Exposition internationale urbaine de Lyon de 1914

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Exposition internationale urbaine de Lyon de 1914
Image illustrative de l’article Exposition internationale urbaine de Lyon de 1914
Affiche de l'exposition
Général
Type-BIE Non reconnue
Thème Urbanisme
Hygiénisme
Bâtiment Halle Tony-Garnier
Surface 75 hectares
Fréquentation visiteurs
Participants
Localisation
Pays Drapeau de la France France
Ville Lyon
Site Gerland
Coordonnées 45° 43′ 48″ nord, 4° 49′ 30″ est

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Exposition internationale urbaine de Lyon de 1914

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Exposition internationale urbaine de Lyon de 1914

L'exposition internationale urbaine de Lyon[1] est une exposition internationale dans le quartier de Gerland à Lyon. L'exposition est consacrée à l'urbanisme et à l'hygiénisme[2]. Le projet met en avant les personnalités d'Édouard Herriot, sénateur-maire de la ville et initiateur du projet, de Tony Garnier, architecte, de Jules Courmont et Louis Pradel vice-Président de la Chambre de commerce de Lyon[3] (homonyme du futur maire de Lyon), tous deux commissaires généraux de l'exposition[2],[4]. L'aménagement de l'exposition au quartier de Gerland préfigure l'urbanisme nouveau après la première guerre mondiale (de type Haussmannien) décidé avant celle-ci [5],[6]. Il est une réalisation de la municipalité afin - d'une façon sociale - d'éviter le désordre; La méthode suit les projets de « normalisation » [note 1] de la croissance des villes, projets communs en Europe pour des villes industrialisées en croissance démographique[c 1]. Si la taille de l'exposition ne la classe pas parmi les plus grandes, elle est volontairement un projet qui est à la fois[note 2] technique et culturel; Elle fut la conception de 7 architectes (certains ayant déjà eu à faire œuvre pour une exposition internationale) entourant T. Garnier, ils furent associés aux ingénieurs municipaux (Lyon, Paris…)[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Article général Pour un article plus général, voir Histoire urbaine de Lyon.

Lyon est en pleine mutation au passage du XIXe siècle au XXe siècle, elle devient une ville industrielle qui a pu être qualifiée de « Manchester français » (sic)[c 2].

La ville a pu changer de forme, son tissu urbain se transforme. Il s'agit des nouvelles réalités industrielles: création rapide d'entreprises, disparition rapide de certaines[note 3], évolution des productions par leur nature[note 4], évolution de la taille des usines qui « migrent » d'un quartier à un autre[note 5].

Dès 1906, Édouard Herriot (maire appartenant au parti radical) entretient plusieurs personnalités lyonnaises de l'opportunité de tenir une exposition universelle à Lyon, avant de demander la réalisation de deux sondages auprès des chambres syndicales patronales de Lyon. Cette prudence s'explique notamment par les deux précédentes expositions qui se sont tenues dans la ville, en 1872 et en 1894, cette dernière ayant été marquée par l'assassinat de Sadi Carnot[4].

En 1906 une visite impulsée par l'hygiéniste Jules Courmont est faite par les lyonnais au Royaume-Uni (dont l'Écosse) pour s'inspirer de son urbanisme[9].

En 1909, un comité d'études est créé pour préparer l'exposition universelle, mais ce n'est que le 12 décembre 1912 qu'Édouard Herriot annonce au conseil municipal son souhait d'organiser une exposition universelle dans la ville [4]. Celle-ci a pour thème le XXe siècle et la modernité, en améliorant les services d'assainissement[c 3], services médicaux, les transports, mais aussi les services culturels. On veut améliorer les habitations et les espaces verts, en plaçant Lyon dans l'« Europe des villes » [6]. L'exposition n'a pas vocation à être une « nième exposition universelle » (Herriot,sic)[note 6], et Édouard Herriot insiste bien sur l'aspect urbanistique de l'événement, d'où le nom d' "exposition urbaine" [1].

En 1911, un groupe lyonnais se rend à Dresde pour y assister à leur exposition, nouer des contacts avec des industriels locaux et admirer les progrès en termes d'hygiène de la ville pour s'en inspirer[10]. L'équipe chargée de l'exposition souhaite nouer des contacts et des partenariats avec les autorités allemandes tant étatiques que municipales ainsi qu'avec les industriels allemands; mais très peu de réussite s'en suit, notamment à cause du climat diplomatique délicat entre les deux pays[11].

