Muille-Villette

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Muille-Villette
Muille-Villette
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Ham
Intercommunalité Communauté de communes de l'Est de la Somme
Maire
Mandat
Jean-Claude Chasselon
2014-2020
Code postal 80400
Code commune 80579
Démographie
Population
municipale
825 hab. (2015 en diminution de 0,48 % par rapport à 2010)
Densité 126 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 43′ 41″ nord, 3° 04′ 02″ est
Altitude Min. 58 m
Max. 75 m
Superficie 6,53 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairiemuille-villette.com/

Muille-Villette est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village, desservi par la RD 932, se trouve à 3 km au sud de Ham, 28 km de Péronne, son chef-lieu d'arrondissement et 64 km d'Amiens.

La commune de Muille-Villette fait partie de l'agglomération de Ham avec les communes de Ham, Eppeville et Brouchy.

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol et le sous-sol de la commune sont de nature argileuse.

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est en partie arrosé par l'Allemagne, affluent de la rive gauche de la Somme.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est tempéré océanique.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

La commune de Muille-Villette est composée de trois agglomérations :

  • Muille, le chef-lieu de la commune, est un village rue situé le long de l'ancienne route nationale de Paris à Saint-Quentin ;
  • le hameau de Flamicourt situé au nord-est de la commune à proximité de la voie ferrée Amiens-Tergnier ;
  • le hameau de Villette, situé au sud-est de la commune.

Voies de communication[modifier | modifier le code]

La gare de Ham se trouve au lieu-dit Flamicourt, sur le territoire communal. Cette gare est situé sur la ligne d'Amiens à Laon.

Elle est traversée par l'ex-RN 32, dans son tracé initial de Senlis à la frontière franco-belge (actuelle RD 932).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Muille-Villette
Ham Sommette-Eaucourt
(Aisne)
Eppeville Muille-Villette Brouchy
Esmery-Hallon Golancourt
(Oise)

Toponymie[modifier | modifier le code]

Forme latinisée, Murmiliacum est cité en 982 dans un diplôme du roi Lothaire[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

À la fin des années 1970, un atelier de potiers fut mis au jour au nord et au sud du village de Muille, le long de l' ancienne voie romaine reliant l'actuel village de Cuts à Ham. Ces céramiques réalisées aux IIe et IIIe siècles à Muille, appartiennent aux céramiques du groupe du Noyonnais. Un nom de potier nous est parvenu, il s'agit de Quintus Valerius Veranius qui marquait sa production d'une estampille. Sa production fut exportée jusqu'en Bretagne, l'actuelle Angleterre[2].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

L'existence d'un lieu nommé Muille nous est connu au Moyen Âge par un diplôme du roi Lothaire de 982[3].

La dîme de Muille appartenait à l'hôtel-dieu de Noyon et à l'abbaye de Prémontré[4].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1541, Charles de Bovelles, était seigneur de Muille-lez-Ham[4].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

Pendant la Révolution française, en 1789, fut instituée la commune de Muille. Cette commune absorba entre 1790 et 1794 celle de Villette, et la nouvelle commune devint Muille-Villette[5].

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le chemin de fer arrive à Ham et à Muille-Villette en 1867, par la Compagnie des chemins de fer du Nord, grâce à la mise en service de la ligne d'Amiens à Laon, puis la ligne de Saint-Quentin à Ham, une ligne de chemin de fer secondaire à voie normale de la compagnie des chemins de fer départementaux de l'Aisne, et enfin de deux lignes secondaires à voie métrique, celle reliant Albert à Ham des chemins de fer départementaux de la Somme et celle de Guiscard à Ham de la compagnie des Chemins de fer de Milly à Formerie et de Noyon à Guiscard et à Lassigny.

Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

La commune est longuement occupée par l'armée allemande. Elle est considérée comme détruite après l'Armistice[6].

Elle a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918, le [7].

Entre-deux-guerres, la reconstruction[modifier | modifier le code]

La reconstruction est menée pendant l’entre-deux-guerres.

Les frères Paul et Octavent Noé construisent en 1925, entre la voie ferrée et la rue de Flamicourt, une minoterie qui prend en 1928 le nom des Grands Moulins de la Somme, qui transformaient alors en farine 350 quintaux de blé et les livraient aux boulangers de la Somme, de l'Aisne, l'Oise, la Seine Maritime et Paris.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le 20 mai 1940, au cours de la Bataille de France, la gare de Ham, située sur le territoire de la commune de Muille-Villette, fut victime d'un bombardement aérien de l'armée allemande qui coupa la route de Paris[8].

