Acheux-en-Amiénois

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Acheux-en-Amiénois
L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte vue sous la pluie.
L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte vue sous la pluie.
Blason de Acheux-en-Amiénois
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Albert
Intercommunalité Communauté de communes du Pays du Coquelicot
Maire
Mandat
Jean-Paul Devauchelle
2014-2020
Code postal 80560
Code commune 80003
Démographie
Gentilé Achéen(ne)(s)
Population
municipale
631 hab. (2014)
Densité 89 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 04′ 27″ nord, 2° 32′ 01″ est
Altitude Min. 118 m
Max. 152 m
Superficie 7,07 km2
Localisation

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Liens
Site web Acheux-en-Amiénois

Acheux-en-Amiénois est une commune française, située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France. Les habitants s’appellent des Achéens ou des Achéennes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Géographie physique[modifier | modifier le code]

La géographie de la commune est connue grâce aux travaux de l'instituteur O. Moutardier[2].

Nature du sol et du sous-sol[modifier | modifier le code]

Le sol et le sous-sol de la commune sont de formation tertiaire. Le sous-sol est calcaire et affleure sur les pentes. La craie à silex domine partout. Sur le plateau, la craie est recouverte par le limon des plateaux. Dans les vallées, le sol est meuble et profond.

Relief, paysage, végétation[modifier | modifier le code]

Le relief de la commune est celui d'un plateau : celui de l'Amiénois qui oscille entre 148 m et 92 m d'altitude. La végétation de la commune n'offre rien de particulier par rapport aux autres communes des alentours.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Il n'y sur le territoire de la commune ni rivière, ni source. Autrefois, un cours d'eau s'écoulait au sud-ouest de la commune, au lieu-dit le Moulin à Wade. Il actionnait des moulins.

La nappe phréatique est située à environ cinquante mètres de profondeur.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat d'Acheux est tempéré océanique avec vents dominants de sud-ouest.

Géographie humaine[modifier | modifier le code]

Urbanisme et aménagement du territoire[modifier | modifier le code]

Sur le plan urbanistique, la commune offre un habitat groupé avec quelques hameaux : la Sucrerie, la Pare, la Barrière qui sont maintenant jointifs du village du fait de la construction de lotissements.

Activités économiques et de services[modifier | modifier le code]

Le village d'Acheux-en-Amiénois occupe une position de carrefour à l'intersection de la route Albert-Doullens et de la route Toutencourt-Bertrancourt. Les activités économiques tournent autour de l'agriculture, de l'artisanat, du commerce et des services de proximité. La présence d'établissements d'enseignement (maternelle, primaire et collège) permet à la commune de polariser son territoire sur le plan scolaire.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Acheux-en-Amiénois
Louvencourt Bus-lès-Artois
Léalvillers Acheux-en-Amiénois Forceville
Varennes


Toponymie[modifier | modifier le code]

On trouve plusieurs formes pour désigner Acheux-en-Amiénois dans les texte anciens.

La première mention d'Acheux est faite dans le texte de la fondation de l'abbaye de Corbie en 662 : Aceu qui viendrait du celte achad, terre cultivée[2].

On rencontre aussi Acheu.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune est connue grâce aux travaux de l'instituteur O. Moutardier[2].

  • 1557, Jacques d'Humières, seigneur d'Acheux fonda la Ligue.
  • 1593, Acheux fut dévastée par les Espagnols. Le roi Henri IV accorda aux habitants une exonération de taille pour trois ans.
  • 1709, Acheux possédait une école.
  • En 1784, la paroisse d'Acheux comptait environ 500 habitants.
  • Le 29 septembre 1792, les habitants d'Acheux firent un don de 980,Régis Boyer (dir.), Les Vikings, premiers Européens : VIIIe-XIe siècle : les nouvelles découvertes de l'archéologie : [actes du colloque international tenu en Sorbonne, octobre 2004, Paris, Éd. Autrement, coll. « Mémoires : histoire » (no 119), , 284 p. (ISBN 978-2-746-70736-8, notice BnF no FRBNF40048660)80 francs pour la défense du pays. Huit enfants d'Acheux s'enrôlèrent pour défendre la Patrie en danger.
  • Le , les titres seigneuriaux sont brûlés sur la place d'Acheux.
  • Dans un bois situé à la sortie du village, sur la route Doullens-Albert, sur la gauche en direction d'Albert, ont été retrouvés, le 13 septembre 1944, les corps de sept jeunes gens de Bonneville fusillés par les Allemands au moment de la Libération.