Édouard Herriot se rendra à nouveau dans la ville de Dresde durant l'été 1913 en vue de faire la publicité de l'exposition lyonnaise pour notamment faire venir des exposants[11]. Cependant, si les échanges ont été importants, l'influence finale de la configuration de l'exposition de Dresde sur les éléments de l'exposition à Lyon semble peu visible[12] mais aboutit au dédoublement du Grand Hall pour faire le pavillon annexe accueillant la métallurgie lourde, pavillon initialement non prévu; cela fait suite à la demande entre 1913 et 1914 des industriels (internationaux) voulant exposer[7].

En outre, en 1913, des élus et des employés municipaux visitent l'exposition de Gand [9] qui en 1914 à Lyon a été considérée comme présentant le défaut de défaillance possible pour l'incendie [13] (- problème connu pour celle de Bruxelles 1910 par l'étendue et la rapidité du sinistre qui y a eu lieu-)[14],[c 4].

En 1913 l'Angleterre est sollicitée trop tardivement pour être fortement présente, bien que promotrice du courant hygiéniste par l'assainissement urbain[15] : installation à Londres du "tout-à-l'égout" avec la "chasse d'eau".

En 1914 année de l'exposition, une violente tempête le 22 février[14] affecta toute la vallée du Rhône et renversa une grande partie des bâtiments avant que l'exposition ne commence; Mais cette destruction est utilisée par Herriot dans son discours et sa réaction policière contre le syndicat CGT qui voulait avant son inauguration (date qui fut difficile à tenir) que seuls les salariés syndiqués puissent travailler à sa construction[16].

L'exposition de Lyon a eu lieu entre le 1er mai[4] et le 11 novembre 1914. Son inauguration est faite en présence du ministre du commerce et de l'industrie Raoul Péret[17].

L’Exposition de Lyon est internationale par la présence d’exposants venant de France et de 11 nations étrangères regroupées sur quelque 17 000 m2 où elles ont leur propre pavillon[2].

Raymond Poincaré, le président de la République, visite l'exposition entre le 22 et le 24 mai[18],[6].

Son déroulement est cependant perturbé par le début de la Première Guerre mondiale le 2 août, qui oblige la fermeture des pavillons allemand et autrichien[19],[20] et même après la guerre qui a obligé à la reconversion, l'effort n'est pas terminé puisque machines et stocks des exposants sont récupérés seulement avant le démarrage effectif des abattoirs[21] .

L'Exposition internationale 1914 servira également de modèle pour la création en 1916 de la Foire de Lyon mais plus pour une autre exposition internationale[21].

L'urbanisation hygiéniste[note 7] montrée durant l'Exposition universelle aboutit à la constitution à Lyon des bains-douches municipaux en 1935 et de la cité-jardin ouvrière de Perrache en 1934[c 5] par la cession à moitié-prix d'une partie de la parcelle située à la confluence "Derrière les voies";
Et plus tardivement en 1938 sur la parcelle Gerland été réalisée dans cet esprit la cité-ouvrière Gerland (les bains-douches municipaux n'ont été faits qu'en 1967 par le maire (depuis 1957) Louis Pradel et ne sont pas dans la cité)[c 6].

Installations[modifier | modifier le code]

L'exposition a lieu dans le quartier de Gerland ainsi que sur la partie sud du quartier de Perrache. Le choix de ces lieux est lié notamment à la construction en cours des « abattoirs de la Mouche »[8] qui permettent de réduire les dépenses pour la construction de nouveaux bâtiments, en les utilisant avant leur affectation définitive en abattoirs (1928)[5],[22],[23].

Ceci est une particularité lyonnaise, puisque dans l'ensemble des expositions universelles constituées à partir du milieu du XIXe siècle les édifices ainsi que les aménagements de circulation obtenus qui ont duré ont été faits pour l'exposition; Ils ont souvent été réaffectés dans un but non utilitaire, ils ont souvent été démontés puis déplacés; Ils ne furent pas utilisés préalablement[24],[25] et affectés temporairement (guerre de 1914) à un autre usage[26].

L'exposition porte sur 75 hectares[27], avec 17 000 m2 de surface bâtis dédiés aux pavillons étrangers et 12 000 exposants[28], l'exposition compte au total 60 pavillons entourant le Grand Hall des abattoirs de Tony Garnier[27].

L'exposition est marquée par la construction préalable des abattoirs et des bâtiments attenants[27],[1], formant un L avec 2 entrées principales[1]. La construction de l'ensemble commence en 1908, avant d'être terminé, pour les structures principales, en 1913[29]. « Le point d'orgue de la composition »[29] des abattoirs fut la centrale électrique à deux cheminées identique à celle de la « Cité idéale ». Une grande partie de ces abattoirs qui représentent 240 000 m2, sera démolie en 1975[29] (la Halle Tony-Garnier sera utilisée à partir des années 1980 comme salle événementielle).

