Abbaye Sainte-Trinité de Lessay

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Abbaye de la Sainte-Trinité de Lessay
Image illustrative de l'article Abbaye Sainte-Trinité de Lessay
Chevet de l'abbatiale
Présentation
Culte Catholique romaine
Type Abbatiale
Rattachement Diocèse de Coutances
Style dominant Roman
Protection Logo monument historique Classé MH (1840, 1946)
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Ville Lessay
Coordonnées 49° 13′ 12″ N 1° 31′ 58″ O / 49.22009, -1.532749° 13′ 12″ Nord 1° 31′ 58″ Ouest / 49.22009, -1.5327[1]

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Abbaye de la Sainte-Trinité de Lessay

L'abbaye de la Sainte-Trinité est une abbaye bénédictine romane du XIe siècle située à Lessay, dans la Manche. Elle est un des fleurons de cette période conservée en Normandie. C'est une des rares abbayes normandes qui n'a pas subi de destruction au XIXe siècle, mais en revanche, l'église a été totalement détruite en 1944, avant de faire l'objet d'une restauration exemplaire.

Histoire[modifier | modifier le code]

La fondation[modifier | modifier le code]

Façade sud de l'abbatiale.
Vue intérieure de la nef, vers l'ouest
Vue de l'abside de l'abbatiale

Abbaye bénédictine de Lessay, EXAQUIO ou SANCTA TRINITA EXAQUII a été fondée sur la paroisse de Sainte-Opportune, diocèse de Coutances vers 1056 par les barons de La Haye-du-Puits, Richard Turstin Haldup (ou Haloup) et sa femme Emma[2]. Cette fondation est confirmée par son fils Eudes au Capel[3], sénéchal de Guillaume le Conquérant[4]. En 1080, une charte signée sous le parrainage de Guillaume le Conquérant, Geoffroy de Montbray, évêque de Coutances et cinquante illustres personnages parmi lesquels les évêques de Cantorbéry, York, Bayeux, Winchester et saint Anselme, confirme la fondation. En 1098, Eudes au Capel y trouve sa sépulture, dans le chœur[4].

Dans la charte de fondation, Richard Turtin Haldup, baron de la Haye-du-Puits et sa femme Emma, avec le consentement de leur fils Eudes au Capel donnent tout ce qu'ils possèdent à Sainte-Opportune et les mesnils en dépendant, plusieurs églises du pays, bois, forêt, moulins, pêcheries, salines, les bois de Castiaux, ce qu'ils ont à Urville, l'église de Saint-Georges-de-Tonneville avec la dîme, l'église de Coigny avec la dîme, leurs biens à Beuzeville, au Plein, à Appeville et Ozeville, l'église de Sainte-Suzanne avec les droits de coutume, la chapelle de Saint-Ermeland avec la dîme, la forêt de Beaupte, la dîme du moulin de la Feuillie, les églises de Saint-Georges-de-la-Roque, d'Arganchy, de Créances, de Saint-Philippe-de-Vaussieux et de Saint-Marie-de-Martragny[5].

Le développement[modifier | modifier le code]

Les circonstances de la riche donation de l'abbaye sont: la parenté assez proche des fondateurs avec le Duc Guillaume, les grandes concessions obtenues en Angleterre, les alliances avec les premières familles du pays et le zèle d'Eudes au Capel cité parmi les plus magnifiques constructeurs de ce temps. Dans les chartes les plus anciennes on voit les noms des plus illustres barons normands et Anglo-Normands: Saint-Jean, La Haye, Especk, Bohon, Brisqueville, Aubigny[6].

Richard, baron de la Haye, connétable et sénéchal de Normandie donne un marché près de Lessay à la fête de Sainte-Croix, nundinas apud Exaquium in festo Sanctæ Crucis[7].

L'abbaye est richement dotée en terres, landes, forêts, pêcheries, moulins et salines, la construction est engagée en 1064 sous la direction de Renouf, frère de Turstin. Les premiers moines viennent de l’abbaye du Bec ainsi que Roger premier abbé. En 1178, l’église abbatiale est consacrée, bien après son achèvement, par Rotrou, archevêque de Rouen.

Le roi d’Angleterre, le roi de France ainsi que les papes Urbain III et Innocent IV prendront l’abbaye sous leur protection. Son apogée religieux et matériel se situe au XIIe et XIIIe siècles avec deux cent dix huit vassaux, neuf prieurés dont celui de Boxgrove (Sussex) et des bénéfices provenant de plus de quarante-quatre localités.

En 1250, lors de la visite d'Eudes Rigault, archevêque de Rouen, le monastère a 36 religieux, plusieurs prieurés avec un seul moine contrairement à la règle qui est mal observée, en particulier pour le jeûne et l'abstinance. Le revenu de l'abbaye est de 1400 Livres et la dette de 450 Livres[8]. Lors de la visite de 1266, les moines sont 56, mais ne peuvent se vêtir d'étamine pour cause de guerre avec l'Angleterre[9].

En 1337, l'abbé Jean de Cource fait bâtir l'église paroissiale de Sainte-Opportune et délivre l'abbaye du fardeau de la paroisse[10].

Pendant la guerre de Cent Ans, le 11 juin 1356, l’abbaye qui comptait quinze moines, est dévastée par les Anglo-Navarrais : voûtes, nef et tour-lanterne sont détruites ainsi que le dortoir et le réfectoire. En 1385, Dom Pierre Leroy, futur abbé du Mont-Saint-Michel, décide de la reconstruction à l’identique qui sera achevée en 1420 sous Guillaume de Guéhébert.

En 1423, l'abbaye avoue une foire à Anneville-en-Saires, des droits sur la foire de Bolleville, le roi Henri II confirme la dîme du marché d'Aubigny et la foire d'Orval qui figure sur les Échiquiers de 1198 à 1203[11].

Le déclin et la fin[modifier | modifier le code]

Á la fin du XVe siècle, Jean Vaslin, protonotaire apostolique, abbé de 1484 à 1504 sous le nom de Jean V voit l'abbaye mise en commende, les rois et les grands étant tentés par la richesse des monastères s'emparent de ces établissements et s'en déclarent abbés pour jouir de ses revenus. Cette mise en commende entraîne la perte de privilèges, le manque d'émulation, de zèle pour les études et le relâchement de la discipline.

Nicolas Jeroesme est le 31e abbé de 1514 à 1558. Il prescrit des limites aux aumônes contre les exigences toujours croissantes des pauvres. En 1560, quand le roi Charles IX monte sur le trône, il nomme Arthur de Cossé-Brissac abbé commendataire de Lessay, évêque de Coutances et abbé du Mont-Saint-Michel. Il est victime des guerres de religions. Les moines abandonnent le monastère à la fureur des protestants et aux pillages des hordes de Montgommery.

En 1587, le roi Henri III veut récompenser Jacques II de Goyon de Matignon pour son zèle en Guyenne et nomme son fils Lancelot de Matignon comme évêque de Coutances et abbé de Lessay (1587-1588). De 1588 à 1619, le siège de Lessay est vacant[12].

Le roi Henri IV confirme les foires de Sainte-Croix et Saint-Maur et les marchés du dimanche et mardi de temps immémoriaux, mais négligés et les titres perdus lors de la grande contagion et la guerre civile[13].

Après l'abbé Jean VI Rombault (1620-1622), la maison de Goyon détient ensuite la commende de l'abbaye de 1622 à 1757 avec Léonor Ier (1622-1676), Léonor II (1676-1714) et Léonor III (1714-1757). En 1700, l'abbaye a plus de 25 000 livres de rentes, elle possède dans la généralité de Caen: à Sainte-Opportune, tout ce qu'il y a de bon, la fabrique de sel blanc, la chapelle du bourg, les patronages des églises d'Orval, Pirou, Montchaton, Saint-Sauveur-Lendelin, Anneville, La Feuillie, Sainte-Suzanne-en-Baulpe, Nay, Gonfreville, Mobec, Beuzeville-en-Bauptois, Prétot, Varangueberc, La Haye-du-Puits, Bretteville-sur-Ay, Vely, Gerville, les dîmes d'Orval, Pirou, Saint-Sauveur-Lendelin, les fiefs d'Orval, Tourville, Montchaton, les vestiges du prieuré d'Orval, le prieuré d'Appeville avec une maison, une chapelle et 2 000 livres de rentes[14].

