Mimizan

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Mimizan
Mimizan, la perle de la Côte d'Argent. Vue aérienne de Mimizan-plage traversée par le courant
Mimizan, la perle de la Côte d'Argent. Vue aérienne de Mimizan-plage traversée par le courant
Blason de Mimizan
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Landes
Arrondissement Arrondissement de Mont-de-Marsan
Canton Mimizan (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes de Mimizan
Maire
Mandat
Christian Plantier
2008-2014
Code postal 40200
Code commune 40184
Démographie
Gentilé Mimizannais
Population
municipale
7 084 hab. (2011)
Densité 62 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 12′ 07″ N 1° 13′ 38″ O / 44.2019444444, -1.22722222222 ()44° 12′ 07″ Nord 1° 13′ 38″ Ouest / 44.2019444444, -1.22722222222 ()  
Altitude Min. 0 m – Max. 80 m
Superficie 114,83 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Mimizan (en gascon Mamisan) est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département des Landes (région Aquitaine). Elle appartient au Pays de Born.

La commune est partagée entre deux pôles aux activités distinctes : Mimizan-Bourg et Mimizan-Plage, cette dernière étant une des principales stations balnéaires de la côte d'Argent.

Géographie[modifier | modifier le code]

Mimizan est une commune de la côte landaise, située dans le pays de Born, à 87 km au sud-ouest de Bordeaux[1]. Elle est surnommée la « Perle de la Côte d'Argent ». Le courant de Mimizan est l'exutoire du lac d'Aureilhan et se jette dans l'océan Atlantique. Les étangs de la Malloueyre sont sur son territoire.

Comme d'autres villes côtières du pays landais, Mimizan est divisée entre d'une part un centre historique (dit Mimizan-bourg) en retrait de l'océan, et qui constitue le cœur administratif et commercial de la ville, et d'autre part une station balnéaire (dite Mimizan-plage) qui s'est développée avec l'essor du tourisme. Ces deux parties sont reliées par une route départementale longue de cinq kilomètres et bordée de quartiers résidentiels. L'espace entre les deux, recouvert par la forêt, n'a cessé de se réduire au fil des ans.

Le courant de Mimizan[modifier | modifier le code]

Le courant de Mimizan est un cours d’eau d'environ 7 km qui relie l'étang d’Aureilhan à l’océan. Il sépare Mimizan Plage et ses 10 km de plage entre le « nord », regroupant l’été la plupart des animations, et le « sud », vaste espace de villégiature. Exutoire du lac d’Aureilhan, le courant de Mimizan est également indirectement le déversoir des lacs du nord des Landes. Les digues de son estuaire sont construites entre 1871 et 1873 pour l'empêcher de dériver. Le pré salé dans son dernier méandre avant l'océan fait l'objet d'un inventaire ZNIEFF de type 1 en 1990.

Les plages[modifier | modifier le code]

Mimizan compte dix kilomètres de plages. Les plages de l'océan sont, du nord au sud :

  • au nord du courant : plage Remember, plage des Ailes, plage de la Garluche ;
  • au sud du courant : plage des Goëlands, plage des Mouettes, plage Sud, plage de Lespecier (à six kilomètres).

Les autres plages sont celles du Courant et du lac d’Aureilhan.

Sites naturels[modifier | modifier le code]

Mimizan possède une forêt domaniale gérée par l'Office national des forêts, la réserve de chasse et de faune sauvage de la Malloueyre[2] et trois sites Natura 2000 (SIC/pSIC) :

  • « Dunes modernes du littoral landais d'Arcachon à Mimizan Plage »[3] (au nord de la commune)
  • « Dunes modernes du littoral landais de Mimizan Plage au Vieux Boucau »[4] (au sud de la commune, intégrant les étangs de la Malloueyre)
  • « Zones humides de l'arrière dune du pays de Born »[5] (intégrant l'étang d'Aureilhan).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'un nom de domaine rural gallo-romain en -anum, suffixe latin de propriété répandu dans le midi de la France et qui explique la plupart des terminaisons en -an. Il est précédé du nom de personne latin Mimisius, dérivé de *Mimus que l'on retrouverait quant-à-lui dans Mimeure (Côte-d'Or)[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Mimizan est un des ports maritimes les plus actifs de la côte Atlantique jusqu'au VIIe siècle. La plupart des habitants vivent de l'agriculture et de la pêche jusqu'au début au XXe siècle. La station balnéaire se développe avec l'essor du tourisme et la création de la Côte d'Argent.

