Monchy-Lagache

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Monchy-Lagache
Église Saint-Pierre.
Église Saint-Pierre.
Blason de Monchy-Lagache
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Péronne
Canton Ham
Intercommunalité Communauté de communes de l'Est de la Somme
Maire
Mandat
Philippe Levert
2014-2020
Code postal 80200
Code commune 80555
Démographie
Population
municipale
669 hab. (2015 en diminution de 1,76 % par rapport à 2010)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 51′ 09″ nord, 3° 02′ 43″ est
Altitude Min. 57 m
Max. 95 m
Superficie 15,44 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.monchylagache.fr

Monchy-Lagache est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'entrée du village sur les rives de l'Omignon.

Localisation[modifier | modifier le code]

À une soixantaine de kilomètres à l'est d'Amiens et une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Saint-Quentin, le village est aisément accessible par l'axe Amiens - Saint-Quentin.

Le territoire communal, d'une superficie de 1 544 ha, est essentiellement boisé ou cultivé.

Son altitude moyenne est de 74 m.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Monchy-Lagache
Estrées-Mons Vraignes-en-Vermandois
Devise Monchy-Lagache Tertry
Quivières Lanchy

Hydrographie[modifier | modifier le code]

L'Omignon à Monchy-Lagache.

Le village se trouve dans la vallée de l'Omignon où sont présents des bois[1],[2].

Hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Quatre hameaux dépendent de Monchy : Douvieux, Flez, Méréaucourt et Montécourt.

Toponymie[modifier | modifier le code]

En 750, le village est dénommé Monciacum in Viromandensi Patria: « domaine des moines en pays de Vermandois »[3].

Contrairement à l'idée reçue, le nom du village ne vient pas de l'oiseau, fort commun dans la localité, nommé en picard agache et la pie en français . En réalité, Lagache viendrait de « Gachar » qui signifie « guet »[3]. Le « guet de l'Omignon » est attesté au XVe siècle, son emplacement se situe à proximité de l'église. La commune, instituée pendant la Révolution française sous le nom de Monchy la Gache, prend en 1801 celui de Mouchy-la-Gache avant d'utiliser sa dénomination actuelle de Monchy-Lagache[4].

Flez, en latin, signifie « détour du chemin[5] ».

Douvieux était connu sous le nom de Dooul, Du Viel, Douvieulet, Donviel, Domvieux, Doun Villa et Domus vetus. Le radical douva doun supposerait une antique forteresse entourée de fossés[5].

Montescourt est une ancienne dépendance de Monchy, nommée Montiscurt en 1150, Mons-ès-Cort en 1218 et Montescort en 1333[5].

Méréaucourt tient son nom de sa situation dans les marais[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

De nombreux vestiges gallo-romains sont mis au jour en 1989, lors des fouilles préalables aux travaux pour la construction de l'autoroute A29[1].

Une nécropole mérovingienne (Ve au VIIIe siècle) de 600 tombes découverte en 2016 lors de fouilles préventives atteste de l'importance du village dès les temps les plus reculés[1],[6].

Un fief correspondant à la moitié du village a été donné au chapitre cathédral de Beauvais entre, selon les sources, avant 750 et 1024 par l'évêque de Beauvais, qui en était le seigneur. L'autre moitié revint à Othon de Vermandois[7].

Dreux ou Drogon de Monchy était l'un des chevaliers vassaux du comte Hugues Ier de Vermandois, qui partirent avec lui à la première croisade[7].

Aux XIIe et XIIIe siècles, les templiers disposaient d'une maison à Montecourt, qui s'étendait du haut de la côte jusqu'aux abords de la rivière et comprenait un étang poissonneux. Après la suppression des Templiers en 1311, cet établissement passe aux religieux hospitaliers d'Eterpigny qui y placent des fermiers pour en cultiver les terres[7],[8].

Au XVe siècle, le vicomté de Monchy appartenait au seigneur de Tertry. En 1411, le duc de Bourgogne allant assiéger la ville de Ham logea à Monchy Lagache, ainsi que, en 1415, le roi d'Angleterre Henri V (roi d'Angleterre), avant la bataille d'Azincourt[7].