L'exposition est également composée d'une allée couverte, d'un pavillon colonial, d'un pavillon sur la soierie -une industrie locale réputée venue d'Asie-, d'un pavillon des nations étrangères, d'un jardin horticole, d'un parc d'attraction avec un ballon captif permettant une vue en hauteur aux visiteurs (parc comportant des montagnes russes et une cascade navigable), d'une brasserie à l'architecture traditionnelle suisse, plus « Lilliput » (un village de nains)[28].

L'exposition a également permis la construction d'un pont entre le quartier de La Mouche et la presqu'île, ainsi que l'extension au sud de l'avenue de Saxe (devenue depuis avenue Jean-Jaurès), de même que le réaménagement du quartier militaire de la Vitriolerie[5].

La place du colonialisme et de l'exotisme est assez importante dans l'exposition "malgré" le thème hygiéniste et urbanistique; cela s'explique notamment par le souci commercial[c 7], [c 8]. Cet aspect est généralisé à l'époque large du début du XXe siècle dans les états développés Européens et Américains. Ces thèmes et attractions sont vus comme un facteur de succès des expositions et un moyen d'attirer les foules. De plus, les Expositions universelles ayant quasiment toutes des sections coloniales (sans compter les Expositions coloniales), il ne semble pas plausible d'avoir une exposition internationale sans section coloniale[30].

Enfin, une section coloniale permet de soutenir les politiques en rapport de l'État et d'avoir le soutien des acteurs favorables à cette politique. Ainsi l'exposition de Lyon de 1914 dispose d'un pavillon général sur les colonies françaises, où un espace est alloué pour chaque colonie; par exemple un village sénégalais est reconstitué où 120 indigènes ont été rassemblés. L'exposition possède également un pavillon sur le souk tunisien (protectorat), sans compter 104 Chinois qui ont fait le voyage pour servir de pousse-pousse à Lyon pour le temps de l'exposition[31].

L'exposition possède également un aspect folklorique et touristique régional: le « Village alpin » est situé sur la pointe de la presqu'île, reliée par une passerelle (partiellement détruite par la crue du 9 mars 1914 avant le démarrage de l'exposition). Le village est porté par l'Automobile Club, le club alpin, le Touring Club, l'administration des Eaux et forêts et la compagnie PLM[32]. Il a une dimension touristique assez forte, avec des expositions photos, des mises en scène des activités traditionnelles alpines, un lac artificiel de grande taille, des aquariums, ainsi qu'une scierie et une ferme modèle[32]. Il vise également dans son architecture à représenter l'ensemble de l'architecture des Alpes françaises[32].

Ce « Village alpin » rappelle aussi le lien historique industriel et culturel entre les Alpes du côté français et du côté suisse comme l'avaient fait la fourniture de l'ensemble des bateaux à vapeur des Ateliers de la Mouche pour naviguer sur les lacs suisses et la constitution au Parc de la tête d'Or de la « Vallée suisse » du lac et du pont couvert conçus par des architectes suisses.

Les arts[modifier | modifier le code]

Les arts sont largement représentés avec trois sous-expositions différentes.

Lyon et sa région sont des hauts lieux de l'art appliqué liturgique (cloches, vêtements), cependant cet art est peu présent en représentation de la production de l'époque, pas plus que pour les arts sacrés "purs"; Il n'y a pas non plus de traces dans l'architecture des pavillons d'architecture religieuse (sauf pour le côté exotique ludique de façades)[c 9].

La première sous-exposition est nommée « Vieux Lyon » et est consacrée à l'histoire et aux arts appliqués, mais également à la peinture de paysage, au portrait ou à la peinture urbaine. Elle se tient sous la responsabilité de Félix Desvenay[c 10].

La deuxième est nommée « l'art lyonnais » et présente des faïences, des étoffes, des meubles et un parcours[c 10] historique au travers la peinture et la sculpture[c 11],[c 12] de Lyonnais dans l'histoire.

La troisième est nommée « Beaux-arts » et est ouverte à l'art contemporain[33],[c 10].

Voulue dans le projet, la représentation artistique est considérée comme une partie de la pensée hygiéniste[c 13].

