Vieux-Port (Eure)

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Vieux-Port
Vieux-Port (Eure)
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Bernay
Intercommunalité Communauté de communes Roumois Seine
Maire
Mandat
Frédéric Cardon
2020-2026
Code postal 27680
Code commune 27686
Démographie
Gentilé Vieux Portais
Population
municipale
47 hab. (2018 en diminution de 7,84 % par rapport à 2013)
Densité 82 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 25′ 36″ nord, 0° 36′ 30″ est
Altitude Min. 0 m
Max. 70 m
Superficie 0,57 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Le Havre
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bourg-Achard
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Vieux-Port
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Vieux-Port

Vieux-Port est une commune française située au bord de la Seine, dans le département de l'Eure, en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Le village est situé en bord de Seine entre la forêt de Brotonne et le Marais Vernier. Il est directement limitrophe de la commune d'Aizier.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est riveraine de la Seine.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 10,7 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 837 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Jumieges », sur la commune de Jumièges, mise en service en 1978[8] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,6 °C et la hauteur de précipitations de 844,1 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 4], « Deauville », sur la commune de Deauville, mise en service en 1973 et à 39 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 10,3 °C pour la période 1971-2000[12] à 10,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 11 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vieux-Port est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction du Havre, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 116 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des surfaces en eau (46,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (46,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : eaux continentales[Note 7] (46,6 %), zones agricoles hétérogènes (33,4 %), forêts (14,1 %), prairies (5,9 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes d'époque médiévale Tutus en 1027[22], Portus Tutus en 1147[23], latinisations probables de Port Twit mentionnée au même siècle en 1174. Plus tard apparaît une autre latinisation Vetus Portus « vieux port » au XIIIe siècle[23]. En 1526, il est attesté sous la forme le Vuel-Port[24].

S'il s'agit bien d'une fondation antique, son nom ancien est inconnu. Par contre, le nom d’Aizier (commune contiguë) est d'origine prélatine. La légende toponymique selon laquelle Portus Tutus (mention de 1147) serait le nom antique de Vieux-Port ne repose pas sur des attestations anciennes, ni sur des éléments linguistiques et n'est à ce titre, défendue par aucun toponymiste.

Il s'agit, dans ce cas, d'une formation toponymique médiévale composée du (vieux) français port et du norrois þveit « clairière » (> anglais thwaite, même sens) ou du vieux danois thveit « essart » ou éventuellement « pièce de terre », qui en est issu. Il a donné l'appellatif toponymique normand Thuit, -tuit à l'origine de nombreux noms de lieux médiévaux du Roumois et du pays de Caux principalement[23],[22]. Le microtoponyme La Mare du Thuit situé sur la commune contigüe de Sainte-Croix-sur-Aizier reprend d'ailleurs cet élément. Il a le sens d'« essart » ou de « défrichement d'espace boisé »[23],[22]. Le sens global du toponyme est celui de « défrichement d'un espace boisée pour créer un port » → « essart du port », signification en accord avec la localisation de Vieux-Port cerné par la forêt.

La latinisation en Tutus est vraisemblablement motivée par une confusion provoquée par l'existence en ancien français du mot tuit (masculin pluriel cas sujet, écrit tut dans les textes anglo-normands) signifiant «  tous » et qui s'opposait à tot / toz (prononcé [tuts], cas régime), parfois écrit tut / tuz dans les textes septentrionaux[25],[26]. Tutus est donc un des exemples récurrents de mauvaise latinisation[27], les clercs n'ayant pas su comment latiniser l'ancien normand t(h)uit issu du scandinave, celui-ci étant devenu opaque.

L'association d'un appellatif d'origine romane avec un appellatif d'origine norroise est perceptible ailleurs en Normandie, par exemple : Croix-Mare, Cléville (Clivilla 1121 - 1131, avec klif, falaise) ou encore Esteinvei à Fresville (1320, avec steinn, pierre et vei / vey forme dialectale de gué), etc.

À noter que le Roumois est une région presque totalement exempte de toponymes antérieurs aux établissements anglo-scandinaves du Xe siècle.

Le passage de Port-Thuit à Vieux-Port a donc dû s'effectuer entre le XIIe siècle et le XIIIe siècle pour des raisons qui demeurent obscures.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vieux-Port est d'abord connu pour avoir été restitué par Guillaume Longue-Épée, fils de Rollon, à l'abbaye de Jumièges.

Vieux-Port est la plus petite commune du département de l'Eure après La Ferrière-sur-Risle.