Protohistoire et époque romaine[modifier | modifier le code]

Plusieurs tumulus funéraires ont été localisés autour de Mimizan. Ces nécropoles protohistoriques sont généralement constituées d’un ensemble de tumuli espacés de quelques dizaines de mètres. La fouille de l’une entre elles à Louroun a révélé deux tombes à incinérations. Lors du rite funéraire, le corps est brûlé sur un bûcher, les os calcinés sont soigneusement recueillis et placés après lavage dans une urne funéraire en terre cuite. Des offrandes (parures, objets, denrées) sont également brûlées avec le corps. L’urne est ensuite placée dans un tumulus en terre[7].

Plusieurs historiens ont longtemps situé à Mimizan l'antique relai routier de Ségosa, sur la voie romaine littorale. Nous savons aujourd'hui que ce fort romain était sur le site voisin de Saint-Paul-en-Born, comme en attestent des fouilles. Le conseil général des Landes l'a officialisé en y implantant un parcours pédagogique.

Mimizan-Bourg[modifier | modifier le code]

Le clocher porche, vu du tuc d'Udos

Le secteur de l'ancienne église Sainte-Marie est initialement l'un des ports maritimes les plus actifs de la côte Atlantique avant le VIIe siècle. Au XVIIIe siècle, il a été comblé par l'avancée des sables. La vieille église est érigée au XIe siècle. Vers 1010, des moines détachés de l'abbaye de Saint-Sever s'établissent à Mimizan et construisent près de l'église un prieuré[8], qui devient le centre d'une sauveté, asile sacré créé par l'Église pour la protection des faibles. Sa délimitation est marquée par neuf bornes monumentales (bornes de sauveté), en forme de pyramides. Aujourd'hui, seules cinq subsistent et sont inscrites aux monuments historiques. Le terme de frangitas est employé dès les années 1009-1032, celui de salvitas (sauvetat) apparaît en 1270[9].

La ville devient une étape sur la voie littorale du chemin de Saint-Jacques. La taille et la magnificence de l'ancienne église, dont seul subsite le clocher porche, montrent l'importance du lieu à cette époque. Le grand clocher, abattu par un orage en 1790, était visible depuis la mer et servait de phare ou d'amer, repère côtier pour faciliter la navigation en mer. De cette époque date le vieux dicton gascon :

« Que Diou nou preserbi dou coudic de la baleine, dou cantic de la Sirène et dou clocher de Mamisan »[10],[11].
(Que Dieu nous préserve du chant de la sirène, de la queue de la baleine et du clocher de Mimizan)

Mimizan-Plage[modifier | modifier le code]

La Belle Époque voit la naissance de la station balnéaire Mimizan-Plage, qui s'appelle d'abord Mimizan-les-Bains. Ceci est possible grâce à l'arrivée du chemin de fer (disparu aujourd'hui), à la vogue des bains de mer et des bienfaits de l'air iodé sur la santé des tuberculeux.

En 1904, la ville se dote d'un établissement de bains de mer, construit en bois sur la plage. Celui-ci contribue à la renommée de Mimizan. Détruit en 1922 par une violente tempête, il est remplacé par une hydrothérapie. Établie au bord du courant, elle est inaugurée le . Le , un raz-de-marée en démolit l'aile gauche[12].

Le , le journaliste et poète Maurice Martin crée l'expression Côte d'Argent devant un parterre de journalistes et notables locaux parcourant lettes et villages gascons en une mémorable caravane. Le , Mimizan devient la première station climatique des Landes[13]. La chambre d'industrie climatique de Mimizan est créée. Ses membres, hôteliers, logeurs, commerçants et saisonniers ont pour rôle de développer la station. Le classement de la ville en station balnéaire est demandé la même année. Le syndicat d'initiative est créé en 1921 en remplacement du Syndicat des Grands Lacs de la Côte d'Argent[12].

Compte tenu de l'augmentation de population, la commune envisage une extension de la plage au sud du courant. Le projet prévoit la réalisation d'un marché couvert plus grand, d'une place publique et d'une salle de réunion. Le marché ouvre en 1931[12].

