Championnat de France de football National

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National
Description de l'image Logo-championnat-national.jpg.
Généralités
Sport Football
Création 1993
Autre(s) nom(s) National 1 (1993-1997)
Organisateur(s) FFF
Éditions 21
Périodicité Annuelle
Nations Drapeau : France France
Participants 18
Statut des participants Professionnel
Semi-professionnel
Amateur
Site web officiel
Hiérarchie
Hiérarchie 3e niveau
Niveau supérieur Ligue 2
Niveau inférieur CFA
Palmarès
Tenant du titre Red Star FC (2014-2015)
Plus titré(s) Clermont Foot (2)
Nîmes Olympique (2)
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pour la compétition en cours voir :
National 2015-2016

Le championnat de France de football National, officiellement appelé Championnat National et couramment appelé National, est une compétition de football constituant le troisième niveau des compétitions masculines en France. Créé en 1993 sous l'appellation National 1, il se déroule annuellement sous la forme d'un championnat opposant dix-huit clubs professionnels et amateurs. Une saison du championnat commence en été et se termine au printemps suivant.

Organisé par la Fédération française de football, le National est le plus haut niveau ouvert aux équipes amateur, mais les réserves professionnelles ne peuvent y participer. Originellement divisé en deux groupes de 18 clubs, le National prend son nom et sa forme actuels en 1997, date à partir de laquelle il oppose 20 clubs répartis en un seul groupe. Depuis 2013, le National est réduit à 18 clubs.

Avec 10 saisons consécutives, le Pau Football Club et le Paris Football Club détiennent le record de longévité dans ce championnat dont la viabilité, mais également la professionnalisation à moyen terme sont régulièrement débattus.

Historique[modifier | modifier le code]

Vers un troisième niveau semi-professionnel[modifier | modifier le code]

Dès la création de la Division Nationale en 1970, championnat provisoire destiné à assurer une transition entre la Division 2 professionnelle et la Division 2 open, de nombreuses critiques sont émises à son sujet, et le président de Paris-Joinville affirme : « ce National aurait une utilité s’il amenait dans l’avenir, des clubs des grandes villes comme Brest, au championnat professionnel de division 2 »[A 1].

De ce fait, la Division 2 open, divisée en deux groupes de 18 équipes chacun[A 2] est jugée comme « un poids considérable pour le football français » en raison de sa « faible qualité de jeu » et de son « hétérogénéité »[A 3]. Pour pallier cette situation, la Fédération française de football engage une grande réforme appliquée en 1993. Ainsi, en 1991-1992, juste avant la réforme, le championnat de France se composait d'une Division 1 professionnelle à 20 clubs, d'une Division 2 de deux groupes de 18 clubs professionnels et amateur, d'une Division 3 de six groupes de 16 clubs amateur et réserves professionnelles, et d'une Division 4 de huit groupes de 14 clubs amateur. Conséquemment, les championnats nationaux comptaient 264 équipes inscrites.

Pour la concrétisation de sa réforme, la FFF décide que la Division 2 1992-1993 verrait les équipes classées de la douzième à la dix-huitième place de chaque groupe, soit 14 équipes, reversées dans un nouveau championnat de troisième niveau : le National 1, qui remplace la Division 3. Ainsi, en 1993-1994, la Division 2 compte un groupe unique de 22 équipes professionnelles[1]. Les meilleures équipes[note 1] de chaque groupe de l'ancienne Division 3 complètent le nouveau championnat de National 1.

La création du National 1 s'accompagne de la création du championnat de National 2 au quatrième niveau national en lieu et place de la Division 4, dont la plupart des clubs vont alimenter un nouveau cinquième niveau national : le National 3.

Le nouveau championnat de National 1 compte deux groupes de 18 équipes professionnelles et amateur. De ce fait, il récupère la formule de l'ancienne Division 2 open. Le premier règlement prévoit la promotion des deux premiers de chaque groupe en Division 2 et la relégation des trois derniers de chaque groupe en National 2.

Le National 1 (1993-1997)[modifier | modifier le code]

Le Championnat National est créé en 1993 sous le nom de National 1 à la suite d'une réforme des compétitions. Il remplace l'ancienne Division 3 créée en 1970. De 1993 à 1997, le National 1 est constitué de deux groupes de dix-huit équipes en remplacement des 6 groupes de 16 équipes de l'ancienne Division 3.

Le National à vingt clubs (1997-2013)[modifier | modifier le code]

En 1997, le National 1 change de nom pour s'appeler désormais National.

En 2005, le National est marqué par l'affaire de la non-montée en Ligue 2 de l'ASOA Valence. Le club, relégué de Ligue 2, venait d'atteindre l'objectif de remontée immédiate à l'échelon supérieur grâce à une seconde place en National 2004-2005 mais la DNCG s'est opposée à sa montée en raison de son déficit de 1 300 000 €[2]. Le club drômois est contraint à repartir en Division d'Honneur.

De la saison 1997-1998 jusqu'à la saison 2012-2013, le National comprend un groupe unique de vingt clubs. Cependant, pour la saison 2010-2011, à la suite de la réintégration à la dernière minute par la DNCG du RC Strasbourg (qui devait au préalable être rétrogradé en CFA pour raisons financières), le National comprenait 21 clubs[3].

Le National à dix-huit clubs (depuis 2013)[modifier | modifier le code]

En 2011, la Fédération française de football s'engage dans une grande réforme de ses compétitions, dans l'objectif de rendre les championnats plus attractifs et d'en augmenter le niveau et la qualité. Dans l'optique d'un passage à 18 clubs, la saison 2012-2013 est marquée par six relégations sportives au lieu de quatre. Ainsi, à partir de 2013-2014, le National ne compte plus que 18 clubs au lieu de vingt[4].

En dehors des clubs professionnels, les joueurs évoluent généralement sous contrat fédéral 1 831,5 euros brut pour la saison 2012/2013[5]. À terme, la question de la professionnalisation de ce championnat se pose, à l'instar d'autres grands pays européens comme l'Allemagne où la troisième division est professionnelle depuis la saison 2008-09. La Ligue de football professionnel est cependant réticente face à la nécessité de partager ses recettes (droits de retransmission télévisée, etc.) entre 58 clubs actuellement[non neutre].

Palmarès et statistiques[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

La Fédération française de football a établi un palmarès prenant en compte toutes les saisons disputées sous les appellations National 1 et National, c'est-à-dire les éditions du championnat de troisième niveau depuis 1993[6].

Ainsi, depuis 1993, seuls le Nîmes Olympique et Clermont Foot ont remporté deux titres de champion, respectivement en 1997 et en 2012, et en 2002 et 2007. Le fait que les meilleures équipes soient promues en Ligue 2 rend extrêmement improbable le fait qu'un même club remporte deux titres consécutifs; dans l'histoire du National, ceci n'est jusqu'à présent jamais arrivé.

National 1 (1993-1997)[modifier | modifier le code]

Saison Champion Vice-champion
1993-1994 LB Châteauroux (1) EA Guingamp
1994-1995 FC Lorient (1) SAS Épinal
1995-1996 Sporting Toulon Var (1) Stade briochin
1996-1997 Nîmes Olympique (1) ES Wasquehal

National (depuis 1997)[modifier | modifier le code]

Saison Champion Vice-champion Troisième
1997-1998 AC Ajaccio (1) CS Sedan-Ardennes US Créteil-Lusitanos (non promu)
1998-1999 CS Louhans-Cuiseaux (1) US Créteil-Lusitanos Gazélec Ajaccio (non promu)
1999-2000 AS Beauvais (1) FC Martigues SCO Angers
2000-2001 Grenoble Foot (1) Amiens SC FC Istres
2001-2002 Clermont Foot (1) Stade de Reims ASOA Valence[note 2]
2002-2003 Besançon RC (1) SCO Angers FC Rouen
2003-2004 Stade de Reims (1) Stade Brestois Dijon FCO
2004-2005 Valenciennes FC (1) ASOA Valence (non promu)[note 3] FC Sète
2005-2006 Chamois niortais FC (1) Tours FC FC Libourne-Saint-Seurin
2006-2007 Clermont Foot (2) US Boulogne SCO Angers
2007-2008 Vannes OC (1) Tours FC Nîmes Olympique
2008-2009 FC Istres (1) Stade lavallois AC Arles-Avignon
2009-2010 Évian Thonon Gaillard FC (1) Stade de Reims ES Troyes AC
2010-2011 SC Bastia (1) Amiens SC EA Guingamp
2011-2012 Nîmes Olympique (2) Chamois niortais FC Gazélec Ajaccio
2012-2013 US Créteil-Lusitanos (1) FC Metz CA Bastia
2013-2014 US Orléans LF (1) Luzenac AP (non promu) Gazélec Ajaccio
2014-2015 Red Star FC (1) Paris FC FC Bourg-Péronnas
2015-2016

