Service de transport de l'agglomération chambérienne

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Service de transport de l’agglomération chambérienne
image illustrative de l’article Service de transport de l'agglomération chambérienne
Logo du réseau STAC.

image illustrative de l’article Service de transport de l'agglomération chambérienne
Un Mercedes-Benz Citaro G C2 à Sonnaz.

Situation Chambéry et Grand Chambéry, Le Bourget-du-Lac et Voglans.
Type Autobus, Transport à la demande
Entrée en service
Lignes 28
Arrêts 917 (2017)
Véhicules Transdev Chambéry : 107
Fréquentation 13 026 575 voyages (2016)
Propriétaire Grand Chambéry
Exploitant Délégataire :
- Transdev Chambéry
Sous-traitants :
- Alpes Découverte
- Francony
- Transavoie
- Transdev Rhône Alpes Interurbain
Site internet www.bus-stac.fr
Slogan J'y vais en bus, c'est mon mode de vie.
Vitesse moyenne 20 km/h[Notes 1]
Vitesse maximale 70 km/h
Lignes du réseau Liste des lignes de bus de Chambéry
Réseaux connexes Stac (Liste des lignes)
Belle Savoie ExpressTransisère
OndéaTouGo
TGVTER Rhône-Alpes
VélostationCitélib

Stac est une marque déposée appartenant à la communauté d’agglomération du Grand Chambéry, qui désigne sous ce nom son service de transport en commun. Ce dernier dessert les 38 communes de Grand Chambéry ainsi que les communes du Bourget-du-Lac et de Voglans, rattachées à la communauté d’agglomération Grand Lac, à l'aide d'un réseau composé de 19 lignes régulières, d’un service de transport à la demande et de transport scolaire, et d’une ligne de vélotaxis, appelée Vélobulle, reliant les quatre arrêts de correspondance situés dans le centre-ville de Chambéry (Curial, Ducs, Gare et Halles).

Créé en 1979, son exploitation est assuré, depuis le , par le groupe Transdev — par l’intermédiaire de sa filiale Transdev Chambéry — pour le compte de la communauté d'agglomération Grand Chambéry. Le contrat liant la société Transdev Chambéry à la communauté d’agglomération prend fin le , le groupe Keolis assurant l’exploitation du réseau dès le lendemain pour une durée de six ans[DL 1],[CM 1],[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant le Stac[modifier | modifier le code]

En 1892, un tramway est mis en service entre Chambéry et La Motte-Servolex[O 1]. Le réseau est peu à peu étendu à d’autres destinations : Challes-les-Eaux en 1897[O 1], Saint-Jeoire-Prieuré et Chignin en 1905[O 1], Cognin en 1906[O 1] et Le Bourget-du-Lac en 1910[O 1]. À son apogée, il cumule 31 km de voies, mais est fermé en .

Photographie en noir et blanc montrant l’éléctrobus et le tramway stationnées à Saint-Jeoire-Prieuré à la fin des années 1920.
L’électrobus et le tramway à Saint-Jeoire-Prieuré à la fin des années 1920.

Le tramway vers Challes-les-Eaux et Chignin est remplacé par un électrobus, géré par la Société des électrobus de Savoie, qui fonctionne jusqu’en 1955[O 2], tandis que les lignes vers La Motte-Servolex et Le Bourget-du-Lac sont remplacés par des services d’autocars assurés par la compagnie Franchiolo.

Dans les années 1960/1970, le centre-ville de Chambéry est le théâtre de nombreux problèmes de circulation liés à un manque d’infrastructures[A 1]. En 1965, Jean Blanc, le président du SIAURC — ancêtre de la communauté d’agglomération du Grand Chambéry —, commande une étude sur la desserte des voyageurs dans le bassin chambérien auprès des Ponts et Chaussées[A 2]. Celle-ci débouche sur un arrêté préfectoral qui instaure un périmètre urbain pour la desserte des transports en commun (englobant l’ensemble des communes membres du SIAURC à l’exception de Challes-les-Eaux, séparée par une zone non bâtie) et confère leur gestion au SIAURC, qui doit s’appuyer sur la municipalité chambérienne pour la coordination des services urbains[A 2].


En 1967, un premier réseau de bus est mis en place[A 2]. Composé de 11 lignes, il est étendu vers Chambéry-le-Haut dès 1972 et est assuré par trois entreprises privées : Franchiolo, Roux et Planche[A 2],[CM 2]. Cette organisation montre rapidement ses limites, puisque les trois transporteurs travaillent sans concertation : les tarifs ne sont pas unifiés et l’offre ne satisfait pas les usagers[A 2],[CM 2]. Le SIAURC propose à plusieurs tentatives de créer un service unifié, mais échoue[A 2]. En 1973, un sondage effectué sur la ligne de Chambéry-le-Haut laisse apparaître de nombreuses critiques à l’égard du service : horaires non respectés, dessertes inadaptées, tarification non attractive et mauvaise intégration des bus dans la circulation[A 2].

Le SIAURC envisage de créer une régie intercommunale, mais il n’a pas les fonds nécessaires[CM 2] et ne peut pas, compte tenu de sa population, prélever de versement transport, une contribution payée par les entreprises de plus de 9 salariés[A 2]. En effet, celle-ci ne peut être instauré que lorsque la population est supérieure ou égale à 100 000 habitants.

En 1978, le SIAURC devient un syndicat intercommunal sous le nom de Syndicat intercommunal de l’agglomération chambérienne (SIAC)[A 3].

1979 : la création du Stac[modifier | modifier le code]

En 1979, deux communes rejoignent le SIAC pour la seule compétence transport : Le Bourget-du-Lac et Vimines[A 2],[CM 2]. À partir de ce moment, la population devient supérieure à 100 000 habitants, ce qui permet l’instauration du versement transport[CM 2] et la création du Service de transport de l’agglomération chambérienne (Stac).


Un nouvel arrêté préfectoral instaure un périmètre urbain pour la desserte des transports en commun sur les 15 communes partenaires[A 4] — Barberaz, Barby, Bassens, Challes-les-Eaux, Chambéry, Cognin, Jacob-Bellecombette, La Motte-Servolex, La Ravoire, Le Bourget-du-Lac, Saint-Alban-Leysse, Saint-Baldoph, Saint-Jeoire-Prieuré, Sonnaz et Vimines — et le réseau est confié à la compagnie générale française des transports et entreprises (CGFTE)[CM 3],[CM 2] avant d’être officiellement mis en service le [A 4],[CM 2]. Il se compose alors de 11 lignes, embauche 52 personnes et est équipé de 14 bus[2].

Années 1980 : un essor rapide du Stac[modifier | modifier le code]

Photographie en couleurs du centre d’échange en août 2016, quelques jours avant sa suppression (29 août 2016).
Plusieurs bus au centre d’échanges du Boulevard de la Colonne, quelques jours avant sa suppression à l’été 2016.

Un premier centre d’échanges des bus est alors installé sur la Place du 8 mai 1945, puis transféré en 1980 sur le Boulevard de la Colonne, où il reste jusqu’en [CM 3],[A 5],[CM 2]. Dans le même temps, un kiosque d’informations est construit sur le boulevard. Il est inauguré en 1981. Dès 1982, le SIAC se dote de bus articulés, aménage une voie réservée aux bus dans la rue de Boigne et lance la construction d’un centre d’exploitation pour le réseau. Installé dans l’Avenue des Chevaliers Tireurs, à proximité du centre-ville de Chambéry, il est inauguré l’année suivante[CM 3].

Le SIAC poursuit le développement de l’offre en instaurant la correspondance gratuite dès 1984, puis en créant un abonnement mensuel scolaire en 1987. Cette même année, un nouveau kiosque d’informations est construit en lieu et place du précédent[CM 3]. Plusieurs voies réservées aux bus sont également aménagées dans le centre-ville de Chambéry. En 1988, le STAC se dote d’un espace sur le minitel : 36 15 STAC[CM 3].

Photographie en couleurs du prototype du Mégabus à Bordeaux dans les années 1990/2000.
Le prototype du Mégabus, ici à Bordeaux dans les années 1990/2000.

Cette même année, la société confie l’un de ses véhicules, un Renault PR 100 MI, à un artiste de la région, Marc Chopy[3]. Celui-ci repeint le bus dans le cadre d’une opération de réflexion sur l’art contemporain, baptisée Artbus’89, menée conjointement par le Stac et le Musée savoisien de Chambéry[3],[4]. Le véhicule est remis en service en [3], en même temps que le prototype du Mégabus[5], un bus bi-articulé pouvant embarquer 206 passagers, prêté au SIAC par la société Renault Véhicules Industriels dans le cadre d’essais[Notes 2]. L’année 1989 coïncide également avec les 10 ans du Stac, qui embauche alors 105 agents et dispose de 53 bus circulant quotidiennement sur les 16 lignes du réseau[CM 3].

Années 1990: innovation et adaptation du réseau[modifier | modifier le code]

En , à l’occasion des Jeux olympiques, sept bus sont envoyés à Albertville. En 1993, le SIAC se dote de son premier bus accessible aux PMR, un Renault R312[CM 3] portant le no 55[6]. L’année suivante, un service spécialisé dans le transport de personnes à mobilité réduite est créé et délégué à la société GIHP[CM 3],[A 5].

En 1995, le SIAC devient le District urbain de la Cluse de Chambéry (DUCC)[A 6]. En mars, quatre bus du Stac adaptés pour rouler à l’aquazole[CM 3],[A 5] sont mis en service[L 1]. Cette même année, des journées de découverte du comportement à adopter dans les bus sont instaurées dans toutes les écoles de l’agglomération[Notes 3].

Photographie en couleurs d’une navette électrique du réseau Stac en 2002.
Une des navettes électriques Citel dans le centre-ville de Chambéry en 2002.

En 1996, le DUCC remplace l’ensemble des arrêts de bus et met en place, à partir de la fin du mois de novembre[L 2], un service de navette dans le centre-ville de Chambéry. Baptisé Citel, il est assuré par trois minibus électriques[L 2],[CM 3],[T 1], les premiers en exploitation en France[L 2], à raison d’un bus tous les quarts d’heures et fonctionne sur le principe de l’arrêt à la demande[L 2], l’usager devant faire un signe au conducteur pour que la navette s’arrête. En 1997, le Stac participe aux championnats du monde d’aviron, qui se déroulent à Aiguebelette-le-Lac, en assurant le transport[CM 3]. L’année suivante, le DUCC se dote de ses premiers bus au GNV, des Renault Agora S[CM 3],[A 5].

En 1999, le Stac fête ses 20 ans. 154 personnes y travaillent et le réseau, alors composé de 19 lignes (dont une express) désignées par des lettres[6], est assuré avec un parc de 78 bus[CM 3]. Cette même année, le DUCC créé un abonnement annuel pour les étudiants, nombreux dans l’intercommunalité en raison de la présence de l’Université de Savoie, implantée à Chambéry, à Jacob-Bellecombette et au Bourget-du-Lac[CM 3].

Années 2000 : le développement de l’intermodalité[modifier | modifier le code]

En 2000, le DUCC devient la communauté d’agglomération Chambéry métropole[A 7]. La montée par l’avant devient obligatoire dans les bus du Stac. L’année suivante, un Club Avantages est créé pour fidéliser les abonnés, tandis que des abonnements annuels pour les seniors et les actifs apparaissent[CM 3]. En 2002, les bus sont équipés de caméras de vidéosurveillance.

Photographie en couleurs d’un minibus du service de transport des personnes à mobilité réduite en 2016.
Un des minibus du service Citalis à Challes-les-Eaux en octobre 2016.

En 2004, Chambéry métropole adopte un nouveau PDU et place le réseau sous contrôle d’une société privée, Connex Chambéry[Notes 4], dans le cadre d’une délégation de service public (DSP)[CM 3],[CM 2] qui débute au . Outre le transfert de la gestion à un délégataire privée, l’année 2005 est synonyme de nombreux changements au Stac : une nouvelle livrée apparaît, une centrale d’informations — nommée Mobil’Conseils — voit le jour et le service spécialisé dans le transport des personnes à mobilité réduite reçoit le nom de Citalis[CM 3]. En , le Citel est supprimé au profit de deux lignes qui, contrairement à la navette précédente, disposent d’arrêts matérialisés[CM 4].

En 2007, plusieurs évolutions ont lieu : le , une agence commerciale, implantée sur le Boulevard du Musée, est ouverte au public[CM 5], et deux parc relais sont aménagés : Landiers, sur le parking du centre commercial Chamnord, est inauguré le , puis Maison Brûlée, à Sonnaz, est mis en service le . Deux autres sont créés dans les années qui suivent : Poterie, à Cognin, est ouvert en [CM 6], puis La Trousse, à l’entrée nord de Bassens, mis en activité en [CM 7].