La minoterie de Muille est partiellement détruite au cours de la Seconde Guerre mondiale et rétablie en 1943, agrandie durant le 4e quart du XXe siècle.

Fin du XXe siècle[modifier | modifier le code]

La minoterie fonctionne jusqu'en 1985, puis ne sert qu'au stockage de blé de 1985 à 1994, année de sa fermeture définitive[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

La commune fait partie depuis 1793 du canton de Ham[5]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune fait toujours partie, est modifié, passant passe de 19 à 67 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Pays Hamois, qui succédait au district de Ham, créé en 1960, que Brouchy avait rejoint en 1961.

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, prévoyant que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[10], le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) arrêté par le préfet de la Somme le 30 mars 2016 prévoit notamment la fusion des communautés de communes du Pays Hamois et celle du Pays Neslois, afin de constituer une intercommunalité de 42 communes groupant 20 822 habitants, et précise qu'il « s'agit d'un bassin de vie cohérent dans lequel existent déjà des migrations pendulaires entre Ham et Nesle. Ainsi Ham offre des équipements culturels, scolaires et sportifs (médiathèque et auditorium de musique de grande capacité, lycée professionnel, complexe nautique), tandis que Nesle est la commune d'accueil de grandes entreprises de l'agroalimentaire ainsi que de leurs sous-traitants »[11].

La fusion intervient le et la nouvelle structure, dont la commune fait désormais partie, prend le nom de communauté de communes de l'Est de la Somme[12],[13].

Liste de maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[14]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Bernard Dhaene    
maire en 1999   Dany Trimbicki    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2014 Patrick Souply[15]    
avril 2014[16],[17] en cours
(au 27 novembre 2017)
Jean-Claude Chasselon[18]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[20].

En 2015, la commune comptait 825 habitants[Note 1], en diminution de 0,48 % par rapport à 2010 (Somme : +0,2 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
147174179192251269262331345
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
331344314335330324310356379
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
383381367376543608630654645
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
804816822800745785791830825
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements[modifier | modifier le code]

La mairie a été déplacée en 2017 dans les locaux d'une ancienne maison d'habitation et ses bâtiments d'exploitation agricole. L'ancienne mairie est réhabilitée pour servir de cantine aux enfants des écoles[22].

Économie[modifier | modifier le code]

La commune a perdu une grande partie de son activité industrielle dans la secteur de l'agro-alimentaire : minoterie et conserverie de légumes. Elle a gardé[Quand ?] une usine spécialisée dans la fabrication de caoutchouc synthétique[réf. nécessaire].

