Pithon

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Pithon
Pithon
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Aisne
Arrondissement Saint-Quentin
Canton Ribemont
Intercommunalité Est de la Somme
Maire
Mandat
Marie Pavent
2014-2020
Code postal 02480
Code commune 02604
Démographie
Gentilé Pithonais
Population
municipale
83 hab. (2016 en augmentation de 15,28 % par rapport à 2011)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 45′ 14″ nord, 3° 05′ 53″ est
Altitude 66 m
Min. 60 m
Max. 88 m
Superficie 2,44 km2
Localisation

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Pithon est une commune française située dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune, située dans l'Aisne, est limitrophe de la Somme.

Elle est située à quelques kilomètres à l'est de Ham, dans la vallée de la Somme.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Ham (Somme) Aubigny-aux-Kaisnes Rose des vents
Ham (Somme) N Dury
O    Pithon    E
S
Ham (Somme) Sommette-Eaucourt
Entrée de Pithon.

Transports en commun routiers[modifier | modifier le code]

La localité est desservie par les autocars du réseau inter-urbain Trans'80, Hauts-de-France (ligne no 51, Mesnil-Bruntel - Saint-Christ-Briost - Ham)[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est baignée par la Somme et limitée au sud par le canal de la Somme.

Histoire[modifier | modifier le code]

Première Guerre mondiale

À la fin du conflit, le village est considéré comme détruit[2]. Il a été décorée de la Croix de guerre 1914-1918, le [3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Saint-Quentin du département de l'Aisne. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1988 de la deuxième circonscription de l'Aisne.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Saint-Simon[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune intègre le canton de Ribemont.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

En 2009, la commune de Pithon a rejoint la communauté de communes du Pays Hamois situé dans le département voisin de la Somme.

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, prévoyant que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[5], le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) arrêté par le préfet de la Somme le 30 mars 2016 prévoit notamment la fusion des communautés de communes du Pays Hamois et celle du Pays Neslois, afin de constituer une intercommunalité de 42 communes groupant 20 822 habitants, et précise qu'il « s'agit d'un bassin de vie cohérent dans lequel existent déjà des migrations pendulaires entre Ham et Nesle. Ainsi Ham offre des équipements culturels, scolaires et sportifs (médiathèque et auditorium de musique de grande capacité, lycée professionnel, complexe nautique), tandis que Nesle est la commune d'accueil de grandes entreprises de l'agroalimentaire ainsi que de leurs sous-traitants »[6].

La fusion intervient le et la nouvelle structure, dont la commune fait désormais partie, prend le nom de communauté de communes de l'Est de la Somme[7],[8].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants de la commune étant inférieur à 100, le nombre de membres du conseil municipal est de 7[9].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 En cours
(au 12 mai 2014)
Marie Pavent DVD Retraitée
Réélue pour le mandat 2014-2020[11],[12],[13]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[15].

En 2016, la commune comptait 83 habitants[Note 1], en augmentation de 15,28 % par rapport à 2011 (Aisne : -0,95 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
127126115131167174207198183
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
160158141122110127125114102
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1019674567264827364
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
8786889211098857283
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les enfants de la commune sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal qui regroupe, en 2017, les villages d’Aubigny-aux-Kaisnes, Bray-Saint-Christophe, Pithon et Villers-Saint-Christophe[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Rémi

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligne de Saint-Quentin à Ham.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 22 NO, Laon [Nord-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  2. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  3. Journal officiel du 28 octobre 1920, p. 16685.
  4. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  6. Projet de SDCI du 13 octobre 2015, p. 20
  7. V.F.; C.La., « Les fusions ne vont pas toutes se faire en douceur », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « Imposée par l’État, la fusion des communautés de communes se fait parfois naturellement. Mais elle engendre aussi des difficultés, comme entre celles de Ham et Nesle ».
  8. « Dernière réunion pour les élus du pays hamois », Le Journal de Ham, no 50,‎ , p. 5 « Éric Legrand peut conclure : « Dans quelques jours, le Pays Hamois cédera définitivement la place à la communauté de communes de l’Est de la Somme : une nouvelle appellation pour un territoire nouveau mais aussi, et surtout, pour une ambition nouvelle ».
  9. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  10. « Les maires de Pithon », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 29 décembre 2017).
  11. Préfecture de l'Aisne consulté le 7 juillet 2008
  12. « En toute décontraction dans de nombreuses communes : Dans de nombreuses communes, une seule liste se présente aux électeurs. Les jeux sont donc presque déjà faits », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 29 décembre 2017) « Beaucoup attendaient sa décision. Mais toujours en pleine forme, Marie Pavent poursuit à la tête de la commune ».
  13. « Liste des maires de l'Aisne » [xls], Préfecture de l'Aisne, (consulté le 12 août 2014)
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  17. Sylvain Duquenne, « Qui veut bien aider Les écoliers d’Aubigny ? : L’association des parents d’élèves du groupement scolaire recherche des nouveaux adhérents », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le 29 décembre 2017).