Arès (Gironde)

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Arès
L'hôtel de ville
L'hôtel de ville
Blason de Arès
Blason
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes
Département Gironde
Arrondissement Arcachon
Canton Andernos-les-Bains
Intercommunalité Communauté de communes du Bassin d'Arcachon Nord Atlantique
Maire
Mandat
Jean-Guy Perrière
2014-2020
Code postal 33740
Code commune 33011
Démographie
Gentilé Arésiens
Population
municipale
5 806 hab. (2013)
Densité 120 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 45′ 54″ Nord 1° 08′ 22″ Ouest / 44.76507, -1.139333
Altitude Min. 0 m – Max. 37 m
Superficie 48,25 km2
Localisation

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Liens
Site web www.ville-ares.fr

Arès est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde, en région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Arès se situe au nord du pays de Buch, en bordure du bassin d'Arcachon à 47 km à l'ouest de Bordeaux, chef-lieu du département, à 38 km au nord d'Arcachon, chef-lieu d'arrondissement et à 15 km au nord-ouest d'Audenge, chef-lieu de canton.

Les communes limitrophes en sont Lège-Cap-Ferret à l'ouest et nord-ouest, Le Porge au nord-nord-ouest, Le Temple au nord, Lanton au nord-est et Andernos-les-Bains au sud-est.

Communes limitrophes d’Arès[1]
        Le Porge Le Temple Lanton
Lège-Cap-Ferret Arès[1]
         -----Bassin d'Arcachon----- Andernos-les-Bains

Toponymie[modifier | modifier le code]

Arès s'écrivait Arez (ou Arets) au XVIIIe siècle siècle (Baurein, p. 393 et abbé Expilly). L'origine du nom est très ancienne mais inconnue, seules différentes hypothèses peuvent être avancées (déformation gauloise du latin Areas, lieux sablonneux ; d'après des cartes XVIIe siècle de l'îlot Arac rattaché plus tard à la côte...).[2] Toutefois, le dieu grec Arès, n'a aucun lien direct avec le nom de la commune qui fut, jusqu'au milieu du XIXe siècle, un hameau de celle voisine d'Andernos.

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Histoire[modifier | modifier le code]

Pignada Laville du XVIIe siècle (carte de Cassini - 1763)
Dromadaires de de Sauvage au château de Lamarque

Au milieu du Moyen-Age (XIIIe siècle), Arès appartenait à la vaste et très ancienne baronnie de Blanquefort[3] qui s’étendait des rives de la Garonne aux côtes du Bassin d’Arcachon[4]. Trois familles se succédèrent à la tête de la baronnie de Blanquefort : les Blanquefort, les Goth (dont l’un des membres les plus connu fut le pape Clément V en 1309) et les Durfort. A noter qu’en 1506, Jean de Durfort (1450-1520) concéda ses landes aux habitants d’Arès. En 1601, Jacques de Durfort (1547-1626), seigneur de Blanquefort fut contraint de démembrer la vieille baronnie : c’est ainsi que la baronnie d’Arès (comprenant le village d’Arès, appartenant à la paroisse d’Andernos, et la paroisse du Temple) devint indépendante et fut vendue à une association qui comprenait les Dalesme, parlementaires de Bordeaux.

Gabriel Dalesme vendit la baronnie en 1645 à Pierre d’Ornano (+ 1649) (fils du maréchal d’Ornano)[5]. En 1657, sa veuve couverte de dettes vendit la terre d’Arès à Jean de Laville (1612-1665) de Biganos, conseiller secrétaire du Roi en la cour des Aides de Bordeaux. Les Laville régnèrent un siècle et demi sur leurs terres d’Arès[6] jusqu’à la Révolution. Pierre de Laville (1650-1693), fils de Jean fut un pionnier de la sylviculture et fit semer en pins de vastes landes (Pignadas de la Montagne et bois d’Arpech, en bordure du Cirès)[7]. François de Belcier (1732-1794), dernier baron d’Arès, fils d’Ysabeau de Laville, termina tragiquement sur l’échafaud durant la Terreur. Précédemment en 1775, la baronnie fut vendue à crédit à Dame Lemesle qui fit construire en 1786 le premier château d’Arès[3] ainsi que, sur l’exemple de Certes, des dignes sur les prés salés pour aménager des réservoirs à poissons et développer la culture d’huîtres vertes. Ces investissements ne furent pas suffisants pour payer l’acquisition du domaine qui fut remis en vente en 1784 sans succès, et revint à François de Belcier en 1789[8].

Les Terres d’Arès furent confisquées et vendues en 1797 comme bien national, et eurent finalement comme propriétaire un basque dénommé Hirribarn qui fit péricliter le domaine. Il fut maire d’Andernos en 1804 et se fit révoquer en 1808 pour contrebande[9]. Couvert de dettes, son fils, pilleur d’épaves à ses heures, dut vendre le domaine d’Arès aux enchères en 1822 à Antoine de Sauvage (1793-1852), neveu du duc Decazes. Il fut maire d’Andernos, tenta d’acclimater des dromadaires dans la lande girondine et effectua des semis de pins et de gros travaux agricoles[10],[11]. Délaissant son domaine d’Arès, il finit par le vendre en 1834 au capitaine David Allègre (1786-1846), ancien officier de la marine royale, précurseur de la pêche industrielle au chalutier. Il aménagea de nombreux réservoirs à poissons à Saint-Brice et Andernos, le moulin à vent de la jetée, une scierie hydraulique sur le Cirès, une tuilerie, une usine de résine…[12],[13],[14].

Lors de la Révolution, une commune comprenant Arès et Andernos avait été créée. Il fallut attendre le décret du 9 janvier 1851 pour qu’Arès fut détaché d’Andernos et devienne une commune autonome[15],[16].

Après la mort d’Allègre, les Terres d’Arès (690 hectares à l’époque) sont mises en adjucation en 1847. Léopold Javal (1804-1872), riche banquier israélite parisien se porte acquéreur. Féru d’agrononomie saint-simonienne, il développe la propriété considérablement jusqu’à la porter à 3000 ha en 1860. Des travaux d’assainissement, de plantation de pins, d’exploitation de la gemme mettent en valeur cette terre inculte. En 1870, à la chute du Second-Empire, il prend sa retraite et se retire dans son château d’Arès jusqu’à sa mort. Sa veuve, Augusta von Laëmel (1817-1893), descendante de banquiers juifs autrichiens, gére le domaine durant une vingtaine d’années. C’est sa fille Sophie Javal (1853-1947) épouse de Paul Wallerstein (1846-1903)[17] qui héritera des Terres d’Arès et en prendra la tète rapidement à la mort de son époux. Sans enfant, Sophie Wallerstein, désigne sa nièce Jeanne, fille de son frère ainé Emile Javal, comme son héritière. Jeanne qui a épousé Paul Weiss, est la mère de la célèbre féministe Louise Weiss.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1851   Pierre Pauilhac   1er maire de la commune
...        
av. 1976   Christian Raymond    
...        
mars 2001 2014 Jean-Guy Perrière[18]    

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2015, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune au Concours des villes et villages fleuris[19].

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Arésiens[20].

En 1851, à sa création, la commune d'Arès, avec 850 habitants, est plus peuplée que celle d'Andernos dont elle émane et qui abrite 503 habitants.

En 2013, la commune comptait 5 806 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1851. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
850 843 833 882 1 032 1 209 1 549 1 648 1 673
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
1 786 1 810 1 855 1 856 1 784 1 779 1 918 2 031 2 001
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2008
2 336 2 385 2 741 2 656 3 051 3 911 4 680 5 335 5 520
2010 2013 - - - - - - -
5 576 5 806 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2004[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Située au nord-est du bassin d'Arcachon, véritable mer intérieure de 155 km2 ouverte sur l'océan Atlantique, Arès a pour activité économique principale l'ostréiculture et possède son propre port ostréicole où travaillent plusieurs dizaines d'ostréiculteurs. En effet, le bassin d'Arcachon est un endroit idéal pour le captage et l'élevage des huîtres puisque son eau est sans cesse renouvelée par le flux et le reflux de l'océan Atlantique ainsi que par le delta de la Leyre qui lui apporte des quantités suffisantes d'eau douce.

Petite station balnéaire, Arès comporte plusieurs campings et hôtels, un club nautique ouvert toute l'année, le lac de Saint-Brice pour se baigner à marée basse, des terrains de tennis.

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Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église. Arès n'était pas une paroisse et dépendait de celle d'Andernos pourtant moins peuplée. Une première chapelle existait à Saint-Brice en 1846 mais peu d'arésiens s'y rendaient[23]. En 1847, Jean Templier, maire d'Andernos, mais meunier à Arès, obtient l'autorisation de construire une deuxième chapelle en bois au centre d'Arès. Ceci permit au village d'Arès d'obtenir son détachement d'Andernos en 1851. Cependant la chapelle se révéla vite trop petite et il fut décidé de construire une troisième église plus importante en pierre. L'église Saint-Vincent-de-Paul, édifiée sur la place « aux cinq branches » (5 routes en direction de Bordeaux, d'Andernos, de la plage, du port ostréicole et de lège), a été construite entre 1868 (pose de la première pierre) et 1878 (construction du clocher) dans un style inspiré de l'art roman[24]. Elle est construite en pierre dure de Saint-Savinien (Charente-Maritime)[25]. La nef est divisée en 5 travées et se compose de 3 vaisseaux (un central et 2 collatéraux). A l'entrée, l'eau bénite repose dans deux énormes coquilles de Tridacnes géants[26]. Le plafond de la nef possède sept clefs de voûte sculptées dédiées à des personnages importants liés à l'église et à la commune[27]. Les vitraux des 20 fenêtres et 10 quadrilobes qui les surmontent sont de Mirande et ont été créé de 1970 à 1980[28],[29].
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  • La « tour d'Arès », située sur l'avenue des Goélands, est un ancien moulin à vent construit en 1840 et désaffecté en 1882 puis transformé en pseudo-tour de défense, munie de créneaux ; elle abrite aujourd'hui un transformateur électrique[31],[32].
  • La jetée. Il s'agit plus exactement d'une chaussée maritime, inaugurée en 1863 et qui servait de quai d'accostage pour les chargements et déchargements effectués par les pêcheurs et les parqueurs lorsque le port était à proximité (sur l'esplanade Geoges Dartiguelongue). Depuis la création du nouveau port ostréicole, elle ne sert que pour la plaisance et la promenade[33],[34]. Deux canons datant des années 1800, destinés à protéger le havre d'Arcachon des incursions anglaises encadrent la jetée[35]. Un poste des douanes fut installés à l'entrée de la jetée. Il servit d'Office de tourisme de 1976 à 2011. Le banc qui est adossé à ce bâtiment est le rendez-vous des anciens qui l'ont appelé « La chambre des députés »[36].
  • L'ovniport. Une stèle commémorative est présente près de l'office de tourisme sur l'esplanade G. Dartiguelongue et signale la présence de l'ovniport. Sous la houlette du maire de l'époque, Christian Raymond, et à l'initiative de Robert Cotten, électronicien arésien à l'aéroport de Mérignac et passionné par l'espace, la municipalité a créé, le , le premier « ovniport ». En effet, le créateur pensait que si les extraterrestres n'atterrissaient pas sur la Terre, c'est parce que les Terriens n'avaient prévu aucune structure pour les accueillir. L'inscription en gascon « Que vos atendem totjorn » signifie « Nous vous attendons toujours ».
  • Le port ostréicole. Il fut construit de 1966 à 1975, à l'ouest vers les prés-salés. Il se compose de 2 rues, encadrant une darse, et au bout desquelles se trouve sur l'une la croix des marins[37] et sur l'autre « La femme océane », sculpture en bois exotique du Cameroun de l'arésien Dominique Pios, installée en août 1997[38]. Les rues du port sont bordée par 25 cabanes ostréicoles en dur de couleur blanches que l'on aperçoit de très loin depuis la presqu'île du Cap-Ferret. A l'intérieur des terres, juste à côté du port, un centre de stockage et de purification de coquillages a été installé (Domaine de l'ASCOA).


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  • L'aérium d'Arès[40] a été construit au début du XXe siècle et inauguré en 1913[41]. Il fut créé par sa bienfaitrice Sophie Javal Wallerstein, fille de Léopold Javal pour accueillir des jeunes enfants de condition modeste de la région bordelaise. La tuberculose faisait rage à cette époque, particulièrement dans les familles pauvres. Ses actions philanthropiques lui vaudront dans le pays le surnom de « Tante Sophie ».
L'aérium est malheureusement à l'abandon depuis 1971[42],[43] et a été cependant inscrit au titre des Monuments Historiques pour la totalité des bâtiments, y compris la parcelle, le 4 mai 2000[44]. Les bâtiments sont décorés de fresques mettant en scène la vie sereine et en plein air des enfants de l’aérium dans le cadre des bords du bassin d’Arcachon œuvre du peintre Henri Marret [45],[46],[47].
Aujourd'hui le centre médico-chirurgical Wallerstein, l'EHPAD Paul-Louis Weiller et l'Aérium Wallerstein[48] sont regroupés dans une association à but non lucratif, l'Association des Amis de l'Œuvre Wallerstein dont le conseil d'administration est toujours présidé par un descendant de Madame Wallerstein. À la mort de Madame Wallerstein, le 31 décembre 1947, c'est son neveu Paul-Louis Weiller qui lui succéda, puis en 1993 le fils de ce dernier, Paul-Annik Weiller, puis la sœur de celui-ci, Élisabeth Irisarri Weiller, et, depuis le 17 juillet 2006, Maria Pilar de la Béraudière, fille d'Élisabeth Irisarri Weiller. De nombreuses rues des villes du Nord-Bassin portent les noms de Wallerstein et de Javal.


Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille Javal-Wallerstein[49] :
    • Léopold Javal, élu en 1851 conseiller général d'Audenge (Gironde), mandat qu'il abandonnera en 1859. Lui succédera quelques années plus tard Jacques Duvigneau dit Chéri (1833-1902). Il était un important propriétaire terrien et châtelain du hameau d'Arès, de la mouvance saint-simonienne, coopéra avec la nouvelle commune en participant activement à son essor, dans les domaines forestier, agricole et industriel[50].
    • Sa fille Sophie Javal, épouse de Paul Wallerstein[51] créé en 1894 une maison de santé pour soigner les indigents, premier élément de la fondation Wallerstein, et, en 1913, un aérium pour accueillir les enfants tuberculeux, fondation qu'elle finança jusqu'à sa mort. De confession juive et se sentant menacée par l'avancée allemande, elle est obligée de confier ses biens personnels et le sort de sa fondation à la Croix-Rouge (don qu'elle confirmera par testament après la Libération, le 11 novembre 1945) et, bien qu'âgée de 89 ans, s’installe alors modestement, pour toute la durée de cette période trouble, dans une cabane du port d’Arès, protégée et aidée par la population locale ; elle en sort fin août 1944, à l’âge de 94 ans, et décède le 31 décembre 1947 après une longue vie consacrée au service des autres.
Pignada Atlantis
  • Paul Le Cour. En descendant le canal des Etangs en canoë en 1917, il découvre Arès et s’y installe. Marqué par la première guerre mondiale, il s’interroge sur la finalité de la vie et chercher un retour à la nature[52]. Il crée en 1926 l’association Atlantis dont les membres viendront faire un retour aux sources à la Pignada Atlantis d’Arès[53], sorte de camping où chacun met la main à la pâte et étudie. On comptera parmi les pratiquants de la Pignada Atlantis, des personnes célèbres telles que Jean Anouilh, René de Obaldia, Georges Migot, Maurice Martenot, Christian Jacq… Paul Le Cour était adepte du canoë canadien qui a été conservée[54]. Avec l’astronome Fernand Baldet, qui vécut à Arès, Paul Le Cour fabrique une lunette astronomique également conservée à Arès[55]. Adepte des moyens originaux et « écologiques », il utilise en 1937 un vélocar conservé par la ville d'Arès[56]. Une revue dénommée aussi Atlantis créée également en 1927 existe toujours[57]. L’activité de la Pignada Atlantis cessa brusquement en 1975 avec le décès de Suzanne Anjourand-Langlois, animatrice du centre et mère de Jacques d’Arès[58], qui avait pris la suite d’Atlantis au décès de Paul Le Cour en 1954[59],[60].
  • Jean Balde. Cette écrivaine est l'auteur du « Le Goéland » édité en 1926, évoquant le dur labeur des pécheurs et parqueurs d'Arès. Elle était l'ami de Sophie Wallerstein. Une rue d’Arès porte son nom[61],[62].
  • René Lescombes. Malchanceux aventurier des mers, il répara son radeau Pot-au-Noir II, parti du Canon au Cap Ferret, dans la cour de l'hôtel de voyageurs d'Arès (rue du Général de Gaulle)[63].
  • Jean Eude. Sculpteur, natif d'Arès, on peut voir au musée des Beaux-Arts de Bordeaux la statue L'écho de la flûte (1870) et bas-relief Philopoemen (1874)[64].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes

Les armes d'Arès se blasonnent ainsi : d'azur à la pinasse d'argent portant en poupe un barreur aussi d'argent, voguant sur une mer ondée du même et du champ, au chef cousu de gueules chargé d'un soleil d'or non figuré accosté, à dextre, d'une pomme de pin du même renversée en barre et, à senestre, d'une huître d'argent en bande[65]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Max Baumann (avec la participation de Marc Jean-Jean), Arès, éditions Equinoxe, , 107 p. (ISBN 2-84135-000-2)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Arès sur Géoportail, consulté le 7 décembre 2015.
  2. Toponymie (Baumann 1994, p. 3)
  3. a et b Gérard Simmat (Extrait de l'historique pp. 9-15), Arès raconté par ses rues et lieux-dits, Société Historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, , 162 p. (ISBN 978-2-9545607-5-5, lire en ligne)
  4. Pierre Labat, « La baronnie et les barons d'Arès (1/5) », sur Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch,‎ (consulté le 21 juillet 2016)
  5. Pierre Labat, « La baronnie et les barons d'Arès (2/5) », sur Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch,‎ (consulté le 21 juillet 2016)
  6. Pierre Labat, « La baronnie et les barons d'Arès (3/5) », sur Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch,‎ (consulté le 21 juillet 2016)
  7. Pierre Labat, « La baronnie et les barons d'Arès (4/5) », sur Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch,‎ (consulté le 21 juillet 2016)
  8. Pierre Labat, « La baronnie et les barons d'Arès (5/5) », sur Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch,‎ (consulté le 21 juillet 2016)
  9. Liste des maires d'Andernos ; (Simmat 2015, p. 160)
  10. Antoine de Sauvage (Baumann 1994, p. 9)
  11. « Biographie d'Antoine de Sauvage », sur bassindarcachon.com,‎ (consulté le 22 juillet 2016)
  12. David Allègre (Baumann 1994, p. 9)
  13. « Biographie de David Allègre », sur arestempslibre.fr (consulté le 22 juillet 2016)
  14. Luc Frédefon, Biographie kaléidoscope de David Allègre (Hors série), Côte et Terre Impression, , 275 p.
  15. « Histoire d'Arès », sur visites.aquitaine.fr (consulté le 18 juillet 2016)
  16. « Création de la commune d'Arès », sur arestempslibre.fr (consulté le 22 juillet 2016)
  17. Sophie et Paul Wallerstein ; (Simmat 2015, p. 160)
  18. Commune d'Arès sur le site de l'AMF, Association des Maires de France, consulté le 23 septembre 2011.
  19. Site des villes et villages fleuris, consulté le 29 décembre 2015.
  20. Nom des habitants de la commune sur le site « habitants.fr », consulté le 7 décembre 2015.
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2008, 2010, 2013.
  23. « La chapelle d'Arès (1846-1847) », sur arestempslibre.fr (consulté le 19 juillet 2016)
  24. Église Saint-Vincent-de-Paul sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 7 décembre 2015.
  25. Eglise d'Arès (Simmat 2015, p. 70-71)
  26. « Bénitiers de l'église Saint-Vincent-de-Paul », sur visites.aquitaine.fr (consulté le 18 juillet 2016)
