Bou Saâda

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Bou Saâda
(ar) بوسعادة
Bou Saâda
Les terrasses de Bou Saâda
Noms
Nom arabe بوسعادة
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
Wilaya M'Sila
Daïra Bou Saâda
Code postal 28001
Code ONS 2820
Démographie
Gentilé Bou saâdi بوسعادي (pluriel: Bousaadiens)
Population 125 573 hab. (2008[1])
Densité 504 hab./km2
Géographie
Coordonnées 35° 13′ 09″ nord, 4° 10′ 54″ est
Altitude Min. 470 m
Max. 1 330 m
Superficie 249,34 km2
Localisation
Localisation de Bou Saâda
Localisation de la commune dans la wilaya de M'Sila
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Bou Saâda
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Bou Saâda

Bou Saâda, Bou Saada ou Boussada (en arabe : بوسعادة) (en tamazight :, est une commune de la wilaya de M'Sila, située à 69 km au sud-ouest de M'Sila et à 241 km au sud-est d'Alger. Bou Saâda est aussi surnommée « cité du bonheur », ou encore « porte du désert » étant l'oasis la plus proche du littoral algérien. Les communes d'El Hamel et de Oultem dépendent de la daïra de Bou Saâda[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Bou-Saâda est située au sud-ouest du Hodna dans les Hauts Plateaux, au pied des monts des Ouled Naïl de l'Atlas saharien. Elle est distante de la capitale Alger de 250 km par les gorges de Lakhdaria et de 237 km par les monts de Tablat.

Rose des vents Alger 244 km
Tablat 179 km
Sour El Ghozlane 125 km
Sidi Aïssa 92 km
Bouira 159 km
Bordj Bou Arreridj 124 km
M'Sila 69 km
Rose des vents
Ain Oussara 140 km N Barika 122 km
Batna 207 km
O    Bou Saada    E
S
Laghouat 219 km
Djelfa 110 km
Ain El Melh 47 km Ben Srour 47 km
Biskra 172 km

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Relief, géologie, hydrographie[modifier | modifier le code]

Copie de la roue du Moulin Benlamri au centre-ville de Bou Saâda.

Climat[modifier | modifier le code]

Chaleur estivale, rigueur hivernale, pluies rares mais régulières et neige sur les monts parfois.[réf. nécessaire]

Données climatiques à Bou Saâda
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 3,7 4,6 7,4 11,7 16,2 21,1 24,7 24,1 19,4 14,7 8,7 5,4
Température moyenne (°C) 9,2 10,7 14,4 18,1 23,1 28,7 32,5 31,7 25,9 20,8 13,9 10,3
Température maximale moyenne (°C) 14,6 16,7 21,3 24,5 30 36,3 40,2 39,3 32,4 26,9 19,1 15,1
Précipitations (mm) 34 22 29 25 25 14 4 14 24 24 32 35
Source : Weather on line, statistiques de 2000 à 2012[3].
Diagramme climatique
JFMAMJJASOND
 
 
 
14,6
3,7
34
 
 
 
16,7
4,6
22
 
 
 
21,3
7,4
29
 
 
 
24,5
11,7
25
 
 
 
30
16,2
25
 
 
 
36,3
21,1
14
 
 
 
40,2
24,7
4
 
 
 
39,3
24,1
14
 
 
 
32,4
19,4
24
 
 
 
26,9
14,7
24
 
 
 
19,1
8,7
32
 
 
 
15,1
5,4
35
Moyennes : • Temp. maxi et mini °C • Précipitation mm

Lieux-dits, quartiers et hameaux[modifier | modifier le code]

Les quartiers de Bou-Saâda sont El Zoqm, El Aargoub, El Nakhla, El Aichacha, El Guisar, Haret Chorfa, Ramlaya, Ouled Hmaïda, Diar Jded, Lomamine, El Qaissa, la cité 19 juin, la Cadatte, Staïh, 110 (110 logement), le Plateau, l'Ouet, la Route Nationale (Tirigue Nationale), ElKoucha, Sidi Slimane, Dachra el Gueblia, El Batten, et Ghaza regroupant les nouvelles constructions d'immeubles.