En 1706, l'abbé commendataire, évêque de Lisieux, Léonor II Goyon de Matignon demande au roi qu'il introduise dans son abbaye où les anciens vivent licencieusement, les religieux réformés de Saint-Benoît et abandonne tous ses revenus aux Mauristes contre une pension[15]. Les moines bénédictins de la congrégation de Saint-Maur engagent en 1707 la réforme de l’abbaye et confient à l’architecte Jacques de Cussy la réfection du clocher qui devient un clocher à bulbe, forme qu’il gardera jusqu’à sa destruction en 1944, et la reconstruction des bâtiments conventuels en 1752.

Le nombre de pauvres aux aumônes devient considérable et face aux menaces d'incendie et de pillages, il est nécessaire d'employer la force publique. Le parlement de Rouen organise les aumônes par paroisses[16].

Pendant la tourmente révolutionnaire, l'archevêque de Besançon, Raymond de Durfort-Léobard est abbé de Lessay et les six moines sous la conduite d'un prieur forment la population de l'abbaye où s'est introduit un grand relâchement et où l'on ne se livre plus à aucune étude. L'abbaye est mise à la disposition de la Nation[17].

En 1791, l’église abbatiale devient église paroissiale sur décision de l’Assemblée constituante ce qui la sauve de la démolition. Les bâtiments conventuels sont vendus comme biens nationaux.

En 1840, l'abbatiale est classée au titre des monuments historiques[18].

Le , l’armée allemande en retraite mine l’église abbatiale, ce qui provoque l’écroulement des voûtes et des dégâts considérables notamment sur le bas-côté nord.

À partir de 1945 l’église abbatiale et les anciens bâtiments conventuels font l’objet d’une restauration remarquable réalisée sous la direction d'Yves-Marie Froidevaux, architecte en chef des Monuments historiques, grâce aux archives conservées à Paris. Les façades et toitures des bâtiments conventuels seront classés monuments historiques l'année suivant en 1946[18].

En 1958, l’église est rendue au culte.

Aujourd'hui, les bâtiments conventuels sont une propriété privée et ne se visitent pas. Chaque été, des concerts sont organisés dans l'abbatiale.

Architecture[modifier | modifier le code]

Plan de l'abbatiale en 1912.

L'église de l'abbaye de Lassay dont le plan est identique à celui de l'abbaye de Cerisy-la-Forêt est un excellent type de tracé ordinaire des églises romanes de Normandie. L'architecture atteste le XIe siècle et l'antique simplicité qui distingue en Normandie les constructions ecclésiastiques de Guillaume le Conquérant. C'est l'une des plus pures parmi les œuvres romanes de Normandie et on peut y trouver une phase de la connaissance de la voûte sur croisée d'ogive[19].

La nef de sept travées a des bas-cotés voûtés d'arêtes séparés par des doubleaux en plein cintre qui sont éclairés par des fenêtres. En élévation, elle a trois niveaux avec un triforium peu élevé et un troisième niveau de fenêtres sur l'extérieur avec de petits contreforts. Le transept, encadré par quatre arcs en plein cintre est voûté d'ogives comme les croisillons et porte la tour de plan carré. Dans le croisillon ouest, une tourelle d'escalier permet l'accès à la galerie de circulation et aux combles. Le transept est prolongé d'un chevet avec une abside et un cul-de-four. On trouve un tracé régulateur: le transept et ses croisillons, la tour sont inscrit dans un carré.

La construction s'est déroulée d'Est en Ouest, au XIe siècle: l'abside, le transept, la souche de la tour centrale et trois travées de la nef dont les bases des colonnes sont différentes. Au XIIe siècle sont construites quatre travées de la nef et l'étage supérieur de la tour. La nef conçu au XIe siècle devait être recouverte d'un plafond de bois, mais l'architecte avait prévu les voûtes d'ogives. Les croisées d'ogives sont établies après coup en deux campagnes distinctes, la première: le chœur, le transept et la dernière travée de la nef et la seconde: les six travées de la nef[20].

