Saint-Jean-d'Arvey

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Saint-Jean-d'Arvey
Vue sur l'église de St-Jean-d'Arvey
Vue sur l'église de St-Jean-d'Arvey
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Saint-Alban-Leysse
Intercommunalité Chambéry métropole
Maire
Mandat
Jean-Charles Métras
2014-2020
Code postal 73230
Code commune 73243
Démographie
Gentilé Sangerains
Population
municipale
1 553 hab. (2012)
Densité 119 hab./km2
Population
aire urbaine
125 974 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 35′ 13″ N 5° 59′ 50″ E / 45.5869444444, 5.9972222222245° 35′ 13″ Nord 5° 59′ 50″ Est / 45.5869444444, 5.99722222222
Altitude Min. 328 m – Max. 1 545 m
Superficie 13,01 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie-saintjeandarvey.fr

Saint-Jean-d'Arvey est une commune française située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue du chef-lieu de la commune.

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Jean d'Arvey est située sur le plateau de la Leysse, à l'aplomb du Nivolet et du Mont Peney. Elle se trouve sur les hauteurs de Chambéry, préfecture du département de la Savoie et situé à moins d'une dizaine de kilomètres à l'ouest, séparés notamment par la commune de Saint-Alban-Leysse.

Le chef-lieu de Saint-Jean-d'Arvey s'étire sur le flanc du Mont Peney sur une longueur de 2 kilomètres. La commune dans son ensemble (en incluant les différents hameaux) présente quant à elle un dénivelé de 1 200 mètres, à partir du hameau du Bout du Monde au pied du Peney (environ 300 mètres d'altitude), jusqu'à la Croix du Nivolet (1 547 mètres).

Lieux-dits, hameaux et écarts[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Saint-Jean-d'Arvey
Verel-Pragondran Les Déserts
Saint-Alban-Leysse Saint-Jean-d'Arvey Thoiry
Barby Curienne Puygros

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Pistes cyclables[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, se dresse sur la commune plusieurs maison forte ou château :

  • Château de Chaffardon
  • Maison forte de Salins ou du Villard
En 1479, dans un acte de reconnaissance, la veuve de Nicod de Salins, Pèronne de Duingt, déclare tenir en fief du duc de Savoie : « une grange convertie en ruine avec une place située à Salins »[1].
En 1584, elle est entre les mains de Jehan Piochet de Salins et le croquis qu'il en a dressé, montre sa résidence, entourée de deux jardins agrémentés de fontaine et les tenures des paysans tout autour. Elle est représentée comme une grosse tour carrée ; maison tour, éclairée par deux croisées[2]. Il la décrit comme : « la dicte maison couverte d’ardoise avec ses paysages, membres et appartenances heu égard qu’elle est aux champs, près toutefois la ville est belle, spacieuse, de beau passetemps pour une retraite commode en temps de peste ou dangereux. »[3]
  • Le Biron

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le conseil municipal de Saint-Jean-d'Arvey se compose du maire, de quatre adjoints et de 10 conseillers municipaux.

Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal :

Groupe Président Effectif Statut
Saint-Jean d'Arvey Renouveau Jean-Charles Metras 12 Majorité
Projeter Saint-Jean d'Arvey dans l'avenir Jean-Louis Therme 3 Opposition

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Résultats des derniers scrutins électoraux
1er score 2e score Participation
Élections européennes de 2014 19,39 % pour Jean-Marie Le Pen (FN) 16,86 % pour Vincent Peillon (PS) 46,97 %
Élections municipales de 2014 62,01 % pour Jean-Charles Metras (SE) 37,98 % pour Jean-Louis Therme (SE) 73,36 %
Élections législatives de 2012 62,71 % pour Bernadette Laclais (PS) 37,29 % pour Christiane Brunet (DVD) 53,55 %
Élection présidentielle de 2012 56,15 % pour François Hollande (PS) 43,85 % pour Nicolas Sarkozy (UMP) 83,32 %
Élections régionales de 2010 61,90 % pour Jean-Jack Queyranne (PS) 27,30 % pour Françoise Grossetête (UMP) 52,21 %
Élections cantonales de 2008 63,76 % pour Jean-Pierre Burdin (PRG) 17,88 % pour Christiane Nantois (DVD) 49,87 %

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2014 Jean-Claude Monin PS ...
mars 2014 en cours Jean-Charles Metras SE ...

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 553 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
788 874 963 1 081 1 034 1 030 1 081 1 035 966
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 026 1 022 988 949 925 892 846 786 715
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
624 630 588 597 547 522 429 410 587
1982 1990 1999 2004 2006 2009 2012 - -
903 1 182 1 308 1 365 1 397 1 473 1 553 - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école élémentaire.

La commune dispose des institutions suivantes :

  • une école maternelle
  • une école élémentaire

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Passage du peloton dans le chef-lieu lors de la 20e étape du Tour de France 2013.

La commune de Saint-Jean d'Arvey a été traversée par les coureurs lors de la 20e étape du Tour de France 2013. Arrivant du col des Prés, les coureurs montaient alors au Revard.

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Église de Saint-Jean-d'Arvey vue depuis la route.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Culture en patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et Monuments[modifier | modifier le code]

Le bâtiment multifonctionnel.
Monument aux morts.
  • Abri sous roche du Chalcolithique[6]
  • Église placée sous le patronage de saint Jean-Baptiste. Le nouvel édifice est agrandi en style néoroman selon les plans de l'architecte Besson, en 1846[7].
  • Bâtiment multifonctionnel : inauguré le 23 juin 2012 et d'une surface de 1 080 m2, il accueille une crèche, une garderie, une bibliothèque ainsi qu'une salle du conseil municipal.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Saint-Jean-d'Arvey bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le peintre et naturaliste Paul Barruel vécut de 1947 à 1977 à Saint-Jean-d'Arvey.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Editions Picard,‎ (ISBN 9782708407701).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Élisabeth Sirot 2007, p. 93
  2. Élisabeth Sirot 2007, p. 83
  3. Élisabeth Chalmin-Sirot, "Les jardins des maisons de la petite noblesse rurale (comtés de Savoie et de Genève, XIVe ‑ XVIIe siècle)".
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  6. « Notice no PA00118295 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes »,‎ , 251 p. (ISBN 978-2-8420-6272-9), p. 74.
  8. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).