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Fossoy

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Fossoy
Fossoy
L'église Saint-Georges.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Château-Thierry
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Région de Château-Thierry
Maire
Mandat
Hervé Leduc
2020-2026
Code postal 02650
Code commune 02328
Démographie
Gentilé Fossoyen(ne)s
Population
municipale
513 hab. (2021 en diminution de 6,39 % par rapport à 2015)
Densité 71 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 57″ nord, 3° 29′ 00″ est
Altitude Min. 61 m
Max. 234 m
Superficie 7,18 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Château-Thierry
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Château-Thierry
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Fossoy
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Fossoy
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Fossoy
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Fossoy

Fossoy est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située sur les coteaux sud de la vallée de la Marne, Fossoy est une commune très étalée avec des maisons typiques de l'architecture traditionnelle locale. De nombreuses fontaines et des lavoirs sont également visibles. La commune compte dix viticulteurs et d'autres exploitations agricoles. C'est aussi le siège du pays de l'Omois qui réunit près de 80 communes.

Localisation[modifier | modifier le code]

Le pays de l'Omois a son siège à la ferme du Ru Chailly, où venait peindre Léon Lhermitte, peintre du monde paysan dont l'une des toiles célèbres « la paye du moissonneur » est visible au Musée d'Orsay.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (°C)[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 721 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Blesmes à 3 km à vol d'oiseau[3], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 713,0 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Au , Fossoy est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[7]. Elle est située hors unité urbaine[8]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Château-Thierry, dont elle est une commune de la couronne[Note 1]. Cette aire, qui regroupe 52 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,5 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (77,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (64 %), forêts (11,1 %), cultures permanentes (9,4 %), zones urbanisées (8,6 %), mines, décharges et chantiers (4,5 %), eaux continentales[Note 2] (2,2 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[11].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon un cartulaire de l’Hôtel-Dieu de Soissons de 1216, Fossoy est mentionné sous le nom de Falsiacum, et dans plusieurs manuscrits le village est orthographié Fossianeu, d‘où Fossay au XIVe siècle ; XVIe siècle, on trouve communément employée la désignation de Faussoy en Brie. Les habitants de Fossoy s'appellent les Fossoyens et les Fossoyennes.

Fossoy : Du latin *fossetum « lieu de la fosse » de fossa « fosse », « lieu des fosses ou fossés ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Fond légendaire[modifier | modifier le code]

Dans les rues de Fossoy, il se raconte une légende : au temps du roi Henri III, il se consommait beaucoup de cerises à la cour. Ces cerises provenaient de Fossoy et d'une autre commune proche Reuilly-Sauvigny. Les producteurs étaient en concurrence acharnée et chacun tentait de trouver le meilleur produit pour la cour. Pendant des années, les producteurs de Reuilly-Sauvigny avaient obtenu les meilleurs fruits au détriment des producteurs de Fossoy. Puis, la sécheresse s'est abattue sur la région. Les récoltes dans les champs de la vallée, le bétail et les populations souffrirent plusieurs années de suite de cette sécheresse. La famine frappait la région et les populations s'en remirent à Dieu pour que la pluie vienne. Mais elle ne vint pas. On parlait de malédictions. Les habitants de Reuilly-Sauvigny se révoltèrent, tuèrent le prêtre, arrachèrent la statue du Saint Patron de la commune, saint George de son retable et allèrent le jeter dans la rivière.

La statue descendit le cours de la rivière jusqu'à Fossoy et fut trouvé par les paysans du village. Tous se demandaient par quel miracle saint George avait-il pu arriver jusque-là. On fit une fête mémorable dans le village avec prière et procession. Ces fêtes religieuses durèrent plusieurs jours. Et, alors qu'il était décidé de rebaptiser la paroisse du nom de son saint patron, un orage se mit à gronder et la pluie tomba en abondance, mettant ainsi un terme à des mois de sécheresse. On dit aussi que cet orage ne passa pas par Reuilly-Sauvigny, mettant fin définitivement à la culture des cerises pour la table des rois de France.

Saint Georges avait une nouvelle fois terrassé le dragon de la sécheresse.

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Au XIIe siècle le village de Fossoy dépendait des comtes de Champagne et, sous le règne de Thibaud le Grand (1105-1152) la seigneurie de Fossoy prospéra.

Période moderne[modifier | modifier le code]

