Villennes-sur-Seine

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Villennes-sur-Seine
Villennes-sur-Seine
L'hôtel de ville.
Blason de Villennes-sur-Seine
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Verneuil-sur-Seine
Intercommunalité Grand Paris Seine et Oise
Maire
Mandat
Michel Pons
2014-2020
Code postal 78670
Code commune 78672
Démographie
Population
municipale
5 232 hab. (2016 en augmentation de 2,53 % par rapport à 2011)
Densité 1 030 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 56′ 23″ nord, 1° 59′ 55″ est
Altitude 19 m
Min. 19 m
Max. 132 m
Superficie 5,08 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
City locator 14.svg
Villennes-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : Yvelines

Voir sur la carte topographique des Yvelines
City locator 14.svg
Villennes-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Villennes-sur-Seine

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Villennes-sur-Seine
Liens
Site web ville-villennes-sur-seine.fr

Villennes-sur-Seine est une commune du département des Yvelines en région Île-de-France, en France.

Ses habitants sont appelés les Villennois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Position de Villennes-sur-Seine dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Villennes-sur-Seine est une commune riveraine de la Seine, située sur la rive gauche du fleuve, à 11 km à l'ouest de Saint-Germain-en-Laye et à 30 km à l'ouest de Paris.

Elle est limitrophe de Médan au nord, Orgeval à l'ouest et Poissy à l'est. Elle est séparée par la Seine de Triel-sur-Seine et Carrières-sous-Poissy.

Bord de Seine.

Le territoire communal englobe une île de la Seine, l'île de Villennes occupée par un lotissement privé. L'île du Platais, ou île de Médan, est partagée entre les communes de Villennes et de Médan sur la rive gauche, et Triel-sur-Seine sur la rive droite.

Climat[modifier | modifier le code]

Villennes a un climat océanique dégradé. La température annuelle moyenne est de 10,7 °C. Les mois les plus froids sont décembre et janvier avec 0 à °C et les plus chauds, juillet et août avec 20 à 25 °C . La moyenne des précipitations annuelles est de 695 millimètres[1].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ville est desservie par une ligne de banlieue Paris-Saint-Lazare -Mantes-la-Jolie ainsi que deux lignes de bus (ligne 1 et 2) qui relient la gare aux centre-ville de Médan et de Villennes, mais ces deux communes sont aussi traversées par la ligne de bus 26 qui relie ces villes à Saint-Germain-en-Laye/Poissy[2].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Type d'occupation Pourcentage Superficie
(en hectares)
Espace urbain construit 36 % 177,86
Espace urbain non construit 27 % 135,15
Espace rural 37 % 185,11

Le territoire de la commune est assez urbanisé, l'espace urbain occupant près d'un tiers de la superficie totale [3]. L'espace rural (37 %) subsiste. L'espace urbain construit représente 36 % du total, soit 177,86 hectares. Il comprend les zones d'habitation, les divers équipements, et les zones d'activités.

Logement[modifier | modifier le code]

Au recensement de 1999, la ville comptait 2 068 logements, à savoir 1 733 résidences principales, 219 résidences secondaires, 20 logements occasionnels, 96 logements vacants, 1 589 logements individuels, 479 logements dans un immeuble collectif. De 1990 à 1999, les constructions ont augmenté de 16,8 % [4].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Villena en 1007[5], villa Villenis en 1078.

Adjectif féminin du bas latin villana (terra) : (terre) tenue par un villanus, un paysan non noble[6].

Villaines en 1793, Vilaine en 1811[7] et Villennes-sur-Seine en 1901[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1928, l'Île du Platais accueille une expérience de naturisme, dans un lotissement-jardin de 15 hectares, de la Société naturiste fondée par deux médecins et frères, André et Gaston Durville, sous le nom de Physiopolis[9],[10]. Toutefois, la nudité intégrale n'y était pas autorisée, comme nous le précise Jean-Luc Bouland[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le maire actuel de Villennes-sur-Seine est Michel Pons[12].

Le conseil municipal regroupe huit adjoints au maire et quatorze conseillers municipaux dont onze conseillers délégués[13].

