Vert

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Vert primaire lumière

Composante
RVB (r, v, b) (0, 255, 0)
Triplet hexa. 00FF00
CMJN (c, m, j, n) (100 %, 0 %, 100 %, 0 %)
TSL (t, s, l) (120°, 100 %, 50 %)

Vert (couleur du Web)

Composante
RVB (r, v, b) (0, 128, 0)
Triplet hexa. 008000
CMJN (c, m, j, n) (100 %, 0 %, 100 %, 50 %)
TSL (t, s, l) (120°, 100 %, 25 %)

Le vert est, sur le cercle chromatique, l'une des trois couleurs primaires de la synthèse additive avec le rouge et le bleu. Pour la théorie ondulatoire de la lumière, son rayonnement se situe entre le jaune et le cyan.

Colorimétrie et perception des couleurs[modifier | modifier le code]

Le vert primaire est visible dans une gamme de longueur d'onde d’approximativement 497–560 nm[1]. La sensibilité d'un œil humain adapté à l'obscurité est la plus grande pour une longueur d'onde d'environ 507 nm, soit un vert bleuâtre, tandis qu'un œil adapté à la lumière est le plus sensible pour une longueur d'onde de 550-555 nm soit un vert jaunâtre[1].

Le vert est reposant pour les yeux. Les études montrent qu'un environnement de verdure permet de réduire la fatigue[2].

En synthèse additive le vert est une couleur primaire, avec le rouge et le bleu.

En synthèse soustractive, le vert est créé par mélange de jaune et de cyan.

Dans le cas des diapositives et autochromes inventés par les frères Lumière et aujourd'hui dans les tubes cathodiques des téléviseurs couleur et écrans plats TFT ou LCD, le vert est une des trois composantes permettant de reproduire toutes les autres couleurs. Pourtant le vert CMJN ou vert quadri (synthèse soustractive) et le vert RVB (synthèse additive) sont très différents et la quadrichromie des imprimeurs et des imprimantes à jet d'encre est incapable de reproduire le vert lumineux saturé des écrans.

La couleur complémentaire du vert est le magenta .

Codage[modifier | modifier le code]

Valeur du vert primaire dans d'autres systèmes de codage :

  • TSV 120° ; 100 ; 100
  • CIE L*a*b* 87,737 ; -86,185 ; 83,181
  • CIE XYZ 35,760 ; 71,520 ; 11,920
  • NCS 0099-G (valeur approchée)

Étymologie[modifier | modifier le code]

La chlorophylle est responsable de la couleur verte des plantes.

Le mot « vert » vient du latin virĭdis, qui veut dire « vert ».

Beaucoup de langues asiatiques n'ont pas de mot distinctif entre le bleu et le vert, bien que des dictionnaires récemment publiés font la distinction[3]. Le vietnamien[4],[5] par exemple n'a pas de mots différents pour le bleu et le vert[6]. Le mot thaï เขียว signifie « vert », mais également « malodorants » et est titulaire d'autres significations à mauvaises connotations[7]. En japonais, en dépit de l'existence d'un mot (緑) dans la langue moderne qui signifie « vert », la couleur est parfois décrite comme le bleu de l'objet que l'interlocuteur sait être vert (青), comme dans le cas du feu de circulation où le vert est appelé «bleu feu de circulation» (青信号) ou lorsque, pour désigner les plantes, on parle du «bleu feuille» (青葉), reflétant l'absence d'un mot qui signifie « vert » dans le vieux japonais.

En persan, le mot pour le vert est سبز (sabz), mais ce mot peut aussi vouloir dire « noir » ou « sombre ». En poésie persane, les femmes à peau foncée sont désignées comme « vertes », comme dans des expressions comme سبز گندم گون- (sabz gandom-gun, littéralement « couleur de blé vert ») ou سبز مليح- (sabz malih, « vert de beauté »)[8]. De même, en arabe soudanais, les personnes à peau foncée sont décrites comme أخضر (Akhdar, « verte »), au lieu d'utiliser le mot qui désigne le noir[9].

En langue bretonne également, on emploie le même mot pour les « verts et les bleus naturels » et les « bleus artificiels ». « Glas » est ainsi employé pour la verdure, les plantes et les animaux verts, mais également pour le ciel ou la mer ou pour les objets bleus. On ne fait la distinction entre bleu et vert que pour les objets uniquement, en employant le mot « Gwer » dérivé de « vert » pour ces derniers. Un crayon sera ainsi « Gwer » s'il est dit « vert » en français.