Statistiques et records[modifier | modifier le code]

Évolution du nombre de buts marqués chaque saison[modifier | modifier le code]

La moyenne se base uniquement sur les saisons à 18 clubs (système actuel)

soit 2 831 buts en 4 saisons (2014-2015 inclus) et une moyenne de 708 buts par saison

  • la saison 1997/98 se joue à 18 clubs à la suite du forfait général du FCO Charleville et du FC Bourges
  • la saison 1998/99 se joue à 19 clubs à la suite du forfait général du sporting Toulon
  • la saison 2010/11 se joue à 21 clubs et prend en compte le forfait du FC Gueugnon sur les 8 dernières journées sur le score de 3-0


Meilleurs buteurs[modifier | modifier le code]

Année Buteur Buts Club
1997-1998 Drapeau : France Cyril Cassèse 15 ES Fréjus
1998-1999 Drapeau : Belgique Patrick Van Kets 19 Gazélec Ajaccio
1999-2000 Drapeau : France Jacques Rémy 23 FC Martigues
2000-2001 Drapeau : France Christophe Meslin
Drapeau : France Hocine Lachaab
21 Gazélec Ajaccio
Valenciennes FC
2001-2002 Drapeau : Sénégal Kor Sarr 22 AS Angoulême-Charente 92
2002-2003 Drapeau : Sénégal Mallo Diallo 18 Dijon FCO
2003-2004 Drapeau : France Sébastien Heitzmann 22 Dijon FCO
2004-2005 Drapeau : France Steve Savidan 19 Valenciennes FC
2005-2006 Drapeau : Maroc Jawad El Hajri
Drapeau : France Jérémy Perbet
23 US Boulogne
AS Moulins
2006-2007 Drapeau : France Grégory Thil 31 US Boulogne
2007-2008 Drapeau : France Youssef Adnane 20 AS Cherbourg
2008-2009 Drapeau : France Eyemen Henaini 20 AC Arles-Avignon
2009-2010 Drapeau : France Cédric Fauré 25 Stade de Reims
2010-2011 Drapeau : France Thibault Giresse 21 EA Guingamp
2011-2012 Drapeau : Côte d'Ivoire Seydou Koné 21 Nîmes Olympique
2012-2013 Drapeau : France Romain Pastorelli 26 CA Bastia
2013-2014 Drapeau : Cameroun Ande Dona Ndoh 22 Luzenac AP
2014-2015 Drapeau : France Kévin Lefaix
Drapeau : Sénégal Pape Sané
21 Red Star FC
Bourg-Péronnas

Meilleurs joueurs[modifier | modifier le code]

Durant les saisons 2009-2010 et 2010-2011 et depuis la saison 2014-2015, un trophée du meilleur joueur de National est attribué. Ce sont les entraîneurs qui l'élisent en donnant 3 et 1 point aux deux meilleurs joueurs de l'équipe adverse.

