reconstruits[12]. Une école primaire et une école maternelle ont déjà été déplacées et reconstruites en 2010.

En dehors de la ZAC, un supermarché Casino a ouvert ses portes en septembre 2011[13].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Cativilla en 1129, Chavilla en 1459, Calida Villa, Ville chat[14].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au IXe siècle [15], l'évêque de Paris, Ichad ou Inchadus, crée un hameau appelé Inchadivilla pour la convalescence des patients de l'Hôtel Dieu. Progressivement, le nom a évolué et s'est transformé en Chadivilla, Cativilla et enfin Chaville.

En 1654, le secrétaire du roi chancelier de France Michel Le Tellier était seigneur de Chaville et de Viroflay. Son fils, Louvois, ministre de la guerre sous Louis XIV fit construire à Chaville un sublime château inspiré du Versailles de Louis XIII. Il remplace l'un des trois anciens châteaux féodaux. L'immense domaine avec bassins, jets d'eau, communs, étangs, forêt débordait sur l'actuelle commune de Viroflay, où se pratiquait l'élevage (dans le « parc aux vaches » qui deviendra « haras royal » puis quartier du Haras).

Le , Louis XIV acquit cette terre pour son fils aîné, le grand Dauphin.

À la Révolution, le château est vendu à un entrepreneur qui le détruit et en vend les pierres. Certaines de ces pierres serviront à construire la maison du maire Frémin, devenue aujourd'hui l'actuelle mairie.

La ville pris son essor lors de la construction de la Grande Route, qui reliait Paris au Château de Versailles, avec le développement de nouvelles activités (relais de chevaux, auberges....) Cette grande route a également permis aux Chavillois de prendre part à de nombreux événements nationaux : la marche révolutionnaire des Parisiens sur Versailles et le retour de la famille royale à Paris les 5 et 6 octobre 1789, le siège de Paris par les Prussiens pendant la guerre de 1870-1871, le passage de la deuxième division blindée en route pour libérer la capitale de l'occupation allemande le 24 août 1944.

Au XIXe siècle, la population a augmenté, pour atteindre 3600 habitants en 1900. Peu à peu, le centre ville s'est déplacé vers la Grande route, devenue aujourd'hui l'avenue Roger-Salengro. Un certain nombre d'édifices comme le groupe scolaire Paul-Bert, la mairie, l'église ou le marché ont été implantés le long de cet axe, qui a aussi servi d'appui au développement des quartiers du Petit Viroflay, du Bas Chaville, du Doisu, de la Pointe de Chaville.

Quelques industries comme : une brasserie, une usine métallurgique, des fours à chaux et surtout des carrières de calcaire ont pris un certain essor. Cependant, comme dans la plupart des villes du Sud et de l'Ouest de Paris, la blanchisserie a représenté l'activité la plus répandue depuis l'installation de la cour de Louis XIV à Versailles. En 1900, un tiers des Chavillois est occupé à laver, sécher et repasser le linge de la capitale.

Le tramway de Sèvres à Versailles à la station de Chaville, au tout début du XXe siècle

Avec la construction de trois lignes de chemins de fer entre 1840 et 1902, ainsi que de la ligne du tramway de Sèvres à Versailles et le début du XXe siècle reliant Paris à Versailles, Chaville a vu son tourisme dominical se développer et a attiré de nombreux parisiens dans ses forêts et dans ses restaurants et ses guinguettes.

Ses forêts donnèrent à Chaville une certaine renommée. Dans les années 1950, le bois et son muguet sont rendus célèbres par la chanson de Pierre Destailles "Tout çà parc' qu'au bois d'Chaville ". Chaque 1er mai de 1956 à 1968, les fêtes du muguet, qui se déroulaient sur une quinzaine de jours, attiraient de nombreux badauds. Les visiteurs pouvaient y croiser de nombreuses vedettes (Jean Carmet ou Annie Cordy), suivre le défilé de chars fleuris menés par la reine du muguet ou assister à diverses manifestations (défilés de mode, courses de moto-cross, corridas, match de football ou de catch)[16].