Thèmes et techniques de l'Exposition, un ensemble contenu dans des architectures[modifier | modifier le code]

Voulu par politique par la municipalité, cet assemblage[34] entre ce qui est à vendre et ce qui est à apprendre pour l'occasion, continue par cette fête-exposition les « foires » anciennes; On peut y trouver un caractère « merveilleux » ( et on poursuit ce qui fut l'Exposition universelle de 1900 de Paris, par exemple). Une salle de cinéma est ouverte au jardin alpin[35].

Globalement dans l'époque considérée, celle d'avant-guerre, si chez les architectes-urbanistes modernes la forme urbaine peut dans l'idée intégrer efficacement installations et paysage[c 14] (on en voit à l'Exposition de Lyon une application par T. Garnier[c 15]), l'architecture de la plupart des pavillons des Nations reste à son opposé [c 16].

Comme pour des expositions fameuses, on peut remarquer des exposants intéressants; la taille de leur stand est très variable, de la vitrine aux centaines de m2 (par exemple 500m2 pour le Japon, 1500m2 pour les Etats-unis); ils peuvent requérir comme pour d'autres évènements une importante main d'œuvre sur place.

Et comme habituellement, l'énergie à fournir par l'exposition est variée: eau, vapeur, gaz, électricité. « La pollution est à l'ordre du jour, fumées -mais aussi matières fécales (fosses d'aisances existant pour des entreprises d'engrais)- … en même temps que la voirie et l'économie sociales »[34].

Disposition

Dans le Grand Hall et dans son annexe, « les nouveaux créneaux industriels »: on montre le creuset de technologies et techniques. Pour chaque exposant on voit le mélange entre la partie mécanique (savoir-faire dans le moteur à explosion par exemple) et la partie électricité (moteurs, câbles isolants, lampes d'éclairage fabriqués).
Le domaine d'usage final en clientèle peut être très différent pour un seul exposant: on fait cohabiter des palans motorisés électriques, des presses pour l'agroalimentaire, des essoreuses à linge, des déshydrateurs alimentaires et d'autres à usage médical, des fours etc.[c 17]. On va donc trouver les domaines suivants:

  • mines
  • métallurgie (ex. fonderie Teste)
  • machines outils métal (ex. Fenwick)
  • machines à bois
  • machines à textiles
  • éclairage à gaz (électricité sur la passerelle du Rhône)
  • chauffage
  • transport camions automobiles et bus (ex. Renault, Peugeot, Luc Court, Berliet, Rochet-Schneider)
  • télégraphie sans fil, téléphone (ex. Grammont)

Des pavillons de technique spécifique sont construits[36]:

  • photographie et cinématographie
  • instrumentation médicale (laboratoires pharmaceutiques, machines à usage de médecine recherche et pratique)

Les pavillons des Nations sont en fait regroupés au centre, et la répartition n'est pas faite par affinité selon leur choix. La conception de ces pavillons est d'offrir un spectacle architectural de qualité. Et en dehors de la recherche de clients supplémentaires, il s'agit « pour le Progrès et donc pour la Paix » de fournir selon le thème principal défini pour l'Exposition, l'hygiène urbaine, des informations telles que des statistiques sur les maladies qui régressant avec la médecine plus des conditions de vie urbaines meilleures. Les petits métiers sont aussi présents. Il n'en reste pas moins que le pavillon de l'Allemagne dépasse en hauteur et en surface tous les autres, il est donc « énorme » (commentateurs de la presse internationale,sic) [34].

Environ 20 pavillons sont affectés purement à l'« l'hygiène sociale urbaine » prioritaire. Il s'agit aussi de la promotion du patronat lyonnais "dynamique", en même temps que le patronat entreprenant international par exemple en Russie ou aux Etats-Unis[34].

Galerie[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maria-Anne Pivat-Savigny (dir.), Stéphane Frioux, Roseline Augustin, Bruno Benoit, Karine Saingainy, Damien Petermann, Jérôme Triaud, Renaud Payre, Philippe Dufieux, Philippe Jaussaud, Gérard Bodé, Hervé Joly, Pierre Vernus, Florence Charpigny, Pierrick Eberhard, Bruno Thévenon, Sébastien Gardon, Christiane Demeulenaere-Douyère, Patrice Béghain, Jean-Christophe Stuccilli, Mireia Freixa, Gérard Corneloup et Hélène Chiavaley, Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914,
    Musées Gadagne exposition Novembre 2013 - Avril 2014, Fage-Editions, , 335 p. (ISBN 978 2 84975 305 7)
    .
  • Francesca Prina et Elena Demartini, Petite Encyclopédie de l'architecture, Solar, (ISBN 2-263-04096-X)
  • Jacques Rey, Lyon, Cité Radieuse : Une aventure du Mouvement moderne international, la maison de l'architecture Rhône-Alpes, Libel, (ISBN 978-2-917659-11-3)
  • Bernadette Angleraud et Catherine Pellisier, Les dynasties lyonnaises : Des Morin-Pons aux Mérieux du XIXeS à nos jours, Perrin, (ISBN 2-262-01-196-6)


Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Etude des questions urbaines, formulation des normes à suivre concernant les plans d'aménagement urbain, ce mouvement est aussi appelé le « municipalisme » (A voir aussi Histoire de l'urbanisme).
  2. Contrairement par exemple à l' Exposition ibéro-américaine de 1929 et l'Exposition internationale de 1929 en Espagne.
  3. A Lyon la création d'entreprises mécaniques se porte sur l'assemblage moins dispendieux en machines que la poursuite de la mécanique lourde des bateaux et locomotives à vapeur (issue de la chaudronnerie située à La Mouche[8]), elle a pour noyau la fabrication de bicyclettes et le transfert de savoir-faire depuis ces manufactures (sur le modèle du Grand-bi Peugeot, l'évolution à l'époque en vélo).
  4. Passage du textile fabriqué à Lyon à la chimie par le biais préalable de la teinture de la soie intégrée au processus; Le « renouveau » par la soie artificielle vient de là. (Dans l'entre-deux guerres des quartiers en banlieue de Lyon seront constitués avec des cités ouvrières architecturalement bien définies, certaines comme l'Usine Tase -qui a construit une église avec la cité-jardin- seront intégrées au Patrimoine du XXe siècle).
  5. L'entreprise de mécanique automobile Berliet en 1899 fabrique 4 autos, elle emploie 30 ouvriers dans le secteur du Parc de la Tête d'or, en 1905 elle se déplace au quartier de Montplaisir industriel avec 250 ouvriers, en 1913 elle emploie 3500 ouvriers, elle va définitivement en banlieue à Vénissieux où elle est entourée de sous-traitants.
  6. Depuis l'exposition de Paris 1867, 15 expositions universelles ont eu lieu.
  7. « Un ensemble d'autres cités et d'autres bains-douches assez souvent associées à des piscines municipales ont été réalisées dans ce mouvement, à Paris, Bordeaux, Lyon, Villeurbanne etc. et sont associées au sport « sain » Antoine Le Bas, Des piscines et des villes : genèse et développement d'un équipement de loisir, in revue "Histoire urbaine", 2000/1 (n° 1), pages 145 à 162 (lire en ligne) (site cairn, consulté le 11/11/2019).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Renaud Payre, « Lyon et les sciences de gouvernement en Europe au cœur de l'Exposition », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 161-165-167 « … Edouard Herriot (in préface du Guide général de l'Exposition), « "urbanisme" et "sciences des villes"… accroissement et imprévoyance des édiles  » … En 1913 à Nancy a lieu l' "Exposition de la Cité Moderne" où est mis en vue le « municipalisme ». Puis toujours en 1913 mais à Gand, sur le même thème, Emile Vinck agit concrètement; Il procède à la collecte de documents organisée à l'échelon municipal; Il théorise une normalisation du transfert vers d'autres acteurs de la classe politique agissant à ce niveau. Il s'agit des informations utiles recueillies et échangeables ( Vink est socialiste ). Ce concept est appelé par lui la « Vie Internationale ». Cela débouche sur une étude des questions urbaines telles que peuvent se la poser en septembre 1913 les maires de France réunis pour [leur huitième] Congrès. L'action préconisée est la formation (appelée une "classe" -d'école-) des municipaux devant intervenir sur le terrain selon ce principe qualifié de "rationalité scientifique": le respect du Droit. »
    [Note: Si cette méthode est nouvelle et progressiste selon l'hygiénisme , elle ne peut à cause de la guerre de 1914 et sa suite prendre place dans le domaine international; mais il faut remarquer globalement en France que l'état (état-région-département) par son action après la deuxième guerre mondiale jusqu'à nos jours l'a mis en place et l'a rendu visible sur le terrain (autoroute, train, hlm, énergie véhiculée, éducation, veille sanitaire) et a laissé aux municipalités une obligation restée définie par son minimum; Le soin de l'épuration assainissement urbain, de l'eau potable, de la sécurité incendie et de la scolarité assortie à l'autorisation de construire selon le respect de normes sur bâti neuf ou cédé.]
  2. Bernadette Angleraud et Catherine Pellisier, « Introduction », dans Les dynasties lyonnaises, p. 97 à 231, « [XIXeS prospérité économique lyonnaise par la Fabrique des soieries… De la fin du XIXeS jusqu'à 1930, rupture:] l'activité industrielle est liée à l'électricité, à l'automobile et au renouveau de la chimie. Ces activités sont le fait de petites entreprises qui très vite vont quitter le stade artisanal pour s'industrialiser ».