Le village fut desservi, de 1889 à 1949, par la ligne de chemin de fer secondaire à voie métrique reliant Albert à Ham des chemins de fer départementaux de la Somme. Venant d'Albert, il avait une partie commune avec la ligne de Montdidier sont il se séparait à la gare de Fricourt. Arrivant à Péronne, la ligne desservait les arrêts de Le Quinconce, du Faubourg de Bretagne et la gare de Péronne Flamicourt où un dépôt atelier avait été aménagé. La ligne poursuivait par Mesnil Bruntel, Mons en Chaussée, Athies, traversant l'Omignon pour continuer vers Devise, Monchy Lagache, Fletz-Douvieux, Quivières, Croix Moligneaux, Matigny, Offoy, Canisy et enfin la gare de Ham, où l'on trouvait des correspondances pour Saint-Quentin, Noyon, Amiens et Laon.

Le tortillard transportait autant les marchandises que les voyageurs, et approvisionnait les sucreries et râperies de betteraves, et transportait les pulpes, ainsi que ce qui était nécessaire à la fabrication du sucre, charbon, craie... Les voies furent démontées sous l'occupation allemande lors de la Première Guerre mondiale, et reconstruites lors de l'Entre-deux-guerres. La desserte était assurée par des trains à vapeur, puis, à compter de 1945, par des autorails[9].

La sucrerie Lapierre existait en effet dans le village à la fin du XIXe siècle et disposait en 1897 de quatre chaudières et de divers appareils à vapeur. L'installation industrielle est très endommagée par les bombardements et le pillage opérée par les Allemands en 1917 et 1918, lors de la Première Guerre mondiale[10].

Première Guerre mondiale

La commune est longuement occupée par l'armée allemande[11].

Le village est évacué à partir de décembre 1916, et l'occupant détruit et brûle les constructions[11]. Il est considéré comme détruit après l'armistice[12].

Il a été décoré de la croix de guerre 1914-1918 le [13].

Reconstruction

La Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies est créée en 1919 et regroupe les indemnités de dommages de guerre de quatorze sucreries (Ercheu, Moyencourt, Monchy-Lagache, Mons-en-Chaussée, Eppeville, Péronne, Lesdin, Courcelle, Villers-Saint-Christophe, Flavy-le-Martel, Séraucourt, Arthies et Montescourt-Lizerolles).

Ses dirigeants, dont Edmé Sommier, important raffineur parisien, chargent l'architecte Juste Lisch de construire une nouvelle sucrerie à Eppeville, avec le souhait d’en faire la « plus grande sucrerie de France ». L'usine est mise en service pour la saison betteravière 1922-1923[14]. Néanmoins, la compagnie décide d'utiliser le site de Monchy-Lagache, distant de 12 km d'Eppeville, pour y installer l'une des quatre râperies, complémentaires au fonctionnement de l'usine principale. Les travaux de reconstitution soient menées par les mêmes entreprises qu'à Eppeville, notamment l'usine de Châlon-sur-Saône de la société tchèque Skoda (Établissements Réunis de Prague), filiale de Schneider en France[15].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Péronne du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1958 de la cinquième circonscription de la Somme.

La commune fait partie depuis 1801 du canton de Ham[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune fait toujours partie, est modifié, passant passe de 19 à 67 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de la communauté de communes du Pays Hamois, qui succédait au district de Ham, créé en 1960, que Brouchy avait rejoint en 1961.

La loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, prévoyant que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[16], le schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) arrêté par le préfet de la Somme le 30 mars 2016 prévoit notamment la fusion des communautés de communes du Pays Hamois et celle du Pays Neslois, afin de constituer une intercommunalité de 42 communes groupant 20 822 habitants, et précise qu'il « s'agit d'un bassin de vie cohérent dans lequel existent déjà des migrations pendulaires entre Ham et Nesle. Ainsi Ham offre des équipements culturels, scolaires et sportifs (médiathèque et auditorium de musique de grande capacité, lycée professionnel, complexe nautique), tandis que Nesle est la commune d'accueil de grandes entreprises de l'agroalimentaire ainsi que de leurs sous-traitants »[17].

