Saint-Jean-d'Arvey
| Saint-Jean-d'Arvey | |||||
Vue sur l'église de Saint-Jean-d'Arvey. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Auvergne-Rhône-Alpes | ||||
| Département | Savoie | ||||
| Arrondissement | Chambéry | ||||
| Intercommunalité | Grand Chambéry | ||||
| Maire Mandat |
Christian Berthomier 2020-2026 |
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| Code postal | 73230 | ||||
| Code commune | 73243 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Sangerains | ||||
| Population municipale |
1 721 hab. (2023 |
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| Densité | 132 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 45° 35′ 13″ nord, 5° 59′ 50″ est | ||||
| Altitude | Min. 328 m Max. 1 545 m |
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| Superficie | 13,01 km2 | ||||
| Type | Ceinture urbaine | ||||
| Unité urbaine | Chambéry (banlieue) |
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| Aire d'attraction | Chambéry (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Alban-Leysse | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Savoie (département)
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
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| Liens | |||||
| Site web | mairie-saintjeandarvey.fr | ||||
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Saint-Jean-d'Arvey est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.
Géographie
[modifier | modifier le code]Situation et description
[modifier | modifier le code]La commune de Saint-Jean d'Arvey est située sur le plateau de la Leysse, à l'aplomb du Nivolet et du Mont Peney. Elle se trouve sur les hauteurs de Chambéry, préfecture du département de la Savoie et situé à moins d'une dizaine de kilomètres à l'ouest, séparés notamment par la commune de Saint-Alban-Leysse.
Le chef-lieu de Saint-Jean-d'Arvey s'étire sur le flanc du Mont Peney sur une longueur de deux kilomètres. La commune dans son ensemble (en incluant les différents hameaux) présente quant à elle un dénivelé de 1 200 mètres, à partir du hameau du Bout du Monde au pied du Peney (environ 300 mètres d'altitude), jusqu'à la croix du Nivolet (1 547 mètres).
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Le col de la Doria (1 100 m) permet aux randonneurs de passer entre le mont Peney et le Nivolet et est situé sur le territoire de la commune.
Lieux-dits, hameaux et écarts
[modifier | modifier le code]Les Thermes, Plamaz, Lovettaz, Chef-lieu, le bout du monde
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat de montagne, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[3] et est dans la région climatique Alpes du nord, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 1 200 à 1 500 mm, irrégulièrement répartie en été[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 18,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 396 mm, avec 10,1 jours de précipitations en janvier et 8,9 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune des Déserts à 4 km à vol d'oiseau[7], est de 6,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 652,2 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 32,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −24 °C, atteinte le [Note 1].
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Voies routières
[modifier | modifier le code]Pistes cyclables
[modifier | modifier le code]Transports en commun
[modifier | modifier le code]Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Saint-Jean-d'Arvey est catégorisée ceinture urbaine, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[I 1]. Elle appartient à l'unité urbaine de Chambéry[Note 2], une agglomération intra-départementale regroupant 35 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 3],[I 2],[I 3]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chambéry, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 3]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 4],[I 5].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (77,1 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (81 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (74,4 %), prairies (13,1 %), zones urbanisées (6,8 %), zones agricoles hétérogènes (3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,6 %)[10].
L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].
-
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols en 2018 (CLC) de la commune.
-
Carte orthophotogrammétrique de la commune.
Morphologie urbaine
[modifier | modifier le code]Logement
[modifier | modifier le code]Projets d'aménagements
[modifier | modifier le code]Toponymie
[modifier | modifier le code]Les premières mentions de la paroisse remontent aux XIIe siècle, avec Parrochia Arvisii de Tovellia ou encore Ecclesia Sancti Johannis de Arvesio, d'après le Cartulaire de Grenoble[11]. Au cours des siècles suivants, on trouve Apud Sanctum Johannem de Arvisiis (1207), Parrochia Sancti Johannis de Arveisio (1344), Ecclesia Sancti Johannis de Aveysio (1497), St Jehan d'Alveys (1575) ou encore St Jehan d'Alvay (1642)[11]. Au XVIIe siècle, la forme moderne se stabilise avec St Jean d'Arveis, puis au cadastre Saint-Jean-d'Arvey (1738)[11].
Le nom de la commune provient du saint patron de la paroisse, Jean le Baptiste[11]. Arvey provient d'un nom d'homme Alvey (Alvesius)[12]
En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit San-Djan, selon la graphie de Conflans[13].
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Le , Louis de Joinville seigneur de Divonne concède l'autorisation aux hommes d'Arvey de construire un four à leur usage.
La maison forte de Salins, ou dite du Villard, a été édifiée vers le XIIe et XIIIe siècles. En 1479, dans un acte de reconnaissance, la veuve de Nicod de Salins, Pèronne de Duingt, déclare tenir en fief du duc de Savoie « une grange convertie en ruine avec une place située à Salins »[14]. En 1584, elle est entre les mains de Jehan Piochet de Salins et le croquis qu'il en a dressé, montre sa résidence, entourée de deux jardins agrémentés de fontaine et les tenures des paysans tout autour. Elle est représentée comme une grosse tour carrée ; maison tour, éclairée par deux croisées[15]. Il la décrit comme : « la dicte maison couverte d’ardoise avec ses paysages, membres et appartenances heu égard qu’elle est aux champs, près toutefois la ville est belle, spacieuse, de beau passetemps pour une retraite commode en temps de peste ou dangereux »[16].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Le conseil municipal de Saint-Jean-d'Arvey se compose du maire, de quatre adjoints et de 14 conseillers municipaux.