Le conseil municipal des jeunes a été créé en 1996. Il est composé d’enfants de 9 à 13 ans élus par d'autres enfants. Les élections sont organisées dans les classes de CE2, CM1, CM2 et 6e de la ville. Il a pour but de favoriser l’implication des jeunes dans la commune et leur permettre d'échanger des idées, de développer des projets (la piste cyclable), de poursuivre des aides (aides à SOS enfants)[14].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des derniers maires
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 mars 1965 Marcel Poulallier    
mars 1965 mars 1977 Jean Robin    
mars 1977 mars 1989 Maurice Magnet    
mars 1989 mars 2014 François Gourdon DVD puis UMP  
mars 2014 En cours Michel Pons DVD Retraité

Sécurité[modifier | modifier le code]

Le taux de criminalité de la circonscription de police de Poissy (comprenant les communes de Carrières-sous-Poissy, Villennes-sur-Seine, Médan, Triel-sur-Seine, Verneuil-sur-Seine et Vernouillet) est de 71,92 actes pour 1000 habitants (crimes et délits en 2005), la moyenne des Yvelines étant de 71,73. Le taux de résolution des affaires par les services de police est de 23,7 %, inférieur à la moyenne du département de 26,24 %[15].

La ville dispose d'une police municipale et d' un système de vidéosurveillance.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

En 2016, la commune comptait 5 232 habitants[Note 1], en augmentation de 2,53 % par rapport à 2011 (Yvelines : +1,29 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
431447468447437451436433448
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
434443444430425508587578658
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6807749061 0921 2001 2541 2761 5211 889
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
2 0192 3113 3233 8864 5044 7905 0135 0465 078
2013 2016 - - - - - - -
5 1275 232-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[8] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,8 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,6 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,5 %, 15 à 29 ans = 15,8 %, 30 à 44 ans = 18,7 %, 45 à 59 ans = 22,6 %, plus de 60 ans = 19,5 %) ;
  • 50,6 % de femmes (0 à 14 ans = 20 %, 15 à 29 ans = 13,2 %, 30 à 44 ans = 20,8 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 24 %).
Pyramide des âges à Villennes-sur-Seine en 2007 en pourcentage[19]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90  ans ou +
1,3 
5,1 
75 à 89 ans
7,5 
13,8 
60 à 74 ans
15,2 
22,6 
45 à 59 ans
21,9 
18,7 
30 à 44 ans
20,8 
15,8 
15 à 29 ans
13,2 
23,5 
0 à 14 ans
20,0 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[20]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Niveau d'éducation[modifier | modifier le code]

Le niveau d'éducation à Villennes est assez élevé comparativement à la moyenne du département des Yvelines[21]. En effet, la part dans la population totale des titulaires de diplômes de niveau bac+2 ou supérieur est de 29,7 % (égale à la moyenne yvelinoise) et seulement 6,6 % de la population n'est titulaire d'aucun diplôme (contre 13,6 % au niveau départemental). Entre 1990 et 1999, l'évolution a été forte avec une croissance de 76,8 % des titulaires de diplômes de niveau Bac+2 et de 45,9 % pour les titulaires de diplômes supérieurs [22].

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'académie de Versailles. Les écoles sont gérées par l’inspection générale de l'inspection départementale de l’Éducation nationale de Versailles. La circonscription fait partie du bassin d'éducation et de formation de Carrières sous Poissy.

La ville regroupe deux écoles maternelles (maternelle des Chèvrefeuilles et maternelle des Sables) et deux écoles élémentaires (école élémentaire du Pré-Seigneur et école élémentaire Saint-Exupéry). Les écoles secondaires sont situées à Poissy et à Saint-Germain-en-Laye.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Différentes manifestations théâtrales, musicales, et expositions ont lieu à la mairie, à l'église, à la bibliothèque ou à la salle des fêtes [23].

Santé[modifier | modifier le code]

La ville regroupe de nombreux professionnels de santé[24]. Elle dépend du centre hospitalier Poissy Saint-Germain. Celui-ci fonctionne sur deux sites (Poissy et Saint-Germain-en-Laye) avec 1600 lits et 4000 soignants et constitue ainsi le plus important établissement public de santé d'Île-de-France après l'Assistance publique - hôpitaux de Paris.

Sports[modifier | modifier le code]

Villennes abrite une école municipale des sports intercommunale (EMS)[25], qui offre notamment de multiples activités liées au cirque, un complexe sportif[26], la halle des sports[27], et cinq clubs de sport (de football[28], de tennis[29], de judo[30] et d'escalade[31], de golf[32]).

Un golf 18 trous créé en 1985.

Médias[modifier | modifier le code]

Il est de plus possible d'écouter deux radios locales[33].

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 61 121 €, ce qui plaçait Villennes-sur-Seine au 27e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[34].

