Falvy

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Falvy
Falvy
L'étang.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Ham
Intercommunalité Communauté de communes de l'Est de la Somme
Maire
Mandat
Frédéric Lecomte
2014-2020
Code postal 80190
Code commune 80300
Démographie
Population
municipale
142 hab. (2014)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 49′ 30″ nord, 2° 57′ 35″ est
Altitude Min. 51 m
Max. 91 m
Superficie 6,32 km2
Localisation

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Liens
Site web http://falvy.free.fr/

Falvy est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Village picard de la haute vallée de la Somme, situé à 12 km au sud de Péronne et à 8 km de Nesle.

Il est aisément accessible par l'ancienne route nationale 37 (actuelle RD 937) reliant Château-Thierry à Péronne et par les autoroutes A29 et A1.

Il est limité au nord par l'autoroute A29.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est limitée à l'ouest par la Somme, qui est un fleuve côtier picard, et ses étangs et marais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Fala - puis Fal viacum[1] en 1135, Phalevi en 1146[1], puis Fallevy ou Falevi sur Somme[1] et enfin Falvy[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Falvy, ainsi que Nesle, trouve ses origines comme village gaulois.

En général, les seigneurs de Nesle[Note 1] et de Falvy, aux XIIe et XIIIe siècles, sont aussi comtes de Soissons.

Dates principales :

  • Présence romaine (tour en bois commandant le passage de la Somme)
  • Xe siècle : donjon en pierre sur pilotis
  • Le village est une Tenure des comtes de Vermandois


Première Guerre mondiale

Le 22 novembre 1916, 23e victoire de Georges Guynemer à Falvy. Celui-ci en comptabilisera 53 pendant la Grande Guerre, dont 21 dans la Somme (Saint-Christ, Nesle,...).

Le 9 août 1918, le pont de Falvy est bombardé d'une hauteur de 1 000 pieds par un as de la Royal Air Force, le lieutenant James Alfred Keating, de nationalité américaine. Il a remporté six victoires dans les environs de Falvy qui lui ont valu la Distinguished Flying Cross.

Le village subit des destructions lors des combats de la Première Guerre mondiale[2],[3].

Il est considéré comme détruit à la fin de la guerre[4], et a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [5].

.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1801 du canton de Nesle[6]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est désormais rattachée au canton de Ham.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Pays Neslois (CCPN), créée fin 2001, et qui succédait au district de Nesle, créé par arrêté préfectoral du .

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, prévoyant que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[7], le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) arrêté par le préfet de la Somme le 30 mars 2016 prévoit notamment la fusion des communautés de communes du Pays Hamois et celle du Pays Neslois, afin de constituer une intercommunalité de 42 communes groupant 20 822 habitants, et précise qu'il « s'agit d'un bassin de vie cohérent dans lequel existent déjà des migrations pendulaires entre Ham et Nesle. Ainsi Ham offre des équipements culturels, scolaires et sportifs (médiathèque et auditorium de musique de grande capacité, lycée professionnel, complexe nautique), tandis que Nesle est la commune d'accueil de grandes entreprises de l'agroalimentaire ainsi que de leurs sous-traitants »[8].

La fusion intervient le et la nouvelle structure, dont la commune fait désormais partie, prend le nom de communauté de communes de l'Est de la Somme[9],[10].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[11]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Jean-Louis Duclaux UMP  
mars 2008[12] 2014 Albert Desmidt    
mars 2014[13] en cours
(au 3 avril 2014)
Frédéric Lecomte    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 142 habitants, en augmentation de 10,94 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
360 384 368 391 436 442 480 510 528
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
490 480 425 385 355 321 342 350 328
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
316 299 263 163 179 179 157 149 138
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
119 118 108 116 106 100 125 128 142
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Sainte-Benoite[17],[18],[19]
Article détaillé : Église Sainte-Benoîte de Falvy.

L'église placée sous le patronage de sainte Benoîte d'Origny, avait autrefois des dimensions en rapport avec une population plus importante. L'église Sainte-Benoîte trouve en effet son origine comme chapelle du château fort démantelé par Louis XIII. Les parties conservées de l'édifice primitif, comme le clocher, la nef et le portail à la Tudor, etc. attestent une construction de la belle époque romane. La richesse de l'architecture témoigne de la foi des anciens seigneurs.

Le sanctuaire, sans doute remanié, comme la magnifique chapelle du midi offre des caractères de style ogival flamboyant. À défaut des écussons supprimés dans les pendentifs des élégantes voûtes de l'intérieur, se retrouve, au dehors, parmi les riches sculptures conservées des contreforts, le lion héraldique de la maison de Vendôme, propriétaire de la seigneurie du lieu aux XVe et XVIe siècles (dont Henri IV a hérité). D'origine romane, la construction date de 1140 remaniée au XVe siècle, elle se distingue par un mélange de styles roman et gothique.