Transports[modifier | modifier le code]

La route de Bou Saâda, à la « porte du désert ».

Bou Saâda dispose d'un aéroport situé à 15 km au nord de la ville. Cet aéroport n'est ouvert qu'au trafic national.

Par route on peut y venir d'Alger via la RN8 qui y prend fin, depuis M'Sila via la RN45, de Biskra et vers Djelfa via la RN46 et enfin la RN89 qui la traverse du nord-ouest au sud-ouest permet de rejoindre Messaad.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Bou-Sâada est composé de deux bases : la première base arabe « bou » diminutif de « abou » signifiant « père de-ou-celui », ou de manière plus simple : « un caractère surexprimé », et d'une deuxième base arabe Saada, signifiant « bonheur » ; le nom complet signifierait donc « le lieu du bonheur » ou « la cité du bonheur »[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Des gravures et dessins rupestres témoignent de la présence humaine aux temps préhistoriques : Gravures rupestres de la région de Bou Saâda.

Antiquité[modifier | modifier le code]

Durant la période numide, cette région était un bassin naturel consacré à la chasse, on y a retrouvé quelques ruines romaines de l'époque Numide.

Moyen-Âge (647-1850)[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle av. J.-C.[5], les pères fondateurs de la ville sont Slimane Ben Rabéa et Sidi Thameur Ben Ahmed El Fassi, un grand érudit, versé dans les sciences religieuses.

L'agglomération se constitue très tôt [Quand ?], auprès d'une palmeraie florissante arrosée par l'oued Boussaâda, comme étape du commerce caravanier et halte des nomades transhumants. La ville est un important centre commercial pour la laine et le mouton, dont la prospérité décline à l'époque ottomane en raison des multiples taxes annuelles imposées aux habitants.

Dirigée par un cheikh, la ville est une forteresse divisée en plusieurs quartiers (hara) communautaires, ou la vie s'organise autour de placettes (rahba), de fontaines, de mosquees et d'écoles.

XIXe siècle-XXe siècle : colonisation française (1830-1962)[modifier | modifier le code]

Le débarquement Français au XIXe siècle, oblige les Zibans à s'organiser. Il finirent par fonder la confédération des Zaatchas et mènent, en 1849, une insurrection contre les Francais. Les troupes de Bou Saada furent dirigées par El Amri Ben Sheyheb, qui mourut au combat. Il est actuellement enterré à Bou Saada, dans l'ancienne mosquée d'El Nekhla, mosquée construite en 1120 par Sidi Thameur, et dont El Amri Ben Sheyheb est un descendant.

À propos de l'assaut final des troupes françaises contre les Zaatchas, Alfred Nettement note dans son ouvrage 2 : « L’opiniâtreté de la défense (de Zaatcha) avait exaspéré les zouaves. Notre victoire fut déshonorée par les excès et les crimes […] Rien ne fut sacré, ni le sexe ni l’âge. Le sang, la poudre, la fureur du combat avaient produit cette terrible et homicide ivresse devant laquelle les droits sacrés de l’humanité, la sainte pitié et les notions de la morale n’existaient plus. Il y eut des enfants dont la tête fut broyée contre la muraille devant leurs mères ; des femmes qui subirent tous les outrages avant d’obtenir la mort qu’elles demandaient à grands cris comme une grâce. Les bulletins militaires insistèrent sur l’effet que produisit, dans toutes les oasis du désert, la nouvelle de la destruction de Zaatcha, bientôt répandue de proche en proche avec toute l’horreur de ces détails. […] ».

le tissus social et l'espace urbain de la ville de Bousaada va connaitre une restructuration majeure à l'époque coloniale française dont l'armée va investir les lieux et s'installe dans la région à partir de 1849, avec l'arrivée des troupes du capitaine Pein qui y installent une garnison. malgré la seconde résistance populaire commandée par cheikh Benchabira,

Dès leur arrivée, les Français installent, sous Napoléon III, des Bureaux Arabes (structures administratives mises en place par la France ) dans toute la ville, comme dans toutes les villes d'Algérie, afin de mettre en place une administration locale pour la gestion des affaires indigènes entre autres l'institution de l'État civil pour les habitants de la région. Des familles ont vu ainsi leurs noms ancestraux ou tribaux disparaître et être remplacé par des noms imposés par l'administration.

