Avions Farman

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant un constructeur aéronautique image illustrant une entreprise image illustrant français
Cet article est une ébauche concernant un constructeur aéronautique et une entreprise française.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?).
Les entreprises étant sujet à controverse, n’oubliez pas d’indiquer dans l’article les critères qui le rendent admissible.

Avions Farman
illustration de Avions Farman

Création 1908
Disparition 1941
Fondateurs Dick Farman, Henri Farman et Maurice Farman
Siège social Drapeau de la France Châteaufort Voir et modifier les données sur Wikidata (France)
Activité Construction aéronautique
Henry Farman aux commandes d'un de ses avions en 1913.
Biplan MF.7 Longhorn, au Preveza en 1912

Les frères Dick Farman, Henri Farman et Maurice Farman furent des constructeurs d'avions et pilotes français.

Ils ont conçu et fabriqué plus de 200 types d'avions de 1908 à 1941. En 1909, une école d'aviation équipée d'avions Farman ouvre à Chartres, sur le futur terrain de la base aérienne 122 Chartres-Champhol. Beaucoup d'autres écoles utilisent ces avions. En 1924, ils créent la Société générale des transports aériens.

Au début des années 1930 la société était installée notamment sur l'aérodrome de Châteaufort dans les Yvelines. Maryse Hilsz eut une relation passionnée avec un autre pilote d'exception, André Salel. Ils ne se marièrent pas, aucun des deux ne souhaitant mettre un terme à sa carrière, ni connaître une vie paisible et sans risque. Elle connut un immense chagrin à la mort de son compagnon, alors pilote d’essai chez Farman. Dans l’après-midi du 18 juin 1934, en effet, André Salel et son mécanicien Roger Robin périrent à Châteaufort en réalisant le 2e vol d’essai du prototype d’avion de combat F 420-01 de Farman[1].

Listes des aéronefs[modifier | modifier le code]

F.20 des forces aériennes suisses pendant la Première Guerre mondiale.
Réplique de Farman IV dans l'aérogare de Hong-Kong

Prix[modifier | modifier le code]

Au Grand Prix de Monaco, les appareils des frères Farman vont s'illustrer : Jules Fischer finissant à la première place avec un biplan Henry Farman à moteur Gnome Gamma de 78 CV et Eugène Renaux, à la deuxième place, avec un biplan Maurice Farman à moteur V8 Renault de 78 CV.[5]

Références[modifier | modifier le code]

  1. A Châteaufort, Maryse Hilsz fit ériger, à l’endroit même où l’avion s’était écrasé, une stèle en mémoire du pilote et de son mécanicien. La stèle fut inaugurée le 18 juin 1935, un an après l’accident.
  2. « Les deux premiers vols à Hong Kong du Farman IV », sur France - Hong Kong (consulté le 16 avril 2014)
  3. (en) Michael JH Taylor, Jane's encyclopedia of aviation, Danbury, Conn, Grolier educational Corp, (ISBN 0-710-60710-5), p. 379. "Olympia" . Flight : 724. "Olympia" . Vol 724:. 18 July 1929 . 18 juillet 1929. Retrieved 2008-03-11 . Récupérée 2008-03-11. aviafrance.com aviafrance.com
  4. Farman F.231 Tintin
  5. Le 31 mars 1912 dans le ciel : Victoire des biplans des frères Farman au Grand Prix de Monaco

Annexes[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :