Agon-Coutainville

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Agon-Coutainville
Agon-Coutainville
La plage de Coutainville.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Coutances
Intercommunalité Communauté de communes Coutances Mer et Bocage
Maire
Mandat
Christian Dutertre
2020-2026
Code postal 50230
Code commune 50003
Démographie
Gentilé Agonais-Coutainvillais
Population
municipale
2 790 hab. (2018 en diminution de 0,32 % par rapport à 2013)
Densité 226 hab./km2
Population
agglomération
8 370 hab. (2016)
Géographie
Coordonnées 49° 02′ 32″ nord, 1° 34′ 36″ ouest
Altitude Min. 0 m
Max. 49 m
Superficie 12,35 km2
Type Commune rurale et littorale
Unité urbaine Agon-Coutainville
(ville-centre)
Aire d'attraction Coutances
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Agon-Coutainville
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.agoncoutainville.fr

Agon-Coutainville (prononcé /a.gɔ̃ ku.tɛ̃.vil/) est une commune française située dans le département de la Manche, en région Normandie, peuplée de 2 790 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Agon-Coutainville est située sur la côte ouest du Cotentin (côte des Havres) et du pays de Coutances, en face de Jersey, à 12 kilomètres à l'ouest de Coutances.

Coutainville est une station balnéaire située sur le littoral, alors que le bourg d'Agon est plus retiré à l'intérieur des terres. La commune se prolonge au sud par la pointe d'Agon (site naturel classé), qui abrite le havre de Regnéville formé par l'estuaire de la Sienne. La limite nord est marquée par le havre de Blainville, plus petit.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,2 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,3 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 11,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 943 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,8 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Coutances », sur la commune de Coutances, mise en service en 1974[8] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,2 °C et la hauteur de précipitations de 1 061,2 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Granville – pointe du Roc », sur la commune de Granville, mise en service en 1973 et à 23 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[12] à 11,9 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Agon-Coutainville est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[15],[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Agon-Coutainville, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[18] et 7 617 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Coutances, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 37 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

La commune, bordée par la Manche, est également une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[23]. Des dispositions spécifiques d’urbanisme s’y appliquent dès lors afin de préserver les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre écologique du littoral, comme par exemple le principe d'inconstructibilité, en dehors des espaces urbanisés, sur la bande littorale des 100 mètres, ou plus si le plan local d’urbanisme le prévoit[24],[25].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (55,1 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (41,4 %), zones urbanisées (23,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (14 %), prairies (12,6 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (3,8 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (1,7 %), zones humides côtières (1,3 %), terres arables (1,1 %), forêts (0,2 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[27].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Agon[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Agons en 1027, Agon en 1056, Agon en 1146[28],[29].

L'étymologie d'Agon ne fait pas l'unanimité chez les spécialistes de la toponymie. La forme la plus ancienne Agons avec un s final a retenu l'attention de quelques-uns[28]. Il peut s'agir un élément pré-latin, dont il est cependant difficile de reconstituer la forme initiale, donc d'en déterminer l'origine.

Dans cette perspective, René Lepelley croit reconnaître un mot gaulois dérivé de la racine ak- évoquant une pointe ou une butte[30], cependant cette évolution phonétique est théoriquement impossible : le son [k] dans cette position aboutit à [j] (le son noté par y dans payer < latin pacare « apaiser ») ou disparaît complètement dans d'autres contextes[31].

Plus généralement, les spécialistes voient dans Agon la fixation d'un anthroponyme germanique continental tel qu'Ago (radical Agon-)[29] ou vieux norrois Hákun ou Hákon, très bien documenté dans les pays scandinaves (en particulier la Norvège) et également bien attesté en Angleterre : cf. par exemple les formes anglo-scandinaves Hacun, Hacon en 1066 dans le Domesday Book; Hacon de Crokestun vers 1160 dans le Lincolnshire, ou plus tardivement Robert Hacun en 1221 dans le Shropshire[32],[33]. Ils sont alors pris absolument sans affixe, ni appellatif. Cependant, dans le cadre de l'hypothèse du nom de personne Hákun / Hákon, [k] n'a aucune raison de se sonoriser en [g] à cette époque et c'est au contraire l'inverse qui se produit plus tardivement dans la toponymie normande, à savoir [g] > [k] (cf. Acqueville ci-dessous).

Remarque : aucun spécialiste n'a évoqué un possible vieux norrois *Agi, attesté en vieux danois Aghi et en vieux suédois Agi, dont la forme latinisée est précisément Ag(h)o[34]. Ce dernier semble se retrouver dans Acqueville (Manche, Agueville jusqu'au XVe siècle)[28].

Coutainville[modifier | modifier le code]

Coutainville, la plage du Passous, marée basse.