Par arrêté préfectoral du , la commune est détachée le de l'arrondissement d'Amiens pour intégrer l'arrondissement de Péronne[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1979 Raymond de Wazières Rad.-UDF Sénateur
Conseiller général de 1949 à 1979
2001 en cours
(au 6 mai 2014)
Jean-Paul Devauchelle DVD Cadre, Réélu pour le mandat 2014-2020[4], [5]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Le résultat de l'élection présidentielle de 2012 dans cette commune est le suivant[6] :

Candidat Premier tour Second tour
Voix % Voix %
Eva Joly (EÉLV) 4 1,15
Marine Le Pen (FN) 93 26,80
Nicolas Sarkozy (UMP) 79 22,77 162 47,51
Jean-Luc Mélenchon (FG) 51 14,70
Philippe Poutou (NPA) 6 1,73
Nathalie Arthaud (LO) 1 0,29
Jacques Cheminade (SP) 2 0,58
François Bayrou (MoDem) 36 10,37
Nicolas Dupont-Aignan (DLR) 5 1,44
François Hollande (PS) 70 20,17 179 52,49
Inscrits 413 100,00 413 100,00
Abstentions 56 13,56 51 12,35
Votants 357 86,44 362 87,65
Blancs et nuls 10 2,80 21 5,80
Exprimés 347 97,20 341 94,20

Le résultat de l'élection présidentielle de 2017 dans cette commune est le suivant[7] :

Candidat Premier tour Deuxième tour
% Voix % Voix
Nicolas Dupont-Aignan (DLF) 5,65 20
Marine Le Pen (FN) 34,46 122 48,17 158
Emmanuel Macron (EM) 16,03 25 51,83 170
Benoît Hamon (PS) 2,54 9
Nathalie Arthaud (LO) 1,13 4
Philippe Poutou (NPA) 2,26 8
Jacques Cheminade (SP) 0,56 2
Jean Lassalle (R) 0,56 2
Jean-Luc Mélenchon (LFI) 17,51 62
François Asselineau (UPR) 0,56 2
François Fillon (LR) 13,84 49
Inscrits 427 100,00 426 100,00
Abstentions 67 15,69 60 14,08
Votants 360 84,31 366 85,92
Blancs 6 1,67 26 7,10
Nuls 0 0,00 12 3,28
Exprimés 354 98,33 328 89,62

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[9],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 631 habitants, en augmentation de 14,73 % par rapport à 2009 (Somme : 0,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
743 617 732 938 900 906 911 928 870
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
803 770 759 718 655 677 627 660 637
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
607 606 551 591 576 548 515 518 490
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
494 498 464 425 424 514 535 588 631
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves relevant du primaire sont accueillis dans l'école élémentaire et maternelle située dans l'académie d'Amiens, en zone B et disposent d'une restauration scolaire[12].

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la ville d'Acheux-en-Amiénois (80) Somme-France.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

Parti de gueules et d'or, au 1er une hache,au 2e une clé contournée, de l'un à l'autre.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte[modifier | modifier le code]

L'édifice date de 1760, comme l'attestent les quatre chiffres en fer forgé fixés sur sa face antérieure, au-dessus de la rosace, à la jonction de la nef et du clocher.

L'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte doit son nom à saint Cyr et à sa mère sainte Julitte, deux martyrs chrétiens du IVe siècle.

Article détaillé : Cyr de Tarse.

Château[modifier | modifier le code]

Ses origines remonteraient au XIe siècle. Il était composé de sept tours ; il en reste deux actuellement. Le mur d'enceinte était entouré d'un fossé toujours à sec, rempli de ronces et d'épines, aussi, d'après la tradition, on lui attribuait le nom de "Château ou manoir de l'Épine".

Monument aux morts[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Monument aux morts.

Hôtel de ville[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville.

La particularité de sa façade (en brique, matériau majoritaire, et pierre) est la différence de forme des fenêtres du rez-de-chaussée et du premier étage. Si le traitement décoratif des bords en pierre est pratiquement le même, les ouvertures du niveau supérieur sont rectangulaires (avec un dessus horizontal, sans clé d'arc), celles du bas sont par contre en arc (demi-cercle) dont la forme est rappelée par le fronton central identifiant l'édifice par l'inscription "Hôtel-de-ville". Le fronton est lui-même orné d'une sorte de fausse niche au motif semblable au pourtour des baies du rez-de-chaussée.

Salle des fêtes[modifier | modifier le code]

Ce bâtiment, dont la façade intéressante (style typique de l'Entre-deux-guerres) porte l'inscription « Salle de réunion », n'est actuellement plus loué pour des associations, fêtes familiales, etc. pour des raisons de mise à niveau nécessaire en termes de conformité. Un projet de restauration est à l'étude[13]. Pour le moment, la municipalité seule l'utilise pour quelques réunions annuelles ne nécessitant pas une lourde logistique.

Cimetière communal[modifier | modifier le code]

Il comporte un carré militaire et sa partie la plus ancienne (le long de la portion sinueuse de la ruelle Saint-Jean, jusqu'à la rue de Louvencourt) est aujourd'hui délaissée. Transformée en pelouse parfaitement délimitée par de petits rondins, on y remarque encore plusieurs stèles et tombes en bon état ainsi que, sur le bord de la rue formant talus, une remarquable chapelle funéraire.

  • Chapelle funéraire Bellet : Ce remarquable petit édifice (à l'intérieur duquel est inhumé - avec son épouse et sa fille - François Joseph Bellet, notaire, adjoint au maire et président du conseil d'arrondissement) surplombe légèrement la rue et fait face à une petite place prolongeant la ruelle Saint-Jean. Sa façade est surmontée de part et d'autre par deux pinacles moins hauts que la lanterne des morts qui orne son chevet. Cette chapelle commence à se dégrader (disparition et/ou descellement d'éléments de fer forgé entourant le monument : porte latérale, rampe de l'élégant escalier frontal, etc)[14].