Au cours du XXe siècle, quelques nouvelles industries et entreprises tertiaires s'installent à Chaville. La vocation résidentielle de la ville, dont l'origine remonte à la mise en vente par lots des grands domaines (lotissement du parc Fourchon), le Clos de la Source en 1923, se renforce. Villas atypiques, maisons en meulières, architectures néoclassiques, pavillons style années 1930, maisons ouvrières fleurissent alors.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Blason de Chaville

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Jusqu’à la loi du 10 juillet 1964[17], la commune faisait partie du département de la Seine-et-Oise. Le redécoupage des anciens départements de la Seine et de Seine-et-Oise fait que la commune appartient désormais au département des Hauts-de-Seine à la suite d'un transfert administratif effectif le .

La commune était, depuis la création du département des Hauts-de-Seine, le chef-lieu du canton de Chaville. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune fait désormais partie du canton de Meudon.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune était membre depuis le de la Communauté d'agglomération Arc de Seine. Celle-ci a décidé de s'unir avec l'intercommunalité voisine communauté d'agglomération Val de Seine pour former, le , à la communauté d'agglomération Grand Paris Seine Ouest.

Dans le cadre de la mise en œuvre de la volonté gouvernementale de favoriser le développement du centre de l'agglomération parisienne comme pôle mondial est créée, le , la métropole du Grand Paris (MGP), dont la commune est membre[18].

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du 7 août 2015 prévoit également la création de nouvelles structures administratives regroupant les communes membres de la métropole, constituées d'ensembles de plus de 300 000 habitants, et dotées de nombreuses compétences, les établissements publics territoriaux (EPT).

La commune a donc également été intégrée le à l'Établissement public territorial Grand Paris Seine Ouest, qui succède à la communauté d'agglomération éponyme[19].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Pour les échéances électorales de 2007 Chaville fait partie des 82 communes[20] de plus de 3500 habitants ayant utilisé les machines à voter.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Liste des maires de Chaville.

Depuis la libération de la France, six maires se sont succédé à Chaville :

Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1944 1947 Henry Berland    
1947 1955 Eugène Huttepain    
1955 1971 Gabriel Ausserré SFIO Conseiller général de Chaville (1967→ 1973)
1971 1995[22] Marcel Houlier[23] UDF-CDS Ingénieur
Conseiller général de Chaville (1982 → 1996)
mars 1995 juin 2008[24],[25] Jean Levain PRG Cadre d'une banque internationale
Vice-président d'Arc de Seine (2003 → 2008)
2008[25] en cours
(au 9 janvier 2016)
Jean-Jacques Guillet UMP Ancien chef d'entreprise
Député des Hauts-de-Seine (8e circ. (1993 → )
Conseiller général de Chaville (2004 → 2008)
Président du SIGEIF (1983 → )
Réélu pour le mandat 2014-2020[26],[27]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 1er janvier 2010, Chaville est jumelée avec quatre[28] communes :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 19 717 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
537 537 650 794 1 385 1 526 1 562 1 770 1 806
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 822 2 330 2 543 2 310 2 361 2 564 2 924 2 842 3 028
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 633 3 758 4 321 6 465 8 727 10 948 12 474 13 226 14 508
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
16 787 17 476 19 086 17 914 17 784 17 966 18 581 18 126 18 852
2013 - - - - - - - -
19 717 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2004[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,2 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,7 %).

À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %). La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 19 %, 15 à 29 ans = 21 %, 30 à 44 ans = 25,6 %, 45 à 59 ans = 18 %, plus de 60 ans = 16,4 %) ;
  • 51,6 % de femmes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 17,9 %, 30 à 44 ans = 22,9 %, 45 à 59 ans = 20,2 %, plus de 60 ans = 21,8 %).
Pyramide des âges à Chaville en 2007 en pourcentage[31]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,5 
4,8 
75 à 89 ans
7,6 
11,4 
60 à 74 ans
13,7 
18,0 
45 à 59 ans
20,2 
25,6 
30 à 44 ans
22,9 
21,0 
15 à 29 ans
17,9 
19,0 
0 à 14 ans
17,2 
Pyramide des âges du département des Hauts-de-Seine en 2007 en pourcentage[32]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,0 
4,8 
75 à 89 ans
7,8 
10,2 
60 à 74 ans
11,0 
18,5 
45 à 59 ans
18,9 
24,7 
30 à 44 ans
23,3 
21,0 
15 à 29 ans
19,9 
20,6 
0 à 14 ans
18,1 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Chaville est située dans l'académie de Versailles.

