Quentin de La Tour

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Maurice Quentin de La Tour
Autoportrait de La Tour.jpg

Autoportrait au jabot de dentelle (vers 1751)
Amiens, Musée de Picardie.
Naissance
Décès
(à 83 ans)
Saint-Quentin
Nom de naissance
Maurice Quentin de La Tour
Nationalité
Activité
Maîtres
Claude Dupouch
Lieu de travail
Paris
Mouvement

Maurice-Quentin[1] de La Tour né le à Saint-Quentin, où il est mort le , est un portraitiste pastelliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Troisième fils de Reine Zanar et de François de La Tour[2], maître écrivain, ingénieur géographe et chantre de la collégiale de la ville, Quentin de La Tour est né et a grandi au 57 rue de La Tour[3] à l’ombre de l’église dans le quartier occupé par les chanoines et la maitrise. Durant son enfance, au lieu d’écouter le professeur, il croquait ses camarades et couvrait ses cahiers d’esquisses[3]. En 1718, il dédia au principal du collège, Nicolas Desjardins, une perspective de Saint-Quentin dessinée au crayon[3]. Son frère ainé avait pris la carrière des finances et son cadet celle des armes[3]. Au sortir du collège, à dix-huit ans, voulant devenir peintre, il quitta Saint-Quentin pour Reims, puis Cambrai, à la recherche de modèles et de maitres[3].

Il entre en apprentissage chez Claude Dupouch, le peintre de l’Académie de Saint-Luc, à Paris, le 16 octobre 1719. En 1722, il retourne à Saint-Quentin où il entretient une liaison avec sa cousine germaine, âgée de 22 ans, Anne Bougier[4].

En 1725, séjournant à Cambrai, lieu du congrès destiné à tenter de réconcilier l’Empereur Charles VI et le roi Philippe V d'Espagne au terme de la guerre anglo-espagnole de 1727-1729, il est remarqué, sur le beau portrait qu’il fit d’un ambassadeur d’Espagne, par l’ambassadeur extraordinaire Walpole, qui l’invita à le suivre à Londres et mit à sa disposition une aile de son palais[5]. Là, il se frotta également au beau monde et apprit à connaitre la bonne société tout en se cultivant[5]. Après avoir orné les salons des riches banquiers, des princes et des coquettes à la mode, ses portraits étaient passés dans l’atelier des premiers graveurs de Londres, William Sharp, Richard Earlom (en), William Woollett (en), Valentine Green (en), qui ont consacré leur burin à la reproduction durable des œuvres légères du pastelliste[6]. Sa prospérité assurée, il quitta l’Angleterre en 1727 et revint à Paris[7]. Il avait alors vingt-trois ans.

Portrait de Duval de Lepinoy (marquis de Saint-Vrain). Pastel de 1745 exposé au musée Calouste-Gulbenkian de Lisbonne.

Installé, à son retour en France, comme peintre à Paris, il se fit d’abord passer, profitant de l’anglomanie ambiante, pour un peintre anglais[8] et se mit, avec ses portraits, en rapport avec les personnes en crédit et avec les artistes. Rigaud, qui ne voulait se lier qu’avec des célébrités, le reçut froidement[9],[10]. Largillierre, qui avait également eu sa période anglaise[11] devint, en revanche, vite son ami, un conseiller bienveillant et un protecteur[8]. Jean Restout, qui fut son maitre, aura une grande influence sur lui, et le mit en relation avec Lemoine, Vien, Carle Vanloo, Vernet, Parrocel, Greuze. Présenté au graveur Tardieu, celui-ci le fait connaitre à Pierre Delaunay, peintre de l’Académie de Saint-Luc, marchand de tableaux quai de Gesvres, puis à Vermansal, qui le fait entrer dans l’atelier du peintre belge et ami de Watteau, Jean-Jacques Spoëde, où il fit des portraits, qui le firent remarquer par Louis de Boullogne, premier peintre du roi, qui lui dit : « Vous ne savez encore ni peindre ni dessiner, lui dit celui-ci, mais vous possédez un talent qui peut vous mener loin[12]. » Ce bienveillant protecteur, qui devait mourir en 1733, lui ayant conseillé de « dessiner beaucoup », il abandonna à jamais la peinture à l’huile où il avait pourtant fait un portrait de Carle Vanloo, et une toile représentant le satyre Marsyas[3], pour le pastel, poudre colorée déposée sur papier, parchemin, vélin ou soie, qui doit être protégée de tout contact, technique dont la Vénitienne Rosalba Carriera avait lancé la mode en France lors de son passage à Paris en 1720, et s’enferma pendant deux ans, de 1727 à 1729, pour ne s’occuper que de dessin, apprenant aussi les mathématiques, la géométrie, la physique, lisant les poètes[3]. À la différence de sa devancière qui produisit des allégories et des portraits, il est exclusivement portraitiste. Contrairement à Jean-Baptiste Perronneau, artiste sensible et ouvert à la recherche et qu’il considère comme un rival[13], il est exclusivement pastelliste. En 1734, Lépicié grave son pastel de Charles de Roddes de La Morlière[14].