  3. Les rues de Lyon, plus de 200 ans d'histoire (lire en ligne) (site static, consulté le 11/11/2019) « Aux 20ème, 21ème siècle, on respecte les nouveaux alignements, on aménage des places plantées d’arbres, on conduit l’eau dans les maisons et à tous les étages. L’éclairage électrique remplace les becs de gaz. Le réseau du tout à l’égout est créé. Tout ceci demande beaucoup de temps sur certains secteurs. Les déchets deviennent vraiment une préoccupation. Edouard Herriot oblige chaque habitant à se doter d’un seau à immondices normalisé, par décret du 27-10-1910. »
  4. Roseline Agustin, « la sécurité et ses enjeux au sein de l'Exposition », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 110-111-112 « Un incendie de grande ampleur se déclare le 22 juin 1914 dans le pavillon de la Compagnie des mines de Roche-la-Molière… éradiqué en 40 minutes par les sapeurs pompiers sur place et ceux en renfort prévu, sans dommage pour les pavillons voisins … remerciements… et cela est dû à la réorganisation (renforts de Paris) et à l'équipement renouvelé des pompiers ainsi que les téléphones de secours disposés… idem brûle le pavillon anglais le 19 novembre après la fermeture de l'Exposition 40 minutes pour son extinction. »
  5. Cité HBM dite Cité Perrache, actuellement HLM (lire en ligne) (site gouv pop culture consulté le 11/11/2019)
  6. Cité HBM Gerland, actuellement HLM site (lire en ligne) (site patrimoine.auvergnerhonealpes consulté le 11/11/2019).
  7. Philippe Dufieux, « Tony Garnier et l'architecture à l'Exposition de 1914 », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 67 « En 1908 les syndicats patronaux souhaitent une exposition universelle en 1912 au Parc de la Tête d'or en continuation de celles du XIXeS » (Préfiguration de La Foire de Lyon)
  8. Hélène Chiavaley, « Louis Pradel, la Chambre de Commerce de Lyon et l'Exposition », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 58 « La chambre de commerce et d'industrie -l'Union des chambres syndicales lyonnaises et l'Alliance des chambres syndicales- établit une subvention de 200.000 francs pour l'exposition »
  9. Bernard Berthod, « Les arts liturgiques dans les années 1910-1920 », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 283 « … Défonctionnarisés par la loi de 1905 les évêques deviennent des « chefs d'entreprise », dans le contexte les arts liturgiques vont se développer dans les colonies - un marché extérieur - pour les congrégations expulsées […] en 1913 cependant les aumoniers militaires sont intégrés à l'armée et en 1914 avec la déclaration de guerre l'« Union sacrée » est prônée par les évêques et les hommes politiques pour la défense de la patrie »
  10. a b et c 60 pavillons autour du Grand Hall patrimoine-lyon.org (consulté le 25/10/2019) « Le Mobilier national expose des soieries lyonnaises exceptionnelles du Premier Empire et de la Restauration. Le lit de Louis XVIII (aujourd’hui exposé au musée du Louvre) est montré au public pour la première fois depuis 1830 ! La manufacture de Sèvres valorise les créations contemporaines et les innovations techniques dans le domaine céramique. L’Union centrale des arts décoratifs implique, dans une exposition étonnante, les principaux acteurs de l’Art Déco, onze ans avant l’Exposition de 1925 ! Les Süe, Groult et Ruhlmann notamment y exposent leurs créations. Le Salon des peintres lyonnais montre la création picturale lyonnaise. Le Salon des peintres modernes permet aux Lyonnais de découvrir la peinture de leur temps : Braque et Picasso notamment créent l’événement. Enfin, Édouard Herriot confie à Félix Desvernay une exposition sur le « Vieux Lyon » Elle pose les jalons du musée d’histoire de Lyon qui ouvrira ses portes en 1921 dans l’hôtel de Gadagne ».
  11. Patrice Béghain, « La rétrospective lyonnaise », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 289 « … Ainsi Louis Janmot et Hippolyte Flandrin en 1904 sont visibles […] Paul-Hippolyte Flandrin prête des œuvres de son père (dont La pietá) […] la ville de Lyon prête Poëme de l'âme, rayons de soleil et Boutons d'or […] Paul Chenavard plus un dessin de Puvis de Chavannes font partie des prêts de collectionneurs [… Cela retrace surtout leur goûts depuis Lyon avec la tradition des paysages (et celle très forte depuis l'imprimerie et la Renaissance de la représentation) des fleurs »