Un quartier européen, « Le Plateau », se greffe au vieux ksar. Destiné à recevoir des colons, il a du mal à se peupler, et Bou Saâda est déclarée « impropre à la colonisation ».

La ville dispose d'une Zaouïa à quelques kilomètres, la Zaouïa d'El Hamel, fondée vers la fin de l'époque médiévale sous le royaume Berbère des Ath Abbas (ⴰⵜ ⵄⴰⴱⴱⴰⵙ) qui recouvrait la petite Kabylie (ⴱⴳⴰⵢⴻⵜ) et la totalité des Ouled Nail (ⵉⵏⴰⵢⵍⵉⵢⴻⵏ) tout en ayant une ramification plus à l'ouest à Ouled Sidi Cheikh.

Le tourisme occupe une place centrale dans l'économie locale a l'époque coloniale. On rattache à cette fin, en 1912 la commune mixte de Bou Saâda aux territoires civils du département d'Alger. Le succès touristique est assuré grâce à la beauté des paysages et sites naturels de la région, au vieux ksar, à la zaouïa Rahmaniya d'El Hamel, et à l'animation festive des danseuses Oulad Naïl du quartier réservé. La ville est célébrée par les voyageurs, les écrivains et les artistes européens , dont Étienne Dinet, et les guides touristiques vantent la ville de Boussaâda comme l'« enchanteresse », l'« envoûteuse ». La ville s'équipe d'une hôtellerie de qualité et Bou Sâda est consacrée dès 1930 comme « haut lieu du tourisme algérien ».

En 1945, la ville est frappée par une épidémie mortelle. Les frères Benlamri, (Makhloufi et El Amri) , à cette époque détenteurs de la majeure partie des terres de la ville, financent l'achat de médicaments (des antidotes) afin de mettre fin à la mortalité croissante qui décimait la population locale, qui vivait d'ailleurs, dans des conditions misérables. Une situation engendrée par la grande famine de 1871, lorsque les autorités coloniales françaises ont opéré le grands séquestre sur les terres appartenant aux algériens suite à la Révolte des Mokrani.

Guerre d'Algérie[modifier | modifier le code]

Les évènements de la guerre d'Algérie, va aussi diviser les populations de la ville entre les partisans du Front de libération nationale et les Messalistes, fidèles du vieux chef nationaliste Messali Hadj, représenté dans la région par Mohammed Bellounis, un temps soutenu par l'armée française, puis éliminée par ses soins le 23 juillet 1958.

XXe siècle-XXIe siècle : indépendance de l'Algérie (depuis 1962)[modifier | modifier le code]

Après l'indépendance, une relance du tourisme fut tentée timidement dans les années 1970. Dans les années 1990, durant la guerre civile algerienne, les groupes armés brûlèrent le musée consacré à l'enfant chéri de Bou Saäda, le peintre Nasr Eddine Étienne Dinet[6].

Aujourd'hui, les habitants de la ville ont été outrés par la construction par l'État algerien d'une prison et d'une base militaire à l'entrée de la ville, préférant lui conserver sa vocation touristique. La ville possédait aussi un aéroport civil qui a été fermé et repris par l'Armée.

Démographie[modifier | modifier le code]

Bou Saâda, est la deuxième commune la plus peuplée de la wilaya de M'Sila après M'Sila[1], selon le recensement général de la population et de l'habitat de 2008, la population de la commune est évaluée à 125 573 habitants contre 104 029 en 1998 :

Évolution démographique
1954 1960 1966 1977 1987 1998 2008
11 66121 05924 45150 10466 688104 029125 573
(Source : recensement)

Agglomération Chef Lieu (ACL)
1977 = 46 760
1987 = 66 688
1998 = 99 766
2008 = 111 787

Nouvelle ville Al Batin
2008 = 9 872

VSA Maadher
2008 = 3 594
1998 = 3 939

Affaires judiciaires[modifier | modifier le code]

Le 9 mars 2020, le maire de la ville et son prédécesseur sont placés sous contrôle judiciaire, inculpés de plusieurs chefs d'accusation, dont « abus de pouvoir, dilapidation de deniers publics et trafic d'influence »[7].

Économie[modifier | modifier le code]

l'économie locale de Bou Saada est basée sur sa vocation touristique, essentiellement héritée de l'époque coloniale française.

Vie quotidienne[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Enfants jouant au football sur le sable.
Paysage dans les environs de Bou Saada

La ville de Bou Saada compte un club de football : Amel Bou Saada et d'un stade de football d'une capacité de 5 000 places.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Bou-Saâda abrite plusieurs monuments et sites historiques : la vieille médina, le tombeau du peintre Nasreddine Dinet, le vieux Ksar, le fort Cavaignac, le moulin Ferrero, le Souk de l'artisanat et la Zaouia d'El Hamel, des mausolées où reposent Mohammed Ben Belgacem, fondateur de la Zaouia Rahmaniya et sa fille Lalla Zineb qui dirigea la Zaouia au XIXe siècle.

C'est dans les environs de Bousaada, en 1966 que fut tourné le seul western jamais réalisé en Algérie, Trois pistolets contre César de Enzo Peri avec Moussa Haddad[8] comme coréalisateur.

Culture[modifier | modifier le code]

La Robe Naili (blanche, faite de dentelles) et ornée de bijoux arabo-berbères et du collier d'encens (A'amber), porté dans toutes les régions Chaouis, jusqu'au Sud Tunisien (Tamezret, Tataouine, etc).

L'Artisanat de Bou Saada, notamment le couteau Bou Saadi, "Mouss Bou Saadi" , (Mouss en arabe signifie Couteau).

Les tatouages libyques (Berbères) de la femme Nailia.

La fantasia, ou Tafrawt (ⵜⴰⴼⵔⴰⵡⵜ) en Tamazight, une démonstration de force militaire ancestrale d'origine Libyco-Numide (berbère). Elle est aussi appelée tburida, ou la'ab el barud dans certaines régions d'Afrique du nord.

La musique Naili, où la tritonique de la musique Chaoui est présente, comme dans toutes les musiques de l'Atlas Tellien, mais qui se distingue par des rythmes plus lents.

La danse Naili.

Les femmes mettent la Bou'wina pour sortir. Un grand tissu blanc similaire au Hayek mais qui ne se porte pas avec un a'djer mais plutôt se referme jusqu'à ne laisser paraitre qu'un seul œil, d'où le nom bou'wina, dérivé de l'arabe moul Al Ayn/ (Celui avec un seul œil)).

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Le plat traditionnel Bou Saadi est le Zviti. Il s'agit d'une salade qui se mange chaude, à base de galette qu'on appel Lakhses, de piments verts et/ou rouges, d'ail, de tomates parfumées à la coriandre fraîche et à l'huile d'olive. Les ingrédients de cette salade sont broyés dans un récipient traditionnel en bois appelé mahrez, qui est un pilon d'environ 50 centimètres de hauteur. Le Zviti est, par tradition, un plat familial et convivial qui se mange dans ce même pilon. L'assemblée se dispose, assise sur de petits tabourets en bois, autour du plat posé sur le sol. La Chekhchoukha est aussi un plat traditionnel Bousaadi, mets raffiné, très prisé fait à base de bouts de gallettes souple, Msemen Chouat-ftat et de sauce à base de tomates et d'oignons. Peut se déguster avec ou sans viande. La Mahdjouba, une galette fine et souple comme le Msemen mais farcie d'une préparation composée de tomates, d'ail, piments, graise de mouton, coriandre fraiche et epices. Le Bouhrour, sorte de harissa liquide qui se mange chaude ou froide en accompagnement.