Le , les aviateurs Jean Assollant, René Lefèvre et Armand Lotti, partis d'Old Orchard Beach aux États-Unis à bord de l'« Oiseau Canari », effectuent un atterrissage forcé sur la plage Nord. Ils deviennent ainsi les premiers Français à relier par avion l'Amérique à l'Europe. Le monument des Ailes témoigne de cet évènement. Il est inauguré le 21 juin 1931[14].

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Le chemin de fer[modifier | modifier le code]

La ligne de chemin de fer entre Labouheyre et Mimizan-Bourg est inaugurée le . Pour répondre à l'augmentation du nombre de voyageurs, quelques hôtels voient le jour : Hôtels Magnes, Duvignac, Duprat, Taris. En raison de la mode des bains de mer, en plein essor depuis 1880, les élus demandent d'étendre cette ligne vers la plage. En effet, se rendre du Bourg à la Plage n'est alors pas chose aisée : il faut emprunter une route simplement empierrée sur 7 km et franchir le pont rouge, édifié en 1879, permettant le passage des véhicules hippomobiles.

En 1895, on envisage de construire un pont métallique pour le passage du train, mais le devis est trop élevé. Une solution provisoire est adoptée : en 1901, une passerelle en bois pour piétons est construite. Elle sera détruite en 1908. Le , le projet définitif de l'extension de la voie vers la plage est adopté par le conseil municipal. Il prévoit le tracé suivant :

  • une halte à Bel Air, aujourd'hui dans l'enceinte de la papeterie ;
  • un arrêt à Leslurgues (côté sud) ;
  • la construction d'un pont ferré et routier à la Plage ;
  • l'édification d'une gare à Mimizan-les-Bains (côté nord).

La mise en service du tronçon entre Mimizan-Bourg et Mimizan-Plage démarre le . L'année suivante, le pont métallique est construit, permettant d'accéder à la gare de Mimizan-les-Bains et favorisant le développement du trafic voyageurs. Des trains d'excursion s'ajoutent en 1934-1935. Un autorail assure notamment un service direct avec Mont-de-Marsan les dimanches d'été. Le marque la fin du transport de voyageurs. Des services routiers de remplacement sont assurés sur certains trajets par la RDTL[12].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur au clocher-porche d'argent accosté de deux pins d'or fûtés aussi d'argent, le tout posé sur une terrasse isolée du même, au chef cousu de gueules chargé d'un léopard aussi d'or[16]

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 1989 Robert Barsac RPR  
1989 2008 Jean Bourden PS  
2008 en cours Christian Plantier DV  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 7 084 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
457 413 479 555 703 811 852 883 920
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
914 1 008 1 107 1 208 1 136 1 129 1 150 1 221 1 303
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 413 1 701 1 929 2 061 2 506 2 760 2 771 5 529 3 901
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
4 830 6 502 7 511 7 409 6 710 6 864 6 605 6 707 7 000
2011 - - - - - - - -
7 084 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2004[18])
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,1 % d’hommes (0 à 14 ans = 14 %, 15 à 29 ans = 13,2 %, 30 à 44 ans = 18,3 %, 45 à 59 ans = 21,9 %, plus de 60 ans = 32,6 %) ;
  • 51,9 % de femmes (0 à 14 ans = 11,7 %, 15 à 29 ans = 11,3 %, 30 à 44 ans = 16,1 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 39,7 %).

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (36,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (26,9 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,9 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

Pyramide des âges à Mimizan en 2007 en pourcentage[19]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,6 
90 ans ou +
1,9 
10,7 
75 à 89 ans
14,3 
21,3 
60 à 74 ans
23,5 
21,9 
45 à 59 ans
21,2 
18,3 
30 à 44 ans
16,1 
13,2 
15 à 29 ans
11,3 
14,0 
0 à 14 ans
11,7 
Pyramide des âges du département des Landes en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90 ans ou +
1,6 
8,0 
75 à 89 ans
11,5 
15,8 
60 à 74 ans
16,5 
21,7 
45 à 59 ans
21,3 
20,8 
30 à 44 ans
19,9 
15,6 
15 à 29 ans
13,5 
17,8 
0 à 14 ans
15,9 

Économie[modifier | modifier le code]

Exploitation forestière[modifier | modifier le code]

  • Production de pâte à papier (Gascogne Paper, anciennement Papeteries de Gascogne)
  • Production de sacs papier et plastique (Gascogne Sack, anciennement Gascogne Emballage)
  • Ces deux sociétés font partie du groupe Gascogne
  • Exploitation forestière, scieries, production de parquets et lambris (Verniland, Plantier)