  12. Bernard Berthod, « Les arts liturgiques dans les années 1910-1920 », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 284-285 « … Des "œuvres religieuses anciennes" et « chefs d'œuvre » contemporains: Vierge à l'Enfant de J. Fabisch et 3 sculptures de Charles Dufraine … Des "peintures à l'aiguille" [broderies reproduisant des peintures célèbres]; La guerre affaiblit la production locale, [au catalogue on peut remarquer] la modernité d'un calice avec des avants de locomotives, une commande 1913 des cheminots catholiques (pièce qui ne sera livrée qu'en 1923)… »
  13. Bruno Benoit, « Jules Courmont, militant hygiéniste », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 52-55 « ... Durant la vie active, à l'usine, au bureau ou au laboratoire, les travailleurs manuels ou de la pensée doivent trouver dans la cité une existence facile, hygiénique, gaie, artistique… [l'exposition est] une œuvre non seulement commerciale et industrielle de premier ordre mais aussi de haute portée sociale… de vulgarisation artistique. »
  14. Francesca Prina et Elena Demartini, « Des « company towns » aux cités-jardins 1850-1918 », dans Petite Encyclopédie de l'architecture, p. 270, « Des institutions philanthropiques qui tentent des solutions d'imposer des solutions fortement idéologiques caractérisées par de grands édifices collectifs intégrés à un système de services publics. » ; T.Garnier fait utopiquement partie des tenants de cette première idéologie.
  15. Lyon, Cité Radieuse, p. 9, « [XIIIeS révolution industrielle… urbanisme sauvage conséquent…] La brutalité du passage du rural à l'urbain, la violence sociale de la transformation du paysan en prolétaire, émeut les créateurs qu'ils soient écrivains, peintres ou architectes [… écartelés entre développement des sciences et techniques … et exploitation violente des énergies humaines…] Pour résoudre cette contradiction, Claude-Nicolas Ledoux imagine « la ville idéale » d'Arc-et-Senans, Jean-Baptiste Godin « le familistère de Guise », Tony Garnier « la cité industrielle », Le Corbusier « la cité radieuse ». »
  16. Francesca Prina et Elena Demartini, « Des « company towns » aux cités-jardins 1850-1918 », dans Petite Encyclopédie de l'architecture, p. 270, « [les expérimentations isolées de Sociétés-entreprises]…[cela devient un modèle répandu de reproduction d'une façon sommaire du modèle de la « maison bourgeoise » aux services publics moins développés…] » où on utilise le staff et les façades classiques.
  17. Bernadette Angleraud et Catherine Pellisier, « Des Morin-Pons aux Mérieux du XIXeS à nos jours », dans Les dynasties lyonnaises, p. 97 à 231, « Les sociétés qui se créent sur ces nouveaux segments de marché où la concurrence est réduite procèdent à des associations techniques jusqu'alors inconnues.
    C'est le cas de la production par la même usine à la fois de moteurs électriques, d'accumulateurs, d'assemblage mécanique fin d'entrainement de l'ensemble locomoteur (cardans, chaines). Pour d'autres firmes on trouve la fonderie fine de bronze, l'émaillage et l'assemblage mécanique.
    Certaines sociétés fabriquent les châssis, d'autres se les procurent par des partenariats, des fusions et des acquisitions.
    Les possibilités non encore exploitées sont de fait éphémères et risquées ce qui structure l'action commerciale qui doit être le plus souvent à l'échelle internationale ; Des machines outils onéreuses sont "échangées" contre des produits finis.
    L'internationalité est présente aussi dans l'origine des apports de capitaux, les délocalisations et relocalisation des sièges sociaux.
    C'est le début de la production façon contemporaine. »
    .
  1. a b c et d Maria-Anne Pivat-Savigny, « Introduction », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 10
  2. a b et c 11 nations étrangères patrimoine-lyon.org (consulté le 25/10/2019) .
  3. (data.bnf.fr …), Chambre de commerce et d'industrie de Lyon, consulté le 20/10/2019.
  4. a b c et d Maria-Anne Pivat-Savigny, « Introduction », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 9
  5. a b et c Philippe Dufieux, « Tony Garnier et l'architecture à l'Exposition de 1914 », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 67
  6. a b et c Maria-Anne Pivat-Savigny, « Introduction », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 11
  7. a et b Philippe Dufieux, « Tony Garnier et l'architecture à l'Exposition de 1914 », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 67