Établissements scolaires[modifier | modifier le code]

L'école Ferdinand-Buisson

La ville administre 5 écoles maternelles : Les Iris, Les Jacinthes, Le Muguet, Les Myosotis et Les Pâquerettes ; et 3 écoles élémentaires communales : Anatole-France, Paul-Bert et Ferdinand-Buisson.

Le département gère un collège, le collège Jean Moulin.

À cela, il faut rajouter un établissement privé, l'Institut Saint Thomas de Villeneuve, présent de la maternelle au lycée.

Vie universitaire[modifier | modifier le code]

Aucune université n'est présente sur le sol municipal. Les plus proches sont l'université de Versailles Saint Quentin en Yvelines (UVSQ) et celle de Paris Ouest Nanterre La Défense (anciennement Paris X - Nanterre). Les deux sites sont joignables assez rapidement par le transilien ou le RER C.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Aucun hôpital n'existe sur le sol chavillois, mais un centre d'urgence très performant , près de l'atrium. Le centre hospitalier des Quatre Villes, éclaté sur deux sites, à savoir Sèvres et Saint-Cloud, est le plus proche en temps et en kilomètres. Résultat de la fusion le 1er janvier 2006 entre le centre hospitalier intercommunal Jean-Rostand à Sèvres et le centre hospitalier de Saint-Cloud, cette nouvelle entité est au service du territoire des quatre communes : Chaville, St-Cloud, Sèvres et Ville-d'Avray.

Sports[modifier | modifier le code]

Chaville a de nombreuses installations sportives :

  • le centre sportif Jean Jaurès comporte deux gymnases (Colette-Besson et Léo-Lagrange), un terrain de football, une piste d’athlétisme à cinq couloirs, un dojo ainsi qu’un mur d’escalade, un mur de tir à l’arc et un mur de pelote basque ;
  • le centre sportif Alphonse-Halimi est composé d’un gymnase, d’un dojo et d’une salle de boxe ;
  • les trois écoles primaires ainsi que le collège ont leur propre gymnase ;
  • le centre Val Brisemiche est constitué de sept courts de tennis et de courts de squash ;
  • à proximité de la forêt de Meudon se situe aussi le centre équestre du Val Saint Olaf
  • il y a aussi un autre dojo dans le bas de Chaville et un terrain de tir à l’arc (Jardin d'Arc).

Il existe aussi à Chaville un grand nombre d’associations sportives.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Les Chavillois disposent de lieux de culte catholique, orthodoxe et protestant.

Culte catholique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paroisse des Hauts-de-Seine.

Depuis janvier 2010, la commune de Chaville fait partie du doyenné des Collines, l'un des neuf doyennés du diocèse de Nanterre[33].

Au sein de ce doyenné, les lieux de culte catholique relèvent des deux paroisses de Chaville[34],[35] :

  • Paroisse Notre-Dame de Lourdes : l'église Notre-Dame de Lourdes
  • Paroisse Sainte-Bernadette : l'église Sainte-Bernadette.

Culte orthodoxe[modifier | modifier le code]

L'église Saint Grégoire l'Illuminateur[36] regroupe la communauté de l'Église apostolique arménienne, Église orientale orthodoxe.

La paroisse Notre-Dame souveraine[37], dépendant de l'archevêché des Églises orthodoxes russes en Europe occidentale (exarchat du patriarcat œcuménique) regroupe la communauté russe orthodoxe.