En 2008, Chambéry métropole change l’ensemble des abribus puis lance, en 2009, la réalisation de plusieurs voies réservées aux bus[CM 3]. Cette même année, à l’occasion des 30 ans du Stac, un logo provisoire est créé tandis qu’une exposition, destinée à présenter le service de transports urbains, est installée à bord d’un Renault R312 entièrement réaménagé et décoré d’une livrée verte et blanche. Le Stac embauche alors 222 agents et dispose de 103 bus, tandis que le réseau est composé de 27 lignes[CM 3]. Un partenariat avec la CALB permet également la mise en place d’un abonnement commun aux réseaux Stac et Ondéa[7],[CM 8] ainsi que la création d’une ligne expérimentale cofinancée par les deux communautés d'agglomération, la 14D, assurée par le réseau aixois et reliant Le Bourget-du-Lac à La Motte-Servolex par le campus de Savoie Technolac[8].

Un bus sur une ligne Noctambus en juillet 2016, un mois avant la suppression du service.

En 2011, la délégation de service public avec le groupe Connex, devenu Veolia Transdev entre-temps, est renouvelé pour six ans[LVN 1] à compter du [CM 9]. Un réseau de nuit, baptisé Noctambus et composé de cinq lignes (numérotées de C1 à C5) à destination des plus grandes villes de l’agglomération — Chambéry, Barberaz, Barby, Bassens, Challes-les-Eaux, Cognin, Jacob-Bellecombette, La Motte-Servolex, La Ravoire, Saint-Alban-Leysse, Saint-Baldoph et Sonnaz —, est mis en place en 2012. L’année suivante, le Stac se dote d’une agence itinérante en réaménageant l’un de ses bus, le Renault Agora S no 2004.

2016 : Territoire Mobile et le nouveau réseau[modifier | modifier le code]

Photographie en couleurs de la Place de la Gare en juillet 2013.
Le projet d’abattage des arbres de la Place de la Gare (ici en 2013) fait partie des points de tension.

En , le conseil communautaire nouvellement élu envisage de constituer un nouveau plan de déplacements urbains[CM 10], rapidement désigné sous la marque Territoire Mobile, afin de remplacer le plan de circulation de Chambéry[LVN 1], élaboré 38 ans auparavant, mais aussi mettre en place un réseau de bus optimisé[LVN 1] devant attirer de nouveau voyageurs[LVN 1] et ainsi augmenter la couverture des dépenses par les recettes du réseau[Notes 5],[LVN 1], qui est alors d’environ 18 %[LVN 1].

En 2016, quelques mois avant la mise en service officielle du nouveau réseau de bus (prévue pour le [DL 2]), celui-ci commence à diviser la population, notamment en raison du projet d’abattre 22 tilleuls sur la Place de la Gare et le Quai du Jeu de Paume[DL 2] (à côté du palais de justice de Chambéry). Le , les élus de l’opposition déposent un recours suspensif auprès du tribunal administratif de Grenoble[DL 2], suivi d’un second recours déposé par l’association Circulation Concertée, quartiers préservés (CCQP) deux jours plus tard[DL 2]. L’abattage des arbres, prévu pour le , est retardée grâce à la mobilisation des habitants[Fr3 1] (pétitions[9], manifestants dans les arbres[Fr3 2], ...). Il a finalement lieu le 11 mai dès h 30[DL 3],[DL 2]. Le , le tribunal administratif suspend les travaux du nouveau réseau de bus[DL 4], pointant une concertation insuffisante[DL 4], une incompatibilité des travaux avec le PDU[DL 4] et un doute sérieux sur la légalité d’une délibération du bureau de Chambéry métropole[DL 4],[DL 5],[Notes 6]. Le jour même, le président de la communauté d’agglomération, Xavier Dullin, et le maire de Chambéry, Michel Dantin, décident de faire appel de la décision auprès du Conseil d’État[DL 4]. Les travaux sont finalement suspendus le [DL 6],[DL 7], le tribunal menaçant l’agglomération d’astreinte financière (10 000  par jour) en cas de poursuite des travaux[DL 2]. La communauté d’agglomération engage alors, pendant 20 jours, une période d’information et d’expression[10], puis publie les nouveaux plans et les horaires des futures lignes[10]. Le , le tribunal administratif de Grenoble annule la délibération dont la légalité était remise en doute[Notes 6] et la décision d’engager les travaux[DL 7],[DL 5]. Chambéry métropole est jugée incompétente pour réaliser des travaux de voirie aux abords de la gare (rue et place de la gare)[DL 5] et condamnée à verser 1 800  à l’opposition[DL 5]. Le même jour, le conseil communautaire de la communauté d’agglomération vote une nouvelle délibération autorisant la reprise des travaux, ce qui a lieu cinq jours plus tard[DL 5]. Au total, le coût total de l’interruption des travaux et des frais engagés en justice s’élève à 101 915,06  pour la communauté d’agglomération[DL 8],[DL 9].

Photographie en couleurs du bus utilisé comme agence itinérante et du minibus utilisé pour la promotion du nouveau Plan de Déplacements Urbains de Chambéry, ici au dépôt en septembre 2016.
L’agence itinérante et le minibus aménagé pour présenter la marque Territoire Mobile, en septembre 2016.

Tout au long de l’été, l’agence itinérante est doublée par un minibus spécialement aménagé pour présenter Territoire Mobile et, le , malgré les nombreux rebondissements, le nouveau réseau de bus est mis en œuvre[DL 5],[LVN 2],[CM 11]. Parmi les modifications les plus importantes, on remarque la suppression du réseau de nuit, la disparition complète des bus dans l’hyper-centre de Chambéry au profit d’une ébauche de BHNS avec quatre lignes structurantes[CM 11], appelées Chrono, passant autour du centre-ville, la disparition du centre d’échanges unique[CM 11] au profit de quatre arrêts de correspondances installés à divers endroits dans Chambéry[CM 12],[CM 11] et reliés entre eux par un service de triporteurs électriques appelé Vélobulle[LVN 3],[CM 11], et l’arrêt de la desserte du Bourget-du-Lac[11],[CM 11] et des autres communes rattachées à la communauté d’agglomération Grand Lac. Les lignes sont désormais hiérarchisées en trois catégories : les lignes structurantes ou Chrono, numérotées de A à D[LVN 2] ; les lignes complémentaires, numérotées de 1 à 6[LVN 2] ; et les lignes locales, numérotées de 10 à 18[LVN 2], qui sont assurées en TAD en heures creuses[LVN 2].

Photographie en couleurs de l’un des panneaux du jalonnement piéton mis en place pour le nouveau réseau en août 2016.
Un des panneaux du jalonnement piéton mis en place pour le nouveau réseau.

Afin d’aider les usagers à se repérer sur le nouveau réseau, la communauté d’agglomération et le Stac mettent en place un jalonnement pour les piétons dans le centre-ville de Chambéry[12],[CM 11], renforcent les équipes du réseau en recrutant 30 personnes, surnommées gilets jaunes[CM 11], destinées à orienter les voyageurs aux arrêts[12],[CM 11] et envoient de nombreux documents aux abonnés afin de les informer[12].

Toutefois, la contestation contre ce nouveau réseau ne cesse pas suite à sa mise en œuvre. En effet, il reste vivement critiqué par l’opposition chambérienne dans les conseils municipaux[DL 10],[13], rapidement rejoints par les commerçants de Chambéry qui se plaignent d’une baisse de fréquentation[Fr3 3] ainsi que par les habitants qui déplorent la suppression de lignes desservant certains quartiers[14]. Mi décembre 2016, une grève de la majorité des conducteurs, la première pour des raisons internes au Stac depuis , paralyse le réseau[Fr3 4],[15],[DL 11]. Un mois plus tard, entre 180 et 200 personnes[DL 12],[16] manifestent dans le centre-ville de Chambéry à l’initiative du collectif des habitants de l’agglomération chambérienne, composé de collectifs de riverains et d’organisations syndicales et politiques[DL 12], afin de réclamer « un réseau de transports en commun performant et accessible à tous »[DL 12].

En , afin de remplacer la ligne (supprimée à l’été 2016) du Stac[DL 13] qui desservait les Monts[DL 13],[Notes 7], la mairie de Bassens décide de mettre en place une navette pour répondre à la demande des habitants[DL 13] et au Scot[DL 13], voté en , qui prévoyait alors la mise en place d’une ligne de bus régulière vers ce quartier[DL 13].

Organisateurs du réseau[modifier | modifier le code]

Autorité organisatrice[modifier | modifier le code]

Grand Chambéry, composée de 38 communes et d'une population totale de 136 805 habitants (en 2016), est responsable des transports en commun en son périmètre[A 5]. Ses principales missions sont[Off 1] :

  • Définir la politique des transports en commun de l'agglomération (offre, tarification...)[CM 9] ;
  • Déterminer les adaptations du réseau en fonction des besoins des habitants[CM 9] ;
  • Réaliser les investissements lourds (achats de bus, aménagements urbains...) nécessaires au bon fonctionnement du réseau[CM 9].

Exploitant[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transdev Chambéry.

Depuis le , l’exploitation du réseau est confié au groupe Transdev — issu de la fusion des groupes Transdev et Veolia Transport, initialement sous le nom Veolia Transdev[CM 9] —, au travers d’une filiale locale[Notes 8] dédiée uniquement au réseau chambérien, Veolia Transdev Chambéry[CM 9], qui est renommée Transdev Chambéry en [T 2]. Le choix de ce délégataire face au groupe Keolis a été confirmé lors du conseil communautaire du [17] par 98 voix pour, 0 contre, 1 abstention et 1 non participation au vote[CM 9],[18]. Le contrat, signé le [CM 9], définit les missions du délégataire[Off 1] qui doit :

Il est autorisé, si l’occasion se présente, à expérimenter l’utilisation de bus modulables[CM 9] (véhicules avec des remorques détachables)[CM 9].

L’actuelle délégation de service public prend fin le [CM 9].

Le réseau[modifier | modifier le code]

Territoire desservi[modifier | modifier le code]

Photographie en couleurs d’un bus du Stac desservant un arrêt à Saint-Sulpice en mai 2017.
Un bus du Stac à Saint-Sulpice, sur la ligne no 18 pour Cognin, en .

En 2018, le réseau STAC dessert les communes suivantes :

* services scolaires uniquement
** communes rattachées à la communauté d’agglomération Grand Lac et également desservies par le réseau de bus de cette dernière : Ondéa

Photographie en couleurs, en août 2017, d’un arrêt de bus du Stac à Voglans, dont la desserte a été supprimée en septembre 2012.
Un ancien arrêt de bus du réseau à Voglans en août 2017. L’indice de la ligne, la 6, est encore visible sur le haut de l’arrêt.

Par le passé, le réseau a également desservi les communes de Chignin, Méry et Voglans. Trois lignes s’y rendaient (1 par commune) et y faisaient terminus :

  • la ligne 8[19] (anciennement G[20]) à la gare de Chignin. En [20], le terminus est ramené au stade de Saint-Jeoire-Prieuré, situé en amont, et les deux arrêts situés sur le territoire chignerain, Petite Chapelle et Gare Chignin, sont supprimés ;
  • la ligne 13[19] (auparavant S[21]) dans le quartier du Fournet à Méry. Passée en transport à la demande en heures creuses dès 2010[21], elle est supprimée lors de la mise en place du nouveau réseau le  ;
  • la ligne 6[19] (précédemment nommée T[22]) à l’église de Voglans[Off 2]. Le , la réorganisation des lignes 2, 6 et 9 du réseau[23],[CM 13] entraine la suppression des six arrêts aménagés dans le centre de la commune : la nouvelle ligne 2, qui remplace les anciennes lignes 6 et 9 au nord de Chambéry, bifurque désormais à l’entrée de la commune pour rejoindre le campus de Savoie Technolac et Le Bourget-du-Lac, ancien terminus de la 9[Off 2], au lieu de s’engager plus en avant sur le territoire voglanais.

Les lignes[modifier | modifier le code]

Lignes régulières
Le centre-ville de Chambéry n'est quant à lui pas desservi par des bus mais par un vélotaxi, le vélobulle.
Plusieurs véhicules à Challes-les-Eaux, sur la ligne Chrono C, en .