Le portrait au pastel de Voltaire, qu’il réalise en 1735, lui assure une grande renommée. Agréé par l’Académie royale de peinture le 25 mai 1737, il expose pour la première fois au Salon en aout-septembre de cette année avec une grandiose effigie du président de Rieux, qui reçoit, dans son château de Passy, toute la société de l'époque, ce qui accroît sa notoriété. Le 10 mars 1745, il obtient son brevet de logement aux galeries du Louvre, en remplacement de Martinot, valet de chambre-horloger du Roi, et expose au Salon en aout-septembre le portrait du Roi, celui du Dauphin, du ministre d'État et Contrôleur général Orry, ainsi que plusieurs autres portraits. Le 24 septembre 1746, il est reçu membre de l’Académie royale, avec le Portrait de Restout comme morceau de réception[15]. Le 7 avril 1750, il échange son logement contre celui qu’occupait l’ingénieur d’Hermand[16]. Le 27 mars 1751, il est nommé conseiller l’Académie royale, qui le désignera, le 4 août 1753 et le 24 juillet 1767, pour faire partie du comité chargé d’examiner les œuvres qui seront exposées au Salon. En aout-septembre 1748, il expose 15 portraits au pastel, dont ceux du roi, de la reine et du dauphin, au Salon[17].

Portrait de Louis XV en buste (exposé au Salon de 1748), Paris, Musée du Louvre.

À son apogée, il réalise différents portraits de Louis XV, de sa famille et de son entourage, et devient ainsi, après Jean-Marc Nattier, un artiste en vogue. À sa maturité, La Tour est un excellent dessinateur ; surnommé « le prince des pastellistes », il acquiert une remarquable maitrise du portrait au pastel[18], appliquant méthodiquement un ensemble de règles de cadrage, d’éclairage, de composition. Son succès fut incontesté, la critique unanime, à tel point qu’il sera pris d’une certaine mégalomanie et rêvera de faire du pastel la technique dominante du portrait (il cherche notamment à faire de très grands formats par collage, concentre sa clientèle sur les plus hauts personnages de l’époque, monopolise le pastel dans le cadre de l’Académie royale). Il tentera de fixer le pastel pour le rendre aussi durable que l’huile (la fixation du pastel se faisait avec des laques ou des vernis : elle porte toujours atteinte à « la fleur du pastel », sa surface mate qui accroche la lumière). Son perfectionnisme méticuleux lui vaudra d’endommager certains de ces portraits. Il se permettra des provocations répétées, comme le portrait d’un esclave noir nostalgique de son pays au milieu des plus hauts dignitaires[19], de même qu’il affirmera souvent sa sympathie pour les idées philosophiques[20], même si cela pouvait lui valoir des déconvenues : ayant un jour dit devant le roi : « Il n’y a plus de marine en France. — Plus de marine ! et Vernet ?[21] » aurait répondu le souverain. De même, il pouvait se permettre des caprices avec les grands :

