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O à barre longue, thêta nigrum, thêta infelix
 
 
Graphies
Capitale
Bas de casse

(minuscule : ), appelé o à barre longue, thêta infelix ou thêta nigrum, est une lettre additionnelle de l’écriture latine qui était utilisée durant l’antiquité à partir du Ier siècle, et au Moyen Âge, comme symbole ou abréviation pour les mots latins obitus au Xe siècle[1] ou obiit[2],[3],[4], ostendit, omnibus et opertum[2] au VIIIe siècle.

Utilisation[modifier | modifier le code]

Mosaïque romaine avec rétiaire et secutor, dont les deux morts sont indiqués avec le Ꝋ.

Représentations informatiques[modifier | modifier le code]

Le o à barre longue peut être représenté avec les caractères Unicode suivants :

formes représentations chaînes
de caractères
points de code descriptions
capitale U+A74A U+A74A lettre majuscule latine o à long trait couvrant
minuscule U+A74B U+A74B lettre minuscule latine o à long trait couvrant

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Loew 1914, p. 186.
  2. a et b Cappelli 1928, p. 244.
  3. Everson et al. 2006.
  4. Hübner 1885, p. lxxii.

Sources[modifier | modifier le code]

  • (de) Adriano Cappelli, Lexicon abbreviaturarum, Leipzig, J. J. Weber, (lire en ligne)
  • (en) Michael Everson (directeur), Peter Baker, António Emiliano, Florian Grammel, Odd Einar Haugen, Diana Luft, Susana Pedro, Gerd Schumacher et Andreas Stötzner, Proposal to add medievalist characters to the UCS, (lire en ligne)
  • (la) Ernst W.E. Hübner, Exempla Scripturae Epigraphicae Latinae, Berlin, Reimer, (lire en ligne)
  • (en) Elias Avery Loew, The Beneventan script : a history of the South Italian minuscule, Oxford, Clarendon Press, (lire en ligne)
  • (en) Iveta Mednikarova, « The Use of Θ in Latin Funerary Inscriptions », Zeitschrift für Papyrologie und Epigraphik, vol. 136,‎ , p. 267–276 (JSTOR 20190914)
  • (no) Gustav Storm, Islandske Annaler indtil 1578. Udgivne for det norske historiske Kildeskriftfond, Christiania, Grøndahl & Søns Bogtrykkeri, (réimpr. 1977) (lire en ligne)
  • (en) G. R. Watson, « Theta nigrum », Journal of Roman Studies, Society for the Promotion of Roman Studies, vol. 42, nos 1–2,‎ , p. 56–62 (DOI 10.2307/297511, JSTOR 297511)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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