Avant la Révolution, les réparations de 1385 à 1440 étaient marquées par plusieurs écussons. Le tombeau d'Eudes au Capet mort en 1098, dont il ne reste plus que le chef le représentait avec la chape et le chaperon[21].

La reconstruction[modifier | modifier le code]

L'orgue Dupond de l'abbatiale
Sainte-Opportune, XIIIe siècle
Fragment de tombeau, XIVe siècle

Soufflée par des mines en 1944, les voûtes, trois piles du transept et la tour sont tombés, le bas coté nord est détruit avec une partie de celui du sud, le cul-de-four et l'abside dérasée. L'église est restaurée pour son grand intérêt archéologique grâce à la solidité des attaches et la qualité des mortiers du XIe et XIIe siècles qui ont résisté, la volonté de la population et l'investissement d'Yves-Marie Froidevaux, architecte en chef des Monuments historiques. De 1945 à 1950, les six travées ouest de la nef sont restaurées et remises au culte. La première messe dans l'abbatiale reconstruite a lieu le 1er mai 1958.

La consolidation des éléments subsistants et le remontage des parties détruites sont facilité par la grande proportion d'éléments anciens conservés et la qualité du relevé de l'édifice fait en 1881. L'esprit de cette restauration est marqué par l'embauche d'ouvriers locaux particulièrement impliqués, encadrés par une entreprise spécialisée, et qui apprirent un nouveau métier. Après les déblaiement et les protections d'urgence, la restauration commence par le remontage des parties détruites en remployant au maximum les matériaux récupérés, puis la réparation des éléments endommagés.

Les carrières ayant fourni les matériaux de l'édifice étant épuisées, la pierre de Montanier, dans l'Oise est choisie pour sa similitude à l'œil tout en laissant lisibles les travaux de restauration. La couverture qui était en ardoise et incohérente avec l'époque de construction du bâtiment est remplacée par des pierres de schiste, matériau courant dans le Cotentin. Le clocher à bulbe des Mauristes est remplacé par une simple pyramide.

Dans le dallage, les dalles funéraires existantes reste à leur place et au centre du transept, une dalle marque la trace du tombeau retrouvé d'Eudes au Capel, sénéchal de Guillaume le Conquérant, fils du fondateur de l'abbaye, mort en 1098[22].

Heraldique et Sigillographie[modifier | modifier le code]

  • Blasonnement: De sable, à une essette d'or[23].
  • Sceaux:

2810: Silvestre, abbé de Lessay début XIIIe, l'abbé debout, tête nue, une crosse en biais, tenant un livre

2811: Jean, 1337, abbé de Lessay, dans une niche gothique, l'abbé debout, tête nue, crossé, tenant un livre, accosté de deux écus, celui de gauche portant deux fasces à la crosse brochant, celui de droite, une étoile

2812: Guillaume, abbé de Lessay, 1363, dans une niche gothique, l'abbé debout, tête nue, crossé, tenant un livre, accosté de deux écus portant une étoile[24].

Abbés de Lessay[modifier | modifier le code]

  • Roger I, (1056-1094)[25], 1er abbé de Lessay, moine du Bec.
  • Geoffroy (1094-1106/1113), moine du Bec.
  • Garin, moine du Bec.
  • Robert I (-av.1125), moine de Saint-Étienne de Caen.
  • Raoul (av.1125-ap.1154), moine de Saint-Étienne de Caen.
  • Roger II (1154/1157-1164), moine de Saint-Étienne de Caen, prieur.
  • Pierre (1164-1178).
  • Thomas (1185-ap.1192), moine de Saint-Étienne de Caen.
  • Onfroy (av.1197-ap.1206).
  • Pierre Ier le Roi
  • Jean V Vallin, commendataire séculier
  • Guérin Laure de Thiéville, moine du Mont-Saint-Michel, abbé de 1510 à sa mort le 24 février 1513
  • Nicolas Géroesme, abbé de 1513 à sa mort le 11 janvier 1558. Il est également prieur d'Héauville[26].