Colorants[modifier | modifier le code]

Menthe à l'eau

L'utilisation du vert, en tant que colorant ou pigment est évidemment présente dans de nombreux domaines : encre d'imprimerie, peinture, teinture de tissus, maquillage, teinture pour les cheveux et colorants alimentaires.

Il faut par exemple souligner que la couleur verte est associée symboliquement et commercialement à la menthe et depuis des décennies, les sirops de menthe industriels vendus dans le commerce sont artificiellement colorés en vert. En général il s'agit d'une coloration obtenue par mélange d'un colorant jaune et d'un colorant bleu, le E102 et le E131. Sont également colorés en vert les gommes à la sève de pin et les célèbres pastilles Valda.

Il en va de même pour les glaces à la menthe, à la pistache, au thé vert, le wasabi, les loukoums (à la menthe et à la pistache), les bonbons (traditionnellement, les bonbons verts sont aromatisés à l'anis, alors que ceux à la menthe sont blancs sauf les gommes ; l'arôme « pomme verte » justifie aussi la coloration en vert), les gommes à la sève de pin, la pâte d'amande (généralement vendue colorée en rose, vert et nature).

La couleur verte est également utilisée pour de nombreux produits de consommation courante : bain moussant, shampooing, liquide pour la vaisselle, produit cosmétique. Et des marques sont associées à la couleur verte de façon durable : les savonettes de la marque Palmolive sont vertes, ainsi que les savons liquides et même les liquides vaisselle de cette marque. Verte également la lotion pour les cheveux Pétrole Hahn, ainsi que ses shampooings, tout comme le bain moussant Badedas, liquide vert, bouteille verte. Ce sont habituellement le C.I. 42090 (bleu) et le C.I. 19140 (jaune) qui sont utilisés mélangés pour donner la couleur verte des produits cosmétiques.

En cosmétique, les pâtes de couleur verte sont fréquemment utilisées afin de camoufler les rougeurs sur le visage.

Pigments[modifier | modifier le code]

La malachite est un minéral qui sert de pigment.

On trouve peu de pigments verts dans la nature. Le mélange de pigments bleu et jaune est donc fréquent : bleu égyptien et jaune de Naples par les Égyptiens ou bleu de Prusse et jaune de chrome pour les célèbres 'verts anglais' du XIXe siècle.

Quelques minéraux ont fourni des pigments utilisés dans les peintures et les colorants au fil des siècles. La plupart contiennent du cuivre qui donne sa couleur verte au pigment.

  • Au Moyen Âge, les verts de résinate de cuivre supplantent la malachite et la chrysocolle verte. Les recueils des moines de l'époque rapportent certaines précautions d'emploi de ces verts qui s'altèrent, allant jusqu'à détériorer les couleurs voisines, voire détruire le parchemin. Ils peuvent ainsi être tempérés en ajoutant de la résine de pin et de bitume. Les 'cernes' avaient aussi pour but d'empêcher la diffusion du cuivre.
  • Au XIXe siècle apparaissent deux nouveaux verts : le vert oxyde de chrome mis au point par Pannetier à Paris vers 1835 puis, en hydratant l'oxyde de chrome, un vert profond et froid que l'on appelle vert émeraude ou vert Guignet[13].

Une liste plus complète des minéraux et des pigments verts peut être vue dans la liste générique du Colour Index et ici[14].

Colorants alimentaires[modifier | modifier le code]

Il n'y a aucune source naturelle pour les colorants alimentaires verts qui ait été approuvé par l'administration américaine Food and Drug Administration.

  • La chlorophylle, qui a pour numéros d'additifs alimentaires E140 et E141, est la plus commune source de vert dans la nature, mais est autorisée seulement dans certains médicaments et produits cosmétiques[15].
Code Origine Nom chimique D.J.A. (mg/kg m.c)
E140(i) origine naturelle chlorophylles non toxique
E140(ii) origine naturelle chlorophyllines non toxique
E141(i) obtenu par synthèse complexe cuivrique
des chlorophylles
15
E141(ii) obtenu par synthèse complexe cuivrique
des chlorophyllines
15
E142 obtenu par synthèse vert acide brillant BS,
vert lissamine
5,0
Les feux d'artifice utilisent généralement des sels de baryum pour créer des étincelles vertes.