Cimetière militaire du Commonwealth[modifier | modifier le code]

Le cimetière militaire britannique.

Ce cimetière de 1914-1918, est situé à la sortie de la localité, sur la droite en direction de Léalvillers[15]. Ce cimetière contient 180 sépultures de soldats (179 Britanniques et un Canadien) qui sont tombés dans la bataille de la Somme et pendant l’offensive allemande de 1918. Une haute croix blanche y est dressée, comme dans la plupart des cimetières du Commonwealth de la région.

Cimetière militaire français[modifier | modifier le code]

1914-1918, situé au fond du cimetière communal, il contient 152 tombes.

Stèle commémorative 1944[modifier | modifier le code]

À la mémoire des sept fusillés de Bonneville.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Trois palmes en mémoire d'Edmée Jarlaud.
  • Edmée Jarlaud, née en 1910, à Paris, aviatrice, décédée en 1939 lors d'une collision en vol[16],[17], à l'âge de 28 ans, à Beynes (Yvelines). elle fut inhumée à Acheux-en-Amiénois où elle avait des attaches familiales. Dans le cimetière communal, sa tombe est signalée par des panneaux installés en 2008, à quelques centaines de mètres (à l'entrée même, mais aussi aux deux extrémités de la ruelle Saint-Jean). Elle est de facture très sobre et ne porte ni nom(s) ni date(s). Seules trois palmes de métal sont fixées sur la pierre et mentionnent quelques « indices » en petits caractères. Elle se trouve sur le flanc sud du cimetière, donc du côté opposé au carré militaire, et à 30 ou 40 mètres environ à gauche en entrant par la ruelle Saint-Jean.

Le collège d'Acheux-en-Amiénois porte le nom d'Edmée-Jarlaud.

  • Raymond de Wazières (1910-1984), né à Roëllecourt (Pas-de-Calais), décédé à Acheux-en-Amiénois. Agriculteur à Acheux après 1945, fondateur et président de la coopérative agricole La Solidaire d'Albert, maire d'Acheux-en-Amiénois de 1953 à 1979, conseiller général du canton d'Acheux de 1949 à 1979. Il fut président de syndicats d'électricité et de l'Union départementale des coopératives de stockage des céréales. Après trois échecs à la députation sous la IVe République, il est élu sénateur de la Somme en 1959 et le resta jusque 1977. Il siégea au groupe de la Gauche démocratique. Il fut un ardent défenseur de la cause agricole. Opposant au général de Gaulle, il vota cependant pour les pouvoirs spéciaux en Algérie, mais contre la création de la force de frappe nucléaire et le projet de réforme du Sénat de 1969. Il vota par contre en faveur de la loi Neuwirth en 1967. Sous le septennat de Valéry Giscard d'Estaing, il vota pour l'abaissement de la majorité à 18 ans et pour l'adoption de la loi Veil sur l’interruption volontaire de grossesse en 1975.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Adolphe de Cardevaque, Le Canton d'Acheux, 1883 réimpression, Paris, Le Livre d'histoire- Lorisse, 2003 (ISBN 2 - 84 373 - 348 - 0).
  • René Boyenval, René Debrie, René Vaillant, Répertoire des Noms de Famille de la Somme en 1849, Amiens, 1972, éditions ÉKLITRA - 232 pages,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. habitants.fr, « Somme > Acheux-en-Amiénois (80560) » (consulté le 15 décembre 2010)
  2. a, b et c Notice géographique et historique sur la commune d'Acheux, rédigée par Monsieur O. Moutardier, instituteur, 1897, Archives départementales de la Somme
  3. « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme - Recueil n°200 des actes administratifs du 27 décembre 2016 des Hauts-de-France », sur http://www.prefectures-regions.gouv.fr/hauts-de-france/, (consulté le 15 janvier 2017).
  4. « Liste des maires de la Somme », sur http://www.somme.pref.gouv.fr, (consulté le 12 juillet 2008)
  5. « Liste des maires de la Somme » [PDF], Liste des élus du département de la Somme, Préfecture de la Somme, (consulté le 9 juin 2014)
  6. Ministère de l'Intérieur - Somme (Picardie), « Résultats de l'élection présidentielle de 2012 à Acheux-en-Amiénois » (consulté le 5 août 2014)
  7. Ministère de l'Intérieur - Somme (Hauts-de-France), « Résultats de l'élection présidentielle de 2017 à Acheux-en-Amiénois » (consulté le 1er juillet 2017)
  8. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  12. L'école sur le site de l'éducation nationale.
  13. Renseignement obtenu en mairie en mars 2010.
  14. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, imp. Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 172 (ASIN B000WR15W8).
  15. (en) Site avec photo et mention du nombre de combattants inhumés, un second avec photo et un autre site donnant les noms des 180 soldats inhumés avec photo ancienne
  16. Site aerosteles.net
  17. Site personnel consacré à Beynes