Tableaux[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pascal Sebah (1823-1886), peintre, à qui l'on doit "Oulad Naïls de Bou-Saada"[9].
  • Gustave Guillaumet (1840-1887), peintre à qui l'on doit les tableaux "Tisseuses de Bousaada" [10] et "Intérieur à Bou-Saâda"[11].
  • Louis-Ernest Barrias (1841-1905), sculpteur, à qui l'on doit " La fileuse de Bou Saâda" également appelée "Jeune fille de Bou Saâda"[12].
  • Étienne Nasr Eddine Dinet (1861-1929), peintre orientaliste. Parisien, tombé amoureux de la ville, il a décidé d'y finir sa vie, ce qui s'est accompagné de sa conversion à l'Islam. Il change son prénom Etienne pour Nasreddine, et voue tout le reste de sa vie à la spiritualité et à peindre la ville et ses gens. Certaines de ses peintures présentant trop de nudité ont été brûlées dans sa maison par des terroristes du FIS et du GIA durant la décennie noire Algérienne. Sa maison est aujourd'hui un musée à Bou Saada. Il est enterré à Bou Saada.
  • Sliman ben Ibrahim (1870-1923), ami et compagnon de route de Dinet, avec qui il a collaboré dans la rédaction de plusieurs ouvrages sur l'islam et l'Algérie
  • Maxime Noiré 1862-1927), peintre orientaliste, qui a vécu à Bou Saâda.
  • Albert Gabriel Rigolot (1862-1932), peintre à qui l'on doit les tableaux "Route de Kardada à Bou-Sâada"[13] et "Les petites filles de Bou Saada "[14].
  • Edouard Verschaffelt (1874-1955), peintre orientaliste, qui a vécu à Bou Saâda, et y est enterré.
  • Charles Dufresne (1876-1936), peintre, à qui l'on doit l'aquarelle Vue panoramique de Bou Saada[15].
  • Isabelle Eberhardt (1877-1904), voyageuse, qui a vécu dans la ville.
  • Henry Valensi (1883-1960), peintre, auteur de "Bou Saada"[16].
  • Paul Elie Dubois (1886-1949), peintre, à qui l'on doit "Paysage de Bou-Saada (Les rochers de Bou-Saada)"[17].
  • Georges-André Klein (1901-1992), peintre orientaliste du XXe siècle ayant séjourné à Bou Saâda.
  • Djelloul Marbrook (1934-), écrivain et poète américain contemporain de langue anglaise.
  • Leila Sebbar (1941-)
  • Mohamed Kacimi (1955), écrivain, dramaturge, né à El Hamel, études à Bou Saada : L'Orient après l'Amour, Actes Sud, 2007.
  • Karim Laghouag (1975-), cavalier et champion Olympique 2016 de concours complet, originaire de Bou Sâada
  • Brahim Asloum (1979-), boxeur, dont les parents sont originaires de Bou Saâda.
  • Nebat Drums (1980 ?-), musicien vivant à Londres , et dont les parents sont originaires de Bou Saada et El Hamel .
  • Autres visiteurs ayant apprécié la ville : Guy de Maupassant, André Gide

Sources notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Barkahoum Ferhati, Le Musée national Nasr Eddine Étienne Dinet de Bou-Saâda : Genèse (1930-1993), Alger, Inas,
  • Barkahoum Ferhati (préf. Wassyla Tamzali), De la « tolérance » en Algérie (1830-1962) : Enjeux en soubassements, Dar El Othmania,
  • Barkahoum Ferhati (préf. Youcef Nacib), Le Costume féminin de Bou-Saâda : Parure, ornementation et accessoires. Inventaire analytique et évolutions, Alger, Mille Feuilles,
  • Barkahoum Ferhati, « Bou-Saâda », dans Jeannine Verdès-Leroux (dir.), L'Algérie et la France, Paris, Robert Laffont, [détail de l’édition], p. 135-137 Document utilisé pour la rédaction de l’article