Année Joueur Club
2009-2010 Drapeau : France Laurent David Stade plabennecois
2010-2011 Drapeau : France Laurent David Stade plabennecois
2014-2015 Drapeau : Sénégal Pape Sané Bourg-Péronnas

Affluences[modifier | modifier le code]

Le Championnat National rassemble en moyenne 2 000 spectateurs par match pour la saison 2013/2014[7]. Le record de 13 310 spectateurs en moyenne par match date de la saison 2014-2015 et est détenu par le Racing club de Strasbourg[8]. Le record d'affluence sur un match est détenu par le Racing Club de Strasbourg lors de la saison 2014-2015 avec 27 820 spectateurs le vendredi 22 mai, lors de la 34e journée et la réception de l'US Colomiers qui vit les Strasbourgeois vaincre leurs adversaires sur le score de 2 à 0.

Palmarès (affluences supérieures à 15 000 spectateurs)
Rang Match Saison Journée date Affluence
1 RC Strasbourg - US Colomiers 2014-2015 J34 22.05.15 27 820
2 RC Strasbourg - SR Colmar 2015-2016 J8 26.09.15 26 022
3 RC Strasbourg - SR Colmar 2014-2015 J21 13.02.15 25 096
4 RC Strasbourg - SR Colmar 2013-2014 J28 11.04.14 20 403
5 RC Strasbourg - Luçon VF 2015-2016 J29 22.04.16 19 292
6 FC Metz - AS Cherbourg 2012-2013 J37 17.05.13 18 545
7 Nîmes Olympique - Laval 2007-2008 J38 16.05.08 18 482
8 EA Guingamp - Rodez AF 2010-2011 J41 20.05.11 15 917
9 RC Strasbourg - Amiens SC 2014-2015 J32 08.05.15 15 416

Longévité[modifier | modifier le code]

Le Pau Football Club (de 1998-1999 à 2007-2008) et l'AS Cannes (de 2001-2002 à 2010-2011) détiennent le record de longévité en National, avec 10 saisons jouées consécutivement.

Participation aux compétitions européennes[modifier | modifier le code]

En tant que championnat de troisième niveau, le National n'offre pas de place qualificative pour les compétitions européennes. Toutefois, les clubs de National sont éligibles aux places offertes par les coupes nationales, notamment la Coupe de France et la Coupe de la Ligue. Ainsi, il est déjà arrivé qu'un club de National dispute une compétition continentale.

En 1996, le Nîmes Olympique, bien que premier relégué en National 1, atteint la finale de la Coupe de France, perdue contre l'AJ Auxerre[9]. Ce parcours exceptionnel couplé au doublé coupe-championnat de l'AJA qualifie Nîmes Olympique pour la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe la saison suivante. Le club gardois atteint les huitièmes de finale, où il est éliminé en match aller-retour par l'AIK Fotboll, un club suédois[10].

L'Amiens SC, finaliste face au RC Strasbourg en Coupe de France 2000-2001 n'aura pas la chance du Nîmes Olympique. En 2011-2012, l'US Quevilly, finaliste face à l'Olympique lyonnais, n'est pas non plus qualifiée pour les échéances européennes.

Organisation[modifier | modifier le code]

Format de la compétition[modifier | modifier le code]

Clubs participants[modifier | modifier le code]

Contrairement à l'ancienne Division 3, le National n'est pas ouvert aux meilleures réserves des clubs professionnels. Celles-ci évoluent désormais au mieux en CFA, le quatrième niveau des compétitions.

Depuis la réforme des championnats de la Fédération française de football de 2013, le championnat National compte désormais 18 clubs. Clubs amateurs et professionnels se côtoient en National. Les relégués de Ligue 2 ont le droit de conserver leur statut professionnel pendant les deux saisons suivant leur descente, ce qui limite à six le nombre de clubs professionnels en National. Des dérogations sont possibles pour augmenter temporairement ce nombre.

Éléments de règlement[modifier | modifier le code]

En National, le barème de points est le suivant : 3 points pour une victoire, un point pour un match nul et aucun point pour une défaite[11]. Depuis la réforme des championnats de la Fédération française de football de 2013, le championnat National, qui compte désormais 18 clubs, voit les trois équipes arrivées en tête promues en Ligue 2 et obtenir le statut professionnel. Un club amateur promu en Ligue 2, où le statut professionnel est obligatoire, peut refuser la montée s'il décide de ne pas changer de statut. Dans ce cas, le premier relégable de Ligue 2 est repêché.