Son bâti a peu évolué au XIXe et au XXe siècle, de sorte qu'elle conserve essentiellement des maisons en style vernaculaire, caractéristiques de la Normandie orientale jusqu'à la Dives, à savoir des longères en colombage garni de torchis, appelé terris ou terrage régionalement, avec des toits de chaume, appelé glu ou glui régionalement.

Un bac de Seine fonctionne encore en 1855 pour quelque temps, le projet de bac de Port-Jérôme faisant face à Quillebeuf étant approuvé en .

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
avant 1988   Bernard Demey    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Annick Thietard    
mars 2008 En cours
(au 15 juillet 2020)
Frédéric Cardon DVD Professeur des écoles
Vice-président de la CC Roumois Seine (2020 → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[28],[29]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[31]. En 2018, la commune comptait 47 habitants[Note 8], en diminution de 7,84 % par rapport à 2013 (Eure : +0,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
247252264264261270268301286
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
295278242204177183155137154
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1241411169791102107133121
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
867666564258626048
2018 - - - - - - - -
47--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vieux-Port compte plusieurs édifices inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel :

  • l'église Saint-Michel (XIIIe (?), XVIIIe et XIXe)[34]. Les seuls éléments subsistant de l'édifice d'origine sont des contreforts du mur nord de la nef. Le chœur date du XVIIIe siècle. Quant à la nef et au clocher, ils ont été reconstruits entre 1856 et 1867 par Dupuis, un architecte de Pont-Audemer.
  • une croix de cimetière du XVIe siècle[35] ;
  • une maison du XVIIIe siècle[36].
Église paroissiale Saint-Michel.

Site inscrit[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Lagarde, photographe. Il connut le succès à Paris dans la mode. Publié dans Vogue, il réalisait les collections « presse » pour Yves Saint Laurent et Christian Dior. Puis il s'installa à Vieux-Port, berceau de sa famille maternelle, dans les années 1980. Le monde de la photographie de décoration lui ouvrit alors les portes. Il entama une collaboration de près de 20 ans avec la revue Votre maison et la revue Maisons normandes. L'ouverture d'un atelier galerie à Vieux-Port lui permet aujourd'hui encore de présenter son travail et ses recherches graphiques dans l'esprit du pictorialisme.

Sa fille et lui ont créé Mission photo[38], agence de presse produisant des reportages déco pour la presse de décoration et d'architecture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Jumieges - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Vieux-Port et Jumièges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Jumieges - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Vieux-Port et Deauville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Deauville - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a b et c Åse Kari H. Wagner, « Les noms de lieux issus de l'implantation scandinave en Normandie : le cas des noms en -tuit », dans Pierre Bauduin, Les fondations scandinaves en occident et les débuts du duché de Normandie (actes), p. 245.
  23. a b c et d François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 208-209.
  24. Jean Renaud, Vikings et noms de lieux de Normandie, OREP éditions 2009. p. 22.
  25. Site du cnrtl : étymologie de "tout"
  26. Chanoine J.-M. Meunier, La Vie de saint Alexis, poème français du XIe siècle, texte du manuscrit de Hildesheim, traduction littérale, étude grammaticale, glossaire, Paris, Droz, 1933.
  27. En réalité, l'ancien français tuit « tous » est issu du gallo-roman totti (latin classique toti) et le français tout du gallo-roman tottu (latin classique totus).
  28. Benoit Galley, « Municipales 2020 : à Vieux-Port, Frédéric Cardon briguera un troisième mandat : Le maire de Vieux-Port, Frédéric Cardon, est candidat pour un troisième mandat. Il souhaite poursuivre le travail engagé », L'Éveil de Pont-Audemer,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Frédéric Cardon, maire de Vieux-Port (Eure) depuis 2008, sera candidat à sa succession en mars prochain. « Avec une partie du conseil municipal, nous avons décidé de continuer. Quatre des sept élus repartiront », confie-t-il ».
  29. Benoit Galley, « Municipales : Frédéric Cardon réélu maire de Vieux-Port : Maire sortant et candidat à sa succession, Frédéric Cardon a été réélu maire de Vieux-Port. Christian Fayel reste premier adjoint », L'Éveil de Pont-Audemer,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  34. « Église Paroissiale Saint-Michel », notice no IA00018998, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. « Croix de cimetière », notice no IA00018999, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. « Maison », notice no IA00019000, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. « L'église, le cimetière, le calvaire et la place », sur Direction Régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement Normandie (consulté le ).
  38. (www.missionphoto.fr)