Emploi[modifier | modifier le code]

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue ! Comment faire ?

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église.
  • L'église Saint-Nicolas : église en pierre de style roman datant du XIe siècle. Lors de la guerre de Cent Ans elle fut partiellement détruite (abside et transept ont disparu). Le clocher a été édifié à la fin du XVIe siècle ; le portail date de 1875. Pendant la période révolutionnaire, l'église servit de lieu de réunions publiques.
  • La grotte artificielle : située dans le parc Fauvel, elle est l'œuvre du paysagiste Varé qui aménagea l'ancien parc du château de Villennes[35], aujourd'hui disparu, en jardin romantique.
  • Le château de Perdrier-Brinon[36] : le premier château est construit par Henri Perdrier au XVe siècle. En partie détruit après la Révolution, il est rasé par le Vicomte d'Osmond qui en reconstruit un nouveau sur le même emplacement. À la fin du XIXe siècle, on y ajoute un parc de huit hectares, mais il se dégrade très rapidement. Il est alors vendu en lots à la fin du siècle. Démoli après la guerre de 1914-1918, il ne reste actuellement que l'aile gauche et le fronton du bâtiment central.
  • Le chemin de fer : Le 9 mai 1843, le premier train à vapeur passe à Villennes sans s'y arrêter. Il n'existe alors qu'un abri pour le gardien du passage à niveau. Ce n'est qu'en mars 1844 que les trains y font halte.
  • Le vieux pont : le 28 décembre 1814, une arche du pont s'écroule. Le moulin est partiellement détruit. La Seine devient alors le premier moyen de transport en commun jusqu'à la construction du chemin de fer.
  • Le château d'Acqueville.
  • Le domaine de Physiopolis[37] : en 1927, deux frères médecins, Gaston et André Durville, créent le domaine du Physiopolis sur l'île de Platais. Ils donnent ainsi libre cours à leur philosophie : la vie en harmonie avec la nature et le développement du corps par des exercices. Ils sont les précurseurs du naturisme.
  • L'ancienne geôle[38]
  • l'ancien presbytère[39]
  • La Maison commune[40] : au XVIIIe siècle, elle regroupe la mairie, un hospice et une école. En 1834, des modifications sont apportées et en 1844, une parcelle du terrain est vendue. Aujourd'hui, c'est une propriété privée.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Vue du haut du parc.
  • Le chemin des Pêcheurs
  • Le parc de Chèvrefontaine
  • Le square Fauvel[41]

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville abrite une bibliothèque[42], qui offre des conférences, des parcours artistiques, et des lectures de contes pour les enfants.

Villennes-sur-Seine et le cinéma[modifier | modifier le code]

De février à mars 2008, un téléfilm réalisé par Nicolas Picard-Dreyfuss, est tourné à Villennes-sur-Seine. Intitulé Drôle de Noël il a été diffusé le 17 décembre 2008 sur France 2[43].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean II Brinon (1520-1555), parlementaire, lettré, mécène et bibliophile.
  • André Sinet (1867-1923), est un peintre, dessinateur, lithographe et affichiste. Il est né à Villennes-sur-Seine, le 19 février 1867. André Sinet est l'un des fils de l'artiste peintre Hippolyte Louis René Sinet (1831-1920) et de Marie Louise Caillouët. Il est le petit-fils du sculpteur-statuaire Louis Denis Caillouët (1790-1868). Il se marie en premières noces à Saint-Gratien le 3 novembre 1894 avec Marie Augustine Émilie Lecuyer (1866-1949). Le divorce est prononcé le 6 mars 1899. Il épouse en secondes noces à Monaco le 20 mars 1905, Andrée Léonie Alexandrine Barbe (1865-1930), divorcée de Claude Eugène Forestier en 1893 et fille cadette de Paul Barbe, industriel, député et ministre de l'agriculture. Le divorce est prononcé un an après le mariage, le 23 juillet 1906. Il se marie en troisièmes noces à Caen, le 7 septembre 1910 avec Henriette Laetitia Barton (1870- ). Voir : André Sinet sur la médiathèque Wikimedia Commons.
  • Henri de Genouillac (1881-1940), abbé, épigraphiste et archéologue spécialisé en assyriologie, mort à Villennes.
  • Léon Francq (1848-1930), ingénieur spécialiste des tramways[44], mort à Villennes.
  • Robert Lotiron (1886-1966), artiste peintre, séjourna régulièrement à Villennes, ce dont témoignent des paysages dans son œuvre.
  • Hélène Regelly (1904-2001), artiste lyrique française surtout connue dans le années 1930, morte à Villennes.
  • André Patrolin (1910-1991), Industriel, Résistant, qui cacha en 1942 Perla Filcman et sa fille Fanny dans sa propriété de Villennes-sur-Seine, reçu le titre de Juste parmi les nations par le Comité pour Yad Vashem. Son nom figure sur le mur d'honneur du Jardin des Justes à Jérusalem, mais également à Paris, dans l'allée des Justes, près du Mémorial de la Shoah, rue Geoffroy-l'Asnier[45].
  • Marcel Azzola (1927-2019), accordéoniste français y résidait.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes des Yvelines.
Armes de Villennes-sur-Seine