« La Tour connaissait mal l’art des courtisans. Mandé pour faire le portrait de Mme. de Pompadour, il répondit brusquement : Dites à Madame que je ne vais pas peindre en ville. » Un de ses amis lui fit observer que le procédé n’était pas très honnête. Il promit de se rendre à la cour au jour fixé ; mais à condition que la séance ne serait interrompue par personne. Arrivé chez la favorite, il réitère ses conventions, et demande la liberté de se mettre à son aise : elle lui est accordée. Tout à coup il détache les boucles de ses escarpins, ses jarretières, son col, ôte sa perruque, l’accroche à une girandole, tire de sa poche un petit bonnet de taffetas, et le met sur sa tête. Dans ce déshabillé pittoresque, le peintre se met à l’ouvrage ; mais à peine a-t-il commencé le portrait, que Louis XV entre dans l’appartement. La Tour dit, en étant son bonnet : « Vous aviez promis, Madame, que votre porte serait fermée. » Le roi rit du reproche et du costume de l’artiste, et l’engagea à continuer : « Il n’est pas possible d’obéir à Votre Majesté, répliqua le peintre ; je reviendrai lorsque Madame sera seule. » Aussitôt il se lève, emporte sa perruque, ses jarretières, et va s’habiller dans une autre pièce, en répétant plusieurs fois : « Je n’aime point à être interrompu. » La favorite céda au caprice de son peintre ; et le portrait fut achevé[22]. »

Il refusa également d’achever le portrait de mesdames de France parce qu’elles le faisaient attendre[23].

Il fréquentait également les diners du lundi de Marie-Thérèse Geoffrin, où il rencontrait Helvétius et Nollet qu’il nommait ses bons amis, Crébillon, Jean-Jacques Rousseau, Duclos, Voltaire, Diderot, D'Alembert, Dupuis, La Condamine, Buffon, le maréchal de Saxe, Paulmy d’Argenson, le comte d’Egmont, le duc d’Aumont, l’abbé Jean-Jacques Huber dont il aimait tant la conversation et dont il fut institué légataire, l’abbé François-Emmanuel Pommyer, le financier Orry, Piron, et le violoniste Mondoville et tant d’autres[24]. Comme en Angleterre, il étudiait la littérature, les mathématiques et la politique, afin de se trouver à la hauteur des conversations qu’il entendait dans les cercles et dans les salons. C’était, parmi les assistants, à qui obtiendrait son portrait, car La Tour choisissait et faisait quelquefois la figure du valet, qui lui paraissait plus spirituelle que celle du maitre[24],[25]. Dans son atelier, on voyait Restout, qu’il se plaisait à appeler son maitre, le sculpteur Lemoyne qui exécuta son buste de La Tour, Vien, le maitre de David, Carle Vanloo, Pigalle, Vernet, Parrocel, Largillierre et Rigaud[26]. » Son caractère ne l’avait pas conduit à transmettre ses connaissances. C’est sans doute Adélaïde Labille-Guiard qui, à la génération suivante, conservera le mieux son enseignement.

Bienfaiteur de la ville de Saint-Quentin[modifier | modifier le code]

Lié au mouvement philanthropique des Lumières, il octroya des rentes à des institutions religieuses de sa ville natale, pour leurs œuvres sociales. En 1782, il fonda une école de dessin qui existe encore aujourd'hui sous le nom d’École de La Tour.

En 1784, alors qu'il est atteint de démence sénile, sa famille le fait revenir à Saint-Quentin. Après sa mort, en 1788, son fonds d'atelier et une grande partie de son œuvre ont été légués à la ville de Saint-Quentin par son frère.

Œuvre et postérité[modifier | modifier le code]

Portrait de La marquise de Pompadour 1748-55), Paris, musée du Louvre.