Cette église, on le voit, se remarquait autant par l'élégance de son architecture que par la richesse de ses ornementations. Mais, comme tant d'autres, elle a été victime du vandalisme révolutionnaire (1792) qui l'a dépouillée de ses ornements et en a brisé l'harmonie par la destruction des bas-côtés. Les arcades permettant d'y accéder ont été murées, donnant aux murs l'aspect actuel.

L'abside a été transformée au XVe siècle et, sur le côté sud, Marie de Luxembourg a fait construire une chapelle considérée comme un chef-d'œuvre de l'art gothique.

Dans le transept de gauche, on peut aussi remarquer un beau christ du XVIe siècle. À ses pieds gisent les membres des seigneuries de Y et de Falvy.

Sur les murs, alignées comme des stations du chemin de croix, les armes des seigneurs qui possédaient cette église, nous racontent une belle page de son histoire. On remarquera bien sûr le blason d'Henri IV, qui vendit le fief de Falvy et son église 5 000 écus pour les beaux yeux de Gabrielle d'Estrées. (information sujette à caution, voir histoire).

Une vitrine présente également une jolie collection d'objets retraçant l'histoire locale du néolithique à la Première Guerre mondiale. Devant une autre châsse, le visiteur pourra également s'attarder devant une rétrospective des rois de France et de leur monnaie, depuis huit siècles d'histoire dont ont été témoins les vieilles pierres de Sainte-Benoîte.

L'église est éclairée intérieur et extérieur, intérieur sonorisé. Fortement abîmée en 1914, parfaitement remise en état.

Visite libre - renseignements voir les offices de tourisme Ham - Péronne.

Étangs de la Haute-Somme.
Canal de la Somme.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

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Vers l'an 1000 vivait Yves, seigneur de Nesle, père d'Ives et de Dreux, seigneur de Nesle et de Falvy. Il se distingua à la croisade et est qualifié vir fortis et princeps terrœ Galliarum Dogo de Nahella, père de Raoul, 1119, allié à la fille de Guillaume II, comte de Soissons, et d'Ade, héritière de ce comté, descendue des anciens comtes de Vermandois, issus de Charlemagne ; d'où Yves, seigneur de Nesle et de Falvy, comte de Soissons, sans enfants de Yolande de Hainaut ; Dreux, sans enfants ; Raoul, châtelain de Bruges, en Flandre ; Thierry, archidiacre de Cambray... Gertrude, héritière de Nesle, épousa Raoul de Clermony, ce qui donna lieu à la seconde maison de Nesle, dite de Clermont[réf. nécessaire].