Les quatre équipes classées de la quinzième à la dix-huitième place sont quant à elles reléguées en CFA pour l'exercice suivant[12]. La descente en CFA s'accompagne automatiquement de la perte du statut professionnel. Les autres équipes sont maintenues en National[13], sauf décision administrative contraire.

En cas d'égalité de points au classement, les équipes sont départagés selon les critères suivants[11] :

  • Résultat lors des face-à-face;
  • Différence de buts lors des face-à-face;
  • Différence de buts générale;
  • Nombre de buts inscrits dans la compétition;
  • Classement selon le Carton Bleu (Classement du fair-play);
  • Tirage au sort.

Si une équipe est rétrogradée administrativement ou décide de se retirer du championnat, les repêchages concernent les équipes reléguées dans l'ordre de leur classement final[13]. Si le repêchage de tous les relégables ne permet pas d'atteindre le compte des 18 clubs, les meilleurs deuxièmes de CFA sont alors promus en National[14].

Les clubs participants au National sont dans l'obligation d'engager leur équipe première en Coupe de France, une équipe U19 en coupe Gambardella 2014-2015, une équipe réserve sénior en championnat, et deux équipes de jeunes[14].

Aspects socio-économiques[modifier | modifier le code]

Éléments économiques et financiers[modifier | modifier le code]

Dans les années 1990, les clubs de National 1 se sentent lésés financièrement par les subventions régionales. Ainsi, en 1994, le président de l'US Avranches démissionne en affirmant ceci à la presse : « Comment ne pas réagir lorsque l’on prend connaissance des subventions du Conseil régional : 3,5 millions de francs au Stade Malherbe de Caen, 1 million au basket de Caen, 700 000 francs au Hockey club de Caen. Pour nous, deuxième club de football de Basse-Normandie, rien. [...] Sans jalousie aucune, je constate l’injustice et je suis las du système »[A 4].

Les clubs reçoivent des indemnités de déplacement de la part de la FFF. En 2011, elles s'élevaient à 150 000 € fixes plus 7 € par kilomètre, soit environs 255 000 €[4].

En 2013-2014, le prix moyen d'un billet de National est de 6,70 € pour des recettes totales d'environs 2,9 millions[15].

Couverture médiatique[modifier | modifier le code]

Presse écrite et numérique[modifier | modifier le code]

Les journaux régionaux accordent une place importante aux clubs de National dans leurs pages. C'est le cas notamment des Dernières Nouvelles d'Alsace pour le RC Strasbourg et les SR Colmar, d'Ouest-France pour le Vendée Luçon Football et le Vendée Poiré-sur-Vie Football, du Parisien pour le Red Star Football Club et le Paris FC, du Courrier Picard pour le FC Chambly, de La Voix du Nord pour l'US Boulogne CO et l'USL Dunkerqueetc.

Le webmédia Foot-national.com, qui publie régulièrement des mises à jours sur le championnat National, diffuse occasionnellement des matchs en streaming sur son site web[16]. Le site web propose également un service de matchs en direct avec évolution instantanée des scores et des classements.

Radiodiffusion[modifier | modifier le code]

La radio France Bleu couvre le National grâce à ses antennes régionales partout en France. Par exemple, en 2014-2015, France Bleu Picardie retransmet en direct tous les matchs de l'Amiens Sporting Club Football et encourage le club sur les réseaux sociaux avec le hashtag #AllezAmiens[17]. Le , à l'issue de la saison, France Bleu Alsace organise une émission spéciale de 26 minutes sur le Racing Club de Strasbourg[18].

Retransmission télévisuelle[modifier | modifier le code]

En 2010-2011, les matchs du RC Strasbourg contre Amiens SC, les SR Colmar, et l'AS Cannes sont retransmises en direct respectivement par France 3 Picardie, France 3 Alsace et France 3 Côte d'Azur[19]. Très peu d'autres rencontres sont diffusées à la télévision.

À l'occasion de la saison 2012-2013, la Fédération française de football diffuse avec le site Dailymotion un match à chaque journée en streaming gratuit[20]. Il s'agit de la première fois en France qu'un championnat est diffusé gratuitement et est accessible à tous[20]. La première rencontre diffusée est Amiens SC-SR Colmar[20].