Le style de Maurice Quentin de La Tour est facilement identifiable. Généralement traité en grand format, le sujet est bien placé dans la lumière, toujours de façon à estomper les disgrâces, toujours le coin des lèvres relevé pour évoquer un sourire. Le regard est toujours franc et les carnations parfaites dans leurs teintes et leurs nuances. Sa technique évoluera peu, plus ou moins estompée selon les périodes. Un élément important de sa méthode est la préparation du portrait qui se fait par des croquis rapides au pastel, généralement en série, destinés à trouver le cadrage et l'éclairage qui met le mieux en valeur son sujet. La série des préparations pour le portrait de la Pompadour est édifiante de savoir-faire. Souvent seules ses préparations sont conservées.

De même ses thématiques sont récurrentes : lui-même (série continue d'autoportraits), les grands de ce monde, les artistes et comédiens, les religieux et intellectuels. Parmi les portraits célèbres de Maurice Quentin de la Tour, on citera : Voltaire, Louis XV, D’Alembert, Jean-Jacques Rousseau, la dauphine Marie-Josèphe, le Prince François-Xavier de Saxe, le Prince Clément-Wenceslas de Saxe, Madame de Pompadour, Marie-Christine de Saxe, Choderlos de Laclos, Grimod de La Reynière, Belle de Zuylen, Justine Favart, etc.[27]