Le toponyme Coutainville y a été ajouté en 1965 et est attesté sous les formes Constantis villa en 1035 - 1060 et Costainvilla 1158[35]. Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -ville au sens ancien de « domaine rural », précédé d'un anthroponyme comme selon le cas général. Coutain- représente peut-être le nom de personne germanique Kotto (féminin -ane)[36] ou scandinave Kolsteinn[30]. Les formes anciennes s'opposent cependant à ces deux interprétations et il faut sans doute y voir un nom de personne gallo-roman Constans ou Constantius[37], d'origine latine et que l'on retrouve dans les noms même de Coutances et de Cotentin.

Le gentilé est Agonais-Coutainvillais.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le roi Richard Cœur de Lion aurait débarqué dans le hameau de Coutainville en route pour la troisième croisade. De même, Jacques II (d'Angleterre) y serait passé lors de son exil (d'où le nom de la rue du Roi Jacques près du centre). La foire d'Agon établie par Jean sans Terre, était comparable jadis à la foire de Beaucaire. Pillée plusieurs fois par les Anglais, la foire fut transférée à Guibray.

Au XIXe siècle, dans son port avaient lieu de nombreux armements au long cours et partaient de nombreux navires pour la pêche de la morue au banc de Terre-Neuve.

Entre 1914 et 1918, Coutainville accueille un hôpital destiné à recevoir des soldats français en convalescence. La commune va perdre 77 de ses enfants pendant le conflit.

En 1940, le village est occupé par une garnison composée d'Allemands, remplacés fin 1941 par trente Géorgiens.

Le , un avion allié en mauvaise posture poursuivi par un avion allemand lâche deux bombes sur le centre de Coutainville, en faisant trois morts : M. Paul Léonard, ferronnier (meilleur ouvrier de France), M. et Mme Jeanne, propriétaires de la pension de famille Les Trois Pavillons. La libération de la ville a lieu le , avec l'arrivée des Américains du 106th Cavalry Squadron. Deux Géorgiens sont tués par la Résistance guidant les libérateurs. La nuit du 28 au 29 juillet, les Allemands tirent sur Coutainville des obus qui heureusement tombent dans le marais près du champ de courses, seules des vaches sont tuées. Le lendemain, elles sont débitées pour ravitailler les habitants et les réfugiés.

Le 3 août, trente-deux résidents s'engagent dans la 2e division blindée du général Leclerc stationnant à Mobecq. Deux de ces volontaires tomberont durant les combats de l'Orne.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Agon-Coutainville

Les armes de la commune d'Agon-Coutainville se blasonnent ainsi :
écartelé : au premier et au quatrième de gueules aux trois léopards d'or rangés en barre, au deuxième coupé ondé au I d"azur plain et au II burelé ondé d'argent et d'azur de douze pièces, à la voile latine aussi d'argent, brochant, accompagnée de deux mouettes en chevron renversé du même rangées en bande en chef à senestre, au troisième de sinople à la tête de cheval contournée, senestrée d'un club de golf en barre soutenu d'une balle et surmontée d'une raquette de tennis en bande soutenue d'une balle à dextre, le tout d'argent.[38]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1791 Denis Lehuby    
1791 1794 Gilles Duperon    
1794 ? Louis Tanqueray    
? 1800 Denis Gervaise    
1800 1815 Benjamin Tanqueray    
1815 18157 Louis-François Le Brun    
1817 1825 Hervé Lerosty    
1825 1840 Charles Tanqueray    
1840 1848 Guillaume Lelièvre    
1848 1865 Jean Lemare    
1865 1888 Pierre Potier    
1888 1905 Alexis Lemoine    
1905 1910 Eugène Fontaine    
1910 1931 Louis Viaud    
1931 1942 Emmanuel Lemoine    
1942 1944 Eugène Laisney    
1944 1975 Louis Périer    
1975 1981 A. Boissel-Dombreval    
1981 1990 Pierre Charton    
1990 1995 Georges Quétier DVD Ostréiculteur
juin 1995 mars 2001 Michel Desbiens DVD[39] directeur d'hôpital
mars 2001[40] avril 2014 Max Avenel DVD Cadre EDF-GDF
avril 2014[41] En cours Christian Dutertre DVD Ancien assureur, président du tribunal de commerce de Coutances[42]
Une partie des données est issue de liste établie par Jean Pouëssel et la mairie
issue de l'ouvrage "601 communes et lieux de vie de la Manche" [43]

Le conseil municipal est composé de vingt-trois membres dont le maire et cinq adjoints[44].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[45]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[46].

En 2018, la commune comptait 2 790 habitants[Note 8], en diminution de 0,32 % par rapport à 2013 (Manche : −0,79 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5561 3991 6321 4461 5061 4621 5611 5331 530
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4651 6051 6021 6001 5701 5951 5971 5901 614
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 6441 6641 7171 4691 5031 7951 7543 6292 551
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 3412 2802 3492 3212 5102 7232 8042 8422 795
2018 - - - - - - - -
2 790--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[47] puis Insee à partir de 2006[48].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie et tourisme[modifier | modifier le code]

Ont paru à Agon-Coutainville les journaux Coutainville-Plage entre 1894 et 1898 et Le Coutainvillais de 1910 à 1912[49].