  27. « Les clefs de voûte de l'église Saint-Vincent-de-Paul (sculptures visibles seulement avec des jumelles) », sur visites.aquitaine.fr (consulté le 18 juillet 2016)
  28. Eglise d'Arès (Baumann 1994, p. 27-29)
  29. Jacques d'Arès et al., « Description complète de l'église », sur Secteur paroissial Lège-Arès (consulté le 19 juillet 2016)
  30. Cette croix pascale d’après une icône de Nelda Vettorazzo se décompose en 5 parties : à gauche : entrée du Christ dans Jérusalem ; centre : la Cène ; haute : la crucifixion ; basse : la résurrection ; droite : l’apparition de Jésus aux femmes
  31. Informations issues de la page Patrimoine du site internet de la commune, consulté le 2 septembre 2013.
  32. Tour d’Arès sur le site « Visites en Aquitaine - Région Aquitaine » (CC-BY-SA), consulté le 7 décembre 2015.
  33. « La jetée d'Arès », sur visites.aquitaine.fr (consulté le 18 juillet 2016)
  34. Jetée d'Arès (Simmat 2015, p. 59)
  35. « Les canons de la jetée d'Arès », sur visites.aquitaine.fr (consulté le 18 juillet 2016)
  36. Au sujet de l'Office de tourisme (Simmat 2015, p. 59, 121)
  37. « La croix des marins du port ostréicole », sur visites.aquitaine.fr (consulté le 19 juillet 2016)
  38. « La femme océane », sur site de Dominique Pios (consulté le 19 juillet 2016)
  39. « Deuxième soucoupe volante », sur tvba.fr,‎ (consulté le 18 juillet 2016)
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  42. Quel avenir pour l'aérium d'Arès? Radio France Bleu Gironde du 6 août 2013.
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  45. http://visites.aquitaine.fr/fresques-de-l-aerium-d-ares Fresques de l’aérium d’Arès
  46. Peinture à fresque d’Henri Marret
  47. Vidéo montrant l'immensité et la beauté du domaine de l'Aérium d'Arès
  48. L'aérium d'Arès - Villégiature en Gironde
  49. Les Javal-Wallerstein-Weiller ou la médecine de campagne Les Grandes Familles du Bassin Arcachon, L'Express du 21 mai 2009.
  50. Informations issues de la page Présentation de la commune du site internet de la commune, consulté le 2 septembre 2013.
  51. À propos de Sophie Javal-Wallerstein, voir Louise Weiss, Souvenirs d'une enfance républicaine : une grande dame au service du régime, p. 211-226.
  52. La Pignada Atlantis(Baumann 1994, p. 98-99)
  53. Située au n°60, rue du XIV juillet, site privé.
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  58. De son vrai nom, Jacques Anjourand, celui de Jacques d’Arès étant un nom de plume emprunté à celui de la commune.
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  62. Jean Blade in'Olivier de Marliave (500 articles), Dictionnaire du Bassin d’Arcachon, Bordeaux, Sud-Ouest, , 352 p. (ISBN 978-2-87901-491-3, présentation en ligne)
  63. René Lescombes (Simmat 2014, p. 14)
  64. « Jean Eude », sur visites.aquitaine.fr (consulté le 18 juillet 2016)
  65. Blason reproduit d'après un dessin sur une plaque de rue.