Feux d’artifices[modifier | modifier le code]

Pour créer des étincelles vertes, les feux d'artifices utilisent des sels de baryum, tels que le chlorate de baryum, les cristaux de nitrate de baryum, ou le chlorure de baryum[18]. Habituellement, les sels de baryum en combustion sont bleus, mais le chlorure de cuivre (aussi connu sous le nom de « feu de camp bleu ») peut également produire des flammes vertes[18]. Les fusées pyrotechniques vertes peuvent utiliser un mélange (avec un ratio de 75:25) de bore et de salpêtre[18].

Biologie[modifier | modifier le code]

De nombreuses grenouilles sont des exemples d'animaux verts.

Symboliques[modifier | modifier le code]

Culturellement, le vert a une vaste signification, parfois contradictoire : dans certaines cultures, le vert symbolise l'espoir, le hasard (malchance comme chance), la nature, la croissance, ; dans d'autres, il est associé à la mort, à la maladie, à l'envie, à la permission (voire au libertinage) ou au diable.

  • La signification la plus répandue est la nature. Le vert est également associé à la régénération, la fécondité et la renaissance de ses liens à la nature. En outre, on dit de quelqu'un qui travaille bien avec les plantes qu'il a la main verte, faisant référence à la signification environnementale de la couleur[19]. Les récents partis politiques qui ont adopté cette couleur l'ont fait en symbole de la protection de l'environnement et de la justice sociale, et se considèrent comme des partis écologiques. Cela a conduit à des représentations similaires dans la publicité, avec des entreprises qui vendent des produits verts, respectueux de l'environnement. On appelle d'ailleurs greenwashing, le procédé de marketing utilisé par une organisation dans le but de donner à l'opinion publique une image de l'entreprise écologique et responsable[20].
« Dieu dit : Que la terre verdisse de verdure, d'herbes portant semences et d'arbres donnant des fruits. Il en fut ainsi. La terre verdit de verdure, les herbes portèrent semence et les arbres donnèrent des fruits, chacun selon son espèce. Et Dieu vit que cela était bon. » (Gn 1, 11-13)[21]
  • Le vert est considéré comme la couleur traditionnelle de l'islam, en raison de son association avec la nature. Il y a plusieurs raisons à cela. En outre, Al-Khidr (aussi appelé « le Vert ») est une figure coranique qui a rencontré et a voyagé avec Moïse[22]. En islam, le paradis est présenté comme plein de verdure.
  • Le vert est une couleur très répandue dans les pays ou régions celtiques. Le drapeau panceltique créé par Robert Berthelier dans les années 1950 est dominé par la couleur verte. Un des hymnes celtes a pour titre « green lands » ce qui signifie en français « les Pays ou Terres Vertes ».
  • Signe d'espoir, le vert est le symbole de la jeunesse, de l'inexpérience et de la crédulité, probablement par analogie aux fruits non mûrs[23]. L'origine de cette symbolique réside dans le fait que le vert est la couleur des feuilles naissantes, des bourgeons, de la verdure du printemps. Dans la littérature chrétienne, le vert est associé à l'une des trois vertus théologales, l'espérance. Dante Alighieri en donne une représentation à la fin de son Purgatoire, dans la Divine comédie. Dans la liturgie catholique romaine, le vert est porté par les ministres ordonnés durant les offices du temps ordinaire.
  • L'association du vert avec le hasard et la chance viendrait du fait qu'il était l'une des couleurs les plus instables en teinturerie, d'où son interdiction traditionnelle au théâtre. Il est possible aussi que certains comédiens aient été empoisonnés par de l’oxyde de cuivre ou du cyanure présents sur les costumes verts à l'époque médiévale. On raconte aussi qu'au Moyen Âge, le rôle de Judas était souvent tenu par un acteur vêtu de vert, que le public prenait fréquemment à partie à la fin de la Passion (voir en concordance la couleur verte dans les superstitions théâtrales).
  • Le vert est également utilisé pour décrire la jalousie et l'envie.
  • Le vert évoque la maladie et la mort car c'est la teinte de la peau d'une personne malade, d'un cadavre, du pus. Un teint de peau vert est souvent associé à des nausées et à un état maladif[24].