Les armes de Villennes-sur-Seine se blasonnent ainsi :

d'azur à la croix engrêlée d'argent cantonné de quatre croissants d'or.

Ce blason est celui du dernier seigneur de Villaine, Pierre Paul Gilbert de Voisins.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Villennes & ses Seigneurs, de Marcel Mirgon, 1967, édité par l'Association Culturelle de Villennes
  • La mémoire de Villennes en marche - Balades et rencontres, de Michel Kohn, Jean Diez et Georges Parot, novembre 2007, Édité par l'Association Culturelle de Villennes, (ISBN 978-2-9530818-0-0) (disponible à la Mairie de Villennes)
  • Villennes au passé simple - Mille ans d'histoire, Ouvrage collectif, septembre 2008, 232 pages, Édité par le Cercle historique de Villennes, Maury Imprimeur, (ISBN 978-2-9532433-0-7)
  • Villennes-sur-Seine, de Michel Kohn, 2012, dans la collection Mémoire en Images des Éditions Alan Sutton (ISBN 978-2-8138-0535-5).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Météo-France - Climatologie
  2. Cars
  3. Occupation du territoire.
  4. Logements
  5. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  6. NÈGRE (E.) Toponymie Générale de la France (1990), t. 1, p. 399.
  7. « Nouveau plan des environs de Paris et Départt. de Seine et Oise. », sur Library of Congress, Washington, D.C. 20540 USA, (consulté le 8 décembre 2018)
  8. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  9. Francine Barthe-Deloizy et Emmanuel Jaurand, « Dynamique du fait insulaire et développement du naturisme », dans Nathalie Bernardie et François Taglioni, Les dynamiques contemporaines des petits espaces insulaires : de l'île-relais aux réseaux insulaires, Karthala, , p. 304-305.
  10. Marc-Alain Descamps, Le nu et le vêtement, Éditions universitaires, coll. « Encyclopédie universitaire », , 407 p., p. 132-133
  11. Jean-Luc Bouland, Tout en nu de A à Z, Encre, , 250 p. (ISBN 978-2-86418-299-3), p. 221, cité notamment dans l'ouvrage du journaliste Roger Salardenne (1930), Le Nu intégral chez les nudistes Français.
  12. Liste des maires
  13. Conseil municipal
  14. Conseil municipal des jeunes
  15. Délinquance : Palmarès 2005 des Yvleines, Le Figaro, 24 septembre 2006]
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  19. « Évolution et structure de la population à Villennes-sur-Seine en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 26 avril 2011)
  20. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 26 avril 2011)
  21. « INSEE, recensement 1999 - formation, scolarisation et diplômes dans les Yvelines »(ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?)
  22. RECENSEMENT DE LA POPULATION FRANCAISE MARS 1999
  23. Manifestations culturelles
  24. professionnels de santé
  25. École municipale des sports intercommunale
  26. Complexe sportif
  27. Halle des sports
  28. club de football
  29. Club de tennis
  30. Club de judo
  31. Club d'escalade
  32. Golf de Villennes
  33. radios locales
  34. « Indicateurs de structure et de distribution des revenus en 2010 | Insee », sur www.insee.fr (consulté le 19 août 2017)
  35. Château de Villennes
  36. le Château de Perdrier-Brinon
  37. Le domaine de Physiopolis
  38. L'ancienne geôle
  39. L'ancien presbytère
  40. La maison commune
  41. Espaces verts
  42. bibliothèque
  43. Drôle de Noël
  44. « Léon Francq, un homme d'initiatives », sur http://histoire.villennes.free.fr (consulté le 10 mai 2014)
  45. Les Lambert sur le site « yadvashem-france.org ».