  8. a et b « La Mouche » vient du nom de la rivière qui afflue rive droite du Rhône juste après la pointe de la confluence... Son embouchure constituait un port... L'activité de moulinage de l'eau est post médiévale pour le blé et les draps… Le forgeage existe dès le XVIe siècle », (guide La Mouche (site GrandLyon consulté le 11/11/2019).
  9. a et b Jérôme Triaud, « Dresde, un modèle pour l'exposition internationale urbaine de 1914? : voyageons, voyageons! », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 26
  10. Jérôme Triaud, « Dresde, un modèle pour l'exposition internationale urbaine de 1914? », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 27
  11. a et b Jérôme Triaud, « Dresde, un modèle pour l'exposition internationale urbaine de 1914? », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 32
  12. Jérôme Triaud, « Dresde, un modèle pour l'exposition internationale urbaine de 1914? », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 34
  13. Bruno Benoit, « Jules Courmont, militant hygiéniste », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 54-55 « interdiction des abat-jour en celluloïd et des copeaux de bois, ignifuger les décorations en textile… »
  14. a et b Stéphane Frioux, « Bruxelles 1910: une capitale internationale : les aléas des expositions: l'incendie du 10 août 1910 », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 25
  15. Stéphane Frioux, « Construire et surtout remplir les pavillons; les acteurs et les intermédiaires : Le retard de l'Angleterre », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 108
  16. Bruno Benoit, « Edouard Herriot, le grand architecte de l'Exposition », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 50
  17. lyoncapitale.fr
  18. L’exposition internationale de Lyon en 1914, jital270, Les Biblioblog-trotters 3 février 2010
  19. Lyon, centre du monde !, Dossier de presse
  20. Hélène Chiavaley, « Louis Pradel, la Chambre de Commerce de Lyon et l'Exposition », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 61
  21. a et b Stéphane Frioux, « Une mobilisation municipale », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 102
  22. Abattoirs de la Mouche Halle Tony Garnier patrimoine.auvergnerhonealpes.fr (consulté le 26/10/2019).
  23. Ville de Lyon / Projet de construction du Marché aux Bestiaux et des Abattoirs de la Mouche. archives-lyon.fr (consulté le 26/10/2019).
  24. lieux hérités des expositions universelles pariszigzag.fr (consulté le 26/10/2019).
  25. La tour Eiffel lepoint.fr/culture (consulté le 26/10/2019).
  26. le leg de l'exposition universelle de 1900 lefigaro.fr/histoire (consulté le 26/10/2019).
  27. a b et c L’exposition internationale de Lyon en 1914, Patrimoine-lyon.org (consulté le 25/10/2019)
  28. a et b Maria-Anne Pivat-Savigny, « Introduction », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 12
  29. a b et c Philippe Dufieux, « Tony Garnier et l'architecture à l'Exposition de 1914 », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 64
  30. Christiane Demeulenaere-Douyère, « L'exposition coloniale, une rétrospective à la gloire de la conquête de l'Algérie… et des tireurs de "pousse-pousse" en ville », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 259
  31. Christiane Demeulenaere-Douyère, « L'exposition coloniale, une rétrospective à la gloire de la conquête de l'Algérie… et des tireurs de "pousse-pousse" en ville : Village sénégalais et "pousse-pousse" », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 267
  32. a b et c Maria-Anne Pivat-Savigny, « Le village alpin », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 253
  33. Patrice Béghain, Une histoire de la peinture à Lyon : de 1482 à nos jours, Lyon, S. Bachès, , 363 p. (ISBN 978-2-35752-084-4, notice BnF no FRBNF42506537), p. 265
  34. a b c et d Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914 - Maria-Anne Pivat-Savigny (dir.) 2013, p. 83 84 85 140 (K. Saingainy), p. 100 (S. Frioux), p. 119 120 (B. Benoit), p. 122 124 125 (M-A Pivat-Savigny), p. 213 (H. Joly)
  35. Bruno Thévenon, « Photographie et cinématographie », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 243
  36. Bruno Thévenon, « Photographie et cinématographie », dans Lyon, centre du monde ! L'exposition internationale urbaine de 1914, p. 241

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]