Le nouveau réseau est mis en place à la rentrée de et consiste en une réorganisation du réseau autour de[TM 1],[TM 2] :

  • quatre lignes structurantes desservant 80 % de la population, avec un bus toutes les 10 à 12 minutes et le plus souvent en bus articulés :
    • Chrono A : Cette ligne remplace l'ancienne ligne 2, sauf entre La Motte-Servolex et Voglans où elle emprunte la N201 comme l'ancienne ligne 2D. Le principal changement est le terminus dans la zone de Savoie Technolac, signifiant la fin de la desserte du bourg et de la plage du Bourget-du-Lac ;
    • Chrono B : Cette ligne correspond aux anciennes lignes 1 et 7, avec un trajet plus direct via le trajet de l'ancienne ligne 22 à Barby ;
    • Chrono C : Cette ligne est globalement l'ancienne ligne 3, amputée de la desserte de Saint-Jeoire-Prieuré, mais avec un nouvel itinéraire à Challes-les-Eaux ;
    • Chrono D : Cette ligne correspond à la partie Nord (Chamoux-Éléphants) des anciennes lignes 4/40 et de l'ensemble de l'ancienne ligne 25.
  • six lignes complémentaires à raison d'un bus toutes les 20 à 40 minutes :
    • Ligne 1 : La ligne est issue d'une fusion des anciennes lignes 5 et 8 (avec un nouveau trajet à La Motte-Servolex), avec un trajet direct par la D1006 au lieu du trajet de l'ancienne ligne 8 (et de la ligne Chrono B)
    • Ligne 2 : Cette ligne est globalement l'ancienne ligne 6, amputée d'une grande partie de la desserte des Hauts de Chambéry ;
    • Ligne 3 : Cette ligne correspond à la partie Sud (Éléphants-Saint-Baldoph) de l'ancienne ligne 40 amputée de la desserte du stade de Barberaz, d'une part importante de l'ancienne ligne 18 (sa partie dans la vallée) et des arrêts de l'ancienne ligne 2 non desservis par la ligne Chrono A ;
    • Ligne 4 : Cette ligne est une ligne de rocade entre La Motte-Servolex et les Hauts de Chambéry empruntant des bouts des anciennes lignes 10 et 27, et la majorité de la desserte des Hauts de Chambéry de l'ancienne ligne 18 ;
    • Ligne 5 : Cette ligne reprend globalement la partie Sud de l'ancienne ligne 4 (Éléphants-Saint-Baldoph) puis bifurque sur le trajet de l'ancienne ligne 20 vers les Hauts des Lamettes ;
    • Ligne 6 : Cette ligne correspond globalement à l'ancienne 22 modifiée aux deux extrémités.
  • neuf lignes locales fonctionnant uniquement en heures de pointe :
    • Ligne 10 : Cette ligne est une circulaire reprenant la desserte de Sonnaz à la place de l'ancienne ligne 13, en correspondance avec la ligne Chrono B à l'arrêt Parc Relais Maison Brûlée ;
    • Ligne 11 : Cette ligne correspond globalement à l'ancienne ligne 19, modifiée pour faire terminus au collège de Saint-Alban-Leysse ;
    • Ligne 12 : Cette ligne est une réorganisation complète de l'ancienne ligne 23, prolongée pour desservir Les Déserts et Thoiry ;
    • Ligne 13 : Cette ligne est une réorganisation complète de l'ancienne ligne 16, prolongée pour desservir Curienne et Puygros ;
    • Ligne 14 : Cette ligne est inédite et relie Challes-les-Eaux, Saint-Jeoire-Prieuré et La Thuile ;
    • Ligne 15 : Cette ligne correspond globalement à l'ancienne ligne 26 ;
    • Ligne 16 : Cette ligne est inédite et relie Jacob-Bellecombette à Saint-Cassin ;
    • Ligne 17 : Cette ligne correspond globalement à l'ancienne ligne 15 ;
    • Ligne 18 : Cette ligne est inédite et relie Cognin à Saint-Sulpice.
Lignes scolaires
Un véhicule à Challes-les-Eaux, sur la ligne scolaire 552, en .

Le Stac dispose de 45 lignes scolaires[Off 3], à raison de 19 à destination des écoles primaires et 26 vers les collèges. Destinée uniquement aux écoliers et aux collégiens de l’agglomération, elles sont organisées en 10 zones qui couvrent une ou plusieurs communes. Leur tarification est identique à celle en vigueur sur le réseau.

Zone Communes desservies Lignes des
Écoles Collèges
100 Chambéry et Sonnaz 101, 102 151
200 Bassens, Chambéry, Saint-Alban-Leysse et Verel-Pragondran 201 251
300 Les Déserts, Saint-Alban-Leysse, Saint-Jean-d’Arvey et Thoiry 301 351, 352
400 Barby, Curienne, La Thuile, Puygros et Saint-Alban-Leysse 401 451
500 Barby, Challes-les-Eaux, La Ravoire et Saint Jeoire-Prieuré Aucune 551, 552, 553
600 Barberaz, Barby, Chambéry, La Ravoire et Saint-Baldoph 601, 602 651, 652, 653
700 Chambéry, Jacob-Bellecombette et Montagnole Aucune 751
800 Cognin, La Motte-Servolex, Montagnole, Saint-Cassin, Saint-Sulpice et Vimines Aucune 851, 852
900 La Motte-Servolex 901, 902, 903 951, 952, 953
1300 Anciennes communes du Cœur des Bauges 1301, 1302, 1310, 1313, 1315,
1316, 1317, 1319, 1320
1303, 1304, 1305, 1306, 1307,
1308, 1311, 1312, 1314

Une ligne complémentaire, la ligne 4, est doublée par une ligne scolaire, la ligne 4S, qui relie le Lycée Notre-Dame à La Motte-Servolex au Lycée Louis-Armand à Chambéry.

Lignes occasionnelles

Le Stac met quelque fois en place des lignes occasionnelles selon les événements du bassin chambérien et/ou la saison. Ainsi, jusqu’en 2007, un service de navettes gratuites assure la liaison entre le centre-ville de Chambéry et le Parc des expositions[24],[25] lors de la Foire de Savoie. Il est doublé, dans la zone industrielle de Bissy, par un bus assurant le ramassage gratuit des visiteurs qui y sont stationnés[24]. À partir de 2008, le service de navettes vers le centre-ville est supprimé par SavoiExpo[Off 4], organisateur de l’événement, et remplacé par des renforts sur la ligne 5 limités à ce trajet[Off 4]. La tarification est alors identique à celle en vigueur sur le réseau, mais la présentation du titre de transport permet d’entrer gratuitement dans la foire[24]. Les bus affectés à ces services sont reconnaissables par la présence, sur les côtés des véhicules, du logo de la foire et de phrases rappelant la gratuité de l’entrée grâce à ce mode de transport ou le nom du service (« Faites-moi signe, je vous emmène à la foire »[24]) pour la navette de la zone industrielle de Bissy. À partir de 2015, le Petit train de Chambéry remplace les bus pour cette dernière[26], avant d’être remplacé à son tour par un Vélobulle à partir de l’édition 2017[27]. Les renforts de la ligne 5, remplacée par la ligne 1 dans le nouveau réseau, sont supprimés avec la mise en place de ce dernier à l’été 2016. Toutefois, la gratuité de l’entrée de la foire sur présentation du titre de transport Stac reste en vigueur[27].

Photographie en couleurs d’un minibus du Stac circulant dans le cimetière Charrière Neuve pour la Toussaint en 2017.
La navette circulant dans le cimetière Charrière Neuve pour la Toussaint.

À la Toussaint, le Stac ajoute deux lignes à son réseau : une navette, payante selon la tarification en vigueur sur le réseau[DL 14], qui assure quatre allers-retours entre le centre-ville de Chambéry et le principal cimetière de la ville, le cimetière Charrière Neuve[DL 14]. À l’intérieur de ce dernier, une seconde navette, gratuite[DL 14], assure des rotations toutes les dix minutes[DL 14].

Lors de l’édition 2017 des Journées du patrimoine[DL 15], le Stac ajoute, pour la première fois de son histoire, une ligne occasionnelle nommée Patrimoine à son réseau. Assurée uniquement le samedi 16 septembre[DL 15], qui correspond également à la Journée du transport public, elle assure un passage toutes les 30 minutes[DL 15] et dessert 12 lieux ouverts au public dans différentes communes de l’agglomération[DL 15] grâce à un parcours en forme de boucle long de 38 kilomètres[DL 15].

Depuis 2014, le Stac a repris l’ancienne ligne C8 du réseau départemental Belle Savoie Express[28], assurant la liaison entre Chambéry et la station de ski de La Féclaz, suite à son abandon par le Conseil général[28] car la ligne était limitée au territoire de Chambéry métropole et dépendait donc de la compétence de la communauté d’agglomération[28]. Elle fonctionne de mi-décembre à fin mars[Off 5] en assurant deux allers-retours quotidiens[Off 5],[29]. Un départ est rajouté dans les deux sens le samedi[Off 5],[29], et trois départs (un depuis Chambéry et deux depuis La Féclaz) de plus sont assurés pendant les vacances de Noël et d’hiver de la zone A[Off 5],[29]. La tarification, spécifique à ce service, se décompose selon l’âge[Off 6],[29] (plus ou moins de 26 ans), le trajet choisi[Off 6] (aller simple ou aller-retour) et le choix de prendre ou non un forfait de ski[Off 6] (alpin ou nordique) combiné au titre de transport.

Transport à la demande[modifier | modifier le code]

Un véhicule sur le service de Transport à la Demande à Cognin en .

Depuis la mise en place du nouveau réseau de bus le , plusieurs lignes locales ont été remplacées par neuf zones de Transport à la demande en raison de leur faible fréquentation. Quatre à cinq départs (deux le matin et deux le soir, plus un départ le mercredi midi) sont assurés en heures de pointe du lundi au vendredi en période scolaire pour les élèves se rendant dans les écoles de l’agglomération. En heures creuses, les véhicules ne circulent que sur réservation, à des horaires proposés par le Stac, en appelant la centrale de réservation jusqu'à deux heures avant le départ (ou avant 19 h la veille si le départ souhaité est avant 10 h). Les bus déposent l’usager à un arrêt desservi par l’une des quatre lignes structurantes, permettant de se rendre dans le centre-ville de Chambéry[CM 14].

La tarification est identique à celle en vigueur sur le reste du réseau.

Zones de Transport à la demande[CM 14]
Numéro Communes desservies Terminus - ligne structurante
 50  Sonnaz, Chambéry-le-Vieux Parc relais Maison Brûlée, Sonnaz -   B  
 51  Verel-Pragondran Boulodrome, Saint-Alban-Leysse -   D  
 52  Les Déserts, Saint-Jean-d’Arvey Parc relais La Trousse, La Ravoire -   B  
 53  Thoiry, Puygros, Curienne Parc relais La Trousse, La Ravoire -   B  
 54  La Thuile, Saint-Jeoire-Prieuré Médipôle, Challes-les-Eaux -   C  
 55  Barberaz, Saint-Baldoph Monge, Chambéry -   C  
 56  Saint-Cassin, Montagnole Université Jacob, Jacob-Bellecombette -   A  
 57  Saint-Sulpice, Vimines Forgerie, Cognin -   D  
 59  La Motte-Servolex La Motte Centre, La Motte-Servolex -   C  

Citalis[modifier | modifier le code]

Logo du service Citalis
Photographie en couleurs d’un minibus du service Citalis à Challes-les-Eaux en octobre 2016.
L’un des cinq minibus du service Citalis à Challes-les-Eaux en .

En 1994, le Stac se dote d’un service spécialisé dans le transport de personnes à mobilité réduite et le délègue à l’association GIHP[CM 3]. Depuis 2005, ce service est appelé Citalis[CM 3].

Effectué uniquement en transport à la demande, il est destiné aux personnes en situation de handicap[CM 15], et plus spécifiquement aux personnes présentant un handicap moteur permanent ou temporaire nécessitant l’usage d’un fauteuil roulant, ainsi qu’aux personnes malvoyantes ne pouvant pas utiliser le réseau de transport en commun seules.

Le service fonctionne, hors jours fériés, du lundi au samedi de h à 20 h (les vendredis et samedis soirs, la prise en charge est assurée jusqu’à minuit)[CM 15], ainsi que le dimanche entre h et 20 h. La réservation s’effectue par téléphone au plus tard jusqu’à 16 h la veille, ou jusqu’au vendredi pour les déplacements des dimanches et lundis[CM 15]. Il dispose de sa propre tarification[CM 15] et est assuré avec cinq véhicules, des Mercedes-Benz Sprinter, affectés uniquement à ce service. Ils sont reconnaissable par leur livrée, blanche avec le logo Citalis sur les côtés.

En , à l’occasion du conseil communautaire préparant la délégation de service public pour la période 2019-2024, la vice-présidente en charge des transports expose le projet de faire un contrat collectif déléguant le service Citalis au même délégataire que le reste du réseau[DL 1],[1] afin de permettre une optimisation du fonctionnement.

Vélobulle[modifier | modifier le code]

Logo du service Vélobulle
Photographie en couleurs d’un triporteur électrique à Chambéry en février 2017.
L’un des cinq triporteurs électriques du service Vélobulle en .

Le , Chambéry métropole met en place son nouveau réseau de bus et y intègre un nouveau service pour remplacer la navette du centre-ville[30] : le Vélobulle, à l’essai pour deux ans[LVN 3],[31]. Il s’agit d’un circuit prédéfini dans le centre-ville de Chambéry, destiné à relier les quatre arrêts de correspondance qui remplacent le pôle d’échanges unique (situé sur le Boulevard de la Colonne) grâce à un parcours prenant la forme d’une boucle longue de trois kilomètres[LVN 3],[31]. Ce circuit principal est doublé par une zone de transport à la demande (TAD), qui s’étire entre les deux piscines municipales (Buisson Rond à l’est et le Stade à l’ouest) ainsi qu’au niveau de l’hôpital et de la zone d’activités du Grand Verger[LVN 3]. Ce service, délégué à l’Agence Écomobilité[31] (qui exploite également la Vélostation de Chambéry), cible principalement les personnes âgées[31] et doit répondre à plusieurs objectifs : relier les quatre arrêts de correspondance du nouveau réseau[CM 16], permettre une desserte très fine du centre-ville de Chambéry, en se rendant dans les zones piétonnes inaccessibles aux bus, et proposer un nouveau moyen d’assurer le "dernier kilomètre"[CM 16]. Il est assurée par cinq triporteurs électriques pouvant embarquer jusqu’à deux personnes[LVN 3],[31] (en plus du conducteur), à raison de trois affectés à la boucle du centre-ville[31], un sur le TAD[LVN 3],[31] et un de réserve en cas d’avarie sur les précédents.

