Acheux-en-Amiénois

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Acheux-en-Amiénois
Acheux-en-Amiénois
L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte.
Blason de Acheux-en-Amiénois
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Albert
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Coquelicot
Maire
Mandat
Annie Lemaire
2017-2020
Code postal 80560
Code commune 80003
Démographie
Gentilé Achéen(ne)(s)
Population
municipale
618 hab. (2015 en augmentation de 8,61 % par rapport à 2010)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 04′ 27″ nord, 2° 32′ 01″ est
Altitude Min. 118 m
Max. 152 m
Superficie 7,07 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.paysducoquelicot.com/acheux.htm

Acheux-en-Amiénois est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Ses habitants s'appellent des Achéens ou des Achéennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol et le sous-sol de la commune sont de formation tertiaire. Le sous-sol est calcaire et affleure sur les pentes. La craie à silex domine partout. Sur le plateau, la craie est recouverte par le limon des plateaux. Dans les vallées, le sol est meuble et profond[2].

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau : celui de l'Amiénois qui oscille entre 148 m et 92 m d'altitude. La végétation de la commune n'offre rien de particulier par rapport aux autres communes des alentours[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'y a sur le territoire de la commune ni rivière, ni source. Autrefois, un cours d'eau s'écoulait au sud-ouest de la commune, au lieu-dit le Moulin à Wade. Il actionnait des moulins[2].

La nappe phréatique était située à la fin du XIXe siècle à environ cinquante mètres de profondeur[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat d'Acheux est tempéré océanique avec vents dominants de sud-ouest.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Sur le plan urbanistique, la commune offre un habitat groupé avec, autrefois quelques hameaux : la Sucrerie, la Pare, la Barrière qui sont maintenant jointifs du village du fait de la construction de lotissements.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Acheux-en-Amiénois
Louvencourt Bus-lès-Artois
Léalvillers Acheux-en-Amiénois Forceville
Varennes

Toponymie[modifier | modifier le code]

La première mention d'Acheux est faite dans le texte de la fondation de l'abbaye de Corbie en 662 sous la forme Aceu qui viendrait du celte achad, terre cultivée[2], sous la forme latine Asseium en 1144[réf. nécessaire].

On rencontre aussi Acheux en picard.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune est connue grâce aux travaux de l'instituteur O. Moutardier[2] :

  • 662, la terre d'Acheux est donnée à l'abbaye de Corbie par la reine Bathilde et le roi Clotaire III lors de sa fondation. Les seigneurs d'Acheux furent vassaux de l'abbé de Corbie.
  • 1557, Jacques d'Humières, seigneur d'Acheux fonda la Ligue.
  • 1593, Acheux fut dévastée par les Espagnols. Le roi Henri IV accorda aux habitants une exonération de taille pour trois ans.
  • À partir de 1702 et jusqu'à la Révolution française, les paysans d'Acheux furent en procès contre leurs seigneurs.
  • En 1709, Acheux possédait une école.
  • En 1784, la paroisse d'Acheux comptait environ 500 habitants.
Horaires des Chemins de fer départementaux de la Somme de mai 1914.
  • Le 29 septembre 1792, les habitants d'Acheux firent un don pour la défense du pays[3]. Huit enfants d'Acheux s'enrôlèrent pour défendre la Patrie en danger.
  • Le , les titres seigneuriaux sont brûlés sur la place d'Acheux dans le cadre de l'Abolition des privilèges.
  • En 1866 est construite une sucrerie par la Compagnie sucrière du canton d'Acheux S.A.R.L, entreprise qui devient en 1869 la société Normand et Cie et emploie 150 salariés dont 15 enfants[4]. En 1891, Léonce Aubry construit sa briqueterie, avec une cheminée haute de 30 m. et dotée d'un four Hoffmann[5]
Première Guerre mondiale
Seconde Guerre mondiale
  • Dans un bois situé à la sortie du village, sur la route Doullens - Albert, sur la gauche en direction d'Albert, ont été retrouvés, le 13 septembre 1944, les corps de sept jeunes gens de Bonneville fusillés par les Allemands au moment de la Libération.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune est détachée le de l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme pour intégrer son arrondissement de Péronne[6]. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

Elle était depuis 1801 le chef-lieu du canton d'Acheux-en-Amienois[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle fait désormais partie du canton d'Albert.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes du Pays du Coquelicot, créée fin 2001 sous le nom de Communauté de communes de la région d'Albert - Acheux en Amiénois et Bray-sur-Somme.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[8] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 4 1,15
Marine Le Pen (FN) 93 26,80
Nicolas Sarkozy (UMP) 79 22,77 162 47,51
Jean-Luc Mélenchon (FG) 51 14,70
Philippe Poutou (NPA) 6 1,73
Nathalie Arthaud (LO) 1 0,29
Jacques Cheminade (SP) 2 0,58
François Bayrou (MoDem) 36 10,37
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 5 1,44
François Hollande (PS) 70 20,17 179 52,49
Inscrits 413 100,00 413 100,00
Abstentions 56 13,56 51 12,35
Votants 357 86,44 362 87,65
Blancs et nuls 10 2,80 21 5,80
Exprimés 347 97,20 341 94,20

Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant[9] :

Candidat Premier tour Deuxième tour
% Voix % Voix
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) 5,65 20
Marine Le Pen (FN) 34,46 122 48,17 158
Emmanuel Macron (EM) 16,03 25 51,83 170
Benoît Hamon (PS) 2,54 9
Nathalie Arthaud (LO) 1,13 4
Philippe Poutou (NPA) 2,26 8
Jacques Cheminade (SP) 0,56 2
Jean Lassalle (R) 0,56 2
Jean-Luc Mélenchon (LFI) 17,51 62
François Asselineau (UPR) 0,56 2
François Fillon (LR) 13,84 49
Inscrits 427 100,00 426 100,00
Abstentions 67 15,69 60 14,08
Votants 360 84,31 366 85,92
Blancs 6 1,67 26 7,10
Nuls 0 0,00 12 3,28
Exprimés 354 98,33 328 89,62

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Léon Gustave de Witasse   Propriétaire
Conseiller général d'Acheux-en-Amienois (1852 → 1867)
1959 1979 Raymond de Wazières[11] Rad.-UDF Agriculteur
Sénateur de la Somme (1959 → 1977)
Conseiller général d'Acheux-en-Aménois (1949 → 1979)
Président de syndicats d'électricité
Président de l'Union dépt. des coop. de stockage des céréales
Les données manquantes sont à compléter.
2001 décembre 2017[12] Jean-Paul Devauchelle DVD Cadre
Vice-président du Pays du coquelicot
Démissionnaire
décembre 2017[13] en cours
(au 29 décembre 2017)
Annie Lemaire    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[15].

En 2015, la commune comptait 618 habitants[Note 1], en augmentation de 8,61 % par rapport à 2010 (Somme : +0,2 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
743617732938900906911928870
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
803770759718655677627660637
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
607606551591576548515518490
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
494498464425424514533535608
2015 - - - - - - - -
618--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Équipements scolaires[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'académie d'Amiens, en zone B.

Les élèves relevant du primaire sont accueillis dans une école élémentaire et maternelle, de 6 classes à la rentrée 2014/15 scolarisant 163 élèves. Cette école est gérée par un regroupement pédagogique intercommunal regroupant également les villages de Forceville, Hédauville, Harponville, Varennes, Léalvillers, Arquèves, Marieux[17]. Ils disposent d'une restauration scolaire.

Un collège public se trouve dans la commune. À la rentrée 2014/15, le collége Edmée Jarlaud scolarisait 343 élèves[17].

Équipements de santé[modifier | modifier le code]

La commune se dote en 2018 d'une maison médicale comprenant un médecin et des professionnels de santé[18].

Économie[modifier | modifier le code]

Le village d'Acheux-en-Amiénois occupe une position de carrefour à l'intersection de la route Albert - Doullens et de la route Toutencourt - Bertrancourt. Les activités économiques tournent autour de l'agriculture, de l'artisanat, du commerce et des services de proximité[réf. nécessaire].