Liste de seigneurs de Falvy
Blason de Guillaume de Falvy
Écartelé : I et IV, d'hermine, à la croix de gueules, chargée de cinq coquilles d'or (Falvy) ; au II et III, d'azur, semé de fleurs de lis d'argent (Bazentin), sur le tout de gueules, à deux bars adossés, trefflés d'or (Clermont-Nesle), le tout au filet en bordure de gueules. Cimier : Une chauve-souris s'essorant de sable, entre deux plumes de faisan d'or, une capeline aux armes.
  • 1097 : Drogon seigneur de Nesle
  • 11?? : Raoul I de Nesle, seigneur de Nesle et de Falvy, donna en 1119 le moulin de Falvy-sur-Somme à l'église de Saint-Quentin.
  • 1135-1153 : Raoul II de Nesle, châtelain de Bruges, parut à la cour du comte de Flandre. Était apparemment mort en 1157 puisqu'il n'est point fait mention de lui dans le testament du comte son frère.
  • 1146 : Yves III de Soissons
  • 1157 : Yves de Nesle
  • 1175 : Église des Prémontrés
  • 1177 : Jean de Nesle, châtelain de Bruges après la mort de son père, hérita des seigneuries de Nesle, de Falvy et de la Herelle cette année-là. Il fut un grand seigneur dans la cour de Flandre, d'où il sortit mécontent en 1212. Il se retira dans ses terres de Picardie, y mourut en 1214 et fut enterré dans l'abbaye d'Orcamp.
  • 1214 (?) : Jean II de Nesle, celui-ci est probablement mort sans descendance, car c'est son frère Raoul de Nesle (décédé avant février 1225) qui fut le père de Jean III (de Nesle, bien sûr). Note : ce point reste à confirmer.
  • 1231 : Jean de Nesle intervient en mars 1231 dans une charte de Jean de Béthencourt, au titre de seigneur dominant d'une terre appartenant à feu Symon de Coquerel sur le chemin de Nesle à Béthencourt (voir : Jürgen Klötgen,"Une charte rare et inédite de Jean de Béthencourt (1231)", in Revue Historique et Archéologique du Maine, Le Mans,2005,t. CLVI,p. 321-330).
  • 1270 : Jehan (ou Jean) III de Nesle, seigneur de Falvy et de la Herelle, devint comte de Ponthieu par sa seconde femme, fut avec ses fils de l'expédition du roi Louis IX de France en Afrique l'an 1270, marcha en 1271 avec douze chevaliers de sa compagnie, dont trois bannerets, à la suite du roi Philippe le Hardi contre le comte de Foix. Il vivait encore en 1289.
  • 1324 : Jean de Vendeuil II
  • 1400 : Famille de Béthune
  • 1435 : Louis de Luxembourg
  • Jean de Bar, seigneur de Falvy
  • 1477 : Marie du Luxembourg. François de Bourbon Vendôme
  • 1515 : Famille de Valencay
  • 1566 : Prince de Navarre
  • 1589 : Henri de Navarre - Henri IV
  • fin 1592 : François d'Amerval se marie discrètement à Noyon avec Gabrielle d'Estrées. Le roi Henri IV lui fait don de la seigneurie de Falvy-sur-Somme, du domaine de Saint-Lambert (canton de Marle), ainsi que de 8000 écus. La raison de ce don se trouve facilement par la consultation de la biographie d'Henri IV (ses relations avec Gabrielle d'Estrées).
  • 1611 : Isaac- seigneur de Saint-Simon
  • 1629 : Destruction du château ordonnée par Louis XIII (dans le cadre du démantèlement des forteresses médiévales)
  • 1780 : Balthazar de Saint-Simon Rouvroy
  • 1789 : Claude Henri de Saint Simon

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Falvy Blason Burelé d'argent et d'azur, à la bande de gueules brochant sur le tout[21].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Alias du blason de Falvy
Fascé d'argent et d'azur de dix pièces, au lion de gueules, couronné d'or, brochant sur le tout[20].


Nesle de Falvy en Picardie. Burelé d'argent et d'azur de dix pièces, brisées d'une bande de gueules sur le tout.

Ou encore : Néelle de Falvy Burelé d'argent et d'azur, à la bande de gueules, brochant sur le tout. Cri : SOISSONS !

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. On note aussi l'utilisation occasionnelle du nom Néelle en lieu et place de Nesle à cette époque.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Bienvenue à Falvy », Accueil, sur http://falvy.free.fr (consulté le 2 février 2018).
  2. Section photographique de l'armée, « Photo : Falvy. Une rue », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 43, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 février 2018).
  3. Section photographique de l'armée, « Photo : Falvy. Panorama », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 43, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le 2 février 2018).
  4. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  5. Journal officiel du 30 octobre 1920, p. 16879.
  6. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  8. Projet de SDCI du 13 octobre 2015, p. 20
  9. V.F.; C.La., « Les fusions ne vont pas toutes se faire en douceur », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « Imposée par l’État, la fusion des communautés de communes se fait parfois naturellement. Mais elle engendre aussi des difficultés, comme entre celles de Ham et Nesle ».
  10. « Dernière réunion pour les élus du pays hamois », Le Journal de Ham, no 50,‎ , p. 5 « Éric Legrand peut conclure : « Dans quelques jours, le Pays Hamois cédera définitivement la place à la communauté de communes de l’Est de la Somme : une nouvelle appellation pour un territoire nouveau mais aussi, et surtout, pour une ambition nouvelle ».
  11. « Les maires de Falvy », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 6 février 2018).
  12. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 13 août 2008)
  13. « Ces maires déjà installés », Le Journal de Ham, nos 14/2014,‎ , p. 3
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « L'église », notice no PA00116151, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église de Falvy, d'après nature 28 septembre 1877 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 2 février 2018).
  19. Oswald Macqueron, « A) Église de Falvy. - [Calque] extrait du Pouillé du diocèse de Noyon. B) Falvy : Église Ste Benoîte d'Origny. - Tiré de "L'histoire de l'arrondissement de Péronne" par l'abbé Paul de Cagny, 1869. C) Falvy-sur-Somme : vue générale. - [Carte postale] Coll. "Picardie illustrée". », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 2 février 2018).
  20. http://labanquedublason2.com
  21. http://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=1077

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]