Photographie en couleurs d’un arrêt de vélotaxis à Chambéry en mai 2017.
L’un des six arrêts de Vélobulle matérialisés, ici sur le Boulevard de la Colonne.

En intégrant ce service à son offre de transport, Chambéry devient la première ville de France où le service de triporteurs, habituellement assurée par des entrepreneurs privés, est porté par la collectivité[Fr3 5],[LVN 3],[31] pour un budget estimé à 72 000 [LVN 3].

Assuré dans un premier temps sans arrêt défini[31], le Vélobulle se voit doter de six arrêts matérialisés destinés à donner plus de visibilité au service en [CM 17], mais les usagers restent libres de monter ou descendre où ils le souhaitent. Le service est également testé dans d’autres lieux, notamment à La Ravoire au printemps 2017[31], où un circuit d’un kilomètre et demi est défini dans le centre-ville[31] et assuré tous les mardis après-midi[Notes 9]. En juin et juillet 2017, un second essai est mené le mardi dans le quartier des Hauts-de-Chambéry[DL 16].

Le service fonctionne, hors jours fériés, du lundi au samedi de h à 18 h[CM 16],[Off 7],[31]. Il dispose de sa propre tarification[Off 7] et est, depuis , adapté à la billétique électronique OùRA!.

Sites propres[modifier | modifier le code]

Développement des sites propres dans l’agglomération

En 1982, le SIAC se dote de sa première voie de bus dans la rue de Boigne[CM 3], à l’extrémité sud du centre d’échanges du Boulevard de la Colonne. En 1985, de nouvelles voies en site propre sont aménagées dans le centre-ville de Chambéry[CM 3].

À la fin de l’année 2005, les élus de Chambéry métropole adoptent un schéma directeur des aménagements de voirie destinés à favoriser la circulation des bus[CM 18]. Six axes prioritaires où la circulation des bus doit être améliorés sont définis[CM 18],[32], notamment sur les quais de la Leysse où les projets de l’époque envisagent un nouveau pôle d’échanges[CM 19],[CM 20],[Notes 10], au niveau de la gare, afin de faciliter l’intermodalité avec le train[CM 19],[CM 21] et faire face à la saturation du pôle d’échanges du Boulevard de la Colonne en raison du développement du réseau[CM 19],[32]. Les axes définis, nommés de A à F, sont alors[32],[CM 21] :

  • A : la traversée de Cognin et son accès par le Faubourg Mâché ;
  • B : l’axe Pont d’Hyères-Pont Gambetta ainsi que les quais de la Leysse ;
  • C : la route des Landiers à Chambéry-Centre ;
  • D : le quartier des Hauts de Chambéry ;
  • E : la liaison Saint-Alban-Leysse-Bassens-Chambéry ;
  • F : l’entrée de Chambéry par le faubourg Montmélian.

La communauté d’agglomération envisage alors, sur une dizaine d’années, de se doter de nombreuses voies de bus pour un budget estimé entre 25 et 30 millions d’euros[32],[CM 18].

Photographie en couleurs d’un bus du Stac sur la voie de bus dans le Boulevard Gambetta, ici en avril 2014.
Un bus du Stac sur le site propre du Boulevard Gambetta en avril 2014.

Le premier tronçon de ce transport en commun en site propre (TCSP) a être aménagé, pour un coût total de 1.5 million d’euros[33], s’étend sur 750 mètres[33],[CM 9] et se situe à Chambéry, dans la partie ouest de l’Avenue du Comte Vert — entre le pont d’Hyères et le Stade Nautique — et la majorité du Boulevard Gambetta[CM 18],[CM 9],[CM 22], s’arrêtant au Pont Gambetta qui enjambe la Leysse. Ce site propre, aménagé uniquement dans le sens entrant, c’est-à-dire en direction de Chambéry[CM 18],[33], est mis en service en août 2010[CM 23] et inauguré le suivant [33]. Prévu pour donner plus de régularité aux bus en leur assurant une vitesse régulière de 30 km/h[33], il est doublé de feux tricolores donnant la priorité aux transports en commun[CM 18],[CM 22],[33],[CM 23] et de quais rendus accessibles aux PMR[CM 23] et plus faciles d’accès pour les chauffeurs[33]. Il est également prévu de le prolonger le long de la Leysse, en direction du futur pôle d’échanges[32].

Photographie en couleurs d’un bus du Stac circulant sur le site propre de l’Avenue Daniel Rops en mars 2017.
Un bus du Stac sur le site propre de l’Avenue Daniel Rops en mars 2017.

À partir de , des feux donnant la priorité aux bus sont mis en service à certains carrefours ainsi que dans quelques giratoires[CM 23],[CM 24] : 18 intersections dont 9 rond-points sont équipés au printemps de cette année[CM 24]. Au même moment, le projet de création d’une ligne de bus à haut niveau de service entre Sonnaz et Chambéry est retenu dans le cadre d’un appel à projet national[CM 25]. L’État apporte un soutien financier de 690 000  pour sa réalisation[CM 25], qui consiste notamment à créer une voie en site propre[CM 25] dans l’Avenue Daniel Rops[34],[CM 26] ainsi qu’un pôle de correspondance dans l’Avenue d’Annecy[CM 25],[CM 27],[CM 28]. D’autres voies de bus sont aménagés dans les années suivantes selon les axes définis en 2005 : d’abord à l’entrée de Cognin en 2012/2013, puis sur un tronçon long de 1.3 kilomètres entre le Carrefour de la Trousse à Saint-Alban-Leysse et le centre commercial Bassens dans la commune éponyme en 2013/2014[CM 29],[CM 30].

Un bus Stac sur la ligne 2, dernière "ligne essentielle" à être aménagée.
La politique des "lignes essentielles"

La communauté d’agglomération développe, dans le cadre de ces aménagements, la politique des "lignes essentielles", c’est-à-dire des lignes à haut niveau de service[CM 9]. Suivant les axes définis dans le schéma directeur de aménagements de voirie destinés à favoriser la circulation des bus, elles disposent d’une grande amplitude horaire et sont assurées avec une fréquence élevée, à raison d’un bus toutes les 6 minutes en heures de pointe et toutes les 12 à 15 minutes en heures creuses. 3 lignes essentielles sont ainsi mises en place entre la rentrée 2011 et celle de 2013 :

  • la ligne 3 est la première à être adapter à cette politique[CM 9]. Reliant La Motte-Servolex au Médipôle de Savoie à Challes-les-Eaux ou au centre-ville de Saint-Jeoire-Prieuré sur certains services en heures de pointe, c’est alors la ligne la plus fréquentée du réseau, avec 1,315 million de voyageurs annuels[CM 31],[CM 13]. D’abord assurée de h 15 à 22 h[CM 31] lors de sa mise en place à la rentrée 2011, son amplitude horaire est ramenée à 20 h avec la création du réseau de nuit l’année suivante[CM 13], la ligne C3 assurant son itinéraire en soirée.
  • la ligne 1[CM 13] est renforcée à la rentrée 2012 grâce aux aménagements de l’Avenue Daniel Rops . Elle relie en une vingtaine de minutes le parc-relais de la Maison Brûlée, à Sonnaz, au pôle d’échanges des Éléphants[CM 13] dans le centre-ville de Chambéry. En soirée, elle est assurée sous l’indice C1.
  • La ligne 2 est, à la rentrée 2012, la dernière ligne à être aménagée selon cette politique[CM 13]. Reliant le campus de l’université de Savoie de Jacob-Bellecombette à celui du Bourget-du-Lac ou à la plage municipale sur certains services[CM 13], elle est alors cadencée à un bus tous les quarts d’heures[CM 13] mais doublée en heures de pointe par une ligne express, numérotée 2D, entre le pôle d’échanges des Éléphants et le campus de Savoie Technolac[CM 13]. Dès la rentrée suivante, elle est ramenée à la fréquence des deux autres lignes, soit un bus toutes les six minutes[CM 32]. Le réseau de nuit l’intègre sous l’indice C2.

Le nouveau réseau, mis en place à l’été 2016, intègre plus ou moins ces trois lignes sous l’appellation des lignes Chrono : le B suit, dans sa partie Nord, le tracé de l’ancienne ligne 1, le A équivaut à quelques détails près à la ligne 2 et le C reprend en grande partie à l’ancienne ligne 3.

Projets

Grâce à ce développement de sites propres, l’agglomération envisage, au moment de la signature de la délégation de service public en 2011, d’augmenter la vitesse commerciale du réseau à 20 km/h à l’horizon 2015[CM 9].

À long terme, l’agglomération envisage la mise en place d’une ligne de bus à haut niveau de service, longue de 12 km dont la moitié en site propre, entre Chambéry et le technopôle Savoie Technolac[35].

Interconnexion avec les autres réseaux[modifier | modifier le code]

Réseaux urbains[modifier | modifier le code]

Ondéa
Un bus Ondéa (à gauche) et Stac (à droite) à Voglans à l’été 2017.

En raison de la proximité entre le Grand Chambéry et Grand Lac, de nombreuses lignes des réseaux STAC et Ondéa desservent des communes desservies par l'un ou l’autre des réseaux.

Les communes concernées sont[36],[37],[38],[Off 8] :

Commune Communauté d’agglomération Lignes Stac Lignes Ondéa Nombre d’arrêts concernés
Chambéry Grand Chambéry  4S   18   Zone B  1
La Motte-Servolex   C    1   4   4S   16   17   18   Zone B  4
Sonnaz  10   12   Zone B  3
Le Bourget-du-Lac Grand Lac   A    1   DIM   16   17   18   Zone A  4
Voglans   A    12   Zone B  1

Depuis , un abonnement commun baptisé Ondéstac permet de se déplacer sur les deux réseaux[7],[CM 8] avec le même titre de transport. Il est décliné en carnets de 10 tickets depuis la rentrée 2012[CM 33],[39]. Depuis 2015, des réflexions sont en cours pour proposer, dans les années à venir, une tarification unique sur les réseaux aixois et chambériens[40].

TouGo
Article détaillé : Réseau de bus TouGo.
Un bus TouGo (à gauche) et Stac (à droite) à Voglans à l’été 2017.

Suite à la restructuration du réseau TouGo de Crolles à la rentrée 2016, la ligne G52 est créée. Cette ligne, qui est l’unique du réseau crollois à entrer sur le territoire du Grand Chambéry, relie Pontcharra à l’hôpital privé Médipôle de Savoie situé à Challes-les-Eaux. Elle entre ainsi en correspondance, à son terminus, avec trois lignes du réseau Stac[41],[Off 8] :

Depuis le , l’arrêt challésien (Médipôle de Savoie) est desservi uniquement sur réservation préalable en appelant la centrale de réservation au moins deux heures avant le trajet. De plus, aucune ligne du Stac ne circule sur le territoire de la communauté de communes Le Grésivaudan, l’autorité organisatrice du réseau TouGo.

Il n’existe pas, en , de tarification commune aux deux réseaux.

Réseaux départementaux[modifier | modifier le code]

Belle Savoie Express
Article détaillé : Réseau interurbain de la Savoie.
Un car de Belle Savoie Express à Challes-les-Eaux à l’automne 2016.

Plusieurs lignes du réseau interurbain Belle Savoie Express entrent en correspondance avec les lignes du réseau chambérien. Il s’agit des lignes[42],[Off 8] :

Depuis 2009, une convention entre la communauté d’agglomération et le département permet la vente de titres de transport utilisables sur les deux réseaux[CM 34]. Arrivée à échéance le [CM 34], l’accord avec la région[CM 34] (qui remplace le département dans la gestion du réseau interurbain[CM 34]) est renouvelé quelques jours plus tard pour trois ans[CM 34].

Transisère
Article détaillé : Réseau interurbain de l'Isère.
Un bus Transisère à Chambéry à l’été 2017.

Deux lignes du réseau interurbain Transisère entrent en correspondance avec les lignes du réseau chambérien. Il s’agit des lignes[43],[Off 8] :

Il n’existe pas, en , de tarification commune aux deux réseaux. En revanche, ils sont tous les deux dotés d’une billetique fonctionnant avec la carte OùRA!.

Car.ain.fr
Article détaillé : Réseau interurbain de l'Ain.
Un minibus Car.ain.fr à Chambéry en 2017.

Une ligne du réseau interurbain Car.ain.fr, la 173, relie Belley à la gare routière de Chambéry[44]. Cette ligne, qui est l’unique du réseau interurbain de l’Ain à entrer dans le département, est assurée par la compagnie BusTours et dessert deux arrêts du réseau Stac (Tremblay et Chamnord), permettant une correspondance avec les lignes[45],[Off 8] :

Il n’existe pas, en , de tarification commune aux deux réseaux. De plus, le réseau interurbain de l’Ain n’est pas doté d’une billetique fonctionnant avec la carte OùRA!.