Culte protestant[modifier | modifier le code]

Eglise Protestante Evangélique à Chaville.jpg

Une église protestante évangélique[38] regroupant la communauté évangélique est présente à Chaville.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 40 613 €, ce qui plaçait Chaville au 2 206e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[39].

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La plupart des commerces de la ville sont concentrés sur l'avenue Roger Salengro.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de Lourdes
L'église Notre-Dame de Lourdes (vue de côté)
L'église Notre-Dame de Lourdes (porche d'entrée)

Cette église[40] a été construite de 1911 à 1926 par l'architecte Alphonse Augustin Richardière, le projet initial voulait imiter la basilique de l'Immaculée-Conception de Lourdes. Elle a été achevée en 1935 par l'érection du clocher. Le presbytère qui lui est accolé a été construit en 1952 et les salles paroissiales datent quant à elles de 1983. Cette église contient de jolis vitraux dus à Albert Gsell.

Le « rendez-vous de chasse », aujourd'hui mairie

Ce pavillon de chasse[41] a été construit en 1814 pour le comte d'Artois, futur Charles X. Chaville en a fait sa mairie en 1910. Des salles annexes ont été ajoutées en 1938 à l'arrière et du côté ouest, puis en 1981 du côté est pour faire une salle de conseil.

L'école des Sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve

Ce couvent[42] a été construit sur un terrain qui abrita une brasserie jusqu'en 1804 exploitée par Santerre pendant la Révolution, pour les sœurs de Saint-Thomas de Villeneuve, arrivées à Chaville en 1861. De ce couvent quasiment entièrement détruit, ne subsiste aujourd'hui que la chapelle construite en 1863.

Crépuscule sur l'étang d'Ursine
Les bois et étang
Inventaire au 31 décembre 2005
Intitulé Ensemble classé Ensemble inscrit
Bois de Meudon et Viroflay et leurs abords x
Étang d'Ursine et ses berges x
Bois de Fausses-Reposes x
Source : Iaurif[43]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Bureau (?-1463), grand-maître de l'artillerie du Roi Charles VII
  • Louvois (François-Michel Le Tellier, marquis de) (1641-1691), homme d'État français, ministre de Louis XIV.
  • Paul Huet (1803-1869), peintre français ayant vécu à Chaville entre 1863 et sa mort.
  • Jean-Léon Le Prévost (1803-1874), religieux catholique français, fondateur des Religieux de Saint Vincent de Paul, il a longtemps vécu à Chaville dans une maisonnette près des bois.
  • Louis Conneau (1856-1930), mort à Chaville, général de division.
  • Marcel Schwob (1867-1905), né à Chaville, écrivain français.
  • André Dunoyer de Segonzac (1884-1974), artiste-peintre, a vécu avenue Sainte Marie.
  • Pauline Carton (1884-1974), comédienne, a vécu avenue de la Résistance.
  • Marcel Riffard (1886-1981), mort à Chaville, ingénieur industriel.
  • Philippe Soupault (1897-1990), né à Chaville, écrivain français.
  • Claude Bouscau (1909-1985), graveur-sculpteur, a dirigé l'Académie des Beaux-Arts de Chaville.
  • Albert Ducrocq (1921-2001), mort à Chaville, scientifique, journaliste, écrivain.
  • Brigitte Sabouraud (1922-2002), auteur, compositeur et interprète, inhumée au cimetière de Chaville.
  • Audouin Dollfus (1924-2010), astronome, aéronaute, a vécu à Chaville de 1963 à sa mort.
  • Philippe Castelli (1925-2006), né à Chaville, comédien et homme de télévision.
  • Peter Handke (1942), écrivain, traducteur, scénariste et réalisateur autrichien, installé à Chaville depuis 1991[44].
  • Pieter de Villiers (1972), rugbyman, a vécu à Chaville.
  • Mona Hadji, présentatrice LCI, a vécu Route du pavé des gardes.
  • Arnaud Ramsay, journaliste de sport, vit à Chaville.
  • Housse de Racket, Groupe de musique électronique

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Chaville (Hauts-de-Seine).svg