La fusion intervient le et la nouvelle structure, dont la commune fait désormais partie, prend le nom de communauté de communes de l'Est de la Somme[18],[19].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[20]
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1792 janvier 1794 Mathias Richy    
janvier 1794 mai 1794 Éloy Popin    
mai 1794 juin 1794 Sébastien Soilleux    
juin 1794 mai 1803 Louis Gladieux    
mai 1803 mars 1808 Louis Pointier    
mars 1808 juillet 1813 Victor Pointevin    
août 1814 septembre 1817 Louis Perdrix    
septembre 1817 février 1856 Mary Louis Pointier    
février 1856 mai 1871 Auguste Pointier    
mai 1871 mai 1872 Auguste Dubois    
mai 1872 janvier1878 Edouard Duparcq    
janvier 1878 mai 1982 Fursy Coquart    
mai 1892 août 1892 Edouard Duparcq    
août 1895 novembre 1898 Fursy Coquart    
novembre 1898 août 1801 Théodule Monard    
août 1801 mai 1912 Florice Lapierre    
mai 1912 juillet 1912 Fursy Coquart    
juillet 1912 mai 1925 Ernes Castel    
mai 1925 mars 1947 Raoul Gru    
mars 1947 mars 1965 Jean Duparcq    
mars 1965 juin 1993 Michel Gru    
juin 1993 juin 1995 Germaine Bonduelle    
juin 1995 2008 André Vallette    
mars 2008[21] 2014 Marc Rigaux    
4 avril 2014[22] en cours
(au 21 janvier 2017[23])
Philippe Levert    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[25].

En 2015, la commune comptait 669 habitants[Note 1], en diminution de 1,76 % par rapport à 2010 (Somme : +0,2 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 026 885 886 923 919 933 969 984 1 023
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 045 1 040 1 034 1 034 1 028 1 010 1 005 1 046 1 089
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 065 1 066 1 005 630 793 726 711 649 693
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
667 651 752 810 785 740 755 687 670
2015 - - - - - - - -
669 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[26].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Depuis plusieurs années, les élus du Pays hamois travaillent à la construction d'un ensemble scolaire qui regrouperait les élèves des sept communes de Monchy-Lagache, Tertry, Ugny-L’Equipée, Y, Quivières, Croix-Moligneaux et Matignycommunes à Monchy-Lagache[1]. Sa réalisation est perturbée par la découverte d'une nécropole mérovingienne à l'emplacement retenu, qui amène à déplacer l'équipement[23].

À la rentrée scolaire 2016-2017, l'école locale compte 64 élèves[27].

Économie et tourisme[modifier | modifier le code]