Accessibilité aux personnes à mobilité réduite[modifier | modifier le code]

Les logos signalant la présence d’aménagement pour les PMR sur le pare-brise d’un véhicule du STAC.

Au début de l’année 2017, une convention est signée entre l’Association des paralysés de France (APF)[DL 17] et Transdev Chambéry afin de former l’ensemble des conducteurs et certains agents[DL 17] pour l’accueil des PMR dans les meilleures conditions. La formation est dispensée par des formateurs en situation de handicap[DL 17] dans le cadre du dispositif APF Conseil, mis en place par l’association un an auparavant[DL 17].

Depuis plusieurs années, l’agglomération renouvelle son parc afin de le rendre accessible aux PMR[Off 9]. Depuis la réforme des derniers véhicules à plancher surélevé au début des années 2010, tous les bus sont équipés de planchers surbaissés et de rampes d’accès rétractables situées sous la porte centrale. Les véhicules équipés d’aménagements pour les PMR sont repérables par la présence d’une étiquette bleue avec une personne en fauteuil roulant sur l’avant et/ou au niveau de la porte centrale[Off 9].

L’ensemble des véhicules disposent d’emplacements réservés aux utilisateurs de fauteuil roulant (UFR) et aux personnes à mobilité réduite (PMR)[Off 9], le plus souvent situés en face de la porte centrale, avec un bouton à proximité pour demander l’arrêt, ce qui permet de signaler au conducteur qu’il devra s’adapter pour faciliter la descente de l’usager handicapé lors du prochain arrêt[Off 9].

Lors de l’arrêt, le conducteur peut effectuer, si l’emplacement le permet, une manœuvre appelée agenouillement destinée à faciliter la montée/descente de l’usager. Au cours de cette manœuvre, le véhicule est amené au plus près du trottoir et incliné sur le côté droit afin de réduire au maximum la différence de hauteur entre le plancher du bus et le sol, puis la rampe d’accès située sous la porte est déployée et les portes sont ouvertes afin de permettre l’entrée/sortie du passager[Off 9]. L’ensemble de ces actions est contrôlé depuis le poste de conduite.

Les véhicules sont également rendus accessibles aux malentendants et malvoyants par la mise en place d’une information sonore et visuelle[Off 9], notamment par la présence de bandeaux lumineux sur lesquels sont indiqués le numéro de la ligne et des arrêts suivants, par l’annonce sonore de ces mêmes informations à l’intérieur des véhicules (ainsi qu’à l’extérieur sur les plus récents) et par des inscriptions en braille sur les boutons de demande d’arrêts. De plus, les valideurs émettent un son différent si le titre de transport est valide ou non.

Accessibilité des véhicules

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La communauté d’agglomération a également lancé une politique de mise en accessibilité des arrêts du réseau aux PMR[Off 9]. Celle-ci consiste a élargir les trottoirs et aménager un accès sécurisé pour permettre aux PMR de rejoindre l’arrêt, mais également à surélever la bordure de celui-ci à 21 cm afin de faciliter la manœuvre d’agenouillement.

Accessibilité des arrêts

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Service aux voyageurs[modifier | modifier le code]

Vélos

En , à l’occasion du 14ème congrès du Club des Villes Cyclables qui se déroule à Chambéry du 24 au [46], le Stac présente un véhicule adapté pour accueillir les vélos[T 3]. Il s’agit d’un Renault Agora S GNV, le no 65, qui dispose d’une plateforme à l’avant pouvant accueillir deux vélos. Cet aménagement est assez rapidement supprimé et le véhicule, renuméroté 3003 par la suite, est réformé à l’été 2011.

À partir du , une partie des départs de la ligne 2 de l’époque (Le Biollay↔Les Hauts-de-Chambéry) est assurée par des Renault Agora S dotées de compartiments à vélos à l’arrière du bus[47].

En 2008, trois Renault Agora S, le nos 2001, 2002 et 2005, sont dotés d’un compartiment à vélos et mis en circulation sur la ligne 2 (Salins, Le Biollay↔Avenue d’Annecy, Les Hauts-de-Chambéry)[Off 10],[Off 2], qui devient la ligne 6 (Université Jacob, Jacob-BellecombetteLycée Louis Armand, Les Hauts-de-Chambéry) en 2012. L’aménagement, qui nécessite la suppression de 10 places assises et ne peut être réalisée que sur des bus disposant d’au moins trois portes, est réalisé sur toute la largeur de la porte arrière et permet d’accueillir jusqu’à 3 vélos, qui sont séparés des voyageurs par une grille. Les bus sont repérables par la présence d’une étiquette bleue avec un vélo sur la porte arrière et sont indiqués sur les fiches horaires par le même symbole. L’opération est considérée comme un échec et les véhicules sont réformés en en raison de leur âge et de la faible fréquentation du service. Le bus no 2005 a été récupéré provisoirement par le Stac au début de l’année 2017 afin de servir de véhicule de réserve, mais il est réformé à la fin de cette même année.

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Ports USB

Depuis la mise en œuvre du nouveau réseau le , le Stac exploite huit véhicules dotés de port USB. Il s’agit des Iveco Urbanway 12, numérotés de 2050 à 2053, et des Heuliez GX 137L, numérotés de 4112 à 4115, qui sont équipés de deux ports USB. Ils sont situées au niveau de la porte centrale, accrochés sur une barre de soutien dans les Iveco Urbanway 12 ou intégrées dans les parois à bord des Heuliez GX 137L. Il n’est toutefois pas indiqué sur les véhicules s'ils sont équipés ou non.

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Bus de courtoisie
Le logo de l’opération Bus de Courtoisie.

Bus de courtoisie est le nom d’un partenariat entre le Stac et certains garagistes de l’agglomération[Off 11]. En cas d’immobilisation de sa voiture personnel dans l’un des garages partenaires de l’opération, l’automobiliste reçoit gratuitement un ticket 24 heures[Off 11], ce qui lui permet de se déplacer librement sur le réseau de bus. En 2017, 16 garages répartis dans huit villes[Off 11] sont membres de cette opération.

Nombre de garages partenaires Villes
6 La Ravoire
3 Chambéry
2 Barberaz
1 Cognin
La Motte-Servolex
Saint-Alban-Leysse
Saint-Jeoire-Prieuré
Voglans

Arrêts[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Arrêt de bus et Aubette.
La plaque de l’arrêt Gare, à Chambéry, avec les informations indiquées sur celle-ci.

En 2012, le réseau était composé de plus de 800 arrêts de bus[Off 12]. En 2017, on compte environ 790 arrêts sur le réseau[Off 8], dont 5 desservis dans un seul sens. Certains d’entre eux sont de type abribus, du groupe JCDecaux, et entretenus par ce dernier.

Il existe différents types d’arrêts. Les plus répandus prennent la forme d’un poteau (les couleurs diffèrent selon le lieu : ils existent en rouge, orange, marron et vert) composés de deux parties, tournées perpendiculairement par rapport à un axe central. Dans la partie supérieure, on trouve le logo du réseau, le nom de l’arrêt, le numéro des lignes le desservant et leur destination ainsi que les services à proximité (parc-relais, vélostation, gare SNCF, covoiturage, ...) tandis que la partie inférieure est réservée aux fiches horaires ainsi qu’à un plan et à la grille tarifaire. Les arrêts peuvent également prendre la forme d’un abri. Dans ce cas, une plaque sur le côté qui fait face à la circulation indique le nom de l’arrêt et les lignes le desservant, tandis que les informations (fiches horaires, plan, grille tarifaire) sont accrochés au centre de la paroi arrière de l’abri. En cas de perturbations, une ligne peut être déviée et ses arrêts déplacés. Dans ce cas, ceux-ci sont matérialisés par des arrêts provisoires, qui peuvent se présenter sous deux formes (la première ayant tendance à disparaitre au profit de la seconde) : soit en un seul bloc orange et courbé vers le sommet afin de se composer de deux parties perpendiculaires, soit sous la forme d’un poteau composée de deux parties alignées et monté sur un pied qui est fixé au sol par un bloc de béton. Les arrêts non desservis en raison de perturbations sont recouverts d’une bâche orange avec la mention « Arrêt non desservi » sur la partie supérieure de l’arrêt et, sur la partie inférieure, la mention « Informations Perturbations », les coordonnées du Stac (téléphone et site internet) et une encoche contenant une feuille A4 sur laquelle il est indiqué le format, la date de remise en service et l’arrêt de substitution.

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Un arrêt accessible aux PMR et équipé d’une borne d’information, visible à droite.

Certains arrêts sont aménagés afin d’être accessibles aux PMR, en étant surélevé sur le bord de la route afin de limiter l’écart entre le bord du véhicule et le sol. À la rentrée 2016, 3 arrêts (Curial, Ducs et Gare) sont équipés de bornes d’information en temps réel indiquant à l’usager le temps d’attente avant le prochain passage du bus sur les différentes lignes. Cette technologie a été étendu à d’autres arrêts du réseau depuis.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logos[modifier | modifier le code]

À sa création en 1979, le Stac est doté d’un logo, relativement simple. Il s’agit du mot Stac, écrit en lettres minuscules noires.

Dans les années 1980, le logo évolue. Il conserve le même modèle, mais les lettres sont désormais écrites en orange et soulignées par leurs ombres, peintes en rouge foncée. Il est encore présent sur l’un des murs du dépôt de la Digue, mais n’est pas visible de la rue.

En 1993, l’identité visuelle du réseau est revue. Le logo prend une forme ondulée rouge, surlignée par un trait jaune et soulignée d’un trait bleu/vert. Le mot Stac est écrit en blanc. Une variante existe à ce logo, dans laquelle le rouge et le bleu/vert sont intervertis, la forme ondulée prenant la couleur bleu/vert et le soulignage étant rouge. Cette variante est toujours visible sur l’un des bus en activité en , l’Irisbus Agora S GNV no 3009.

En 2005, le Stac se dote d’un nouveau logo. Celui-ci se compose de deux feuilles, une jaune à gauche et une verte à droite. Sur la feuille de droite, le nom du réseau, Stac, est inscrit en blanc et le A prend la forme d’un bus vu de face. En 2009, à l’occasion des 30 ans du réseau, une variante voit le jour : la feuille verte est soulignée de la mention « 30 ans » et de quatre petites feuilles, deux vertes et deux jaunes. Le logo de 2005 est encore présent sur la majorité du parc des véhicules du Stac.

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En 2014, le logo subit une nouvelle évolution. Le fond reste le même, mais la feuille jaune reçoit l’inscription bus, tandis que la feuille verte conserve la mention Stac.

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Livrée des véhicules[modifier | modifier le code]

Le réseau a connu plusieurs livrées au fil des décennies.

Au moment de la création du réseau, en 1979, les bus arborent une livrée blanche, avec deux bandes de peinture sur le bas de caisse, un rouge surmontée d’un orange. Au niveau de la roue arrière, les deux traits partent en diagonale, des deux côtés du véhicule, jusqu’au sommet de la dernière vitre latérale.

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En 1998, les bus arborent une livrée en grande partie blanche, avec un trait de peinture rouge (ou bleu ciel sur les Agora) au-dessus des fenêtres latérales, sur les deux côtés, de l’avant à la porte centrale. Le bas de caisse est décoré par un trait tantôt plein, tantôt en pointillés, représentant un itinéraire.

Variante bleue
Variante rouge

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En 2005, les bus du Stac reçoivent une nouvelle livrée. Le blanc reste la couleur dominante. Du sommet de la porte centrale à la porte arrière, un trait de peinture jaune est encadrée de feuilles vertes, les couleurs du logo. Le bas de caisse est également décoré avec des feuilles vertes rappelant le logo.

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Livrées particulières

À quelques occasions, les bus peuvent arborer une livrée différente de celles décrites ci-dessus. Ainsi, on remarque :

  • en 1989, un Renault PR 100 est peint par l’artiste Marc Chopy puis décoré par les écoliers de l’agglomération dans le cadre du projet Artedecobus ;
  • en 2009, un Renault R312, aménagé pour célébrer les 30 ans du Stac, arbore une livrée verte et blanche ;
  • depuis 2013, le Renault Agora S no 2004 est utilisé comme agence itinérante. Il arbore une livrée majoritairement blanche, avec des feuilles jaunes (orange lorsqu’elles sont superposées) et d’autres de différentes couleurs (bleu, jaune, rouge, rose et vert) avec les symboles de différents moyens de déplacement (train, vélo, marche, bus, parking-relais et covoiturage). Différents logos sont présents sur le véhicule : celui de la centrale de mobilité Mobil’Conseils (aujourd’hui supprimée), est apposé sur les quatre faces, ceux de la Vélostation et du réseau encadrent la porte centrale, tandis que celui de la communauté d’agglomération est collé sur la porte avant et sur le côté gauche du véhicule. Sur le côté droit, les portes avant et arrière sont surmontées d’un trait bleu, qui est jaune et porte l’inscription « L’agence itinérante des voyageurs de Chambéry Métropole » au-dessus des vitres ;
  • en 2016, le Mercedes-Benz Vehixel Cityos no 1057 est utilisé comme bus info pour faire la promotion du nouveau plan de déplacements urbains de Chambéry. À cette occasion, il arbore une livrée composée principalement de deux couleurs : le bas de caisse est bleu clair et le haut des fenêtres est blanc. On note également la présence de plusieurs dessins (vélo, bus, funiculaire, ...) ainsi que le logo de Territoire Mobile au-dessus des vitres latérales ;
  • différents bus testés sur le réseau : le prototype du Mégabus en 1989, un Irisbus Citelis 12 Hybrid et un MAN Lion’s City Hybrid en 2014 puis un Iveco Urbanway 12 Hybrid en essai en 2017.