Autres[modifier | modifier le code]

Aérodrome de Mimizan
Aérodrome de Mimizan
  • Tourisme (station balnéaire de Mimizan-Plage)
  • Parc d'activités du Born : terrain destiné à accueillir tous types d'activités, artisanales et industrielles.
  • Aérodrome de Mimizan : sa création a été autorisée par arrêté du 12 août 1969[21] et son ouverture à la circulation aérienne publique (CAP) par arrêté du 17 juin 1970[22]. Il porte le nom d’Aérodrome Assolant-Lefèvre-Lotti, commémorant ainsi l’atterrissage forcé de l'Oiseau Canari à Mimizan en 1929.

Le territoire de la commune de Mimizan se situe dans le périmètre des Indications géographiques protégées suivantes :

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau des États-Unis Old Orchard Beach (États-Unis) depuis le [29], pour commémorer le soixantième anniversaire de la première traversée française sans escale de l’Atlantique Nord dans le sens Ouest-Est, réalisée à bord de l'Oiseau Canari, parti d'Old Orchard Beach le 13 juin 1929 et atterri à Mimizan le 16 juin 1929.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Voies[modifier | modifier le code]

285 odonymes recensés à Mimizan
au 12 janvier 2014
Allée Avenue Bld Chemin Cité Impasse Montée Parvis Passage Place Promenade Rd-point Route Rue Autres Total
28 [N 1] 23 2 [N 2] 16 5 [N 3] 26 1 [N 4] 0 1 [N 5] 4 [N 6] 2 [N 7] 1 [N 8] 8 129 39 [N 9] 285
Notes « N »
  1. Dont Allée du 16-Juin-1929.
  2. Boulevard de l'Atlantique, Boulevard des Pécheurs.
  3. Cité des 3 Pignes, Cité des Papeteries, Cité des Tilleuls, Cité du Cel, Cité Retif.
  4. Montée du Château d'Eau.
  5. Passage de la Garolle.
  6. Place des Ormes, Place du Marché, Place du Soleil Levant, Place Felix Poussade.
  7. Promenade des Pins, Promenade Saint Hubert.
  8. Rond Point des Alouettes.
  9. Autres voies non identifiées en relation avec des écarts, lieux-dits, hameaux, zones industrielles, lotissements, résidences, quartiers, etc.
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap

Musées[modifier | modifier le code]

  • Maison du patrimoine
  • Musée du clocher-porche

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Mimizan-Bourg 
Mimizan-Plage 
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Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Château Woolsack, pavillon de chasse construit en 1911 par Hugues Richard Arthur Grosvenor, deuxième duc de Westminster, le quartier anglais et ses dépendances.
  • Les cinq pyramides de sauveté restantes, construites en garluche et datant de 1009, inscrites aux Monuments historiques par arrêté du 13 juin 1941[30].
  • Le monument des Ailes : trônant devant l'océan, face à la plage des Ailes, le monument commémore un fait divers qui s'est transformé en exploit : l'atterrissage forcé de l’Oiseau Canari sur cette plage de Mimizan, le 16 juin 1929. L'équipage, parti trente heures plus tôt de Old Orchard Beach, avec la volonté de traverser l'Atlantique Nord, a dû se poser à cet endroit suite à une panne de carburant, causée notamment par la présence à bord d'un passager clandestin. Érigé à l’initiative d’Henri Farbos, pionnier de l’aviation dans les Landes, le monument est dessiné par l’architecte Pierre Despruneaux, et inauguré le 21 juin 1931[31].
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  • À noter la poste Art déco.
  • Le marché couvert de 1931 et celui de 1905.
  • L'ancien centre d'hydrothérapie.
  • Villa La Vigie, à l'angle du courant et de la plage Nord.
  • La plus vieille maison de Mimizan est une bâtisse du XVIe siècle située sur la place de l'ancien prieuré. Il s'agit de l'ancien logement des moines.

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

  • Fronton de Mimizan-Bourg (1985)
  • Piste de rampeau
  • Des pistes cyclables desservent la commune, la véloroute EuroVelo 1 traverse Mimizan
  • Base de loisirs du lac d'Aureilhan avec un centre nautique
  • Golf 9 trous
  • Dojo
  • Gymnase
  • Complexe tennistique  : 10 courts dont 2 couverts (synthétique) et 8 découverts (terre battue et béton poreux).
  • Terrains de rugby
  • Terrains de football
  • Skate park
  • Pas de tir à l’arc
  • Terrains de pétanque au Bourg et à la Plage
  • Arènes de Mimizan (inaugurées le 28 juin 1970, elles comptent 3000 places).