Lors des nostalgiques retours en grâce du siècle des Lumières, de La Tour sera recherché des plus grands collectionneurs (Wildenstein, Gulbelkian, Getty, etc.) À la fin du XIXe siècle, beaucoup de pastels lui étaient aveuglément attribués. Indépendamment du personnage représenté, les portraits de de La Tour virent leur valeur fluctuer considérablement. Payés des fortunes de son vivant, ils devinrent invendables après la Révolution car sa technique, le choix des sujets tout comme sa personnalité en faisaient un artiste partisan. Il n'en reste pas moins vrai que la grande rétrospective, organisée à Versailles en 2004 pour le 300e anniversaire de sa naissance, a mis en évidence une remarquable cohérence stylistique et une incontestable maîtrise technique, qui le placent au premier plan de l'art européen sous Louis XV.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Registres de l’état-civil de Saint-Quentin, Paroisse Saint-Jacques , année 1704.
  2. Famille originaire de Laon.
  3. a, b, c, d, e, f et g Charles Desmaze, De La Tour, peintre du roi Louis XV, Saint-Quentin, Duloy, 1853, 31 p.
  4. En 1723, celle-ci, enceinte, retourne à Laon où elle accouche, le 15 aout, d’un enfant mort-né, à l’Hôtel-Dieu de Laon, où elle était traitée pour hydropisie. Voir Nouvelles archives de l’Art français, 1875, p. 303-4. Elle sera, en outre, condamnée, pour ce fait, à 3 livres d’amende le novembre 1723.
  5. a et b Ernest Dréolle de Nodon, Éloge biographique de Maurice-Quentin de La Tour, peintre du roi Louis XV, conseiller de l’Académie royale de peinture et de sculpture de Paris, membre honoraire de l’Académie des Sciences et Belles-Lettres d’Amiens ; suivi de notes et documents historiques, Paris, Amyot, 1856, 157 p., p. 40.
  6. Dréolle de Nodon, op. cit., p. 43.
  7. Dréolle de Nodon, Ibid.
  8. a et b Desmaze, op. cit., p. 11.
  9. Desmaze, Ibid..
  10. Dréolle de Nodon, op. cit., p. 47.
  11. Dréolle de Nodon, Ibid..
  12. M. Duplessis, Archives du nord de la France, 3e série, t. III, 4e livraison.
  13. C’est néanmoins cet artiste qu’il chargera pour effectuer son propre portrait. Voir Mémoires secrets, Londres, John Adamson, 1786, 11 janvier 1784, p. 25-28.
  14. Maurice Tourneux, Biographie critique, illustrée de vingt-quatre reproductions hors texte, Paris, H. Laurens, 1904, 128 p., in-4°, p. 32.
  15. Pierre-Étienne Moitte a gravé ce portrait pour son morceau de réception à l’Académie. Voir Louis-Gabriel Michaud, Biographie universelle ancienne et moderne, t. 46, Paris, Louis-Gabriel Michaud, 1826, p. 344.
  16. Il y sera remplacé par Pigalle.
  17. Xavier Salmon, Maurice Quentin de La Tour, Le voleur d’âmes, Versailles, Artlys, 2004.
  18. « Il me reste à vous parler, de nos peintres de portraits. Nos plus illustres sont MM. Nattier, Tocque, Aved, chacun dans un genre différent, et La Tour dans tous les genres. » Louis-Guillaume Baillet de Saint Julien, Lettres sur la peinture à un amateur Genève, 1750, in-12, p. 28.
  19. Isabelle Klinka, Guide des collections, Clermont-Ferrand, Un Deux Quatre Éditions, 2009, (ISBN 978-2-35145-107-6), 239 p.
  20. « La Tour annonce un enthousiaste futur d’Helvétius, de Raynal, de d’Holbach, de Morelly ». Voir Champfleury, De La Tour, Paris, Didron, 1855, 152 p., p. 8.
  21. Encyclopédiana, recueil d’anecdotes anciennes, modernes et contemporaines, Paris, Paulin, 1843, p. 365.
  22. Louis-Gabriel Michaud, Biographie universelle ancienne et moderne, t. 46, Paris, Louis-Gabriel Michaud, 1826, p. 343-4.
  23. Champfleury, op. cit., p. 19.
  24. a et b Albert-Quentin-Marie Catherine Bucelli d’Estrées, Notice historique sur Maurice-Quentin de La Tour, 1834.
  25. « Un M. de la Reignier, fermier-général, demanda à être peint par de La Tour qui refusa longtemps et finit par consentir. Le portrait tirait à sa fin ; cependant le peintre n’était pas content ; il sentait bien qu’il était entré dans une fâcheuse voie en acceptant ce portrait, il le trouvait mauvais. La sottise du fermier-général avait déteint sur ses pastels ; pour un rien il eut déchiré le portrait. De son côté le traitant trouvait la pose fatigante ; il regardait maintenant comme un supplice ce qui lui avait tant souri dès l’abord ; à chaque séance, il demandait si c’était la dernière. La Tour fixa enfin la dernière séance; pour un motif ou un autre le fermier-général ne vint pas à l’atelier ; il envoie son domestique prévenir qu’il n’a pas le temps aujourd’hui. — Ton maitre est un sot que je n’aurais jamais du peindre, dit La Tour furieux de ce qu’on le faisait attendre. Le domestique était assez de l’avis du peintre. — Assieds-toi, la figure me plait, je vais te peindre. — Mais, Monsieur, si je tarde à rendre réponse à M. de la Reignier, on me mettra à la porte. — Bah ! je te placerai. » Le portrait fut fait ainsi ; le fermier-général n’eut jamais le sien, le domestique fut chassé, et La Tour se vengea en plaçant le domestique et en racontant l’anecdote qui nous a été conservée par le chevalier d’Estrées. » Voir Champfleury, op. cit., p. 22.
  26. Champfleury, op. cit., p. 26-7.
  27. Œuvres de Quentin de La Tour référencées dans la base joconde

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Numismatique[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christine Debrie et Xavier Salmon, Maurice Quentin de La Tour, prince des pastellistes, Paris, Somogy, 2000, 239 p., (ISBN 978-2-85056-431-4).
  • Christine Debrie, Maurice Quentin de La Tour, « Peintre de portraits au pastel » 1704-1788 au musée Antoine Lécuyer de Saint-Quentin, Thonon-les-Bains, Thonon-les-Bains, L'Albaron-Société Présence du livre, 1991, 237 p., (ISBN 978-2-90852-813-8).
  • Alfred Leroy, Quentin de La Tour et la société française du XVIIIe siècle, Paris, Albin Michel, 1953, 350 p.
  • Xavier Salmon, Maurice Quentin de La Tour, Le voleur d’âmes, Versailles, Éditions Artlys, 2004, (ISBN 978-2-85495-226-1), 198 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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