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Intermodalité[modifier | modifier le code]

Arrêts de correspondances[modifier | modifier le code]

Le réseau est composé de cinq arrêts de correspondances, où les bus ne font qu’une halte au lieu d’un arrêt prolongé, permettant une amélioration de la vitesse commerciale du réseau. Ces arrêts de correspondances sont accessibles aux PMR.

Nom de l’arrêt Adresse Lignes desservant l’arrêt Image
Cévennes
Alternative Handicapped Accessible sign.svg
Avenue d’Annecy
Les Hauts de Chambéry
  B    2   4  Arrêts de correspondances « Cévennes » - Chambéry, 2017.jpg
Curial
Alternative Handicapped Accessible sign.svg
Rue de la République
Chambéry Centre
  C    2   3  Irisbus Agora S GNV n°3015 - Stac (Curial, Chambéry).jpg
Ducs
Alternative Handicapped Accessible sign.svg
Avenue des Ducs de Savoie
Chambéry Centre
  B     D    1   2  Irisbus Agora S GNV n°3018 - Stac (Ducs, Chambéry).jpg
Gare
Alternative Handicapped Accessible sign.svg
Place de la Gare
Chambéry Centre
  A     C    1  Correspondance des bus STAC à la gare de Chambéry (juin 2017).JPG
Halles
Alternative Handicapped Accessible sign.svg
Rue Jean-Pierre Veyrat
Chambéry Centre
  A     C     D   Irisbus Citelis 12 - Stac (Halles, Chambéry).jpg

Parc relais et aire de covoiturage[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Parc relais et Covoiturage.
Le logo des Parc relais.

Le réseau dispose de quatre « parc relais », permettant de garer son véhicule sur un parking en périphérie et de prendre le bus pour se déplacer en ville, ainsi que d’une aire de covoiturage, permettant de laisser sa voiture stationnée pour la journée, desservie par une ligne de bus depuis .

Liste des parcs relais
Nom Commune Capacité Accès en bus Date d’ouverture Image
Parc relais La Trousse La Ravoire 90 places Lignes   B    12   13 , arrêt « Parc Relais La Trousse » Parc relais « La Trousse » - La Ravoire, 2017.jpg
Parc relais Landiers Chambéry 85 places Lignes   A    3   4 , arrêt « Parc Relais Landiers » Irisbus Citelis 12 n°2041 - Stac (Parc relais Landiers, Chambéry).jpg
Parc relais Maison Brûlée Sonnaz 150 places Lignes   B    10 , arrêt « Parc Relais Maison Brûlée » Parc Relais Maison Brûlée aux arbres fleuris au printemps (2017).JPG
Parc relais Poterie Cognin 90 places Ligne   D  , arrêt « Cognin Centre »
Lignes  17   18 , arrêt « Forgerie »
Irisbus Citelis 12 n°2028 - Stac (Parc relais Poterie, Cognin).jpg
Aire de covoiturage Bois Plan La Ravoire 23 places Ligne  6 , arrêt « Bois Plan » Aire de covoiturage "Bois Plan" - La Ravoire, 2017.jpg

Vélostation : location de vélos[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Vélostation de Chambéry.
Le logo de la Vélostation.

La Vélostation est un service de la communauté d’agglomération du Grand Chambéry proposant des vélos à la location selon plusieurs formules : à l’heure, à la journée, à la semaine, au mois ou à l’année[V 1]. Des tarifs réduits sont proposés aux étudiants, aux abonnés Stac et TER, ainsi qu’aux personnes ayant un quotient familial inférieur ou égal à 690.

Trois types de vélos sont proposés : vélo classique[V 1], vélo à assistance électrique[V 2] et vélo pour enfant[V 3]. Plusieurs consignes à vélos, dont la capacité d’accueil varie entre 10 et 50 places, sont installées à différents endroits sur le territoire de la communauté d’agglomération[V 4]. La Vélostation propose également un service de gravure anti-vol[V 5].

CitéLib’ : autopartage[modifier | modifier le code]

Une voiture Cité Lib à Chambéry en 2016.
Article détaillé : Citiz.

Depuis , un service d’autopartage est disponible sur le territoire de la communauté d’agglomération[CM 35]. D’abord connu sous le nom de Car Liberté[CM 35], il devient Cité Lib en 2011 afin de s’aligner sur le nom utilisé à l’échelle de la région Rhône-Alpes[CM 36]. Depuis 2016, il porte le nom Citiz[48] et est géré par la Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) Citiz Alpes-Loire[48]. Il permet de louer, via internet ou par téléphone, une voiture pour une durée plus ou moins longue[CM 35]. Celles-ci disposent de places de stationnement réservées[CM 35].

En décembre 2017, le service compte une vingtaine de stations sur le territoire du Grand Chambéry[49]. La plupart sont situées au niveau de Chambéry[49], mais on en compte également dans d’autres communes, notamment à Barberaz[49], Bassens[49], Cognin[49], La Motte-Servolex[49], La Ravoire[49] et sur le territoire de l’ancienne communauté de communes du cœur des Bauges, au Châtelard[49].

SNCF : trains[modifier | modifier le code]

Quatre lignes (les lignes A, C, 1 et 2) du réseau desservent la gare de Chambéry - Challes-les-Eaux. Depuis celle-ci, il est possible de prendre des cars ou des trains TER vers différentes destinations régionales (Aime, Aix-les-Bains, Albertville, Ambérieu, Annecy, Annemasse, Bourg-Saint-Maurice, Culoz, Évian-les-Bains, Grenoble, Landry, Lyon, Modane, Montmélian, Moûtiers, Saint-André-le-Gaz, Saint-Gervais-les-Bains, Thonon-les-Bains et Valence) mais aussi nationales — Le Havre, Lille (Gares de Lille-Europe et de Lille-Flandres), Marseille, Nantes, Paris, Rennes et Strasbourg — et internationales, grâce aux TGV assurant des liaisons vers Amsterdam, Bruxelles, Genève, Milan et Turin.

Exploitation[modifier | modifier le code]

État de parc[modifier | modifier le code]

Photographie en couleurs de quatre bus du Stac au dépôt en septembre 2016.
Plusieurs bus du Stac, dont trois circulant au GNV, au dépôt en septembre 2016.

Au , la communauté d’agglomération Chambéry Métropole - Cœur des Bauges met 107 véhicules[CM 37] (88 bus[50],[Notes 11], 1 agence itinérante et 18 voitures) à disposition de la société Transdev Chambéry[CM 9] pour assurer l’exploitation du réseau. La société affrète également des bus et des cars auprès de deux filiales du groupe Transdev : Transavoie (Transdev Savoie) et Transdev Rhône-Alpes Interurbain. Certains services scolaires sont également sous-traités à deux compagnies privées : Alpes-Découverte et Francony.

En 2015, le Stac exploitait 145 véhicules[18], dont 90 bus appartenant à la communauté d’agglomération Chambéry métropole, auquel s’ajoutaient 55 véhicules affrétés (32 bus et 23 cars[18]) auprès de deux filiales du groupe Transdev : Transavoie (Transdev Savoie) et Frossard (Transdev Haute-Savoie).

Photographie en couleurs d’un bus de Transavoie, aux couleurs du réseau Stac, à Chambéry en août 2016.
Un bus affrété, reconnaissable par son numéro de parc (no 7011) et par la présence d’une étiquette avec le nom de la société (Transavoie) au-dessus du logo Stac.

Pendant plusieurs années, les bus affrétés se distinguaient par leurs livrées, différentes de celles des bus de l’agglomération. Depuis quelques années, ils arborent la même livrée que les bus prêtés à Transdev Chambéry, mais disposent de leur propres numéros de parc, composés de 4 chiffres et commençant par 6 (pour les véhicules de Transdev Rhône-Alpes Interurbain) ou 7 (pour les véhicules de Transavoie), tandis que les bus de la communauté d’agglomération ont un numéro de parc qui, bien que composé également de 4 chiffres, commence par 1, 2, 3 ou 4 selon le type de véhicule.

Par le passé, le Stac a également été précurseur dans l’essai de nouveaux moyens de propulsion pour ses véhicules :

  • En , il met en service 4 bus circulant à l’aquazole[L 1], un mélange composé à 85 % de gazole et 15 % d’eau[51], en collaboration avec la société Elf Aquitaine qui développe ce nouveau carburant et le teste en conditions réelles sur la flotte du Stac[52]. En 1998, le DUCC fait adapter 30 véhicules de plus et, l’année suivante, 90 % des bus standards[53] (soit 43 véhicules) utilisent ce carburant.
  • En , trois minibus électriques sont commandés pour la navette du centre-ville, baptisée Citel[L 2],. Mis en service fin , ils sont, à l’époque, les premiers minibus électriques en exploitation en France[53],[L 2]. Aucun autre véhicule électrique n’a circulé sur le réseau et ces minibus ont été réformés en 2006, lorsque la navette Citel a été supprimée.
  • Après un projet de test en 1996/1997[6], le réseau se dote de ses premiers véhicules au gaz en 1998[CM 3], des Renault Agora S GNV. En 2004, il reçoit le premier Agora S GNV à moteur Iveco[T 4], puis commande des Mercedes-Benz Citaro GNV en 2005[T 5]. Au maximum, jusqu’à 21 bus au gaz naturel, uniquement des standards (12 mètres) ont circulé sur le réseau[T 6]. En , il reste 15 véhicules dotés d’une motorisation au GNV dans le parc[T 6],[50], mais la commuanuté d’agglomération a annoncé son souhait de les réformer lors du prochain renouvellement de la flotte[DL 18].

Depuis 2014, dans le cadre d’une réflexion sur la transition énergétique du parc[50], le réseau essaye régulièrement des véhicules hybrides. Ainsi, trois bus standards disposant de cette motorisation ont été testés sur le réseau : un Irisbus Citelis 12 Hybrid[54],[55] et un MAN Lion's City Hybrid en 2014[56],[57], puis un Iveco Urbanway 12 Hybrid à deux reprises en 2017[DL 18]. Un bus articulé hybride répondant à la norme Euro 6 aurait du intégrer la flotte du Stac en 2016[CM 38]. Toutefois, ce véhicule n’a finalement pas été acquis ou livré.

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Dépôts[modifier | modifier le code]

Le Stac dispose de deux dépôts, mis à disposition de Transdev Chambéry par la communauté d’agglomération du Grand Chambéry.

Le plus important, qui sert également de centre d’exploitation, se trouve au 18 Avenue des Chevaliers Tireurs, à Chambéry (45° 34′ 35″ N, 5° 54′ 33″ E). Il est desservi par les bus de la ligne 1 au niveau de l’arrêt Chevaliers Tireurs, situé devant le centre[Off 8]. Construit spécialement pour les véhicules Stac, il est inauguré en 1983[CM 3] et dispose d’un atelier technique pour l’entretien et la réparation des véhicules, d’une station de lavage, d’une station service et de bornes de recharges GNV. Depuis le début de l’année 2017, la communauté d’agglomération envisage de déplacer le dépôt vers un nouveau site[DL 18].

Un second dépôt, dit Dépôt de la Digue, est situé dans la Zone d’activités de la Digue, au 23 Rue de la Digue, à Cognin[2] (45° 34′ 11″ N, 5° 53′ 58″ E). Aucune ligne du réseau ne passe devant, mais l’arrêt Hyères de la ligne C se situe à envion 700 mètres au nord[Off 8] et les arrêts Lycée Agricole et Centre Cognin de la ligne D sont à environ un kilomètre au sud et à l’est du dépôt[Off 8]. Il est acheté par le SIAC en 1993[2] et utilisé pour les véhicules Stac. Dans la DSP signé en 2012[CM 9], il est indiqué que l’optimisation du parc — la diminution du nombre de véhicules en augmentant le nombre de kilomètres assurés par chaque bus — doit permettre de ne plus utiliser ce dépôt pour les bus du réseau[CM 9]. Il reste toutefois utilisés par les véhicules du service Citalis, la signalétique et par les bus Stac en réserve. Il dispose d’un atelier technique et d’une station service.