Voici ci-dessous le partage des sièges au sein du conseil municipal :
| % | Groupe | Tête de liste | Effectif | Statut | |
|---|---|---|---|---|---|
| 68,52% | Saint Jean d'Arvey Avenir | Christian BERTHOMIER | 16 | Majorité | |
| 31,47% | Saint Jean d'Arvey ensemble vers 2026 | Bernard JANUEL | 3 | Opposition |
Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]| 1er score | 2e score | Participation | |||
|---|---|---|---|---|---|
| Élections européennes de 2014 | 19,39 % pour Jean-Marie Le Pen (FN) | 16,86 % pour Vincent Peillon (PS) | 46,97 % | ||
| Élections législatives de 2012 | 62,71 % pour Bernadette Laclais (PS) | 37,29 % pour Christiane Brunet (DVD) | 53,55 % | ||
| Élection présidentielle de 2012 | 56,15 % pour François Hollande (PS) | 43,85 % pour Nicolas Sarkozy (UMP) | 83,32 % | ||
| Élections régionales de 2010 | 61,90 % pour Jean-Jack Queyranne (PS) | 27,30 % pour Françoise Grossetête (UMP) | 52,21 % | ||
| Élections cantonales de 2008 | 63,76 % pour Jean-Pierre Burdin (PRG) | 17,88 % pour Christiane Nantois (DVD) | 49,87 % | ||
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Instances judiciaires et administratives
[modifier | modifier le code]Politique environnementale
[modifier | modifier le code]Jumelages
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[19].
En 2023, la commune comptait 1 721 habitants[Note 5], en évolution de +1,41 % par rapport à 2017 (Savoie : +3,95 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
[modifier | modifier le code]Rattachée à l'académie de Grenoble, la commune dispose des institutions suivantes :
- une école maternelle ;
- une école élémentaire.
Manifestations culturelles et festivités
[modifier | modifier le code]Santé
[modifier | modifier le code]Sports
[modifier | modifier le code]La commune de Saint-Jean d'Arvey a été traversée par les coureurs lors de la 20e étape du Tour de France 2013. Arrivant du col des Prés, les coureurs montaient alors au Revard.
Médias
[modifier | modifier le code]Cultes
[modifier | modifier le code]Économie
[modifier | modifier le code]Revenus de la population et fiscalité
[modifier | modifier le code]Emploi
[modifier | modifier le code]Entreprises et commerces
[modifier | modifier le code]le st jean, restaurant.
Culture et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Abri sous roche du Chalcolithique[22].
- Château de Chaffardon, possession des Chaffardon puis des Oncieu.
- Maison forte de Salins[23] (XIIe et XIIIe siècles), situé au-dessus de la Leysse, face au château de la Bâtie (Barby). Propriété des familles d'Arvey, de La Balme, de Salins, Piochet de Salins.
- Château Biron, appelée "la tour" (XVIe siècle)
- Église placée sous le patronage de saint Jean-Baptiste. Le nouvel édifice est agrandi en style néoroman selon les plans de l'architecte Besson, en 1846[24].
- Bâtiment multifonctionnel : inauguré le et d'une surface de 1 080 m2, il accueille une crèche, une garderie, une bibliothèque ainsi qu'une salle du conseil municipal.
Espaces verts et fleurissement
[modifier | modifier le code]En 2014, la commune de Saint-Jean-d'Arvey bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[25].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Le peintre et naturaliste Paul Barruel y vécut de 1947 à 1977.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Michèle Brocard, Lucien Lagier-Bruno et André Palluel-Guillard, Histoire des communes savoyardes, vol. 1 : Chambéry et ses environs. Le Petit Bugey, Roanne, Éditions Horvath, , 475 p. (ISBN 978-2-7171-0229-1).
- Élisabeth Sirot, Noble et forte maison : L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe siècle au début du XVIe siècle, Paris, Editions Picard, , 207 p. (ISBN 978-2-7084-0770-1).
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Ressources relatives à la géographie :
- Site de la mairie
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
- ↑ Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Chambéry comprend deux villes-centres (Aix-les-Bains et Chambéry) et 33 communes de banlieue.
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- ↑ IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 de Chambéry », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Saint-Jean-d'Arvey ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chambéry », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Saint-Jean-d'Arvey et Les Déserts », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Feclaz_sapc », sur la commune des Déserts - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Feclaz_sapc », sur la commune des Déserts - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé, (réimpr. 2004, 2021) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 507..
- ↑ Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé, (réimpr. 2004, 2021) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 501-502..
- ↑ Lexique Français : Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne [PDF]), p. 22.
- ↑ Élisabeth Sirot 2007, p. 93.
- ↑ Élisabeth Sirot 2007, p. 83.
- ↑ Élisabeth Chalmin-Sirot, Les jardins des maisons de la petite noblesse rurale (comtés de Savoie et de Genève, XIVe – XVIIe siècle).
- ↑ « Qui sont les 38 maires des communes de Grand Chambéry ? », Le Dauphiné libéré, édition Savoie, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Notice no PA00118295, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé, (réimpr. 2004, 2021) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne).
- ↑ Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 251 p. (ISBN 978-2-84206-272-9, lire en ligne), p. 74.
- ↑ « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le ).

