Leslie Caron

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Leslie Caron
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Leslie Caron en 1953.

Nom de naissance Leslie Claire Margaret Caron
Naissance (84 ans)
Boulogne-Billancourt
(Hauts-de-Seine)
Nationalité Drapeau : France Française
Profession Actrice
Danseuse
Films notables Un Américain à Paris
Lili
Papa longues jambes
Gigi
La Chambre indiscrète

Leslie Caron, née Leslie Claire Margaret Caron le à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) d'un père français et d'une mère américaine, est une actrice et danseuse française[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, formation et débuts[modifier | modifier le code]

Née de l'union d'un père français, Claude Caron, pharmacien, et d'une mère américaine, Margaret Petit[2], elle-même danseuse à Broadway et native de Seattle[3], Leslie Caron commence des études de danse classique à Paris à l’âge de 9 ans.

Entrée à 16 ans dans la troupe des Ballets des Champs-Élysées de Roland Petit, elle tient, en 1948, le rôle du Sphinx dans le ballet de David Lichine La Rencontre, où elle est découverte par Gene Kelly qui la fait tourner avec lui dans Un Américain à Paris de Vincente Minnelli (1951).

Carrière[modifier | modifier le code]

Leslie Caron dans les années 1960.

L’énorme succès public et critique de la comédie musicale Un Américain à Paris ouvre à Leslie Caron les portes de Hollywood. Placée sous contrat avec la Metro-Goldwyn-Mayer (MGM), elle y tourne notamment :

Après une dernière grande production américaine, Fanny (1961), adaptation de la célèbre Trilogie marseillaise de Marcel Pagnol et de sa version musicale créée à Broadway en 1954, la comédienne apparaît dans quelques superproductions, comme Paris brûle-t-il ? de René Clément (1966), mais surtout dans des films plus intimistes ou d'auteurs comme Jeux d'adultes (Il padre di famiglia) de l'Italien Nanni Loy (1967), Sérail d'Eduardo de Gregorio (1976), L’Homme qui aimait les femmes de François Truffaut (1977) ou bien encore La Diagonale du fou de Richard Dembo (1984).

À l’affiche en 2001 dans Le Chocolat de Lasse Hallström aux côtés de Juliette Binoche, en 2003 elle joue Suzanne de Persand dans le film Le Divorce de James Ivory, puis participe à Justice en accusation, un épisode écrit pour elle de la série télévisée américaine New York, unité spéciale, et qui lui permet de remporter l'Emmy de la meilleure actrice invitée dans une série dramatique en 2007.

Leslie Caron dans la comédie musicale A Little Night Music au théâtre du Châtelet en 2010.

En février 2010, elle joue sur la scène du Théâtre du Châtelet à Paris le rôle de Madame Armfeldt dans la version française de A Little Night Music, spectacle musical de Stephen Sondheim inspiré de Sourires d'une nuit d'été d'Ingmar Bergman.

Son Étoile sur le Hollywood Walk of Fame est dévoilée le sur le prestigieux Hollywood Boulevard, entre celles de Gene Kelly et Louis Jourdan.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Leslie Caron a été mariée trois fois, notamment à Sir Peter Hall, célèbre metteur en scène de théâtre britannique avec qui elle a eu deux enfants, et à Michael Laughlin (de 1969 à 1980).

Alors qu'elle est mariée avec Peter Hall, elle rencontre à un dîner pour fêter sa nomination aux Oscars pour La Chambre indiscrète en 1963 l'acteur Warren Beatty qui est un de ses grands admirateurs, ayant vu tous ses films[4]. Ils commencent alors une liaison qui durera au moins deux ans[4].

Leslie Caron et son frère ont intenté un procès à la maîtresse de leur défunt père pour récupérer une part de l'héritage, dont ils avaient été privés en infraction à la loi française, ce qui a donné lieu à un célèbre arrêt de droit international privé[5].

Elle a créé et tenu durant quinze ans le restaurant de cuisine traditionnelle « La Lucarne aux chouettes » à Villeneuve-sur-Yonne en Bourgogne, celui-ci a été revendu en 2010. Elle louait près de là le Moulin Neuf de Chaumot, qui avait appartenu au prince François-Xavier de Saxe.

Filmographie partielle[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Années 1950[modifier | modifier le code]

Leslie Caron dans Lili (1953).

Années 1960[modifier | modifier le code]

Dans La Chambre indiscrète (The L-Shaped Room, 1962).

Années 1970 à 2000[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Leslie Caron en 2012.

Lectures - Enregistrements[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Distinctions et récompenses[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source : Extrait de naissance 625/1931 chez Les Gens du Cinéma
  2. (en) Anna Kisselgoff, « DANCE; The Ballerina In Leslie Caron the Actress », New York Times,‎
  3. a, b et c Los Angeles Times
  4. a et b Peter Biskind, Le Nouvel Hollywod, Le Cherche Midi (réédité en Points),‎ , 692 p. (ISBN 978-2-7578-0427-8), p. 27-28
  5. Legifrance
  6. (en) « Docteur Erika Werner (TV) », sur IMDB (consulté le 2 novembre 2014)
  7. Tele7.fr

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Livres
  • John Springer, All Talking, All Singing, All Dancing, New York, 1966
  • John Kobal, Gotta Sing, Gotta Dance, New York, 1970
  • Donald Knox, The Magic Factory, New York, 1973
Articles sur Leslie Caron
  • Current Biography 1954, New York, 1954
  • Interview avec J. Fieschi and B. Villien, in Cinématographe (Paris), octobre 1980
  • Film Dope (London), mars 1982
  • Stars (Mariembourg), avril 1994
Articles de Leslie Caron
  • Polonaises, in Cinématographe (Paris), avril 1982
  • Enfin Star !, in Cinématographe (Paris), novembre 1983
  • Un ami : Truffaut, in Cinématographe (Paris), décembre 1984

Sources externes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]