Dépôts mis à disposition de Transdev Chambéry

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Les véhicules affrétés sont stationnés dans les dépôts respectifs des compagnies concernées :

  • pour Transavoie (lignes régulières et services scolaires) : au 926 Avenue de la Houille Blanche, à Chambéry (45° 35′ 07″ N, 5° 53′ 36″ E), dans la Zone industrielle de Bissy. L’arrêt le plus proche, Croix de Bissy, est à environ 750 mètres au sud et est desservi par la ligne C du réseau[Off 8]. Il dispose d’un atelier technique pour l’entretien et la réparation des véhicules, d’une station de lavage et d’une station service.
  • pour Transdev RAI[Notes 12] (lignes régulières et services scolaires) : au 166 Route d’Apremont, à La Ravoire (45° 33′ 15″ N, 5° 57′ 08″ E), dans la Zone d’Activité de La Villette. La ligne 3 dessert un arrêt, Villette, situé à environ 200 mètres du dépôt[Off 8]. Il dispose d’un atelier technique pour l’entretien et la réparation des véhicules, d’une station de lavage et d’une station service.
  • pour Alpes-Découverte (services scolaires uniquement) : au 464 Rue de la Leysse, à Chambéry (45° 35′ 43″ N, 5° 53′ 32″ E). Il est situé à un peu plus de 700 mètres de l’arrêt CFAI de la ligne 1[Off 8].
  • pour Francony (services scolaires uniquement) : dans l’Avenue Denis Therme, au Châtelard (45° 41′ 14″ N, 6° 08′ 05″ E). C’est le seul dépôt ne disposant d’aucune ligne régulière du réseau à proximité[Off 8] : la commune du Châtelard ayant récemment intégrée à l’intercommunalité[Notes 13], elle n’est pas desservie par le réseau à l’exception de services scolaires. Il dispose d’un atelier technique pour l’entretien et la réparation des véhicules et d’une station service.
Dépôts des véhicules affrétés

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Accidents[modifier | modifier le code]

L’Irisbus Citelis 12 no 2046, accidenté à Challes-les-Eaux en .

Les accidents sur le réseau sont assez rares. L’un des plus impressionnants survient sur la ligne 1 le , lorsqu’un chauffeur de 54 ans[Fr3 6] (ou 56[DL 19] selon les sources) fait un malaise vagal[Fr3 6] au volant de son véhicule, le Mercedes-Benz Citaro C1 no 2013, peu après avoir quitté l’arrêt Lémenc (situé au sommet du Faubourg Reclus) en direction du centre-ville de Chambéry. Le bus continue sa route sur environ 150 mètres[Fr3 6] et traverse la chaussée, broyant deux voitures stationnées[Fr3 6],[DL 19] et en heurtant d’autres avant de finir sa course dans l’un des murs entourant le monument des Pénitents Noirs. L’une des voitures heurtée percute le Setra S 315 NF n°7103[DL 19],[DL 20], arrivant en sens inverse sur la ligne 1, qui se met en travers de la route. Toutefois, cet accident très spectaculaire ne fait aucun blessé et les deux bus sont réparés puis remis en service quelques semaines plus tard, tandis que le chauffeur est mis en arrêt de travail pour trois jours[Fr3 6].

Trois autres accidents impliquant des véhicules du réseau ont fait respectivement un, deux et cinq blessés. Le premier a lieu le , lorsque l’Irisbus Citelis 12 n°2031, arrivant du Faubourg Reclus et se dirigeant vers le Boulevard de la Colonne, heurte une Citroën C3 sur la place du Centenaire, blessant légèrement la conductrice de la voiture[DL 21]. Un second a lieu dans l’Avenue du Repos le matin du , lorsque qu’un bus du Stac quittant le dépôt[Fr3 7] heurte une voiture roulant à vive allure[Fr3 7]. Cet accident, plus important que le précédent, blesse légèrement la conductrice du bus[Fr3 7] et gravement celui de la voiture[Fr3 7], qui doit être désincarcéré de son véhicule[DL 22],[Fr3 7]. Le troisième, qui est également le plus récent, a lieu le , lorsque l’Irisbus Citelis 12 n°2034 circulant sur la ligne Chrono C vers La Motte-Servolex est heurté par un poids lourd au carrefour de la Biche, à La Ravoire[DL 23],[Fr3 8]. Les deux chauffeurs et trois passagers sont légèrement blessés[DL 23],[Fr3 8] et évacués vers l’hôpital de Chambéry[DL 23],[Fr3 8]. Un quatrième accident, sans gravité, a lieu le au matin[Fr3 9], lorsque qu’un bus circulant sur la Place Caffe, à Chambéry, heurte légèrement une femme et la poussette contenant son enfant[Fr3 9]. Ils sont tous deux transportés à l’hôpital de Chambéry, ainsi que le chauffeur[Fr3 9].

Les bus sont souvent la cible de projectiles[DL 24],[Fr3 10], qui sont le plus souvent des pierres. Le dernier en date se déroule devant la mairie annexe de Bissy[Fr3 11],[DL 25]. L’Irisbus Citelis 12 n°2031, assurant la ligne Chrono C entre La Motte-Servolex et Challes-les-Eaux[Fr3 11], est traversé de part en part par un projectile qui n’est pas retrouvé[Fr3 11]. La CGT annonce, dans un communiqué, qu’il pourrait s’agir d’un tir de carabine[DL 25]. L’incident entraine la déviation de la ligne C pendant une journée[DL 25].

Les conducteurs[Fr3 10] et les contrôleurs[Fr3 12] sont parfois agressés, ce qui mène le plus souvent à l’exercice de leur droit de retrait[Fr3 13] ou à l’interruption de la ligne concernée[Fr3 14]. La dernière agression en date a lieu le au soir, à l’arrêt Ducs, lorsqu’un jeune âgé de 14 ans[DL 26],[Fr3 15] (ou 16[DL 27] selon les sources) refuse de présenter son titre de transport, frappe la conductrice et brise une vitre du bus avant de s’enfuir[Fr3 15],[Fr3 16],[Fr3 17]. En réponse à cette agression, aucun bus ne circule sur le réseau jusqu’au lendemain midi[Fr3 16],[Fr3 17]. L’agresseur est arrêté le et déféré devant le parquet des mineurs[DL 26],[Fr3 15]. Une autre agression, plus insolite, a lieu le , lorsqu’un conducteur est agressé par une personne qui lui envoie du shampooing au visage[DL 28].

Dans la nuit du 26 au , une ou plusieurs personnes parviennent à s’introduire dans l’enceinte du dépôt principal et brisent 28 vitres[DL 29] sur cinq des 80 véhicules stationnés. Les dégâts ont été estimés à 45 000 .

Afin de lutter contre les incivilités à bord ou contre les bus du Stac, une convention est signé au printemps 2017[58] entre le Procureur de la République de Chambéry[58], Thierry Dran, et le directeur de la compagie en charge de l’exploitation du réseau (Transdev Chambéry)[58], Ludovic Jourdain. Celle-ci permet la mise en place de numéros d’urgence en cas d’agressions[58] destinés à faciliter ainsi les éventuelles comparutions immédiates[58], formalise l’utilisation des images filmées par les caméras de vidéosurveillance installées dans les bus[58], autorise l’interdiction d’utiliser le réseau à certains agresseurs[58] et permet la mise à disposition de véhicules du Stac pour être nettoyés dans le cadre de travaux d’intérêts généraux[58].

Sécurité[modifier | modifier le code]

Conformément à la législation en vigueur, l’ensemble du parc est soumis à un contrôle technique, effectué par un centre indépendant et reconnu, valable 6 mois. Au cours de cette visite, tous les éléments de sécurité ainsi que l’arrimage des sièges et la motorisation sont vérifiés.

La radio installée à bord des bus.

La position des véhicules est retransmise par GPS, grâce au Système d’Aide à l’Exploitation et à l’Information Voyageurs (SAEIV), au centre d’exploitation où une équipe est chargé de s’assurer de l’absence de problèmes sur le réseau. Les véhicules sont également équipés d’émetteur-récepteur permettant aux conducteurs d’être informés des perturbations sur le réseau et de communiquer avec le centre d’exploitation.

Une caméra de vidéosurveillance.

Les bus sont également équipés, depuis 2002, de caméras de vidéosurveillance. Leur nombre varie selon le type de véhicules (2 dans les minibus et midibus, 3 dans les standards et jusqu’à 4 à bord des articulés), mais leur disposition reste sensiblement la même dans tous : une première caméra, à infrarouge, est située au-dessus du poste de conduite et permet de surveiller la porte avant. Une seconde est installée sous (ou devant) le bandeau lumineux pour l’information aux voyageurs, et une troisième est installée au-niveau de la porte centrale. Dans les bus articulés, une quatrième caméra est présente dans la partie arrière du véhicule. Cette configuration permet de couvrir l’ensemble du bus et de pouvoir vérifier toutes les portes.

Les portes sont dotées de nombreuses sécurités. En effet, chacune d’elles est dotée de bords sensibles, capable de remarquer la présence d’un corps étranger entre les battants et d’entraîner un phénomène de réversion, c’est-à-dire la réouverture des portes. Selon le type de véhicules, deux systèmes existent pour vérifier la présence d’un individu trop près des portes au moment de leur ouverture/fermeture : soit un détecteur, installé au-dessus de la porte, capable de déceler une présence par infrarouge, ou une marche sensible, apposée au sol, qui calcule le poids appuyant dessus. En cas d’anomalie, le système enclenche la réouverture des portes. Des capteurs sont également installés afin de vérifier la bonne fermeture des portes arrière : si l’une d’elles est mal fermée, le véhicule ne peut pas démarrer. L’ouverture de la porte avant n’empêche pas de faire partir le bus, mais elle est programmée pour se fermer automatiquement après 5 secondes. Enfin, en cas de problème empêchant l’ouverture des battants depuis l’intérieur, deux mécanismes, l’un à l’extérieur et l’autre à l’intérieur, sont installés à proximité de chaque portes et permettent de déclencher la décompression, c’est-à-dire le fait de vider les réserves d’air comprimé, rendant ainsi les battants inertes.

Tous les bus sont équipés de marteaux brise-vitre situés le plus souvent derrière le conducteur ou, dans certains véhicules, au niveau des baies latérales. Conformément à la législation en vigueur, au moins cinq vitres latérales et le pare-brise arrière des véhicules, signalés par la mention « Issue de secours », peuvent être brisés afin d’évacuer le bus en cas d’urgence (incendie, accident, ...).

Sécurités au niveau des portes et vitres

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Un extincteur.

Ils sont également dotés de moyens de lutte contre l’incendie, notamment un extincteur, qui est situé au niveau de la porte avant.

Les portillons sont dotés d’une alarme, qui sonne si celui-ci n’est pas ou mal fermé.

Enfin, en raison de la région considérée comme montagneuse, les bus doivent être équipés d’un double ralentisseur. En revanche, étant donné que les véhicules ne circulent que sur un réseau urbain, ils n’ont pas à être équipés d’un chronotachygraphe.

Personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

À sa création en 1979, le Stac est doté de 52 agents[CM 3] chargés d’assurer son exploitation. 10 ans plus tard, en 1989, plus de 100 personnes[CM 3] sont affectés au fonctionnement du réseau.

En 2014, Transdev Chambéry emploie 261 personnes[18],[CM 39] dont 183 conducteurs-receveurs[18]. La majorité du personnel (90 %) est alors embauché dans le cadre de CDI[18], et 5 personnes sont mises à disposition de la filiale chambérienne par le groupe Transdev[18].

En 2016, le Stac compte 270 salariés[CM 40] dont 185 conducteurs-receveurs[DL 11],[DL 30].

Information aux voyageurs[modifier | modifier le code]

Le réseau est doté, depuis 2009, d’un Système d’aide à l’exploitation et d’information aux voyageurs (SAEIV), qui permet d’assurer le suivi en temps réel des bus, mais aussi de coordonner l’information aux voyageurs sur les différents supports.

À bord des bus
Le haut-parleur installé à l’extérieur d’un bus.

Depuis , tous les bus du réseau sont équipés d’un bandeau lumineux à l’avant[CM 41]. Celui-ci fournit aux voyageurs des informations sur la ligne — le numéro, la destination, le nom de l’arrêt suivant et le temps restant avant l’arrivée au terminus —, mais également la date et l’heure. Sur les véhicules les plus récents, un haut-parleur installé sur l’extérieur du bus annonce, lorsque celui-ci arrive à un arrêt, le numéro de la ligne et la destination.

Les instructions à respecter à bord des véhicules ainsi que le plan du réseau sont présents dans les voussoirs latéraux. En montant dans le véhicule, une boîte accrochée sur le portillon permet aux usagers de prendre la fiche horaire de la ligne empruntée.

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Une borne d’information aux voyageurs à l’arrêt Ducs, à Chambéry.
Aux arrêts

Tous les arrêts sont équipés d’un QR code[DL 31] permettant, à l’aide d’un smartphone équipé d’un capteur photo et d’une application adéquate, d’obtenir les horaires en temps réel[DL 31]. À la rentrée 2016, six bornes d’informations aux voyageurs (BIV)[DL 31], destinées à indiquer aux voyageurs le temps d’attente avant le passage des deux bus suivant pour chaque ligne, ont été installées aux arrêts de correspondance[Off 9],[DL 31] dans le centre-ville de Chambéry. Au début de l’année 2017, la communauté d’agglomération annonce son intention d’en installer 11 de plus aux principaux arrêts du réseau avant la fin de l’année[DL 31],[CM 42], puis d’en installer 10 de plus en 2018[CM 42]. En cas de perturbations sur une ligne, les informations sont également sur les arrêts principaux ainsi qu’à l’agence commerciale.