Il s'agit des armes de la famille Le Tellier Page d'aide sur l'homonymie, adoptées pendant le règne d'Henri IV de France[45]. Elles peuvent se blasonner ainsi aujourd’hui : D'azur à trois lézards d'argent posés en pal, rangés en fasces au chef de gueules chargé (ou au chef cousu de gueules) de trois étoiles d'or[45]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • A. Dasse, Chaville historique, 1897, réédité en 1991 par Res Universis
  • H. Lacoste, Chaville, 1968, publié sous les auspices de la ville de Chaville
  • Pierre Lescot, Chaville des origines à 1596, 1986
  • Pierre Lescot, Chaville chronique des communautés chrétiennes, 1989
  • Pierre Lescot, Chaville - Mémoire en Images, 1999 - Édition Alan Sutton
  • Collectif (Association de Recherche sur Chaville, son Histoire et ses Environs), Chaville au fil des rues, 1995, Édition Maury
  • François Schlumberger, Chaville et Viroflay - Mille ans d'histoire, 1997
  • Joseph Kessel. L'armée des ombres dans: notes de Philippe Gerbier p. 153 de l'édition Pocket

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Toutes les communes fleuries.
  2. Tout ça parce qu'au bois d'Chaville, 1953, paroles de Pierre Destailles, musique de Claude Rolland, interprétée entre autres par Jacques Pills et Pierre Destailles
  3. Les Fêtes du Muguet qui se tenaient chaque 1er mai, se terminaient par l'élection d'une Reine du Muguet.
  4. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  5. Pierre Bouchez, op. cit., p. 17
  6. Pierre Bouchez, De Paris St-Lazare à Versailles et St-Nom-la-Bretèche (1839-2007), p. 101
  7. François et Maguy Palau, Le rail en France - Les 80 premières lignes 1820 - 1851, p. 178.
  8. François et Maguy Palau, Le rail en France - Les 80 premières lignes 1820 - 1851, p. 66
  9. André Jacquot, op. cit., p. 28
  10. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 8 septembre 2009
  11. « Plan d'assemblage Grands Quartiers - IRIS 2000 – Chaville », sur le site de l'Insee (consulté le 28 février 2011)
  12. a, b, c et d « Brochure d'information sur le projet d'aménagement du centre-ville de Chaville », sur Site de la ville de Chaville (consulté le 30 août 2011)
  13. . « Compte-rendu de la Rencontre Chavilloise du secteur "Rive Droite Est" du 11 juin 2011 (page 5) », sur Site de la ville de Chaville (consulté le 30 août 2011)
  14. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  15. Entre 811 et 831
  16. Musée imaginaire de Chaville : Fêtes du Muguet
  17. Journal Officiel, Loi n°64-707 du 10 juillet 1964 portant sur la réorganisation de la région parisienne
  18. Décret n° 2015-1212 du 30 septembre 2015 constatant le périmètre, fixant le siège et désignant le comptable public de la métropole du Grand Paris, sur Légifrance
  19. Décret n° 2015-1656 du 11 décembre 2015 relatif à la métropole du Grand Paris et fixant le périmètre de l'établissement public territorial dont le siège est à Meudon sur Légifrance.
  20. Liste des communes équipée de machines de vote électronique dans le 92
  21. « Les maires de Chaville », sur http://www.francegenweb.org/ (consulté le 20 août 2014).
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  23. « Chaville : Décès de Marcel Houlier », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
  24. Marisa Faion, « Jean Levain candidat à sa propre succession », Le Parisien, édition des Hauts-de-Seine,‎ (lire en ligne).
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  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011, 2013.
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  43. Fiche communale d'occupation des sols sur le site de l'Iaurif. Consulté le 2 juillet 2010
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  45. a et b Pierre Levi-Topal, « Contribution à l'étude des armoiries de la famille Le Tellier », Arche'Echos N°15, Décembre 2007, Bulletin de l'association pour la recherche sur Chaville, son histoire et ses environs, (ISSN 1146-075X), consulté le 30 juillet 2088