Abbés commendataires:

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Gallia christiana, tome: 11, page: 917
  • Neustria pia, page: 617
  • M. de Gerville: L'abbaye de Lessay, dans: Mémoires de la société des antiquaires de Normandie, 1825, pages: 63-71
  • Gravure de l'église de Lessay en 1825, dans: Mémoires de la société des antiquaire de Normandie, 1825, Atlas, planche: V
  • Plan de l'église de Lessay, dans: Le Bulletin monumental, 1912, planche: X
  • Richomme: L'abbaye de Lessay, dans: Annuaire de la Manche, 1841, page: 255
  • V. Ruprich-Robert: Abbaye de Lessay, dans: L'architecture normande aux XIe et XIIe siècles, tome: 2, Planches: LXXXIX, XC (72)
  • E. Lefevre-Pontalis: Lessay, dans: Guide du congrès de Caen en 1908, Société française d'archéologie, page:227, plan de l'église
  • Renault: Essai historique sur l'abbaye de Lessay, dans: Annuaire de la Manche, tome: 23, page: 585
  • A. F. Lecanu; Histoire des évêques de Coutances, 1839
  • Y. M. Froidevaux: La restauration de l'abbaye de Lessay, dans: Techniques de l'architecture ancienne, pages: 163-184, édition: Mardaga
  • Sébastien Gosselin, L’abbaye de Lessay du XIe au XXe siècle, Paris: École nationale des chartes, 2005.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Géoportail
  2. D'après le Gallia Christiana
  3. Louis Couppey, Notes historiques sur le prieuré conventuel d'Héauville à La Hague, Imprimerie de l'Eure, Évreux, 1898, p. 18
  4. a et b F. Desoulières, Au début de l'art roman : les églises de l'onzième siècle en France, Les Éditions d'Art et d'Histoire, Paris, 1943, p. 101-103.
  5. Renault: Essai historique sur l'abbaye de Lessay, page: 587
  6. M. de Gerville: Abbaye de Lessay, pages 63-64
  7. Gallia christiana, tome: 11, instrumenta, page: 247 et Renault, Essai historique sur l'abbaye de Lessay, page: 593
  8. Visites pastorales d'Eudes Rigault, archevêque de Rouen, page: 88
  9. Renault: Essai historique sur l'abbaye de Lessay, pages: 604-605
  10. M. de Gerville: Abbaye de Lessay, page: 70
  11. Renault: Essai historique sue l'abbaye de Lessay, page: 598
  12. Renault: Essai sur l'abbaye de Lessay, pages: 609-612
  13. Formulaire à l'usage des notaires de la chancellerie royale: manuscrit, folio: 33r
  14. Pierre Gouhier: L'intendance de Caen en 1700, pages: 137, 234, 324, 325, 326,333, 334, 335, 336, 435, 438, 449, 451, 476, 477
  15. P. Gouhier: L'intendance de Cean en 1700, page: 234
  16. Abbé Lecanu: Les aumônes de l'abbaye de Lessay, dans: Mémoires des antiquaires de Normandie, 1842, pages: 297-299
  17. Renault: Essai historiques sur l'abbaye de Lessay, pages: 612-614
  18. a et b « Ancienne abbaye », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. Y. M. Froidevaux: La reconstruction de l'abbaye de Lessay, dans: Techniques de l'architecture ancienne, page: 165
  20. E. Lefevre-Pontalis: Lessay, dans: Guide du congrès de Caen, 1908, pages: 227-229
  21. M. de Gerville: L'abbaye de Lessay, page: 70
  22. Y. M. Froidevaux: La restauration de l'abbaye de Lessay, dans: Techniques de l'architecture ancienne, pages: 163-184
  23. Alfred Canel, Armorial de la province des villes de Normandie, Rouen: A. Péron, 1849.
  24. G. Demay: Inventaire des sceaux de Normandie
  25. Il meurt le 29 juin 1094.
  26. Louis Couppey, Notes historiques sur le prieuré conventuel d'Héauville à La Hague, Imprimerie de l'Eure, Évreux, 1898, p. 85
  27. Gallia christiana, tome: 11, diocèse de Coutances, page: 917