  • L'aérodrome de Péronne est situé sur les communes de Monchy-Lagache et d'Estrées-Mons. Il accueille un aéroclub et le Centre de Parachutisme Paris Péronne Haute Somme, le CPPHS, un centre très actif en raison de la proximité de Paris[28].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Pierre, des XII e et XIIIe siècles, dont le clocher-porche octogonal a été reconstruit à l'identique en 1922 avec un décor sculpté néo-roman dû à J. Parrain, après les destructions de la Première Guerre mondiale. La nef et le transept flamboyants, avec le porche méridional, ont été simplement restaurés. La reconstruction, conçue par l'architecte Clément Cocquempot a été achevée en 1926, avec des vitraux réalisés en 1927 par le maître-verrier Jacques Gruber, qui a utilisé les thématiques usuelles à l'issue de la Grande Guerre : sainte Jeanne-d'Arc, Marguerite-Marie Alacoque, sainte Bernadette... L'édifice rénové a été béni le par Monseigneur Lecomte, évêque d'Amiens[29],[30].
  • Vierge en pierre, rue de la chapelle. La chapelle funéraire est tombée en ruines après la guerre 1914-1918, une statue la remplace en 1958[3].
  • Ancienne râperie de betteraves, dite Cie Nouvelle des sucreries Réunies, puis usine de matières plastiques de Mitry, construite en 1920 par les Établissements réunis Prague Schneider et Cie pour la Compagnie nouvelle des Sucreries Réunies. L'activité a cessé avant 1962, et a été remplacée par la société plastiques de Mitry[31].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Monchy-Lagache Blason De gueules à trois maillets d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Carte spéciale des régions dévastées : 22 NO, Laon [Nord-Ouest], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Monchy-Lagache : Des squelettes découverts sur le chantier de la future école : Les fouilles archéologiques du terrain ou doit être construite la future école ont permis de mettre au jour des squelettes, indiquant la présence d’une nécropole mérovingienn », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  2. Photo E. Souillard-Castel, éditeur, « Carte postale ancienne : Monchy-Lagache - L'Omignon et le Pont », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 24, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, début du xxe siècle (consulté le 17 décembre 2017).
  3. a, b et c André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 275 (ASIN B000WR15W8)
  4. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. a, b, c et d « Monchy-Lagache », Les villages, sur http://www.omignon.fr (consulté le 17 décembre 2017).
  6. Picardie: découverte d'une ancienne nécropole, lefigaro.fr,
  7. a, b, c et d « Histoire de Monchy-Lagache », sur http://www.omignon.fr (consulté le 17 décembre 2017).
  8. « Les Templiers de Montercourt », sur http://www.omignon.fr (consulté le 17 décembre 2017).
  9. « L'histoire du tortillard », sur http://www.omignon.fr/ (consulté le 17 décembre 2017).
  10. « Cartes postales de la sucrerie de Monchy-Lagache », sur http://www.omignon.fr (consulté le 17 décembre 2017).
  11. a et b Pierre Dalliez et André Ducastel (préface), « Monchy-Lagache sous l'occupation Allemande - 1914-1917 » [PDF], sur https://www.monchy-lagacheinfomairie.fr, (consulté le 17 décembre 2017).
  12. Carte spéciale des régions dévastées, document mentionné en liens externes, 1920.
  13. Journal officiel du 30 octobre 1920, p. 16879.
  14. Service Régional de l'Inventaire, « La sucrerie d'Eppeville », sur le site du Conseil régional (consulté le 1er février 2009)
  15. Dufournier Benoît, Fournier Bertrand, « Ancienne sucrerie de betteraves de Monchy-Lagache, puis râperie de betteraves de la Compagnie Nouvelle des Sucreries Réunies (C.N.S.R.), devenue usine de matières plastiques Mitry », L'inventaire général du patrimoine culturel, Conseil régional des Hauts-de-France, (consulté le 17 décembre 2017).
  16. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  17. Projet de SDCI du 13 octobre 2015, p. 20
  18. V.F.; C.La., « Les fusions ne vont pas toutes se faire en douceur », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne) « Imposée par l’État, la fusion des communautés de communes se fait parfois naturellement. Mais elle engendre aussi des difficultés, comme entre celles de Ham et Nesle ».
  19. « Dernière réunion pour les élus du pays hamois », Le Journal de Ham, no 50,‎ , p. 5 « Éric Legrand peut conclure : « Dans quelques jours, le Pays Hamois cédera définitivement la place à la communauté de communes de l’Est de la Somme : une nouvelle appellation pour un territoire nouveau mais aussi, et surtout, pour une ambition nouvelle ».
  20. « Les maires de Monchy-Lagache », sur http://www.francegenweb.org (consulté le 17 décembre 2017).
  21. Site de la Préfecture de la Somme
  22. « Toutes les écharpes ont trouvé preneur », Le Journal de Ham, no 15/2014,‎ , p. 2 (ISSN 0755-1398)
  23. a et b « Exaspération aux vœux du maire : Lors de la cérémonie des vœux, le maire de Monchy-Lagache n’a pas mâché ses mot », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  24. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  26. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  27. L'école sur le site de l'éducation nationale.
  28. Aller à l'aérodrome de Péronne
  29. « L'église paroissiale », notice no PA80000007, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Histoire de l'église de Monchy-Lagache », Églises, sur http://www.omignon.fr (consulté le 17 décembre 2017).
  31. « Râperie de betteraves dite Cie Nouvelle des sucreries Réunies, puis usine de matières plastiques de Mitry », notice no IA00076542, base Mérimée, ministère français de la Culture.