Utilisations[modifier | modifier le code]

Utilisations diverses[modifier | modifier le code]

Sur les feux de carrefour, le vert signifie « allez-y ».
  • L'usage du vert signifie le droit de passage, à l'opposé du rouge signifiant l'interdiction : pour les tapis de jeu aux casinos, pour nommer les petits parcs urbains, les « espaces verts », ou encore pour colorer certaines poubelles.
  • Sur les bateaux et les avions, le feu de position vert indique le côté tribord, en opposition au feu rouge indiquant bâbord.
  • Une piste verte en ski est la piste la plus aisée pour un skieur de faible niveau ou débutant (cependant la Verte des Houches, piste utilisée lors de la coupe du Monde de ski à Chamonix n'est pas classée "verte")
  • Le vert étant la couleur de l'espoir, il est ainsi attribué à la langue internationale Espéranto (esperanto signifie qui espère) et à son principal symbole, l'étoile verte à cinq branches et à son drapeau.
  • Le vert est dans la symbolique planétaire antique la couleur de la planète Vénus.
  • Au théâtre, il existe une tradition (ou une superstition) qui interdit aux acteurs de porter des vêtements verts sur scène. L'origine en serait que Molière portait des vêtements verts lors de sa dernière représentation sur scène juste avant sa mort. Cependant, d'autres sources prétendent que l'habit de Molière était en fait jaune, et pas vert (voir la rubrique couleurs de l'article Superstition théâtrale).
  • Le vert, en tant que couleur associée à l'islam, a été le symbole du régime de la Jamahiriya arabe libyenne, dirigé par Mouammar Kadhafi. Entre 1977 et 2011, la Libye a eu un drapeau entièrement vert, étant également le seul État au monde à avoir un drapeau unicolore sans aucun motif. Kadhafi a exposé la doctrine officielle de son régime dans un ouvrage intitulé Le Livre vert.
  • Les enseignes couramment utilisées par les pharmacies sont la croix verte, le caducée vert ou le bol d'Hygeia. La couleur verte est presque toujours associée à la pharmacie.
  • Dans le code de couleurs des résistances électriques et des condensateurs, la couleur verte correspond au chiffre 5, au multiplicateur x105 et à une précision de 0,5 %. Dans la norme CEI 60757, on le nomme GN (abréviation de green).
  • C'est la couleur du bouchon des bouteilles de lait écrémé.
  • Avec le noir et le bleu, le vert sombre est une des trois couleurs généralement utilisées pour les sacs poubelles de grands volumes.
  • Avec le rouge, le jaune et le bleu, le vert est l'une des quatre couleurs adoptées par la Communauté Européenne pour les conteneurs et poubelles du tri sélectif. Les conteneurs verts sont en principe destinés à recevoir les bouteilles en verre.
  • Dans La sortie est au fond de l'espace un roman de science-fiction de Jacques Sternberg, des extra-terrestres humanoïdes discutent avec les derniers humains : « Le vert ? Avant tout était vert, ici. Comme chez vous. Il y a longtemps que nous avons supprimé cette couleur. Il y a longtemps que nous avons découvert que la couleur verte est la grande responsable de l'usure des cellules. C'est même assez étonnant que vous n'ayez jamais pensé à cela. C'était simple pourtant. »
  • Vert Canaries: fait référence au vert du drapeau des îles Canaries, mais souvent est un jeu de mot signifiant le mot Vert du Cap Vert des îles Canaries.
  • La couleur verte est utilisée par plusieurs marques commerciales : Géant Vert (maïs en boîte), Feu Vert (chaîne de boutiques et garages pour véhicules), un magazine écologiste publié dans les années 1970 s'intitulait le Sang vert (il n'existe plus). Citons aussi la marque Maison Verte qui fabrique une ligne de produits d'entretien respectueux de l'environnement.
  • Au golf, la région autour du trou est dénommée green (« vert » en anglais)[23].

Usages sportifs[modifier | modifier le code]

  • Ceinture dans les budō
  • Ceinture verte : grade d'apprentissage dans certains arts martiaux et sports de combat. Dans le judo et le karaté elle correspond au 3e Kyu qui est le 7e niveau. Il existe aussi une ceinture à la fois orange et verte correspondant au 4e Kyu.
  • Pistes de ski : en Europe, le vert représente les pistes très faciles.