Un projet dirigé par l'ancien joueur David Théophile à travers sa société Visiofoot. Le dispositif comprend 4 caméras. Emmanuel Moine est aux commentaires, accompagné d'un consultant issu du club qui joue à domicile. Antoine Gubetti (remplacé au bout de 6 matchs par Vincent Magniez) est, quant à lui, sur le bord de terrain pour recueillir les impressions des joueurs et entraîneurs. Lors de la dernière journée (Poiré Sur Vie - Vannes OC[21]) le bilan de cette retransmission se résume en chiffres : Plus de 2 millions de connexions (près de 45 000/match en moyenne), 70 buts en direct le tout dans les 14 stades.

Actuellement, les matches sont diffusés par la chaîne Ma Chaîne Sport, Numericable ayant acheté les drotis pour les saisons 2014 à 2017.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les réserves professionnelles ne pouvant accéder au National, les équipes classées juste après sont promues à leur place.
  2. Le Toulouse Football Club, quatrième, est également promu.
  3. L'ASOA Valence ne monte pas pour raisons financières.

Références issues de la thèse Le football de haut-niveau en France[modifier | modifier le code]

  1. Ravenel 1997, p. 106
  2. Ravenel 1997, p. 105
  3. Ravenel 1997, p. 115
  4. Ravenel 1997, p. 287

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. « Division 2 1994 », sur footballenfrance.fr (consulté le 2 septembre 2015)
  2. « Football : le précédent de l’AS Valence, fauché en plein vol », sur ledauphine.com,‎ (consulté le 2 septembre 2015)
  3. Le Grand cirque du National, Football.fr
  4. a et b Dino Zoff, « National, CFA, CFA2 - Que va changer la réforme ? »,‎ (consulté le 1er septembre 2015)
  5. UNFP, « Statut du Joueur Fédéral - Statut_du_Joueur_Federal_2012-2013_01.pdf : Saison 2012/2013 » [PDF] (consulté le 8 décembre 2014)
  6. « Fédération Française de Football > Rétro > Palmarès > Championnats > National », sur fff.fr,‎ (consulté le 9 septembre 2015)
  7. Alexandre Chochois, « Affluences : Quelle fréquentation dans les stades de National, CFA et CFA2 ? »,‎ (consulté le 8 décembre 2014)
  8. « 13310 en moyenne », sur RC STRASBOURG
  9. Christophe Tarrisse, « Revivez la finale de la Coupe de France 1996 entre Auxerre et Nîmes », sur france3-regions.blog.francetvinfo.fr,‎ (consulté le 1er septembre 2015)
  10. « Nîmes et la Coupe d'Europe », sur planetenimesolympique.fr (consulté le 1er septembre 2015)
  11. a et b FFF 2014, p. 7
  12. Erwann Penland, « Réforme des championnats amateurs : Qui monte, qui descend ? », sur foot-national.com,‎ (consulté le 2 juin 2015)
  13. a et b FFF 2014, p. 3
  14. a et b FFF 2014, p. 4
  15. Nicolas Vilas, « Derrière l'affaire Luzenac, une question : A quoi sert le National ? », sur eurosport.fr (consulté le 9 juin 2015)
  16. « Championnat National les matchs en direct », sur foot-national.com (consulté le 11 juin 2015)
  17. « Allez Amiens ! », sur francebleu.fr (consulté le 19 août 2015)
  18. « Emission 100% Racing : retour sur la saison du club strasbourgeois avec la presse régionale. », sur francebleu.fr,‎ (consulté le 11 juin 2015)
  19. « Strasbourg, vedette du National sur France 3 », sur johnny-footmedia.football.fr,‎ (consulté le 15 décembre 2011)
  20. a, b et c « La FFF lance la diffusion en streaming et gratuitement pour tous », sur http://www.fff.fr
  21. http://www.dailymotion.com/video/x108dvh_replay-de-le-poire-sur-vie-vannes-oc-24-05-13_sport

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]