Philippe II de la Félonnière acheta en 1715 la moitié de la seigneurie de Fossoy qui était possédée par Gui Le Lieur. On lui doit la réunion sur une seule tête des deux parties de Fossoy. En 1735, il donnait la seigneurie à son neveu François de la Félonnerie 1698-1778 seigneur de Fossoy et de Grand Cour ; celui-ci la vendit en 1765 à Philippe Joly de Bovy, conseiller du Roi. Sa sœur, Catherine Joly de Bovy en hérite, la porte en dot à son mari en 1740, Jean Thévenin, marquis de Tanlay, conseiller au Parlement de Paris ; leur fille Catherine Thévenin de Tanlay (1742-1794) dame de Fossoy, transmet la seigneurie de Fossoy à son mari Thomas Urbain de Maussion, qu'elle épousa en 1763.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Seconde Guerre mondiale 1939-1945 : le 16 juillet 1942, un jeune garçon de 16 ans, du nom de Maurice Zélis est arrêté avec ses parents et interné au camp de Drancy. Trois jours plus tard, le 19 juillet, il fait partie d’un convoi le menant à Auschwitz. Pensant être emmené dans un camp de travail, il griffonna à la hâte au dos d’une punition, un mot pour son frère de 11 ans, Jacques, qui a échappé à l’arrestation. « Mon cher fréro, je t’écris en espérant que tu recevras ce mot… » et, il jeta ensuite la lettre, du wagon le menant à Auschwitz, à la hauteur du village de Fossoy. C’est grâce aux époux Carron de Fossoy, qui travaillaient dans les champs longeant la voie ferrée qui recueillirent ce mot et, le fit parvenir à son jeune frère Jacques. Maurice Zélis mourut le 28 septembre 1942, âgé de seize ans. Un sort identique attendait ses parents. Sa mère décéda le 8 août 1942 et son père le 3 septembre de la même année au camp d’Auschwitz.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Fossoy est membre de la communauté d'agglomération de la Région de Château-Thierry, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Étampes-sur-Marne. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[12].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Château-Thierry, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France[13]. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Château-Thierry pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[13], et de la cinquième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010[14].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1875 après 1876 Guyot François Gervais[16]   Instituteur Arpenteur
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 1999 Marcel Mercier   Décédé en fonction
mars 1999 mars 2001 Georges Ruch    
mars 2001 octobre 2005 Patrick Lachaussée   Cadre au ministère des Affaires étrangères
Démissionnaire
octobre 2005 mai 2020 Patrick Deshayes DVD Représentant de commerce
Réélu pour le mandat 2014-2020[17],[18]
mai 2020 En cours
(au 12 juillet 2020)
Hervé Leduc    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[20].

En 2021, la commune comptait 513 habitants[Note 3], en diminution de 6,39 % par rapport à 2015 (Aisne : −2,08 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
306350339328294323341343333
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
313299292290272268263270254
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
236225222262254240244223251
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
293370463517621620595588559
2018 2021 - - - - - - -
512513-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église du XIIIe siècle, est classée monument historique depuis 1903[23] ainsi qu'une croix de chemin du XIVe siècle, depuis 1931. L’église est dédiée à Saint-Georges, dont les vieilles pierres ont réussi à défier les vicissitudes du temps et des hommes : son clocher à bâtière, comme on en voit dans la région, couvrant deux étages d’arcs gothiques géminés, et planté sur le transept, un transept prolongé d’une abside à angle droit, formant un très remarquable ensemble ogival de la fin du XIIe siècle. À l’intérieur devant la chapelle du bas-côté droit, la chapelle Saint-Georges, le saint trucidant le dragon de sa lance, tandis que le devant d’autel en bois sculpté polychrome de la fin du XVe siècle représente le Christ en croix entre la Vierge et saint Jean avec les douze apôtres séparés les uns des autres par de petites colonnes ouvragées.

La ferme de Ru Chailly, est une ancienne grande exploitation affermée à la famille Jary. C’était une ferme fortifiée du XVIIe siècle. Aujourd’hui, dans le sud de l’Aisne, la ferme du Ru Chailly, de Fossoy, n’est plus la grande exploitation agricole d’antan. Les bâtiments, élevés au XVIIe siècle dans le fond de la vallée de la Marne et rénovés récemment, ont abrité successivement une classe de patrimoine à destination de l’Éducation nationale, puis un centre d’hébergement de structures associatives ou culturelles, avant que l’U.C.C.S.A., l’Union des Communautés de Communes du Sud de l’Aisne, n’en fasse le siège de son administration des territoires. Le Pays du Sud de l’Aisne en effet, créé le 13 janvier 2005, est animé par ce syndicat mixte. L’U.C.C.S.A. regroupe ainsi 125 communes, équivalentes à une population de plus de 75.000 habitants en 2013.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La comtesse Angélique de Maussion née Angélique de Fougeret (1772–1851), s’éteignit en 1851, à l’âge de 79 ans après une vie toute parsemée d’épreuves morales et matérielles dans une des époques les plus mouvementées de notre histoire ; elle fut inhumée au petit cimetière de Fossoy.

Son fils, Émilien de Maussion, se résout à donner sa démission de fonctionnaire du ministère des Finances ; il se fixe définitivement à Fossoy. Il meurt en 1863 âgé de 63 ans. Il fut inhumé au cimetière de Fossoy.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. « Orthodromie entre Fossoy et Blesmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Blesmes » (commune de Blesmes) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Blesmes » (commune de Blesmes) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  8. « Commune de Fossoy », sur insee.fr,
  9. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Château-Thierry », sur insee.fr (consulté le ).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  12. « communauté d'agglomération de la Région de Château-Thierry - fiche descriptive au 1er avril 2020 », sur banatic.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  13. a et b « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Fossoy », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  14. « Découpage électoral de l'Aisne (avant et après la réforme de 2010) », sur politiquemania.com (consulté le ).
  15. Maxime Boulmé, Fossoy : Les secrets d'un village champenois, Publibook, , 132 p. (ISBN 978-2-7483-6911-3, lire en ligne), p. 70-75.
  16. Almanach-Annuaire historique, administratif et commercial de la Marne, de L'Aisne et des Ardennes, Matot-Braine, Reims, de 1875, p173.
  17. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  18. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le ).
  19. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  23. Notice no PA00115684, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture