Giverny

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Giverny
Giverny
L'église Sainte-Radegonde.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Les Andelys
Intercommunalité Seine Normandie Agglomération
Maire
Mandat
Claude Landais
2020-2026
Code postal 27620
Code commune 27285
Démographie
Gentilé Givernois
Population
municipale
486 hab. (2020 en diminution de 5,45 % par rapport à 2014)
Densité 75 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 04′ 37″ nord, 1° 31′ 48″ est
Altitude Min. 10 m
Max. 139 m
Superficie 6,46 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Paris
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vernon
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Giverny

Giverny est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie. Elle est surtout connue pour la maison et les jardins du peintre impressionniste Claude Monet (1840-1926).

Ses habitants sont appelés les Givernois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Giverny est une commune de l'extrême est du département de l'Eure, limitrophe de celui des Yvelines et proche de celui du Val-d'Oise. Elle appartient à la région naturelle du Vexin bossu qui se caractérise par les multiples sillons qui ont creusé le plateau et offre un paysage très ondulé entre les vallons secs affluents de l’Epte[1]. À vol d'oiseau, la commune est à 3,5 km à l'est de Vernon[2], à 16,5 km au nord-ouest de Mantes-la-Jolie[3], à 28 km à l'est d'Évreux[4] et à 51 km au sud-est de Rouen[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est située au confluent de la Seine et de l'Epte.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le sentier de grande randonnée 2 (GR2) passe par la commune.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[8]. Parallèlement le GIEC normand, un groupe régional d’experts sur le climat, différencie quant à lui, dans une étude de 2020, trois grands types de climats pour la région Normandie, nuancés à une échelle plus fine par les facteurs géographiques locaux. La commune est, selon ce zonage, exposée à un « climat des plateaux abrités », correspondant aux plaines agricoles de l’Eure, avec une pluviométrie beaucoup plus faible que dans la plaine de Caen en raison du double effet d’abri provoqué par les collines du Bocage normand et par celles qui s’étendent sur un axe du Pays d'Auge au Perche[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 705 mm, avec 11,8 jours de précipitations en janvier et 7,9 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Magnanville à 16 km à vol d'oiseau[10], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 641,5 mm[11],[12]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Giverny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[14],[15],[16].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (62,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (31,7 %), forêts (29,6 %), prairies (26,9 %), zones urbanisées (8,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,3 %), eaux continentales[Note 3] (0,1 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Giverniacum vers 1025[20] ou Givernacus vers 1026 (charte de Richard II)[21], Givernei en 1055 - 1066 (Fauroux 210)[20], Gyverni en 1271 (livre des jurés de Saint-Ouen), Giverneium en 1225[21], Giverne en 1227, Juverneium en 1251[21], S. Radegunde de Giverniaco en 1274, Gyverny en 1276 (archives de la Seine-Inférieure, fonds de Saint-Ouen)[21].

Il s'agit d'un nom de domaine gaulois ou gallo-roman *GABRINIACU, composé avec le suffixe *-(I)ACU « lieu de, propriété de », autrement -acon en gaulois, qui remonte au proto-celtique *-āko(n)[22]. Pour expliquer le premier élément GABRIN(I)- François de Beaurepaire et à sa suite, René Lepelley suggèrent le nom de personne bas latin *Gabrinius (non attesté) pour le premier et Gabrinus pour le second, et que l'on retrouverait dans Givraines (Loiret)[20],[23]. Le [ʒ] initial au lieu du [g] normanno-picard, s'explique par la situation de Giverny au sud de la ligne Joret. Xavier Delamarre mentionne effectivement le nom de personne gaulois ou gallo-roman Gabrinus, dérivé du gaulois gabros, gabra « chevreuil », « chèvre » (cf. vieil irlandais gabor « bouc » ; gallois gafr « chèvre » ; vieux breton gabr → breton gaor « chèvre »)[24]. On peut considérer alors qu'il s'agit de l’anthroponyme Gabrinus, suivi du suffixe -i-acum, forme allongée d’-acum, d'où le sens global de « propriété de Gabrinus »[23].

Le thème gabro- se retrouve dans Gevry, Givry, Gièvres, Gabriac, etc.

Par contre, l'équivalent basé sur le nom latin de la chèvre, caper, d'où Caprinus, Caprinius se retrouve dans les Cheverny, Chevregny (Aisne, Capriniacum 893)[25].

Remarque : les formes anciennes Warnacus en 671, Wariniacus en 863 ont été attribuées à Giverny par Ernest Poret de Blosseville dans son Dictionnaire Topographique de l'Eure, alors qu'elles se rapportent vraisemblablement à Guerny, situé à 25 km de là, c'est la raison pour laquelle elles sont rejetées par François de Beaurepaire et René Lepelley. Malgré leur peu de compatibilité phonétique avec l'évolution en Giverny, elles ont été reprises par Albert Dauzat dans son ouvrage Dictionnaire étymologique des Noms de lieux en France et à sa suite par Ernest Nègre dans sa Toponymie générale de la France. Le premier conscient du problème, ajoute prudemment après avoir proposé l'anthroponyme germanique Warin (+ -iacum) « qui a dû se croiser au Xe siècle avec un autre nom »[26], le second lui emboite le pas en supposant une hypothétique attraction d'un nom comme Gibertus[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des origines à la révolution française[modifier | modifier le code]

La paroisse a été fondée sous les Mérovingiens et l'église placée sous le vocable de sainte Radegonde.

En 863, le roi Charles II le Chauve reconnaissait aux moines de l'abbaye de Saint-Denis-le-Ferment la possession de Giverny.

Au XIe siècle, le fief et l'église de Giverny revinrent à l'abbaye de Saint-Ouen à Rouen. Au Moyen Âge, plusieurs seigneurs se succédèrent mais ils restaient toujours les vassaux du prieur de Saint-Ouen. Il existait alors plusieurs monastères, dont l'un qui était situé à l'emplacement de la maison dite le Moûtier. On relèvera que la propriété dite La Dîme doit, elle, son nom à une grange dîmière qui servait de lieu de perception de l'impôt à l'abbaye jusqu'à la Révolution. Il s'y trouvait aussi une léproserie.

À la Révolution, c'est la famille Le Lorier[28] qui possédait les terres de Giverny. Monsieur Le Lorier fut d'ailleurs le premier maire du village en 1791.

L'impressionnisme[modifier | modifier le code]

En 1883, Claude Monet s'installe dans le village, dans une maison qu'il loue puis achète en 1890. Il en modifie la forme et réaménage complètement le verger en jardin fleuri. Il fera creuser en 1893, sur un bras de l'Epte, le bassin aux nénuphars au bord duquel il peindra les « Nymphéas ». Mort le , il est enterré dans le cimetière qui jouxte l'église. À la même époque, plusieurs peintres, notamment américains (par exemple Mary Fairchild), s'installent au village. Certains deviennent amis avec Claude Monet[29]. En 2001, meurt Gérald van der Kemp qui a rénové la maison et les jardins de Monet. Il est enterré non loin de ces derniers.

Le postimpressionnisme[modifier | modifier le code]

Beaucoup d'artistes américains au cours du XXe siècle apparentés au courant postimpressionniste comme Berck ont peint à Giverny à partir de 1890[30]. Amorcée dès la fin du XIXe siècle, l'époque connaît l'implantation d'une colonie américaine de Giverny[31].

Evolution récente[modifier | modifier le code]

En 2020, le restaurateur gastronomique de renommée internationale David Gallienne ouvre son restaurant de cuisine normande à Giverny[32].

En 2021, l'échec du véhicule automatique fonctionnant par intelligence artificielle entre Vernon et Giverny coûte près de 300 000 euros aux deux communes.

En 2022, plantation sur les hauteurs de Giverny de six mille pieds de vigne près de l'église Sainte Radegonde[33] Parallèlement, à but écologique et touristique un retour à l'agriculture ante révolution industrielle à Giverny avec traction animale et sans utilisation de pesticide à Giverny[34]. L'exposition Rothko à Giverny et sa comparaison avec Claude Monet au musée des Impressionismes de Giverny rencontre un important succès[35].

En 2023, l'association culturelle de Giverny et de Vernon "Le Bateau-atelier" va organiser les premières balades écocitoyennes[Quoi ?][36].

Représentations de Giverny par Claude Monet[modifier | modifier le code]

Tableau Titre Date Dimensions Lieu d’exposition
Coucher du Soleil à Giverny 1883 non précisé
Entrée de Giverny en hiver, soleil couchant 1885 65 × 81 cm Collection privée
Paysage d'hiver au val de Falaise (Giverny) (W975) 1885 65 × 81 cm Collection privée
Dans le bois de Giverny, Blanche Hoschedé à son chevalet avec Suzanne lisant 1885 91 × 98 cm Musée d'art du comté de Los Angeles
Champ de coquelicots dans un creux près de Giverny 1885 65 × 81 cm Musée des beaux-arts de Boston
Champ de coquelicots à Giverny 1885 60 × 73 cm Musée des beaux-arts de Virginie, Richmond (Virginie)
Meules à Giverny 1886 60 × 81 cm Musée de l'Ermitage, Saint-Pétersbourg
En Norvégienne. La barque à Giverny 1887 69 × 80 cm Musée d'Orsay, Paris
La Barque 1887 146 × 133 cm Musée Marmottan, Paris
Sous les peupliers, effet de soleil 1887 74× 93 cm Staatsgalerie (Stuttgart)
Peupliers à Giverny 1888 93 × 74 cm Museum of Modern Art (New York)
Courbe de l'Epte 1888 Philadelphia Museum of Art
Le Pré à Giverny, soleil levant 1888 Musée de l'Ermitage (Saint-Pétersbourg)
Canoé sur l'Epte 1890 133 × 145 cm São Paulo Museum of Art
Champ d'avoine aux coquelicots vers 1890 65 × 92 cm Musée d'art moderne et contemporain de Strasbourg
Champ de coquelicots à Giverny 1891 61 × 96 cm Art Institute of Chicago
Prairie à Giverny 1894 73 × 92 cm Musée d'art de l'université de Princeton
Jeunes femmes de Giverny, effets de soleil 1894 Musée d'Israël (Jérusalem)
Inondation à Giverny 1896 Ny Carlsberg Glyptotek, Copenhague
La Seine à Giverny 1897 73 × 92 cm National Gallery of Art, Washington
Matin sur la Seine, beau temps 1897 89 × 92 cm Maison-Blanche, Washington
Bras de Seine près de Giverny 1897 73 × 93 cm Musée d'Orsay, Paris
Bras de Seine près de Giverny 1897 81 × 92 cm Musée des beaux-arts de Boston
Matin sur la Seine (W1499) 1898 73 × 91 cm Musée national de l'art occidental (Tokyo)

En 1992, la Terra Foundation for American Art inaugure le musée d'art américain qui devient le musée des impressionnismes Giverny en 2009.

En 1996, Giverny reçoit la visite de Hillary Clinton, épouse du président des États-Unis et en 2007 celle de l'empereur du Japon Akihito.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 1953 René Mayer Rad. Président du Conseil, ministre, conseiller général, député de Constantine
1953 1963 Suzanne Legé Sans étiquette Directrice de maison de repos
mars 1963 1983 Bernard Berche UDF agriculteur
mars 1983 1989 François Lamy UDF chirurgien
mars 1989 1993 Bernard Berche UDF agriculteur
mars 1993 2008 Guy Colombel PS Conducteur de travaux
mars 2008 en cours Claude Landais DVD Directeur de logistique retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2020, la commune comptait 486 habitants[Note 4], en diminution de 5,45 % par rapport à 2014 (Eure : +0,22 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
422430327407396417406378348
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
334354340328306279277305291
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
250313273243309298276304372
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
363386509502548524508506501
2017 2020 - - - - - - -
494486-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Événements[modifier | modifier le code]

  • Salon international du pastel (art du pastel en France) chaque année fin mai-début juin
  • Musique de chambre à Giverny (festival international de musique de chambre fin août-début septembre)
  • Festival de Giverny, festival de musiques actuelles, présente des auteurs compositeurs interprètes. Courant septembre.
  • La Normandie et le Monde de l'Art, festival international de cinéma de Vernon (début juillet, au musée des impressionnismes).
  • Rock in the Barn, festival [Quand ?] de musiques actuelles.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La maison de Claude Monet vue du jardin
Le bassin aux nymphéas de Claude Monet
Le pont japonais côté étang
Le pont japonais côté bief
La propriété fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [41].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Site classé[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Périphrase désignant Giverny[modifier | modifier le code]

Dans les arts[modifier | modifier le code]

Musique[modifier | modifier le code]

Littérature[modifier | modifier le code]

Michel Bussi, deuxième écrivain français en nombre de livres vendus, derrière Guillaume Musso (classement GFK-Le Figaro, 2017) développe l'intrigue de Nymphéas noirs dans le village de Giverny. Ce roman a été le roman policier français le plus primé en 2011[49].