Expressions et proverbes[modifier | modifier le code]

Radiocommunication[modifier | modifier le code]

Secteurs de couleur verte 
Référence de l'heure

Galerie[modifier | modifier le code]

Quelques drapeaux et pavillons[modifier | modifier le code]

Nuances artificielles[modifier | modifier le code]

Nuances dans le champ chromatique[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « Human Vision and Color Perception », Olympus Microscopy Resource Center (consulté en 2007-09-19)
  2. Laird, Donald A. "Fatigue: Public Enemy Number One: What It Is and How to Fight It." The American Journal of Nursing (Sep 1933) 33.9 pgs. 835-841.
  3. Newman, Paul and Martha Ratliff. *Linguistic Fieldwork. Cambridge: Cambridge University Press, 2001. ISBN 0-521-66937-5 pg. 105
  4. http://translate.google.com/translate_t?hl=fr&sl=en&tl=fr#fr%7Cvi%7Cbleu
  5. http://translate.google.com/translate_t?hl=fr&sl=en&tl=fr#fr%7Cvi%7Cvert
  6. a, b et c The New Encyclopædia Britannica. Chicago: Encyclopædia Britannica, 2002. ISBN 0-85229-787-4
  7. (en) « English: Thai Dictionary OnLine », 4M System,‎ 2007 (consulté en 2007-11-30)
  8. F. Steingass, A Comprehensive Persian-English Dictionary s.v. سبز
  9. Carla N. Daughtry, "Greenness in the Field," Michigan Today, University of Michigan, Fall 1997
  10. (en) « Malachite », WebExhibits,‎ 2001 (consulté en 2007-12-08)
  11. (en) « Copper resinate », WebExhibits,‎ 2001 (consulté en 2007-12-08)
  12. (en) « Cobalt green », WebExhibits,‎ 2001 (consulté en 2007-12-08)
  13. A. F. Holleman and E. Wiberg "Inorganic Chemistry" Academic Press, 2001, New York.
  14. (en) « Green Minerals Sorted By Color », Webmineral.com (consulté en 2009-04-15)
  15. (en) Victoria Gilman, « Food Coloring: Synthetic and natural additives impart a rainbow of possibilities to the foods we eat », Chemical & Engineering News,‎ 2003-08-25 (consulté en 2007-12-08)
  16. (en) « E104 Quinoline Yellow, FD&C Yellow No.10 », UK Food Guide (consulté en 2007-12-09)
  17. (en) « E142 Green S », UK Food Guide (consulté en 2007-12-09)
  18. a, b et c (en) « Firework Chemicals (list) », Sylighter, Inc.,‎ 2008 (consulté en 2008-01-11)
  19. http://www.paperblog.fr/578732/avoir-la-main-verte/
  20. http://www.marketing-etudiant.fr/actualites/communication-entreprise-environnement.php
  21. Genèse sur le site du Vatican
  22. (en) David Catherine, « Al-Khidr, The Green Man » (consulté en 2007-11-30)
  23. a et b (en) « Results for "green" », Dictionary.com, Lexico Publishing Corp.,‎ 2007 (consulté en 2007-11-22)
  24. Ford, Mark. Self Improvement of Relationship Skills through Body Language. City: Llumina Press, 2004. ISBN 1-932303-79-0 pg. 81
  25. Oxford English Dictionary
  26. Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR52.132 ; RR52.136 ; RR52.153 ; RR54.2
  27. Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.108 ; RR5.111 ; RR30.11 ; RR52.189 ; RR52.190 ; AP15, Tableau 15-1 ; RES 331 (Rév.CMR-07) ; RES 354 (CMR-07)
  28. Référence aux dispositions du règlement des radiocommunications RR5.109 ; RR54.2 ; AP15, Tableau 15-1

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Pastoureau, Vert, histoire d'une couleur, Seuil, 240 p., 2013
  • Annie Mollard-Desfour, Le Vert. Dictionnaire de la couleur. Mots et expressions d'aujourd'hui (XXe-XXIe siècles), préface de Patrick Blanc, CNRS Éditions, 2012.(ISBN 978-227107095-1).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]