La présence d'établissements d'enseignement (maternelle, primaire et collège) permet à la commune de polariser son territoire sur le plan scolaire.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte[19]
    L'édifice date de 1760, comme l'attestent les quatre chiffres en fer forgé fixés sur sa face antérieure, au-dessus de la rosace, à la jonction de la nef et du clocher. Elle comprend une cloche du XVIIIe siècle[20]
L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte doit son nom à saint Cyr et à sa mère sainte Julitte, deux martyrs chrétiens du IVe siècle.
  • Château[21],[22]
    Ses origines remonteraient au XIe siècle. Il était composé de sept tours ; il en reste deux actuellement. Le mur d'enceinte était entouré d'un fossé toujours à sec, rempli de ronces et d'épines, aussi, d'après la tradition, on lui attribuait le nom de « Château ou manoir de l'Épine ».
  • Hôtel de ville
L'hôtel de ville.
La salle des fêtes.
La particularité de sa façade (en brique, matériau majoritaire, et pierre) est la différence de forme des fenêtres du rez-de-chaussée et du premier étage. Si le traitement décoratif des bords en pierre est pratiquement le même, les ouvertures du niveau supérieur sont rectangulaires (avec un dessus horizontal, sans clé d'arc), celles du bas sont par contre en arc (demi-cercle) dont la forme est rappelée par le fronton central identifiant l'édifice par l'inscription « Hôtel-de-ville ». Le fronton est lui-même orné d'une sorte de fausse niche au motif semblable au pourtour des baies du rez-de-chaussée.
  • Le Monument aux morts, constitué d'un obélisque édifié sur un piédestal[23]. Il a été construit à l'initiative de la famille d'un soldat tué[24].
  • Salle des fêtes
Ce bâtiment, dont la façade intéressante, d'un style typique de l'entre-deux-guerres, porte l'inscription « Salle de réunion », n'est actuellement[Quand ?] plus loué pour des associations, fêtes familiales, etc. pour des raisons de mise à niveau nécessaire en termes de conformité. Un projet de restauration était, en 2010, à l'étude. Pour le moment[Quand ?], la municipalité seule l'utilise pour quelques réunions annuelles ne nécessitant pas une lourde logistique.
  • Cimetière communal[25]
    Il comporte un carré militaire et sa partie la plus ancienne (le long de la portion sinueuse de la ruelle Saint-Jean, jusqu'à la rue de Louvencourt) est aujourd'hui délaissée. Transformée en pelouse parfaitement délimitée par de petits rondins, on y remarque encore plusieurs stèles et tombes en bon état ainsi que, sur le bord de la rue formant talus, une remarquable chapelle funéraire, la chapelle funéraire Bellet[21]
La chapelle, à l'intérieur duquel est inhumé - avec son épouse et sa fille - François Joseph Bellet, notaire, adjoint au maire et président du conseil d'arrondissement, surplombe légèrement la rue et fait face à une petite place prolongeant la ruelle Saint-Jean. Sa façade est surmontée de part et d'autre par deux pinacles moins hauts que la lanterne des morts qui orne son chevet. Cette chapelle commence[Quand ?] à se dégrader (disparition et/ou descellement d'éléments de fer forgé entourant le monument : porte latérale, rampe de l'élégant escalier frontal, etc.)[26].
  • Cimetière militaire du Commonwealth
Le cimetière militaire britannique.
Ce cimetière de 1914-1918, est situé à la sortie de la localité, sur la droite en direction de Léalvillers[27]. Ce cimetière contient 180 sépultures de soldats (179 Britanniques et un Canadien) qui sont tombés dans la bataille de la Somme et pendant l’offensive allemande de 1918. Une Croix du Sacrifice, haute croix blanche y est dressée, comme dans la plupart des cimetières du Commonwealth de la région.
  • Cimetière militaire français 1914-1918, situé au fond du cimetière communal, il contient 152 tombes.
  • Stèle commémorative 1944
    À la mémoire des sept fusillés de Bonneville.
  • Ancienne sucrerie, route de Forceville, construite en 1866[4].
  • Ancienne briqueterie Léonce Aubry, route de Varennes, lieu-dit les Quatre Buissons, construite en 1891 à l'emplacement d'une briqueterie à meules et devenue un entrepôt de charbon et matériaux de construction[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Trois palmes en mémoire d'Edmée Jarlaud.
  • Edmée Jarlaud, née en 1910, à Paris, aviatrice, décédée en 1939 lors d'une collision en vol[28],[29], à l'âge de 28 ans, à Beynes (Yvelines). Elle est inhumée à Acheux-en-Amiénois où elle avait des attaches familiales. Dans le cimetière communal, sa tombe est signalée par des panneaux installés en 2008, à quelques centaines de mètres (à l'entrée même, mais aussi aux deux extrémités de la ruelle Saint-Jean). Elle est de facture très sobre et ne porte ni nom(s) ni date(s). Seules trois palmes de métal sont fixées sur la pierre et mentionnent quelques « indices » en petits caractères. Elle se trouve sur le flanc sud du cimetière, donc du côté opposé au carré militaire, et à 30 ou 40 mètres environ à gauche en entrant par la ruelle Saint-Jean.
Le collège d'Acheux-en-Amiénois porte le nom d'Edmée-Jarlaud.
  • Raymond de Wazières (1910-1984), né à Roëllecourt (Pas-de-Calais), décédé à Acheux-en-Amiénois. Agriculteur à Acheux après 1945, fondateur et président de la coopérative agricole La Solidaire d'Albert, maire d'Acheux-en-Amiénois de 1953 à 1979, conseiller général du canton d'Acheux de 1949 à 1979. Il fut président de syndicats d'électricité et de l'Union départementale des coopératives de stockage des céréales. Après trois échecs à la députation sous la IVe République, il est élu sénateur de la Somme en 1959 et le resta jusque 1977.