À partir de 1889, Coutainville accueille les premiers enfants envoyés en vacances par l'Œuvre des colonies de vacances, branche spéciale de l'Œuvre de la Chaussée du Maine fondée par Élise de Pressensé[50].

Agon-Coutainville est commune touristique depuis [51]. Elle dispose d'un casino, d'un hippodrome, d'un terrain de golf et d'une base vélique.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Agon-Coutainville comporte plusieurs monuments :

L'église Saint-Évroult en 2020, le clocher est blanchit à la chaux comme il l'était au XIXe siècle pour servir d'amer aux bateaux.
  • Le château d'Agon, des XVIIe et XVIIIe siècles.
  • Le manoir de Coutainville (XVe siècle), inscrit au titre des monuments historiques[52].
  • L'ancien hôtel de la Plage, témoignage de l'Art Déco[53].
  • Trois châteaux notoires : le château de la Noë-Chesnaie, les Pins, et de la Flague.
  • L'église Saint-Évroult d'Agon, des XIIe et XIIIe siècles.
  • La chapelle moderne Notre-Dame-des-Flots, à Coutainville plage. Cette église fut agrandie, la partie la plus récente est décorée de vitraux, l'un est signé Mauméjean.
  • Le monument commémoratif dédié à Fernand Lechanteur, dialectologue et poète.
  • Le phare de la pointe d'Agon.
  • Le havre de Regnéville (estuaire de la Sienne).
  • La famille Pindagon, œuvre ambassadrice de l'art, de l'artiste sculpteur plasticien parisien Claude Mayet, placée à l'entrée du quartier du Passous. Inaugurée le [54].

Activité, manifestations, labels[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Le Centre nautique Laurent-Bourgnon de Coutainville accueille toute l'année des initiés et des débutants, même en situation de handicap, pour des activités nautiques variées. Les activités proposées sont la voile et le char à voile.
  • Le Football Club d'Agon-Coutainville fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et deux autres en divisions de district[55].
  • Le Tennis Club. Yannick Noah y a joué quelques années de son adolescence et a remporté le Championnat par équipes de la Manche en 1972[56].
  • L'enduro pédestre des sables est un événement majeur de août ayant lieu depuis plus de 30 ans.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Labels[modifier | modifier le code]

La commune est :

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • Hissez les voix, le plus grand concours de chant de l'ouest, en août.
  • L'enduro pedestre des sables.
  • Festival Coutainville la Plage, depuis 2015[60].
  • 13 juillet : concerts et feu d'artifice.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Amédée Méquet (Agon 1832 - Lorient 1907), contre-amiral, major général de la Marine, commandeur de la Légion d'honneur[61].
  • Émile Boissel-Dombreval (Coutances 1864 - Coutainville 1937), député de la Manche, président du Conseil général, maire de Coutances.
  • Albertine Hamon dite Berthe Dagmar (Agon 1881 - Paris 1934), actrice et réalisatrice de cinéma, épouse du réalisateur Jean Durand (1882-1946).
  • Marie Hardy (la « mère Hardy »), aux cuisines du restaurant Hardy depuis 1931 obtint une étoile au Guide Michelin, honneur qui récompense les qualités de cuisine de l'établissement. Cette étoile va contribuer énormément à faire connaitre Coutainville aux amateurs de bonne cuisine de France mais surtout de l'étranger. Marie Hardy aura l'honneur, le , d'être demandée pour aller faire et servir le repas lors du passage du général de Gaulle dans la Manche. En 1960, elle recevra la médaille du Mérite touristique, distinction rarement attribuée à une femme. Marie Hardy est décédée en 1979[62].
  • Fernand Lechanteur (Agon 1910 - Caen 1971), linguiste, ethnologue et poète normand.
  • Laure Leprieur (1919-1999), créatrice de questions pour le jeu Les Grosses Têtes de RTL (« Madame Leprieur d'Agon-Coutainville »).
  • Paul Yonnet (1948-2011), sociologue et essayiste, y est enterré.
  • Alain Douville (né en 1950 à Coutainville), gardien de but du FC Saint-Lô puis du SM Caen, sélectionné en équipe de France amateurs.
  • Marcel Jaurant-Singer, agent secret français du Special Operations Executive parachuté en et chef du maquis de Cruchaud, a résidé à Coutainville.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Coutances - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Agon-Coutainville et Coutances », sur fr.distance.to (consulté le ).
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  11. « Orthodromie entre Agon-Coutainville et Granville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
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  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
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  24. « La loi littoral », sur www.collectivites-locales.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Loi relative à l’aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral. », sur www.cohesion-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  28. a b et c François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 5.
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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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