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le Vexin bossu », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
  2. « Distance à vol d'oiseau entre Giverny et Vernon »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  3. « Distance à vol d'oiseau entre Giverny et Mantes-la-Jolie »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  4. « Distance à vol d'oiseau entre Giverny et Évreux »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  5. « Distance à vol d'oiseau entre Giverny et Rouen »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), sur lion1906.com (consulté le ).
  6. « Géoportail (IGN), couche « Communes » activée ».
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  9. GIEC normand, Le climat en Normandie : présentation et évolution, , 18 p. (lire en ligne), p. 2
  10. « Orthodromie entre Giverny et Lieuvillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Magnanville » (commune de Magnanville) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Station Météo-France « Magnanville » (commune de Magnanville) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  14. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. a b et c François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 117.
  21. a b c et d Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 98.
  22. Pierre-Yves Lambert, La langue gauloise, errance 1994.
  23. a et b René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Caen, Presses Universitaires de Caen, , 284 p. (ISBN 2-905461-80-2), p. 134a
  24. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, éditions Errance, 2003, p. 172-173.
  25. François de Beaurepaire, op. cit..
  26. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 321b
  27. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations non romanes ; formations dialectales, vol. 2, Droz, , p. 749 n°12611 [1]
  28. Un Lelorier fut maire de Vernon en 1831.
  29. « Les peintres américains du côté de chez Monet », sur LEFIGARO (consulté le ).
  30. https://www.ouest-france.fr/culture/arts/expositions/normandie-impressionniste/normandie-impressionniste-a-giverny-l-influence-de-l-impressionnisme-sur-les-peintres-americains-7030700
  31. « La colonie américaine de Giverny – Giverny News », sur givernews.com (consulté le ).
  32. « David Gallienne (Top Chef 2020) ouvre sa maison d'hôtes, Ô Plum'Art, à Giverny », sur sortiraparis.com (consulté le ).
  33. « Eure. Retour de la vigne à Giverny : l'heure des premières vendanges a sonné », sur actu.fr (consulté le ).
  34. « VIDÉO. Retour à l’agriculture à l’ancienne : à Giverny, il dit non aux machines et aux pesticides », sur Paris-Normandie, (consulté le ).
  35. Jean Marc Lebeaupin, « Monet/Rothko au musée des impressionnismes - artsixMic », sur artsixMic - Vibrez culture! (consulté le ).
  36. « Vernon. Le Cercle du bateau-atelier va lancer ses balades écocitoyennes », sur actu.fr (consulté le ).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
  41. Notice no PA00099435, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  42. https://www.giverny.fr/informations/touristiques/le-musee-de-mecanique-naturelle/giverny-musee-de-mecanique-naturelle/
  43. Notice no PA00099434, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  44. Notice no IA00017234, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  45. https://www.giverny.fr/informations/touristiques/stele-des-aviateurs-britaniques/giverny-stele-des-aviateurs-britanniques/
  46. https://www.giverny.fr/informations/touristiques/bronze-de-claude-monet/buste-de-claude-monet/
  47. « Giverny – Claude Monet, le confluent de la Seine et de l’Epte à Giverny, Sainte-Geneviève-lès-Gasny, Vernon » [PDF], sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le ).
  48. Prisma Média, « David Gallienne - La biographie de David Gallienne avec Gala.fr », sur Gala.fr (consulté le ).
  49. « Michel Bussi, un auteur à succès », sur France 3 Normandie, 27 mais 2016.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marina Bocquillon-Ferretti, Le Jardin de Monet à Giverny, l'invention d'un paysage, 5 continents,
  • Marc Elder, Giverny, chez Claude Monet, Le Livre d'Histoire, , 176 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]