Une rue de la commune honore sa mémoire.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville d'Acheux-en-Amiénois (80) Somme-France.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :
parti de gueules et d'or, au 1er une hache, au 2e une clé contournée, de l'un à l'autre.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Adolphe de Cardevaque, Le Canton d'Acheux, 1883 réimpression, Paris, Le Livre d'histoire- Lorisse, 2003 (ISBN 2 - 84 373 - 348 - 0).
  • René Boyenval, René Debrie, René Vaillant, Répertoire des Noms de Famille de la Somme en 1849, Amiens, 1972, éditions ÉKLITRA - 232 pages,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 12 NE, Amiens [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. habitants.fr, « Somme > Acheux-en-Amiénois (80560) » (consulté le 15 décembre 2010)
  2. a, b, c, d, e et f Notice géographique et historique sur la commune d'Acheux, rédigée par Monsieur O. Moutardier, instituteur, 1897, Archives départementales de la Somme
  3. Régis Boyer (dir.), Les Vikings, premiers Européens : VIIIe-XIe siècle : les nouvelles découvertes de l'archéologie : [actes du colloque international tenu en Sorbonne, octobre 2004, Paris, Éd. Autrement, coll. « Mémoires : histoire » (no 119), , 284 p. (ISBN 978-2-746-70736-8, notice BnF no FRBNF40048660)
  4. a et b « Sucrerie dite Cie sucrière du Canton d'Acheux, puis Normand et Cie », notice no IA00076408, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  5. a et b « Briqueterie Léonce Aubry », notice no IA00076409, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  6. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme - Recueil n°200 des actes administratifs du 27 décembre 2016 des Hauts-de-France », sur http://www.prefectures-regions.gouv.fr/hauts-de-france/, (consulté le 15 janvier 2017).
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Ministère de l'Intérieur - Somme (Picardie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Acheux-en-Amiénois » (consulté le 5 août 2014)
  9. Ministère de l'Intérieur - Somme (Hauts-de-France), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Acheux-en-Amiénois » (consulté le 1er juillet 2017)
  10. « Les maires de Acheux-en-Amiénois », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 30 décembre 2017).
  11. « de Wazieres Raymond, ancien sénateur de la Somme », Anciens sénateurs de la Ve République, Sénat (consulté le 30 décembre 2017).
  12. E. B., « La démission du maire d’Acheux-en-Amiénois validée », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « La démission du maire d’Acheux-en-Amiénois (près d’Albert, dans l’est de la Somme), Jean-Paul Devauchelle, a été acceptée par le sous-préfet d’Abbeville, sous-préfet par intérim de Péronne. C’est la première adjointe Annie Lemaire qui assure l’intérim. (...) Jean-Paul Devauchelle explique (...) que «  depuis maintenant un an, la maladie ne me permet plus d’exercer pleinement mes fonctions dans les différentes structures que je préside. Ainsi, j’ai décidé de mettre un terme à tous mes mandats à l’exception de celui de conseiller municipal. (…)  ». Il était maire d’Acheux depuis 2001 ».
  13. « Annie Lemaire, nouveau maire d’Acheux-en-Amiénois », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  17. a et b « Acheux-en-Amienois », Les communes, sur www.paysducoquelicot.com, (consulté le 30 décembre 2017).
  18. Vincent Hery, « La maison médicale va ouvrir ses portes à Acheux-en-Amiénois : L’annonce a été faite, vendredi soir, lors de la traditionnelle cérémonie des vœux à la population », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  19. Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église d'Acheux, chef-lieu de canton, arrondissement de Doullens, d'après nature, 19 août 1874. », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 30 décembre 2017).
  20. « La cloche », notice no PM80000060, base Palissy, ministère français de la Culture.
  21. a et b « Aquarelle : A) La Picardie historique, pittoresque et illustrée. Le Château d'Acheux (Somme) [Carte postale]
    B) Chapelle à Acheux, [Aquarelle d'Oswald Macqueron] d'après nature, 19 août 1874
     »
    , Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 30 décembre 2017)
    .
  22. « A) Eglise d'Arquèves: plan (Extrait de "La Picardie historique et monumentale"
    B) Château d'Acheux - Vue au Nord.
     »
    , Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le 30 décembre 2017)
    .
  23. « Acheux-en-Amiénois », Les monuments aux morts France & Belgique, Université de Lille-III (consulté le 30 décembre 2017).
  24. « L'initiative », Ériger un monument, 1914-1918 : Les monuments aux morts dans la Somme (consulté le 30 décembre 2017).
  25. Philippe Landru, « Acheux-en-Amienois (80) : cimetière », Cimetières de France et d'ailleurs, (consulté le 30 décembre 2017).
  26. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 172 (ASIN B000WR15W8).
  27. (en) Site avec photo et mention du nombre de combattants inhumés, un second avec photo et un autre site donnant les noms des 180 soldats inhumés avec photo ancienne
  28. Site aerosteles.net
  29. Site personnel consacré à Beynes