Sur internet

Le réseau dispose de son propre site web, bus-stac.fr. Entièrement refait à la fin de l’année 2016[CM 43],[CM 44], celui-ci est disponible uniquement en français et permet à l’usager de trouver de nombreuses informations concernant le réseau : fiches horaires, plans, tarifs, points de vente, règlement, infos trafic et actualités[Off 9],[CM 44]. Le site permet également de régler ses contraventions[CM 44], calculer son quotient familial, définir un itinéraire[CM 44], réserver le TAD[CM 44], déposer une candidature, contacter l’accueil du réseau ou encore consulter en temps réel le délai d’attente avant le passage du bus suivant[DL 31],[CM 44],[CM 42]. Il est également possible de se créer un compte[CM 44] afin de recevoir les infos trafic[Off 9] par SMS et/ou mail.

Le Stac est également présent sur les principaux réseaux sociaux : Facebook[59], Twitter[60], Google+[61], Instagram[62] et YouTube[63].

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

Financement du réseau Stac[CM 37].

  •      Versement transport (81 %)
  •      Titres de transports (19 %)

Le coût de mise en œuvre du réseau Stac est estimée, pour l’année 2016, à environ 24 500 000 [CM 37]. Son financement est assuré à la fois par le versement transport — une contribution prélevée par la communauté d’agglomération sur toutes les entreprises embauchant plus de 11 personnes présentes sur son territoire —, dont le revenu est estimé à environ 20 000 000 [CM 37] pour 2016, soit 81 % des frais de fonctionnement du réseau, ainsi que par les usagers[CM 37], au travers de l’achat des titres de transport (abonnements et tickets), dont la recette couvre la différence, soit environ 4 500 000 .

Ce financement permet d’assurer l’ensemble des dépenses liées à la mise en œuvre du réseau[CM 37] : le financement des agents (conducteurs, contrôleurs, vendeurs, mécaniciens, pôle administratif, ...), l’entretien des agences commerciales (local et agence itinérante), des dépôts (centre d’exploitation et dépôt de la Digue), de la signalétique et des véhicules ainsi que le renouvellement du parc, en achetant 4 à 6 nouveaux bus par an[CM 37].

Tickets et abonnements[modifier | modifier le code]

Billetique actuelle (depuis 2016)

Depuis le [DL 32], le Stac est passé à la billétique électronique, en se dotant de la carte OùRA![CM 45] qui permet de se déplacer sur tous les réseaux de l’ancienne région Rhône-Alpes acceptant ce titre de transport[DL 32]. Cette carte doit être présenté devant un valideur au moment de la montée dans le bus[DL 32].

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Ancienne billetique

Avant 2016, le réseau était doté d’une billetique papier et les tickets devaient être compostés ou présentés au conducteur[DL 32]. La correspondance gratuite, dans un délai de 40 minutes, est autorisée dès 1984[CM 3]. La durée est augmentée à 45 minutes dans les années 1990 puis une heure vers 2005. Toutefois, les allers-retours étaient interdits.

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Points de vente[modifier | modifier le code]

L’intérieur de l’agence commerciale.
Agence commerciale

Le principal point de vente est l’agence commerciale, située au 23 Boulevard du Musée à Chambéry (45° 34′ 05″ N, 5° 55′ 14″ E), ouvert du lundi au samedi[Off 13].

Les usagers peuvent y acheter leurs titres de transports (tickets à l’unité ou par lot de 10, abonnements) et y demander des renseignements sur les services proposés (Citalis, TAD, Vélobulle). Ils y trouvent également le plan général du réseau, les informations trafic, les fiches horaires de toutes les lignes et le magazine de la communauté d’agglomération, Cmag, placé en libre-service à l’entrée et à la sortie de l’agence. En cas de grèves ou de perturbations liées aux conditions météorologiques, les prévisions de trafic sont affichées sur la vitrine de l’agence.

A terme, un nouvel espace de vente doit être ouvert dans la future gare multimodale[DL 33] de Chambéry, à quelques centaines de mètres de l’agence actuelle.

La plaque apposée sur les Points Bus, ici le bureau de tabac de Challes-les-Eaux.
Points Bus

En 2017, 21 Points bus, des points de ventes partenaires dans onze des trente-huit communes desservies (bar-tabac et commerces)[Off 13], complètent l’offre aux usagers. Signalés par une plaque apposée sur leurs façades, ils sont répartis comme indiqués dans le tableau ci-dessous :

Nombre de Points Bus Villes Type
10 Chambéry 9 bureaux de tabac + Gare routière
2 La Motte-Servolex Bureaux de tabac uniquement
1 Barberaz
Barby
Challes-les-Eaux
Cognin
La Ravoire
Le Bourget-du-Lac
Saint-Alban-Leysse
Saint-Baldoph

Dans ces Points Bus, l’usager peut acheter des tickets à l’unité ou par lot de 10.

L’agence itinérante à Chambéry en .
Agence itinérante

Depuis 2013, l’agence commerciale est doublée, de juillet à septembre, par une agence itinérante[CM 46] installée dans un ancien Renault Agora S entièrement réaménagé, qui se déplace dans les 10 communes les plus peuplées de la communauté d’agglomération du Grand Chambéry (Barberaz, Barby, Challes-les-Eaux, Chambéry, Cognin, Jacob-Bellecombette, La Motte-Servolex, La Ravoire, Saint-Alban-Leysse et Saint-Baldoph) ainsi que sur les deux campus savoyards de l’Université Savoie Mont Blanc : Le Bourget-du-Lac et Jacob-Bellecombette. Il assure, à des endroits pré-définis dans chacune de ces villes, une ou plusieurs permanences de 5 heures et demie. Celles-ci sont communiquées mi-mai et disponibles sur le site internet du Stac, à l’agence commerciale, dans les villes desservies et sur les deux campus de l’Université Savoie Mont Blanc. Cette agence peut également être utilisée pour remplacer l’agence commerciale en cas de fermeture exceptionnelle de cette dernière.

Cette agence itinérante propose différents services aux usagers : vente de tickets (à l’unité ou par lot de 10) et d’abonnements, location de vélos, présentation des différents services, renseignements sur le réseau de transports en commun.

Impact socio-économique[modifier | modifier le code]

Trafic[modifier | modifier le code]

En 30 ans (entre 1979, année de création du réseau, et 2009), le nombre de kilomètres parcourus par an a été multiplié par 7,3. La fréquentation s’accroit très rapidement entre 2008 et 2013, augmentant d’environ 7 % par an[LVN 1], avant de se stabiliser vers 2014[64]. Au cours de cette période, en , le réseau dépasse pour la première fois les 10 millions de voyageurs en un an[65], transportant au total 10 081 000 personnes sur l’année[64].

En , le nouveau réseau est mis en place. Dans les mois qui suivent, les élus évoquent régulièrement des hausses de la fréquentation : +7 % entre septembre et décembre 2016 selon Michel Dantin et la communauté d’agglomération en [DL 34],[DL 35], qui précise une augmentation de 11 % pour les seules lignes structurantes (Chrono)[DL 35]. En octobre 2017, Josiane Beaud, vice-présidente en charge des transports au Grand Chambéry, annonce que le réseau transporte 1,6 % de voyageurs en plus entre septembre 2016 et octobre 2017[DL 36]. Toutefois, les chiffres annoncées en janvier 2017 sont remis en doute par les élus de l’opposition[DL 37], qui constatent « un très fort mécontentement de la part des usagers »[DL 37] et rappellent que la vice-présidente aux transports avait annoncé quelques semaines auparavant qu’au moins un an serait nécessaire pour évaluer l’impact du nouveau réseau sur la fréquentation[DL 37]. Le rapport d’activités 2016 de la communauté d’agglomération présente des chiffres à la baisse[CM 40]. On y constate une différence de plus de 230 000 voyageurs entre 2015 et 2016[CM 40]. Dans le même temps, le nombre de tickets 24h et d’abonnements mensuels vendus suivent la même tendance[CM 40], diminuant de plus de 55 000[CM 40] pour le premier et de 215 pour le second. En revanche, le nombre de tickets unitaires vendus augmente de près de 100 000 ventes[CM 40]. Le rapport d’activités du Stac pour l’année 2016 fait lui état d’une augmentation de la fréquentation de 1,6 %[50] et indique un total de 99 voyages par an et par habitant[50], contre 102,55 selon le Grand Chambéry[CM 40].

Évolution de la fréquentation depuis la création du Stac[64],[CM 3],[A 5],[66],[67],[65],[CM 39],[CM 40].
Année Fréquentation (voyages) Nombre de kilomètres parcourus Voyages par an et par habitant
1979 1 250 000 577 000 -
1983 5 000 000 - -
1989 7 447 000 2 710 000 -
1999 8 881 000 3 499 000 -
2007 8 888 000 3 902 000 74,0
2008 9 548 000 4 031 000 76,2
2009 9 969 000 4 093 000 79,4
2010 10 081 000 3 975 000 80,1
2011 11 049 000 4 151 000 87,7
2012 12 066 000 4 468 000 94,9
2013 13 182 190 4 615 254 103,7
2014 13 203 087 4 675 468 102,3
2015 13 255 841 4 716 316 101,9
2016 13 026 575 4 712 725 102,5

Événements[modifier | modifier le code]

Photographie en couleurs du forum de forum de l’emploi saisonnier, Job Station, en octobre 2017.
L’édition 2017 du forum de l’emploi saisonnier, Job Station.

Le Stac participe régulièrement aux événements du bassin chambérien, en étant notamment présent à la Foire de Savoie[68]. Le , la 8ème édition du Forum départemental du transport se tient au centre d’exploitation du réseau[DL 38], dans l’atelier technique[DL 39]. Organisée par Transdev, le Pôle emploi et la Mission locale[DL 40], cette journée permet à 23 entreprises œuvrant dans le domaine du transport[DL 39] de faire connaître ce secteur et proposer des offres d’emploi[DL 39]. Un simulateur de conduite est également installé dans la cour[DL 39]. 200 personnes se rendent à ce forum[DL 40].

Depuis 2014[DL 41], le Stac est également partenaire du forum de l’emploi saisonnier, Job Station[DL 41]. Organisé par la ville de Chambéry et la MLJ[DL 42] avec l’aide de plusieurs partenaires[DL 42], il permet de rapprocher les demandeurs d’emploi et les employeurs par le biais de rencontres physiques[DL 42], mais aussi de proposer des offres d’emplois dans différents secteurs d’activité[DL 42] et des informations sur les formations possibles[DL 42]. Les entretiens ont lieu à bord de bus mis à disposition par le Stac[DL 41],[DL 42]. L’édition 2017, qui se déroule dans les Hauts-de-Chambéry le [DL 43], réunit 64 employeurs[DL 43] proposant 400 emplois[DL 43] et un peu moins de 300 demandeurs d’emploi[DL 43].

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il s’agit de la vitesse commerciale prévue pour l’année 2015 au moment de la signature de la DSP, en .
  2. Ces essais resteront sans suite et seuls 10 Mégabus (en plus du prototype) sont construits pour le réseau TBC de Bordeaux, qui les utilise de 1986 à 2004, lorsqu’ils sont réformés suite à la mise en service du tramway.
  3. Le projet perdure et ces journées de découverte ont encore lieu en 2018, sous le nom de Civibus.
  4. Filiale du groupe Connex, devenu Transdev. Le contrat de DSP, d’une durée de 7 ans, prend effet à compter du et se termine le .
  5. Il s’agit de la part des recettes (vente des titres de transport) dans le coût total des dépenses. En étant alors aux alentours de 1/5ème (18%), cela signifie que, si 100€ sont dépensés pour faire fonctionner le réseau, celui-ci ne rapporte que 18€.
  6. a et b Prise le , elle est supprimée trois mois plus tard, le . Elle avait été prise par le bureau de la communauté d’agglomération alors qu’elle aurait du l’être en conseil communautaire.
  7. Cette ligne, qui portait le numéro 11, reliait le quartier des Monts au pôle d’échanges des Éléphants. Elle est supprimée le avec la mise en place du nouveau réseau.
  8. La consultation préalable au choix du délégataire imposait la création d’une société dédiée locale.
  9. Ces essais, arrêtés en mai 2017, restent sans suite, la fréquentation n’étant pas suffisante.
  10. Le changement de municipalité en 2012 aura raison de ce projet et le pôle d’échanges est finalement supprimé avec la mise en place du nouveau réseau à l’été 2016.
  11. 11 articulés, 66 standards (dont 15 roulant au GNV), 6 midibus et 5 minibus. (Référence : Stac, Synthèse de l’activité 2016 des transports urbains de l’agglomération chambérienne, Chambéry, Transdev Chambéry, , 8 p., p. 5).
  12. Abréviation désignant la société Transdev Rhône-Alpes Interurbain
  13. La commune est l’ancien siège de la communauté de communes du cœur des Bauges, fusionnée avec Chambéry métropole au pour former le Grand Chambéry.

Références[modifier | modifier le code]

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Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]