La Promenade Fleurie[modifier | modifier le code]

Promenade fleurie du lac d'Aureilhan

La Promenade Fleurie est un site floral situé au bord du lac d'Aureilhan (côté Mimizan bourg) ouvert au public toute l’année. Comptant plus de 300 espèces de végétaux, il est qualifié en 2001 comme l’un des plus beaux sites fleuris de France et permet dès 1999 à Mimizan d’obtenir sa 4e fleur au Concours des villes et villages fleuris (renouvelée en 2012[32]).

Évènements[modifier | modifier le code]

  • Fête de la mer, chaque année le 1er mai
  • Triathlon de Mimizan
  • Tournoi Open d'été organisé par le Tennis Club Mimizan
  • Compétitions de surfs et de bodyboards importantes tel que le championnat nationale de surf d'Allemagne, la coupe de France de surf, la coupe de France de bodyboard et le championnat d'Europe de bobyboard.
  • Festival « Les Mouvementées »
  • Tous les ans, à la fin du mois d'août, ont lieu les fêtes de la ville. C'est l'occasion pour tous les habitants de se retrouver pendant quatre à cinq jours. De nombreuses manifestations ont lieu à cette occasion  : bodega, élection de la reine des fêtes et de son bouffon, feux d'artifice, animation pour les enfants.
  • Mimizan possède une arène qui accueille des courses landaises et depuis août 2011, également des corridas.

Cinéma[modifier | modifier le code]

Des scènes du film Sous le sable, réalisé par François Ozon et sorti en 2000, ont été tournées à Mimizan-Plage. En 2006, des scènes de Villa belle France, téléfilm de Karim Soumaila, sont également tournées à Mimizan[33].

Une scène du film Le secret (avec Jean-Louis Trintignant, Marlène Jobert, Philippe Noiret) se déroule devant la poste de Mimizan.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. Créée par l'arrêté préfectoral du 24 juin 1992
  3. Site FR7200710
  4. Site FR7200711
  5. Site FR7200714
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 457
  7. Information Musée de Mimizan
  8. Brochure de la paroisse Saint-Joseph du Born
  9. Bulletin de la Société de Borda, no 486, p. 217
  10. Mimizan, Clins d'œil au passé, Georges Cassagne, édition Atlantica, 2007, p. 16
  11. Mémoire en Images, Mimizan, perle de la Côte d'Argent, Hervé Foglia, Alan Sutton, p. 44
  12. a, b, c et d Exposition ASEM Archéologie, juillet 2009
  13. Information de l’office de tourisme de Mimizan.
  14. Georges Cassagne, Mimizan-les-Bains : première traversée française de l'Atlantique nord, Biarritz, Atlantica,‎ juin 2009, 47 p. (ISBN 978-2-7588-0244-0), p. 43
  15. Olivier de Marliave, Sources et saints guérisseurs des Landes de Gascogne, L'Horizon chimérique, 1999
  16. Banque du blason.
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  19. « Évolution et structure de la population à Mimizan en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 août 2010)
  20. « Résultats du recensement de la population des Landes en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 4 août 2010)
  21. Journal officiel du 9 septembre 1969 sur Légifrance
  22. Journal officiel du 11 juillet 1970 sur Légifrance
  23. Fiche « Asperges des sables des Landes » de l'INAO
  24. Fiche « Bœuf de Bazas» de l'INAO
  25. Fiche produit « Canard à foie gras du Sud-Ouest » de l'INAO
  26. Fiche produit « Jambon de Bayonne » de l'INAO
  27. Fiche « Volailles de Gascogne » de l'INAO
  28. Fiche « Volailles des Landes » de l'INAO
  29. Annuaire des communes jumelées
  30. a et b « Classement du clocher de Mimizan », base Mérimée, ministère français de la Culture. Consulté le 22 août 2009
  31. Mimizan les Bains, Première Traversée de l’Atlantique Nord, p. 43, Georges Cassagne, éditions Atlantica, juin 2009
  32. Site des Villes et Villages Fleuris, consulté le 21 février 2013.
  33. Voir la liste de films tournés dans les Landes

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

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