Les activités commerciales se sont développés notamment dans le secteur de l'alimentation et des produits de consommation courantes[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Médard. Initialement du XVIe siècle, elle a été ruinée et reconstruite à différentes reprises.
  • Ancienne minoterie, 11 rue de Flamicourt. Construite en béton armé à six étages carrés, après les destructions de la Première Guerre mondiale en 1928 et 1835, elle comptait plus de vingt salariés en 1962[23]. Fermés depuis 1994, les Grands Moulins de la Somme sont démolis en 2017, dans le cadre de la revitalisation du centre-bourg de Ham et de son pôle gare[24].
  • Conserverie Gaillard, puis SICA du Vermandois, 5 rue de Paris, construite au milieu du XXe siècle, probablement d'abord sous la raison sociale chacun, puis SICA du Vermandois. Elle comptait 65 salariés en 1893[25].
  • Huilerie Lefrant et Rigaud, actuellement puis Lefrant Rubco S.A., 64 rue de Paris, initialement fabrique d'huile pour éclairage à base d'oeillette connue en 1850, et disposant alors d'une machine à vapeur, de deux fourneaux et une forge avec au total 21 salariés. Elle est transformée en usine de caoutchouc vers 1902. Reconstruite vers 1920 après les destructions de la Première Guerre mondiale avec 5 cheminées et de nombreux appareils à vapeur vers 1930, elle subit d'importantes destructions au début de la Seconde Guerre mondiale, en 1940.
Les ateliers, magasins et entrepôts ont été achevés avant 1955 ; l'usine poursuit son activité (caoutchouc expansé, factices) sous la raison sociale Lefrant Rubco et compte 45 salariés en 1983[26],[27].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Muille-Villette Blason De gueules au pal d'or accosté de quatre demi-vols du même, adossés deux à deux.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Abbé Paul Decagny, Ham et ses environs, réédition partielle de Histoire de l'arrondissement de Péronne (1867), Paris, Le Livre d'histoire Lorisse, 1996 (ISBN 2-84178-073-2)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jacques Garnier, Dictionnaire topographique du département de la Somme, t. 2, Amiens, Archives départementales de la Somme, , p. 90, vue 51/267.
  2. Cyrille Chaidron, De l’argile à la poterie : Une archéologie de la céramique dans le nord de la France, Amiens, Ed. Conseil Général de la Somme-Samara, , 16 p..
  3. Jacques Garnier, Dictionnaire topographique du département de la Somme, t. 2, Amiens, Archives départementales de la Somme,
  4. a et b Paul Decagny, L'arrondissement de Péronne, ou recherches sur les villes, bourgs, villages et hameaux qui le composent, J. Quentin, , 607 p. (lire en ligne), p. 605
  5. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  7. Journal officiel du 30 octobre 1920, p. 16879.
  8. Comité d'organisation pour la commémoration du cinquantenaire de la Bataille de la Somme dans le secteur de Ham, Ham: mai/juin 1940, 20 jours contre les panzers, Amiens, Conseil général de la Somme, 1990
  9. Arnaud Brasseur, Cercle cartophile de la région hamoise, « Les Grands moulins de la Somme, d'hier à aujourd'hui », Le Journal de Ham, nos 8/2017,‎ , p. 6
  10. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  11. Projet de SDCI du 13 octobre 2015, p. 20
  12. V.F.; C.La., « Les fusions ne vont pas toutes se faire en douceur », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « Imposée par l’État, la fusion des communautés de communes se fait parfois naturellement. Mais elle engendre aussi des difficultés, comme entre celles de Ham et Nesle ».
  13. « Dernière réunion pour les élus du pays hamois », Le Journal de Ham, no 50,‎ , p. 5 « Éric Legrand peut conclure : « Dans quelques jours, le Pays Hamois cédera définitivement la place à la communauté de communes de l’Est de la Somme : une nouvelle appellation pour un territoire nouveau mais aussi, et surtout, pour une ambition nouvelle ».
  14. « Bruno Delhaye médaillé », Le Journal de Ham, nos 2/2017,‎ , p. 8.
  15. Réélu pour le mandat 2008-2014 : « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 22 février 2009)
  16. « Le premier adjoint de Muille-Villette se présente face au maire », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  17. « Toutes les écharpes ont trouvé preneur », Le Journal de Ham, nos 15/2014,‎ , p. 2 (ISSN 0755-1398)
  18. Benjamin Merieau, « À Muille-Villette, trois années marquées par les chantiers : Jean-Claude Chasselon a lancé de nombreux travaux depuis son élection en 2014 », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « Après un mandat dans l’ombre du maire de Muille-Villette Patrick Souply, en tant que premier adjoint, Jean-Claude Chasselon n’a pas hésité à se présenter contre son ex-ami en politique, il y a trois ans ».
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  22. « Une mairie flambant neuve à Muille-Villette : La mairie a déménagé d'une centaine de mètres pour se moderniser », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  23. « Minoterie dite Grands Moulins de la Somme », notice no IA00076673, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. Vincent Fouquet, « Les grands Moulins de Muille-Villette entrent dans leur phase finale de démolition : Les travaux ont débuté il y a deux semaines. Et ils devraient être spectaculaires encore au moins deux semaines », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  25. « conserverie Gaillard, puis Chacun, puis SICA du Vermandois », notice no IA00076674, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Huilerie Lefrant et Rigaud, puis Lefrant Bienfait ; puis usine de caoutchouc et dérivés factices dite Usine de caoutchouc Jules Lefrant, puis Lefrant Dargaud et Cie, puis Lefrant Rubco S.A », notice no IA00076411, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. Justine Esteve, « La maison Lefrant abandonnée : Avant elle était la base d’une entreprise solide », Le Journal de Ham, nos 51/2017,‎ , p. 10 « Durant les deux guerres (14-18 et 39-45), la famille Lefrant est touchée par la destruction de sa société. Mais deux fois, elle sera reconstruite et son activité pourra perdurer. Après avoir changé de nom de nombreuses fois, l’entreprise de Muille-Villette a adopté le nom de Lefrant-Rubco SA depuis 1982 ».

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 22 NO, Laon [Nord-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.